Les lance-flammes

Couverture du livre « Les lance-flammes » de Rachel Kushner aux éditions Stock
Résumé:

Aucun résumé n'est disponible pour cet ouvrage actuellement...

Donner votre avis

Les derniers avis

  • C'est le récit initiatique d'une jeune artiste arrivant tout juste à New-York, dans les années 70. Malgré un fond intéressant : le monde de l'art, la révolte de la Brigade des Dragons, la lutte des classes en Italie, j'ai trouvé la forme décevante et ennuyeuse. Ennuyeux car nous sommes...
    Voir plus

    C'est le récit initiatique d'une jeune artiste arrivant tout juste à New-York, dans les années 70. Malgré un fond intéressant : le monde de l'art, la révolte de la Brigade des Dragons, la lutte des classes en Italie, j'ai trouvé la forme décevante et ennuyeuse. Ennuyeux car nous sommes spectateur du roman, tout comme l'héroïne, au lieu d'être dans les évènements. De plus le roman est très lent, avec beaucoup de digressions et flash-back qui m'ont beaucoup embrouillé au cours du récit. Cela rend le tout assez indigeste, d'autant plus que je ne lui est trouvé aucune finalité. J'ai eu beaucoup de difficultés à le terminer.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Ayant découvert Rachel Kushner à l’occasion du dernier Festival America 2016, je me suis lancée dans la lecture de ce livre, son deuxième : LES LANCE-FLAMMES, titre très attractif et pour lequel elle a été finaliste du National Book Award.
    Après son premier roman en 2008, Telex de Cuba (prix du...
    Voir plus

    Ayant découvert Rachel Kushner à l’occasion du dernier Festival America 2016, je me suis lancée dans la lecture de ce livre, son deuxième : LES LANCE-FLAMMES, titre très attractif et pour lequel elle a été finaliste du National Book Award.
    Après son premier roman en 2008, Telex de Cuba (prix du California Book Award), LES LANCE-FLAMMES a également reçu des éloges de grands écrivains américains.
    Par exemple (entre autres) :
    Colum McCann : « C’est une des expériences littéraires les plus excitantes et électrisantes que j’ai eue au cours de cette décennie… On y trouve des échos de De Lillo, de Doctorow, de Carey. Rachel Kushner a un talent extraordinaire dévoué au paysage, à la vie, à la langue ».
    Jonathan Franzen ; « Kushner est en train de devenir très rapidement un auteur majeur et passionnant ».
    Karen Russell : « LES LANCE-FLAMMES est à la hauteur de son titre incendiaire. Je recommande ce livre étonnant à tous ceux que je connais ».
    Autant dire que les éloges ont fusé de toutes parts.

    Je me suis donc lancée dans ma lecture où j’ai fait connaissance avec l’héroïne, Reno, qui a trois passions : la vitesse, la moto et la photographie et son désir est de devenir une artiste célèbre. L’histoire se passe dans les années 70. Le début du roman m’a beaucoup intéressée car Reno y parle de motos, décrit sa participation à la Speed Week à Bonneville, sur une plaine de sel et son accident.
    De plus, il y est question de Sandro Valera dont la riche famille a fait fortune dans le caoutchouc et a, justement, fabriqué le modèle de moto que Reno rêve d’acquérir.
    Avec tout cela, elle parle aussi de sa passion pour la photo et, justement, tout ou presque est susceptible d’être immortalisé grâce à cela.
    De temps en temps, allusions aux événements qui marquent l’Italie – les années de plomb – avec les Brigades rouges. Et de nombreux autres sujets sont évoqués.
    Après un certain nombre de pages (je ne sais plus quand), mon intérêt a diminué et j’ai été irritée car je trouvais que Reno parlait trop, de tout, sans arrêt : cela me faisait l’impression de ne pas pouvoir couper la parole à quelqu’un lorsqu’il est bien lancé. Alors je me suis mise à lire en diagonale, à sauter des pages. Peut-on dire que Rachel Kushner en a un peu trop rajouté ou est-ce mon impression personnelle ?
    Et puis, j’ai repris ma lecture normalement. Ce qui peut jouer en faveur de l’écrivaine, c’est que, justement, avec ses longues divagations, elle décrit tout et parfaitement. Pour ma part, j’espérais en lire un peu plus sur le drame arrivant en Italie.
    Mais ce n’est pas pour autant que je n’ai pas aimé ce roman. Il risque juste d’égarer un peu le lecteur avec ses plus que nombreuses descriptions mais il vaut la peine d’être lu.
    Dans ses Remerciements, elle explique que l’image de couverture est tirée du numéro 10 de I Ilsà, journal du groupe I Volsci D’Autonomia Operaia n(P. 541). De plus, dans ce qu’elle appelle Crédits (P.542), elle nous donne les références des photos figurant dans le livre ainsi que de certaines chansons dont il est question.
    Avec Les LANCE-FLAMMES (titre incendiaire dont j’ai trouvé la signification dans les pages 505 et 508), Rachel Kushner a signé un roman très ambitieux, qui fait preuve d’une grande imagination, qui parle également de politique.
    Enfin, un livre qui nous emporte dans un tourbillon de violence mais aussi d’amour, non seulement charnel mais aussi amour de sa liberté et de continuer de vivre avec sa chère moto.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • "Les lance-flammes" est un roman d’apprentissage fort et ambitieux qui nous plonge dans le New York des artistes du milieu des années 1970 puis dans l’Italie en pleine effervescence sociale.

    Le personnage de Reno, une jeune jeune femme de vingt-deux ans qui aspire à devenir artiste en...
    Voir plus

    "Les lance-flammes" est un roman d’apprentissage fort et ambitieux qui nous plonge dans le New York des artistes du milieu des années 1970 puis dans l’Italie en pleine effervescence sociale.

    Le personnage de Reno, une jeune jeune femme de vingt-deux ans qui aspire à devenir artiste en utilisant de façon originale sa moto et la vidéo est intéressante. Elle découvre l’art, la politique, l’amour et les différences sociales aux États-Unis et en Italie avec Sandro devenu son petit ami.

    Dommage que certains passages trop longs, trop lents et trop détaillés gâchent quelque peu le plaisir de lecture. En effet ces derniers n'apportent pas grand chose de plus à l'histoire et perde le lecteur en cassant le rythme. On a l'impression que Rachel Kushner tenait à en rajouter pour nous montrer de quoi elle était capable.

    Mais ne boudons pas notre plaisir, malgré ces défauts, les "lance-flammes" demeure un très bon roman américain qui mérite le détour.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • C'est une chose très rare pour moi mais je ne suis pas parvenue à me concentrer et à entrer dans l'histoire. J'ai passé deux longues soirées pour un résultat d'une soixantaine de pages lues. Le livre en fait 600, je déclare forfait. Je me suis rendue compte en lisant que je n'accrochais pas...
    Voir plus

    C'est une chose très rare pour moi mais je ne suis pas parvenue à me concentrer et à entrer dans l'histoire. J'ai passé deux longues soirées pour un résultat d'une soixantaine de pages lues. Le livre en fait 600, je déclare forfait. Je me suis rendue compte en lisant que je n'accrochais pas et lisais en diagonale. Mauvais signe, la lecture devant rester un plaisir, je jette le gant.

    Le livre nous parle de moto, de vitesse et d'art. Le sujet ne me parle absolument pas du moins aujourd'hui. Je dois avouer que l'écriture de certains passages est belle.

    J'ai vu la semaine dernière que ce livre était coup de coeur de certains libraires, je passe peut-être à côté de quelque chose mais c'est comme ça.

    Ceci n'est que mon ressenti, à vous de vous faire votre avis et de peut-être revenir me convaincre de le reprendre à un autre moment.

    Un Flop pour moi.



    Il y avait deux choses que j'aimais : dessiner et la vitesse, et en skiant, je combinais les deux. C'était dessiner avec la victoire pour objectif.

    La vitesse est un passage entre la vie et la mort et, au bout, on espère ressortir du côté de la vie.

    https://nathavh49.blogspot.be/2016/05/les-lance-flammes.html

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Âgée d’une vingtaine d’années, cette ancienne championne de ski qui dessinait des traces sur la neige, et que tous appelleront Reno puisqu’elle arrive du Nevada, débarque à New York pour allier ses deux passions que sont l’art et la vitesse. En rencontrant Thurman et Nadine la fofolle, elle...
    Voir plus

    Âgée d’une vingtaine d’années, cette ancienne championne de ski qui dessinait des traces sur la neige, et que tous appelleront Reno puisqu’elle arrive du Nevada, débarque à New York pour allier ses deux passions que sont l’art et la vitesse. En rencontrant Thurman et Nadine la fofolle, elle plonge dans le milieu artistique et décadent du NewYork des années 70. Très vite, elle s’éprend du meilleur ami de Ronnie, Sandro Valero, sculpteur mais surtout fils de l’industriel italien qui produit les pneus des motos Valera.
    Artiste, Sandro a rompu avec sa famille laissant son frère Roberto à la tête des usines italiennes. Il offrira toutefois à Reno le dernier prototype de moto Valera qui lui permettra de dessiner des traces dans les plaines de sel de Bonneville puis d’établir le record de vitesse féminin sur un bolide révolutionnaire.
    Avant de partir sur le circuit de Monza, Sandro l’accompagne chez sa mère à Bellagio où elle découvre l’ambiance guindée de la haute société italienne et surtout la cruauté de l’odieuse mère de Sandro.
    « Sandro me servait de protection contre cet univers de luxe, de domestique et de coutumes, m’armait contre lui tout en m’y introduisant. »
    L’auteur nous immerge alors dans cette Italie en pleine crise contre le fascisme avec l’action de Brigades rouges et les manifestations de la jeunesse gauchiste. Reno plonge dans cette atmosphère de rébellion des exploités contre les nantis et le luxe des riches rues de Rome.
    Les lance-flammes est un roman ambitieux qui nous plonge dans le New York des artistes du milieu des années 70 puis dans l’Italie en pleine effervescence sociale.
    Dans les deux cas, Rachel Kushner décrit parfaitement l’ambiance des milieux avec la rencontre de plusieurs personnages et la description de nombreuses scènes vivantes et perspicaces. Je peux même regretter que parfois, son ambition aille trop loin au risque de perdre le lecteur. Car elle souhaite nous donner tout ce qui constitue chacun. Du passé des Valera, de l’exploitation des indiens pour la récolte du latex, de l’histoire du gang des rues Motherfuckers des années 60, des records de vitesse, de l’insertion des mires sur les bandes cinématographiques, Rachel Kushner nous instruit. Certes, elle aurait pu se concentrer sur le roman d’initiation de cette jeune femme qui découvre l’art, la politique, l’amour et les différences sociales mais nous aurions pu alors lui reprocher le déjà lu.
    Ce roman a sa patte grâce à son ambition et le charme de ses personnages avec une Reno adorablement jeune, n’osant dévoiler ni ses passions ni sa jalousie, un Sandro au charisme et charme indéniable, un Ronnie détaché et fragile, une Giddle paumée et extravagante et tant d’autres figures si bien campées.
    Un roman ambitieux avec quelques longueurs mais qui mérite le détour.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Un roman d'apprentissage audacieux et original, dont la construction m'a quelque fois un peu perdu.

    Un roman d'apprentissage audacieux et original, dont la construction m'a quelque fois un peu perdu.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
Voir tous les avis

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.