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Les heures souterraines

Couverture du livre « Les heures souterraines » de Delphine De Vigan aux éditions Lgf
  • Date de parution :
  • Editeur : Lgf
  • EAN : 9782253134213
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

Mathilde et Thibault ne se connaissent pas. Au coeur d'une ville sans cesse en mouvement, ils ne sont que deux silhouettes parmi des millions. Deux silhouettes qui pourraient se rencontrer, se percuter, ou seulement se croiser. Un jour de mai. Les Heures souterraines est un roman vibrant et... Voir plus

Mathilde et Thibault ne se connaissent pas. Au coeur d'une ville sans cesse en mouvement, ils ne sont que deux silhouettes parmi des millions. Deux silhouettes qui pourraient se rencontrer, se percuter, ou seulement se croiser. Un jour de mai. Les Heures souterraines est un roman vibrant et magnifique sur les violences invisibles d'un monde privé de douceur, où l'on risque de se perdre, sans aucun bruit.

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Articles (3)

Avis (51)

  • Une descente en enfer, une situation incompréhensible. Le pers principal doit se débattre dans une situation absurde tt en gardant la face pour ses enfants.
    J'ai souffert avec cette femme, j'étais désemparée. La maîtrise de l'écriture nous piége.
    Livre à s'emparer pour apprendre à affronter...
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    Une descente en enfer, une situation incompréhensible. Le pers principal doit se débattre dans une situation absurde tt en gardant la face pour ses enfants.
    J'ai souffert avec cette femme, j'étais désemparée. La maîtrise de l'écriture nous piége.
    Livre à s'emparer pour apprendre à affronter le monde du travail et éviter de se retrouver anéanti.

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  • Deuxième livre lu de cet auteur. Le premier "D'après une histoire vraie" m'avait laissé indifférente (4/10). Par contre, celui-ci, j'ai beaucoup aimé.
    Les chapitres sont courts, les deux protagonistes Mathilde Debord et Thibault sont très attachants. Ils ont des points communs et on espère que...
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    Deuxième livre lu de cet auteur. Le premier "D'après une histoire vraie" m'avait laissé indifférente (4/10). Par contre, celui-ci, j'ai beaucoup aimé.
    Les chapitres sont courts, les deux protagonistes Mathilde Debord et Thibault sont très attachants. Ils ont des points communs et on espère que cette date du 20 mai leur apportera que du bonheur. Le personnage, Mathilde, est plus développé.
    La vie en entreprise ou SOS médecin sont bien décrits ainsi que la vie oppressante à Paris.
    Chacun vit sa galère, Mathilde, veuve, 3 enfants est "devenue une ombre, impalpable, transparente" au sein de l'entreprise.
    "... l'entreprise est un lieu qui broie. Un lieu totalitaire, un lieu de prédation, un lieu de mystification et d'abus de pouvoir, un lieu de trahison et de médiocrité."
    Thibault 43 ans, passe un tiers de son temps dans sa voiture à chercher une place pour se garer ou bien coincé derrière des camions de livraison. Il enchaine des rendez-vous que Rose lui communique.
    Une bonne lecture.

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  • Mathilde as consultée une voyante, elle lui as prédit un évènement qui va bouleverser sa vie, mais ce jour là cela va être bien pire dans ces pire cauchemars.

    D'abord quand on commence ce livre, on se dit ça va être une belle histoire d'amour, ce n’est pas vraiment pas cela, cette autrice a...
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    Mathilde as consultée une voyante, elle lui as prédit un évènement qui va bouleverser sa vie, mais ce jour là cela va être bien pire dans ces pire cauchemars.

    D'abord quand on commence ce livre, on se dit ça va être une belle histoire d'amour, ce n’est pas vraiment pas cela, cette autrice a souvent la capacité de nous surprendre.
    Ce livre est d'abord un récit sur l'harcèlements au travail et de deux destins, qui vivent les mêmes choses au même moment, mais de différent contexte.
    J'ai aimé ce livre, la violence ce que vis Mathilde et elle veut tenir, jusqu'au moment où elle craque, sentiment tout à fait humain.
    Après j'aurais eu envie d'une belle romance entre les deux protagonistes, mais ce n’est pas le cas, c'est le choix de l'autrice, de nous surprendre avec son écriture si criante de vérité.
    Ce que je n’apprécie pas aussi, c'est les fins de ses livres, elle fait souvent des fins ouvertes, pour nous permettre de réfléchir, bon ce n'est pas si négatif, mais personnellement je préfère une fin tranchée.
    C'est un récit qui vous met dans l'ambiance dès les premières pages, la descente en enfer d’une femme pour un mot, pour une réaction, elle va tout perdre, la violence psychologique au travail.
    Ce que j'adore chez cette auteure, c'est que son écriture qui n’est vraiment pas imaginaire, mais tirée de faits réels, on ressent la réalité du terrain, et c'est toujours prenant, et surtout très émouvant, comment elle exprime le réalisme, on se sent imprégnée vraiment très vite, et surtout on se mets facilement à la place de son personnage, dans ce cas-là, j'ai admiré sa ténacité et son courage à résister.
    Encore une excellente lecture pour cette autrice que j'apprécie de plus en plus, il me reste encore quelques livres d'elle, je n'hésiterais pas longtemps pour me mettre à les lire

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  • Livre superbement écrit. Belle étude sur les deux personnalités en souffrance qui se croisent sans se rencontrer. Un très agréable moment de lecture et une très belle plume.

    Livre superbement écrit. Belle étude sur les deux personnalités en souffrance qui se croisent sans se rencontrer. Un très agréable moment de lecture et une très belle plume.

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  • Une plongée, deux univers. Une écriture subtile sur la question de la croisée des chemins en temps de glissement.

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    Ce roman qui précède la publication du primé « Rien ne s’oppose à la nuit » (2011, éditions Lattès) ne fait pas exception à la plume subtile et fouilleuse de Delphine de...
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    Une plongée, deux univers. Une écriture subtile sur la question de la croisée des chemins en temps de glissement.

    ***

    Ce roman qui précède la publication du primé « Rien ne s’oppose à la nuit » (2011, éditions Lattès) ne fait pas exception à la plume subtile et fouilleuse de Delphine de Vigan dans ce que nos vies peuvent comporter de sombre, enfoui, écorché et courageux aussi.

    Il est ici question des vies parallèles menées par deux personnages : Mathilde, employée dans une grosse entreprise de marketing à un haut poste de responsabilité et sous la coupe d’un supérieur cinglant, et Thibault, médecin généraliste se déplaçant de patient en patient pour le compte des Urgences Médicales de Paris.

    Elle, elle est mère de trois enfants et vit seule, se rend tous les jours dans ces bureaux qui l’ont vue collaborer à la définition du plan marketing, à la veille concurrentielle et aux décisions majeures concernant l’élaboration des produits de chaque marque, tout cela en gérant une équipe de sept personnes. Mais Jacques, son supérieur en décidera autrement. Un mot, un acte et tout bascule. L’enlisement dans cette mécanique silencieuse de l’isolement qui entrainera sa chute calculée et progressive la conduira à descendre très bas, mais jusqu’où ? A quel moment le sursaut de vie peut-il surprendre celle ou celui qui ne s’en pensait plus doté ?

    Lui, il est médecin au cœur de la ville après avoir connu les joies d’un cabinet rural de consultation en tant que médecin de village remplaçant puis à son compte, celui qu’on appelait Docteur au marché et que l’on respectait tant. Aujourd’hui sa vie n’est plus que trajets dans les méandres urbains de la Capitale, tel un courant d’air, à la merci de tous ces va-et-vient au volant de sa Clio défraîchie, épuisé de ne pas savoir dire non. Sauf à cette femme, à cette relation singulière, mais quelle sera sa place dans cet univers ?

    L’écriture se fait compte à rebours, le temps présent est à la recherche du fait générateur dans le passé, des indices et de l’accumulation des faits du quotidien les ayant amenés là où ils se trouvent, en ce premières pages où ils ouvrent les yeux sur leur état et leur devenir.
    A l’instar du titre qui annonce la couleur, la descente dans le souterrain de leur vie se fait par tous les chemins. D’un détail à un acte essentiel, chaque chose pèse son poids dans le processus de descente quotidienne, de glissement progressif, de perte de contrôle face à l’incompréhension, d’imbrication des causes et conséquences entre les dimensions personnelles et professionnelles de chacun.
    Quelles ressources mobiliser, quelle énergie à aller chercher dans les tréfonds de soi-même pour continuer ou pour briser le cercle vicieux ? Chacun a ses objectifs, sa vision, ses failles, ses courages, ses raisons d’espérer. La question qui nous taraude, nous lecteurs, et nous tient grâce à la plume agile de l’auteure, devient : vont-ils se croiser ? Tout semble construit à cet effet, l’étau se resserre, l’évidence se dessine. La vie ne tient qu’à un fil, les rencontres aussi.

    Point de jugement, l’auteure nous immerge dans des quotidiens sombres mais dont l’humanité des personnages rayonne d’autant plus et les rend profonds, attachants, fragiles et forts à la fois. La psychologie de l’écriture est d’une finesse à la hauteur de l’observation sociologique qui a dû la précéder.
    Jusqu’à la fin, nous attendons cette croisée des chemins. Aura-t-elle lieu ? Peut-elle les sauver d’eux-mêmes ? Est-ce que rencontrer quelqu’un qui vit une situation similaire peut nous arracher à la nôtre et constituer un soutien, un tuteur, un appui, comme cet effet miroir qui pourrait nous renvoyer ce que nous sommes devenus et ainsi en prendre conscience pour éventuellement rebondir ? Tout est moins sûr, tout est à lire.

    Ce roman est un allié précieux de la mise à distance lorsque l’on vit ou assiste impuissant à une situation identique. Car la résonance aide à ce ressenti d’universalité qui vient tenir la main de nos solitudes et les rendre bruyantes pour ne plus jamais les accepter dans le silence.

    ******

    Citation p.54, éditions Le Livre de Poche :
    « Elle sait que les gens qui aiment au-delà de ce qu’on peut leur donner finissent toujours par peser. »

    Citation p.128, éditions Le Livre de Poche :
    « L’échec amoureux n’est ni plus ni moins qu’un calcul coincé dans les reins. De la taille d’un grain de sable, d’un petit pois, d’une bille ou d’une balle de golf, une cristallisation de substances chimiques susceptible de provoquer une douleur forte, voire insoutenable. Qui finit toujours par s’éteindre. »

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  • Je suis restée complètement sur ma fin. Le postulat de base n'est pas assez exploité à mon sens. On pourrait aussi penser que cette impression qu'il manque quelque chose pour conclure ce livre est justement à l'image du mal-être et de la solitude décrits avec beaucoup de réalisme. Finalement, la...
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    Je suis restée complètement sur ma fin. Le postulat de base n'est pas assez exploité à mon sens. On pourrait aussi penser que cette impression qu'il manque quelque chose pour conclure ce livre est justement à l'image du mal-être et de la solitude décrits avec beaucoup de réalisme. Finalement, la vie est ainsi faite, cet état n'en finit pas et il n'y a pas toujours une "happy end".
    Tout au long du livre, je me suis sentie stressée, tendue et déprimée, ce que ressentent ses personnages. L'auteure a un incroyable talent de communiquer ces sensations par son écriture.

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  • Avis issu de : https://hanaebookreviews.wordpress.com/2019/03/05/les-heures-souterraines-delphine-de-vigan/

    Violence feutrée. Lamentations retenues. Paris oppressant et agitation souterraine. Environnement où tumulte, rudesse, indifférence et insensibilité noient deux personnes en...
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    Avis issu de : https://hanaebookreviews.wordpress.com/2019/03/05/les-heures-souterraines-delphine-de-vigan/

    Violence feutrée. Lamentations retenues. Paris oppressant et agitation souterraine. Environnement où tumulte, rudesse, indifférence et insensibilité noient deux personnes en détresse.
    Les heures Souterraines, nous immergent dans deux solitudes, un lundi 20 Mai.

    Veuve et mère de trois enfants, Mathilde excelle depuis 8 ans dans un travail qui lui a redonné le gout de vivre. Brutalement victime du harcèlement moral de son chef, sa descente aux enfers s’opère insidieusement et le lecteur assiste impuissant à ses humiliations, sa mise à l’écart, son auto-musèlement et à sa destruction physique et morale.

    Thibaut, 43 ans et médecin urgentiste, lutte contre son amour pour Lila. Conscient qu’elle ne l’aimera jamais en retour, il la quitte au matin du 20 Mai avec pour seule réponse « Merci pour tout ». Le cœur meurtri et l’esprit embrumé, s’il guérit les malades, il ne peut guérir son cœur et la misère affective de ses patients l’affecte plus qu’il ne faudrait.

    Les heures souterraines se matérialisent par le métro et les déplacements dans les entrailles de Paris. Ces dédales de couloirs qu’on enchaine de manière mécanique. Chaque jour, les mêmes corridors. Chaque jour les mêmes successions des lignes 1 puis 9 puis du RER D, empruntées par Mathilde. Chaque jour les mêmes trajets souterrains qu’on parcourt sans réfléchir ; pressés par le temps, grognant contre ceux qui nous freinent, indifférents au tumulte et même acteurs de celui-ci, niant l’individu face à la masse. De par sa description du métro, D. De Vigan montre à quel point la violence subie et journalière use, fatigue et éprouve le corps jusqu’à faire du quotidien une épreuve.
    C’est le cas de Mathilde qui, alors qu’elle a su reconstruire une routine après son veuvage, se trouve laminée par son patron. Au bord du gouffre son corps tangue dangereusement vers les rails.

    Les heures souterraines c’est aussi l’étouffement. On étouffe sur la rame bondée aux heures de pointe, on étouffe dans les embouteillages avec Thibaut et on étouffe surtout face à la détresse des personnages.
    Mathilde contient son envie de hurler et Thibaut vit dans l’attente d’un message de Lila.
    J’ai suffoqué avec chacun d’eux, impuissante face à l’inertie de leurs situations. On les sent coincés, prisonniers d’un quotidien, étouffés au milieu d’une société pressée et agitée. Cet étouffement contenu fini par les broyer ; paralysés, le renoncement s’installe, la résistance se tarit et la paralysie s’impose. Ainsi Mathilde n’est plus capable de réagir et Thibaut ne maitrise plus rien.

    Enfin le titre fait écho à la violence tapie et ignorée qui existe dans la société moderne. Thibaut partage ses journées entre « 60 % de rhino-pharyngites et 40 % de solitude » et pénètre le quotidien miséreux et solitaire de patients en détresse.
    Mathilde subit l’évitement de ses collègues et l’impuissance d’une DRH qui, rongée par sa mauvaise conscience, n’a aucun poids sur la situation. A cela s’ajoute la culpabilité de Mathilde qui cache à ses proches une situation dont elle a honte et qui l’isole petit à petit.

    Sans pathos ni drame, D. De Vigan met le doigt sur la responsabilité de l’individu qui, fondu dans la masse, laisse faire l’injustice de peur de perdre ses avantages ou d’être pollué par l’autre.

    Quiconque suit mon blog connait mon admiration pour cette auteure qui écrit la vie plus qu’elle n’écrit des histoires. Son écriture est toujours aussi touchante et percutante et j’ai été sensible à Mathilde qui m’a rappelé des souvenirs dans une entreprise déshumanisée où les discours sur le travail en équipe juraient avec la réalité quotidienne.

    « Elle pourrait téléphoner à Patricia Lethu, lui demander de descendre sur-le-champ et constater qu’elle ne dispose même plus d’un ordinateur.
    Elle pourrait jeter ses dossiers à travers la pièce, de toutes ses forces contre les murs.
    Elle pourrait sortir de son nouveau bureau, se mettre à hurler dans le couloir, ou bien chanter Bowie à tue-tête, mimer quelques accords plaqués sur une guitare, danser au milieu de l’open space, onduler sur ses talons, se rouler par terre, histoire qu’on la regarde, histoire de se prouver qu’elle existe.
    Elle pourrait appeler le Directeur Général sans passer par sa secrétaire, lui dire qu’elle n’en a plus rien à foutre de la pro-activité, de l’optimisation des savoir-être, des stratégies win-win, du transfert de compétence, et de tous ces concepts fumeux dont il les abreuve depuis des années, qu’il ferait mieux de sortir de son bureau, de venir voir ce qui se passe, renifler l’odeur nauséabonde qui a envahi les couloirs.
    Elle pourrait débarquer dans celui de Jacques armée d’une batte de base-ball et détruire tout, avec méthode, sa collection de vases de Chine, ses gris-gris rapportés du Japon, son fauteuil « Direction » en cuir, son écran plat et sa base centrale, ses lithographies encadrées, les vitrines de son meuble de rangement, elle pourrait arracher de ses propres mains ses stores vénitiens, d’un geste ample balancer toute sa littérature Marketing par terre et la piétiner avec rage.
    Parce qu’il y a cette violence en elle, qui enfle d’un seul coup : un cri contenu trop longtemps. »

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  • Ce roman qui nous plonge dans les vies solitaires de Mathilde et Thibaut est d’une puissance rare. Ce texte nous donne à voir et à comprendre ce que ressentent deux personnages perdus dans un Paris qui avale et recrache tout le monde avec violence au détour d’un RER ou dans des rues qui sont...
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    Ce roman qui nous plonge dans les vies solitaires de Mathilde et Thibaut est d’une puissance rare. Ce texte nous donne à voir et à comprendre ce que ressentent deux personnages perdus dans un Paris qui avale et recrache tout le monde avec violence au détour d’un RER ou dans des rues qui sont parfois bouchées (métaphore filée de l’ouvrage : les relations qui ne mènent nulle part, qui sont à sens unique, comme tellement de voies dans le centre de Paris, la solitude du RER et du métro que l’on retrouve dans le monde du travail quand tous abandonnent Mathilde qui souffre de harcèlement, du jour au lendemain, pour avoir donné raison à un autre que son supérieur immédiat et mentor.)
    Un texte qui questionne nos vies (et même le sens de la vie), nos comportements et nous pousse à nous remettre en question quand on n’est pas capable de voir au-delà des apparences.
    Dans ce texte « L’enfer c’est les autres », parfois, souvent, mais c’est aussi et surtout le manque de l’autre.

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