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Les heures silencieuses

Couverture du livre « Les heures silencieuses » de Gaelle Josse aux éditions J'ai Lu
  • Date de parution :
  • Editeur : J'ai Lu
  • EAN : 9782290039014
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

Delft, novembre 1667.
Magdalena Van Beyeren se confie à son journal intime. Mariée très jeune, elle a dû renoncer à ses rêves d'aventure sur les bateaux de son père, administrateur de la Compagnie des Indes orientales. Là n'est pas la place d'une femme... L'évocation de son enfance, de sa... Voir plus

Delft, novembre 1667.
Magdalena Van Beyeren se confie à son journal intime. Mariée très jeune, elle a dû renoncer à ses rêves d'aventure sur les bateaux de son père, administrateur de la Compagnie des Indes orientales. Là n'est pas la place d'une femme... L'évocation de son enfance, de sa vie d'épouse et de mère va lui permettre l'aveu d'un lourd secret et de ses désirs interdits. Inspiré par un tableau d'Emmanuel De Witte, ce premier roman lumineux, coup de coeur des lecteurs et de la presse, dessine le beau portrait d'une femme droite et courageuse dans le peu d'espace qui lui est accordé.

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Avis (41)

  • « Les heures silencieuses » à peine ouvert, dégusté et déjà fini, tel un excellent verre de vin liquoreux ou tout autre nectar, ce petit livre est un délice.
    Je ne dirais pas mieux que #MadameFigaro à sa sortie en 2011 : « Une rare subtilité et un véritable enchantement. »
    C’est la 2ème fois...
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    « Les heures silencieuses » à peine ouvert, dégusté et déjà fini, tel un excellent verre de vin liquoreux ou tout autre nectar, ce petit livre est un délice.
    Je ne dirais pas mieux que #MadameFigaro à sa sortie en 2011 : « Une rare subtilité et un véritable enchantement. »
    C’est la 2ème fois que Gaëlle Josse me surprend totalement !
    encore un roman attachant,
    Original par son écriture « d’antan » quel talent de savoir écrire avec les tournures de phrases et les mots du XVIIeme siècle!
    L’histoire est Courte, intense :
    la vie entière d’une femme Hollandaise, de sa petite -et heureuse- enfance à ses 36 ans mère de 5 grands enfants en âge de se marier... Une femme -toute de retenue- classique, chrétienne, amoureuse et résolument moderne je trouve.
    J’ai adoré ces quelques heures de voyage dans le temps dans le décor animé de personnages tout droit sortis des tableaux rares et précieux de VERMEER.
    Avec ce petit plus :
    un contexte « de marine et de négoce » p48 « je m’endormais bercée par des songes peuplés de navires, d’océans, d’îles, de cités lointaines, d’animaux et de peuples extraordinaires. »
    les périples des corsaires détaillés sous la plume érudite de Gaëlle, laissent notre narratrice studieuse puis travailleuse aux côtés de son père, tous ces longs mois d’impatience, jusqu’à leur retour chargés de soieries, de porcelaine fine et d’épices.... voire d’hommes —pourquoi l’esclavage est-il interdit en Hollande et pas ailleurs en Europe et dans le monde?!? se demande t elle ...— et bientôt, l’importation de thé, méconnu alors.

    J’ai hâte d’en lire un autre !

    Vous me direz lequel de ses romans est votre préféré !
    Bonne journée à vous ON SE RETROUVE SUR INSTAGRAM : EMMANUELLEM06

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  • L histoire est bien , mais il y a des passages en longueurs, il n accroche pas tout de suite il faut bien suivre le texte pour moi il manque de punch c est dommage car le thème est interessant

    L histoire est bien , mais il y a des passages en longueurs, il n accroche pas tout de suite il faut bien suivre le texte pour moi il manque de punch c est dommage car le thème est interessant

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  • A partir d’une femme peinte de dos sur un tableau d’Emmanuel de Witte datant du XVIIème siècle, Gaëlle Josse réussit la prouesse d’inventer une vie.
    C’est un texte court mais puissant.
    On imagine cette femme, à Delft, dans sa chambre, remplissant son journal.
    On pourrait penser qu’il s’agit...
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    A partir d’une femme peinte de dos sur un tableau d’Emmanuel de Witte datant du XVIIème siècle, Gaëlle Josse réussit la prouesse d’inventer une vie.
    C’est un texte court mais puissant.
    On imagine cette femme, à Delft, dans sa chambre, remplissant son journal.
    On pourrait penser qu’il s’agit d’une femme âgée, elle n’a pourtant que 36 ans.
    Mais à cette époque, la vie, les grossesses multiples faisaient vieillir prématurément.
    On apprend des choses sur la compagnie néerlandaise des Indes, sur les peintres qui immortalisaient les gens de la noblesse.
    Et surtout, on s’attache à cette Magdalena Van Beyeren, à ses joies, à ses peines.
    Encore une fois, Gaëlle Josse démontre son talent et son imagination.

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  • Inspiré par un tableau d’Emmanuel de Witte, c’est un premier roman lumineux et délicat qui dessine un touchant portrait de femme en 1667 à travers quelques pages de son journal intime... C’est tout simplement très beau, porté par une belle langue...

    Inspiré par un tableau d’Emmanuel de Witte, c’est un premier roman lumineux et délicat qui dessine un touchant portrait de femme en 1667 à travers quelques pages de son journal intime... C’est tout simplement très beau, porté par une belle langue...

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  • Chaque nouvelle lecture d'un roman de Gaëlle Josse est un véritable coup de coeur. Ce petit livre historique lu en quelques heures est une merveille. Une belle interprétation du tableau d'Emanuel de Witte intitulé "Intérieur avec une femme jouant de l'épinette".

    "Les heures silencieuses" est...
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    Chaque nouvelle lecture d'un roman de Gaëlle Josse est un véritable coup de coeur. Ce petit livre historique lu en quelques heures est une merveille. Une belle interprétation du tableau d'Emanuel de Witte intitulé "Intérieur avec une femme jouant de l'épinette".

    "Les heures silencieuses" est le magnifique destin d'une femme raconté d'une voix douce, celle d'un journal intime que l'on parcourt avec délicatesse et intimité. Gaëlle Josse nous transporte dans une famille bourgeoise néerlandaise du XVIIème siècle et y dresse le portrait d'une femme profondément marqué par la profession de son père, qui était armateur. Le regret d'avoir été née femme qui l'oblige a renoncer à ses rêves d'aventure sur les bateaux.

    Un petit bijou littéraire grâce à la plume de Gaëlle Josse toujours aussi poétique, douce et pleine d'émotion. Une belle lecture, à lire bien lové dans un plaide devant une bonne tasse de thé bien chaude.

    Un véritable réussite, une pépite ! Comme j'aurai aimé que ce roman soit plus long.

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  • Une fois de plus je suis éblouie par le talent de Gaëlle Josse.
    A près avoir lu "Le dernier gardien d'Ellis Island", c'est dans un tout autre style qu'elle me surprend.
    Roman très épuré mais passionnant.
    1667 en Hollande.
    Magdalena est l'épouse de Pieter van Beyeren, administrateur de la...
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    Une fois de plus je suis éblouie par le talent de Gaëlle Josse.
    A près avoir lu "Le dernier gardien d'Ellis Island", c'est dans un tout autre style qu'elle me surprend.
    Roman très épuré mais passionnant.
    1667 en Hollande.
    Magdalena est l'épouse de Pieter van Beyeren, administrateur de la Compagnie des Indes orientales à Delft.
    C'est à travers la magnifique toile du portraitiste Emmanuel de Witt (en couverture du livre) que l'on découvre Magdalena, ici représentée de dos. Elle écrit dans son journal. Et c'est ainsi que pendant deux mois nous allons la suivre à travers les récits de son journal :
    - ses regrets.... " Je sais désormais qu'il faut agir selon son cœur, au plus près de ce qui nous semble juste et ne jamais accepter ce qui nous fait violence",
    - ses interrogations... " Mais la vie est ainsi, elle recèle quantité de portes secrètes dont on ne soupçonne point l'existence, tant que nul événement ne vient y frapper. On se découvre alors un visage bien surprenant que l'on peine à accepter comme sien, tant il diffère de celui que l'on montre d'ordinaire, auquel chacun est accoutumé",
    - ses frustrations dans sa condition féminine...
    Magdalena est un personnage digne et humble.
    Sans amertume mais d'une grande lucidité, ce roman est un constat sur la place du renoncement dans le destin des femmes.
    " Les hommes ignorent le plus souvent ce qui se passe dans nos cœurs et dans nos corps ; ils comprennent mal qu'une mère aime sans raisonner, et toujours se tracasse de demain."

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  • Vous est-il déjà arrivé devant un tableau d'imaginer la vie des personnages représentés ? Je ne parle pas des portraits de gens célèbres, non des personnes anonymes peintes dans leur vie de tous les jours..... Et bien moi cela m'arrive très régulièrement et j'ai pénétré, grâce à Gaëlle Josse,...
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    Vous est-il déjà arrivé devant un tableau d'imaginer la vie des personnages représentés ? Je ne parle pas des portraits de gens célèbres, non des personnes anonymes peintes dans leur vie de tous les jours..... Et bien moi cela m'arrive très régulièrement et j'ai pénétré, grâce à Gaëlle Josse, dans l'intimité de Magdelena, 36 ans, femme néerlandaise, mariée à Pieter, administrateur de la compagnie maritime dont il a hérité en se mariant avec elle. Même si elle connaît parfaitement le fonctionnement de cette compagnie puisqu'elle accompagnait son père très régulièrement elle ne peut en prendre la direction car c'est une femme. Elle, elle doit gérer sa maison, ses enfants.
    A travers la rédaction de son journal intime rédigé à l'automne de l'année 1667 pendant un peu plus d'un mois, elle nous révèle qui elle est, elle dont on ne voit pas le visage, son enfance, sa vie de femme, sa vie de mère mais aussi ses failles, ses faiblesses et ses pensées les plus intimes sur sa condition.
    L'auteure a pris le parti d'interpréter totalement la vie de cette femme qui apparaît de dos sur la toile, jouant sur son épinette, sa servante au loin et qui s'adresse directement à nous, lecteur de son journal intime. En quelques pages on imagine la vie de cette femme, sa vie rythmée par les naissances mais aussi les décès, ses frustrations, ses désirs, ses émois de femme.
    Et comme toujours l'écriture de Gaëlle Josse est précise, poétique, juste, concise et totalement adaptée au décor, à l'époque. Pas de fioritures, pas de mots inutiles, de longues descriptions mais seulement des sentiments, humains et féminins : la condition féminine, les cas de conscience, la perte d'enfants et le fait de n'exister qu'à travers eux, ce qu'elle doit accepter et taire.
    Magdelena aurait aimé avoir une autre vie, riche d'aventures, de voyages, de rencontres, ne pas être celle qui vit dans l'ombre de son mari, même si elle l'aime, ne pas avoir à redouter à chaque naissance (elle aura eu 10 enfants au total mais seulement 5 survivront) la perte de l'enfant et sa propre perte, ne pas être cantonnée aux tâches de la maison pour lesquelles elle n'éprouve que peu de goût. Elle apparaît comme une femme moderne, en avance sur son temps et qui a dû s'effacer...... n'apparaître que de dos car quelle importance de connaître son visage : elle est le portrait d'une femme de son époque.
    Deuxième roman de Gaëlle Josse que je découvre et sûrement une de mes plus belles découvertes de ces derniers mois.

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  • Un petit bijou à la patine d'antan, signé Gaëlle Josse qui sait nous plonger dans la Hollande des tableaux de Vermeer. L'auteur décrit les tourments d'une mère comme personne, avec beaucoup de justesse et de sensibilité. À cet égard, "les heures silencieuses" sont la répétition de son dernier...
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    Un petit bijou à la patine d'antan, signé Gaëlle Josse qui sait nous plonger dans la Hollande des tableaux de Vermeer. L'auteur décrit les tourments d'une mère comme personne, avec beaucoup de justesse et de sensibilité. À cet égard, "les heures silencieuses" sont la répétition de son dernier ouvrage, encore plus abouti : "une longue impatience".

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