Les fillettes

Couverture du livre « Les fillettes » de Clarisse Gorokhoff aux éditions Des Equateurs
Résumé:

« Avec elle, Anton s'était dit qu'il aurait la vitesse et l'ivresse. Tout le reste serait anecdotique. Avec cette fille, il y aurait de l'essence et du mouvement, des soubresauts incessants. Il l'avait pressenti comme lorsqu'on arrive dans un pays brûlant. On ferme les yeux, un bref instant, nos... Voir plus

« Avec elle, Anton s'était dit qu'il aurait la vitesse et l'ivresse. Tout le reste serait anecdotique. Avec cette fille, il y aurait de l'essence et du mouvement, des soubresauts incessants. Il l'avait pressenti comme lorsqu'on arrive dans un pays brûlant. On ferme les yeux, un bref instant, nos pieds foulent le feu - déjà, la terre brûle. « Aujourd'hui Rebecca n'est plus une jeune fille - mais c'est encore une flamme. Ensemble, ils ont fait trois enfants. Trois fillettes sans reprendre leur souffle. Mais trois fillettes peuvent-elles sauver une femme ? Avec des cris, des rires, des larmes, peut-on pulvériser les démons d'une mère ? »

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Avis (6)

  • C'est grave docteur ?

    Quand un livre semble avoir retourné le ventre de tout le monde et que toi tu le traverses sans la moindre émotion….
    Grosse inquiétude. Suis-je malade ? Suis-je un coeur de pierre ? Suis-je incapable d'empathie ?

    Si au moins j'avais trouvé le livre mauvais, je...
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    C'est grave docteur ?

    Quand un livre semble avoir retourné le ventre de tout le monde et que toi tu le traverses sans la moindre émotion….
    Grosse inquiétude. Suis-je malade ? Suis-je un coeur de pierre ? Suis-je incapable d'empathie ?

    Si au moins j'avais trouvé le livre mauvais, je pourrais argumenter et vous expliquer que ça n'a pas fonctionné sur moi parce que l'écriture est mièvre, l'histoire pleurnicharde ou autre.
    Mais ce n'est pas le cas.
    Rien à redire sur la plume de Clarisse Gorokhoff. C'est précis et les phrases sont accrocheuses.
    Rien à redire sur l'histoire non plus. Les thèmes de l'enfance, de l'amour maternel et de l'addiction ont à priori tout pour me plaire sans compter que l'autrice déroule son récit de façon assez subtile.
    Pourtant rien à faire. J'ai lu ce roman sans déplaisir mais sans engouement, guettant l'émotion qui allait me submerger et rien n'est arrivé.

    J'attends donc impatiemment votre diagnostic (tarif conventionné sécu et tiers payant de préférence).
    Si internement nécessaire, peut-on ne le programmer qu'après les fêtes de Noël (je ne voudrais pas rater la dinde et les marrons)? Merci.

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  • Une envie irrésistible de lire ce roman, rien qu'en le voyant !
    Son résumé, son titre et sa magnifique couverture m'ont de suite interpellée.

    Je remercie vivement les éditions des Équateurs pour cet envoi.

    ↜↝↜↝↜

    Une histoire de mère défaillante.

    J'ai lu d'autres ouvrages sur ce...
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    Une envie irrésistible de lire ce roman, rien qu'en le voyant !
    Son résumé, son titre et sa magnifique couverture m'ont de suite interpellée.

    Je remercie vivement les éditions des Équateurs pour cet envoi.

    ↜↝↜↝↜

    Une histoire de mère défaillante.

    J'ai lu d'autres ouvrages sur ce thème et pour tout vous dire, j'ai été parfois agacée ou mal à l'aise par ces comportements de mères toxiques.

    Pendant la lecture du roman Les fillettes, je n'ai jamais ressenti ces sentiments.

    Étonnamment, à aucun moment, le jugement ne peut s'insinuer, je n'étais QUE centrée sur cette jeune femme, se débattant avec ses démons !

    Rebecca est addicte aux opiacés, à l'alcool.

    Elle lutte tant bien que mal mais elle perd le contrôle...

    Pourtant elle est mère de trois filles adorables, d'un mari fou d'elle mais malheureusement, ce n'est pas toujours suffisant pour se sortir de cette spirale infernale.

    Comment ne pas s'attacher à Rebecca, si vivante, si aimante, lorsqu'elle est lucide.

    C'est l'histoire d'un couple qui s'aime farouchement.

    C'est l'histoire d'un amour viscéral d'une mère pour ses enfants.

    C'est l'histoire d'un amour inébranlable que seul un enfant peut avoir pour sa mère.

    Tous voudraient la sauver !

    Nous, lecteurs, frissonnons, espérons, souhaitons lire un dénouement heureux !

    J'ai été touchée par ces fillettes qui ont un amour incommensurable pour leur maman "pas comme les autres", même si elle n'arrive pas à se lever le matin ou aller les chercher à l’école.

    Anton, Justine, Laurette, Ninon, tous s'accrochent à l'espoir qu'elle guérira !

    Stopper cette descente en enfer, cette chute vertigineuse qui entraîne Rebecca dans un monde nébuleux.

    Quand l'amour si fort soit-il, reste vain face une addiction destructrice.

    ↜↝↜↝↜


    J'ai beaucoup aimé les émotions qui se dégagent de ce roman car elles sont palpables et évidentes.

    Le sujet est judicieusement bien traité et questionne les lecteurs, sur les conséquences et les répercussions d'une maladie à part entière.

    Un roman réaliste, sincère et fort bien écrit.

    Un texte interpellant et bouleversant !

    Je suis ravie de pouvoir continuer à découvrir cette auteure, en lisant De la bombe qui m'attend dans ma bibliothèque.

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  • Justine, Laurette et Ninon. Elles sont trois. Trois soeurs. Les trois filles d'Anton et Rebecca. Les fillettes.

    Anton trime au travail. Il enchaîne les chantiers. Pour faire vivre sa petite famille. Il porte la démission involontaire de sa femme à bout de bras dans l'espoir qu'un jour Rebecca...
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    Justine, Laurette et Ninon. Elles sont trois. Trois soeurs. Les trois filles d'Anton et Rebecca. Les fillettes.

    Anton trime au travail. Il enchaîne les chantiers. Pour faire vivre sa petite famille. Il porte la démission involontaire de sa femme à bout de bras dans l'espoir qu'un jour Rebecca se lève et redevienne enfin elle-même.

    "Quelque chose, très souvent, venait vandaliser un moment de bonheur, et alors tout devenait triste. Pourquoi…"

    Car Rebecca ne travaille pas. Elle est trop embrumée le matin, souvent pour se lever. Toute la journée n'est ensuite que lutte pour ne pas succomber à la tentation d'une canette de bière ou de la drogue. Rebecca est toxicomane.

    "A moi seule, je constituais une hallucinante famille, un trio déchaîné : les produits, la dépendance, le manque. Dans la cité dévastée de mon corps, trois aliénés passaient leur temps à se cogner dessus jusqu'à l'abrutissement."

    Rebecca se repose sur l'amour qu'elle porte à ses filles. Elles sont sa bouffée d'air et de bien-être jusqu'à ce que l'appel de la drogue soit plus fort que tout. Alors, elle lâche tout. Elle s'enfonce. Elle perd pied. Jusqu'à oublier d'aller chercher les filles à l'école le soir.

    Les fillettes c'est le récit d'un amour. Un amour infini mais pas suffisant pour terrasser l'élément drogue, le sixième membre de la famille. Les fillettes sont alors livrées à elles-mêmes. Elles doivent grandir, trop vite, se débrouiller. Tout n'est pas toujours facile à assumer et à comprendre quand on ne devrait être qu'une enfant. L'insouciance se mêle alors à la réalité de la situation. La dépendance de la mère dépasse tout, jusqu'à l'effondrement. Jusqu'à l'éclipse.

    "Leur mère est comme la lune : la plupart du temps elle est là et elle brille… Mais parfois, elle est très haut perchée et on ne la voit presque pas."

    Dans ce foyer, il est évident que malaise et amour cohabitent. Mais l'amour peut-il sauver une âme à la dérive ? Aimer ou fuir ? Se laisser tenter… exprimer tout ce qui est enfoui…

    "Pourquoi fuir ? Pour provoquer l'inquiétude ? Susciter de l'intérêt autour de ma personne ? Pour ne plus être là ? Quand on prend le goût à la fuite, on sait que c'est foutu – c'est pour la vie. Deux autres choses m'ont procuré cet effet : la drogue et l'écriture."

    La plume de Clarisse Goroghoff est belle, laissant transparaître énormément d'émotions. C'est brut de décoffrage. C'est triste et beau à la fois. On ressent la force de l'amour que Rebecca porte à ses filles, on sait qu'il est infini, qu'il est une évidence malgré sa difficulté à tenir son rôle à chaque instant.

    "[…] petite, j'étais chimiste-apothicaire, puis je suis devenue aspirante-écrivain et enfin, me voilà mère-à-la-dérive."

    Et si les propos des fillettes m'ont d'abord paru trop matures pour leurs jeunes âges, finalement tout me semble crédible. Les souvenirs d'enfance sont souvent édulcorés. Mais surtout, on n'est pas un enfant ordinaire quand on grandit dans un foyer pareil.

    Les fillettes… Je suis comme en vrac depuis que j'ai refermé ce livre. L'épilogue m'a remuée, renversée.

    En bref, Les fillettes, c'est le récit de la chute d'une femme. A travers les yeux et les émotions de ses filles. le récit d'une enfance pas comme les autres. Bouleversant.

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  • Je participe régulièrement à la Masse Critique de Babelio et en cette rentrée j’ai eu la chance de recevoir un roman que j’avais repéré sur Instagram : Les Fillettes.

    Voici la présentation de l’éditeur – Des Equateurs
    « Avec elle, Anton s'était dit qu'il aurait la vitesse et l'ivresse....
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    Je participe régulièrement à la Masse Critique de Babelio et en cette rentrée j’ai eu la chance de recevoir un roman que j’avais repéré sur Instagram : Les Fillettes.

    Voici la présentation de l’éditeur – Des Equateurs
    « Avec elle, Anton s'était dit qu'il aurait la vitesse et l'ivresse. Tout le reste serait anecdotique. Avec cette fille, il y aurait de l'essence et du mouvement, des soubresauts incessants. Il l'avait pressenti comme lorsqu'on arrive dans un pays brûlant. On ferme les yeux, un bref instant, nos pieds foulent le feu - déjà, la terre brûle. « Aujourd'hui Rebecca n'est plus une jeune fille - mais c'est encore une flamme. Ensemble, ils ont fait trois enfants. Trois fillettes sans reprendre leur souffle. Mais trois fillettes peuvent-elles sauver une femme ? Avec des cris, des rires, des larmes, peut-on pulvériser les démons d'une mère ? »
    C’est l’histoire d’une famille. Trois fillettes, Ninon, Justine et Laurette, un père, Anton et une mère Rebecca. Mais au cœur de cette famille, la mère tant aimée, tant idéalisée est fragile. Celle qui est le modèle, la force nourricière n’arrive pas à quitter le monde cotonneux de la drogue. Partagée entre un spleen qui ne cesse de l’envahir et l’amour pour ses filles, Rebecca lutte avec l’aide d’Anton pour s’accrocher à cette vie qui pourtant la fait souffrir.
    Grâce à la multiplicité des regards portés sur cette histoire puisque tour à tour on vit les moments à travers les regards des fillettes, d’Anton et de Rebecca, on ressent cet amour si fort des fillettes et d’Anton pour Rebecca. On découvre une mère qui lutte pour ne pas sombrer malgré les nombreux appels que la dépression, la drogue lui lancent, on regarde avec admiration ce père qui essaie de garder hors de l’eau la tête de cette famille et de cette femme qu’il aime avec une telle force, on s’attache à ces trois fillettes courageuses, drôles et sensibles.
    On sent derrière la plume de Clarisse Gorokhoff, cette plume si douce et si bienveillante, que l’histoire de ces fillettes est un peu la sienne et ce roman est un sublime hommage à la mère disparue et tant aimée. Il y a certes du talent dans ce roman et cette écriture simple mais si forte mais on trouve surtout beaucoup d’amour.
    En résumé : un roman fort, émouvant et terriblement bien écrit.

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  • «Un jour, elle ira bien. Ce n’est pas une intuition. C’est une décision. La femme pour laquelle il éprouve ce drôle de sentiment – capiteux mais merveilleux – ne sera plus hantée. Un jour, la vie lui paraîtra aussi plausible qu’aux autres. Et légère. C’est le défi qu’il s’est promis de relever....
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    «Un jour, elle ira bien. Ce n’est pas une intuition. C’est une décision. La femme pour laquelle il éprouve ce drôle de sentiment – capiteux mais merveilleux – ne sera plus hantée. Un jour, la vie lui paraîtra aussi plausible qu’aux autres. Et légère. C’est le défi qu’il s’est promis de relever. S’il l’avouait à Rebecca, elle lui rirait au nez. Pas méchamment, non. Après un éclat de rire désinvolte, légèrement grinçant, elle dirait: C’est mignon Anton, c’est mignon de voir les choses comme ça. Si la vie pouvait être aussi simple…!» Anton et Rebecca auraient pu connaître un petit bonheur tranquille, entourés de leurs trois filles. Mais Clarisse Gorokhoff, en allant creuser ses souvenirs d’enfance, va nous plonger dns un drame.

    Clarisse Gorokhoff construit son œuvre à un rythme «Nothombien» (un roman par an). Après De la Bombe et Casse-gueule, voici Les fillettes, qui est sans doute le plus fort et le plus personnel de ses livres. À sa lecture, on peut très bien imaginer le besoin qu’elle a dû ressentir d’entamer sa carrière littéraire par la fiction avant de coucher cette histoire sur le papier, avant de trouver la force et la manière de l’écrire. Le drame décrit dans le roman est en effet une partie de son histoire personnelle, la perte de sa mère alors qu’elle n’était qu’une fillette.
    Ce sont à la fois ses propres souvenirs d’enfance qu’elle convoque dans le roman et les émotions partagées par la fratrie. C’est du reste après avoir retrouvé des lettres adressées par sa grande sœur à sa mère lui enjoignant de ne pas mourir, alors qu’elle était déjà dans le coma, qu’elle a eu le déclic. Dans un entretien pour le blog «Au fil des livres», elle raconte qu’elle a «été bouleversée par sa petite écriture maladroite et pleine de fautes (elle venait tout juste d’apprendre à écrire) qui donnait à sa mère de tels ordres existentiels. Ça été un choc et une révélation: il lui fallait replonger dans cette histoire et l’écrire.»
    Nous sommes au milieu des années 90. Pour Rebecca et Anton ce pourrait être comme un conte de fée: ils se rencontrèrent, se marièrent et eurent beaucoup d’enfants… Trois filles pour être précis. L’aînée Justine va sur ses dix ans, Laurette, la cadette a cinq ans, Ninon est encore au berceau. Quand on les retrouve, à l’heure du réveil, Rebecca manque à l’appel. Elle est encore couchée et n’émergera que plus tard, quand les démons de la nuit l’auront laissée tranquille.
    Anton a pris le relais et gère sa petite famille en attendant que Rebecca guérisse. Car il en est persuadé, «un jour, elle ira bien. Ce n’est pas une intuition. C’est une décision. La femme pour laquelle il éprouve ce drôle de sentiment – capiteux mais merveilleux – ne sera plus hantée. Un jour, la vie lui paraîtra aussi plausible qu’aux autres. Et légère. C’est le défi qu’il s’est promis de relever. S’il l’avouait à Rebecca, elle lui rirait au nez. Pas méchamment, non. Après un éclat de rire désinvolte, légèrement grinçant, elle dirait : "C’est mignon Anton, c’est mignon de voir les choses comme ça. Si la vie pouvait être aussi simple…!"»
    Les semaines qui suivent vont en effet l’obliger à réviser son objectif. L’addiction est une spirale infernale dont on ne sort pas d’un claquement de doigts.
    En retraçant se drame à travers les yeux d’une petite fille, Clarisse Gorokhoff a su trouver la distance nécessaire pour éclairer ce drame d’une belle lumière. Dans ce jeu entre des filles qui grandissent, qui sont poussés par une belle énergie et une mère qui s’étiole et qui devient de plus en plus indéchiffrable, la peine et la douleur sont contrebalancées par une joie et une force, une flamme vive qui entend tout embraser.
    Dans un roman d’apprentissage il arrive aussi que les rêves se brisent ou plus justement qu’ils ouvrent vers d’autres réalités, de celles qui construisent une existence, l’entrainent sur des voies jusque-là inexplorées. C’est le beau message de ce livre très précieux.
    https://urlz.fr/bfKl

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  • Entrez ! Entrez donc dans cet appartement, à la découverte des trois fillettes : Justine, Laurette et Ninon ; accompagnées de leur père Anton, et de leur mère Rebecca, belle comme le soleil, brillante comme son intelligente, aimée par le monde mais totalement seule dans son monde.

    Plusieurs...
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    Entrez ! Entrez donc dans cet appartement, à la découverte des trois fillettes : Justine, Laurette et Ninon ; accompagnées de leur père Anton, et de leur mère Rebecca, belle comme le soleil, brillante comme son intelligente, aimée par le monde mais totalement seule dans son monde.

    Plusieurs regards, plusieurs voix qui se succèdent sur une journée entière, à l'école, dans la rue, dans leur appartement, au travail, dans leurs têtes, grâce a une construction du roman extrêmement novateur. Tel un papillon, l'auteure survole le quotidien de chaque personne en entrant dans leurs pensées.

    L'amour maternel est le centre, le courant à suivre, le pilier, le leitmotiv de ce roman. Rebecca est l'être suprême, exceptionnel aux yeux des personnes qui l'entourent, qui l'aiment, qui l'aident a aller mieux.

    Une mère qui oublie, une mère qui autorise l'école buissonnière, une mère qui ne veut pas se réveiller le matin mais une mère avec un amour énorme pour ses fillettes. Une mère qui écrit chaque jour, comme pour oublier sa dépendance, sa solitude, son envie de s'en sortir. Et là, à coté, ses trois fillettes, ultra courageuse, qui se battent, qui se défendent, qui ne comprennent pas forcément tout mais qui ont un amour inconditionnel envers leur mère.

    Comme le soleil a son point culminant au milieu d'un ciel bleu, Clarisse nous éblouie avec une plume forte, élégante, remplie de sincérité. Comment ne pas être touché par cette histoire personnelle !
    "Les fillettes" est ce roman incomparable, addictif du a sa construction, envoutant grâce aux sentiments qui en dégagent et tellement poétique malgré la détresse et la rudesse de l'histoire.

    Un roman qui sent le vécu, qui vous prend à la gorge ! C'est en lisant tout d'abord le prologue si fort puis en refermant ce roman, quand on a ressenti l'auteure derrière l'histoire, le partage des émotions d'une vie et cette ode a une mère partie trop tôt, qu'on se dit que Clarisse Gorokhoff est une grande écrivaine !

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