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Les énigmes d'Aurel le consul T.2 ; les trois femmes du consul

Couverture du livre « Les énigmes d'Aurel le consul T.2 ; les trois femmes du consul » de Jean-Christophe Rufin aux éditions Flammarion
  • Date de parution :
  • Editeur : Flammarion
  • EAN : 9782081420250
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

À Maputo, capitale du Mozambique, aucun client n'ose s'aventurer à l'hôtel dos Camaroes, malgré son jardin luxuriant. C'est que le patron est un vieux Blanc au caractère impossible. Aussi quand on le retrouve mort un matin, flottant dans sa piscine, nul ne s'en émeut.
Sauf Aurel Timescu,... Voir plus

À Maputo, capitale du Mozambique, aucun client n'ose s'aventurer à l'hôtel dos Camaroes, malgré son jardin luxuriant. C'est que le patron est un vieux Blanc au caractère impossible. Aussi quand on le retrouve mort un matin, flottant dans sa piscine, nul ne s'en émeut.
Sauf Aurel Timescu, roumain d'origine, Consul adjoint à l'ambassade de France. Calamiteux diplomate, c'est un redoutable enquêteur quand il pressent une injustice.
Trois femmes gravitent autour du défunt. C'est vers l'une d'entre elles que se dirigent arbitrairement les soupçons de la police. Pour démontrer son innocence, le Consul va devoir entrer dans la complexité de relations où se mêlent l'amour, la chair et l'intérêt.
Avec sa méthode intuitive et ses tenues loufoques, Aurel va s'enfoncer plus loin que quiconque dans ces passions africaines. Jusqu'à débusquer le « gros coup ». Celui qui a coûté la vie au vieil hôtelier.
Et qui nous plonge dans un des plus grands drames écologiques de la planète.

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Articles (2)

Avis (9)

  • Aurel Timescu, d'origine roumaine, consul-adjoint à l'ambassade de France est depuis six mois en poste à Maputo, la capitale du Mozambique, en Afrique Australe.

    Lors de son arrivée sur place, n'ayant pas eu d'autre choix, il avait dû vivre une quinzaine de jours à la résidence dos Camaroes,...
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    Aurel Timescu, d'origine roumaine, consul-adjoint à l'ambassade de France est depuis six mois en poste à Maputo, la capitale du Mozambique, en Afrique Australe.

    Lors de son arrivée sur place, n'ayant pas eu d'autre choix, il avait dû vivre une quinzaine de jours à la résidence dos Camaroes, hôtel tenu par Béliot, un vieux blanc qui l'avait achetée pour presque rien juste après la décolonisation du Mozambique en 1975. Celui-ci cultivait la haine autour de lui et quasiment plus personne ne s'aventurait chez lui. Aussi, quand il est retrouvé noyé dans sa piscine, personne n'est surpris.
    L'enquête va se diriger, semble-t-il arbitrairement vers l'une des trois femmes qui gravitaient autour de lui, celle d'origine française. N'oublions pas que notre diplomate Aurel, déjà à l'action dans le suspendu de Conakry qui se déroulait en Guinée, adore enquêter, notamment quand il pressent une injustice. Alors, bien que simple adjoint, il va tout faire pour tenter de découvrir la vérité.
    J'ai retrouvé avec plaisir ce personnage héros ou plutôt anti-héros, si singulier, si décalé, si mal fagoté, marqué par son passé vécu sous Ceausescu mais tellement sympathique.
    Jean-Christophe Rufin, de par son attachement à l'Afrique, crée une atmosphère et un climat très réalistes et très réussis. La corruption, les pressions, le passé historique du Mozambique expliquant la présence de multiples nationalités, l'écologie aussi qui a un rôle important, tous ces sujets abordés m'ont intéressée et l'humour manié avec subtilité par l'auteur m'a charmée.
    Néanmoins, cette deuxième aventure m'a beaucoup moins séduite que la première. Il n'y avait sans doute plus l'effet surprise de découverte du personnage Aurel, auquel j'ai trouvé également moins d'épaisseur, cette fois-ci. L'intrigue m'a parue beaucoup plus légère et l'issue assez facile à deviner. Les autres personnages manquent aussi, à mon avis, de consistance.

    Un agréable moment de détente toutefois, mais sans plus. Rien à voir, je dirais, avec les autres bouquins de Rufin, que j'adore !

    Chronique illustrée à retrouver sur : http://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/

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  • Retrouver Aurel Timescu pour le second volume de ses aventures consulaires a été un véritable plaisir.

    En fait, c’est surtout la plume de Jean-Christophe Rufin qui me régale, son style tout en douceur, plein d’humour et toujours très au fait des pratiques de ces gens qui représentent la...
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    Retrouver Aurel Timescu pour le second volume de ses aventures consulaires a été un véritable plaisir.

    En fait, c’est surtout la plume de Jean-Christophe Rufin qui me régale, son style tout en douceur, plein d’humour et toujours très au fait des pratiques de ces gens qui représentent la France à l’étranger, comme il en a fait l’expérience lui-même en tant qu’ambassadeur au Sénégal.
    Après Le Suspendu de Conakry, en Guinée, c’est au Mozambique qu’a été nommé cet anti-héros extraordinaire, originaire de Roumanie où il a subi la dictature de Ceaucescu.
    Ce musicien de talent, capable de passer du classique au jazz, sur son piano, se retrouve à Maputo, la capitale, adjoint d’un Consul général qui, pour une fois, tente de lui faire confiance.
    Mais Aurel sait parfaitement endormir son monde, ne rien faire, jusqu’au moment où une cause le motive subitement. Lui, le solitaire, vaguement marié à une femme vivant à Paris, est très sensible au charme féminin même s’il se trouble facilement en présence de certaines femmes…
    Voilà que dans la Résidence dos Camaroes où il avait logé à son arrivé au Mozambique, le propriétaire, Roger Béliot, un homme très désagréable, est retrouvé ligoté, noyé dans sa piscine. Or, sa première femme, Françoise, venait d’arriver de France pour exiger sa part d’héritage. C’est la coupable idéale aussitôt emprisonnée.
    C’est pour elle, parce qu’il ne supporte pas l’injustice, qu’Aurel va tout faire. Enquêter alors qu’il n’est pas policier, il sait faire, endormir la vigilance du Consul, Didier Mortereau, il s’y emploie, mais les obstacles sont de taille dans un pays où la lutte contre les braconniers tueurs d’éléphants pour s’approprier leurs défenses, fait croire en son efficacité.
    Aurel rencontre Fatoumata, la seconde femme de Béliot puis Lucrécia (19 ans), la troisième, qui attend un enfant, celle qui vivait avec la victime. Avec sang-froid, détermination, imagination, Aurel Timescu est impressionnant.
    Il n’oublie jamais son verre de Tokay, voire plus, mais s’offre le luxe de remuer l’Ambassadeur de France, Jocelyn du Pellepoix de la Neuville, excusez du peu !

    Modeste, efficace, toujours vêtu de son pardessus en tweed malgré la forte chaleur, Aurel Timescu m’a encore étonné, amusé et captivé jusqu’au bout de ce roman policier hors normes, qui est suivi, cette année par une troisième aventure que j’espère aussi délicieuse : Le Flambeur de la Caspienne.

    Chronique illustrée à retrouver sur : http://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/

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  • On retrouve Aurel, le consul de France que nous avions déjà rencontré à Conakry. Cette fois c'est au Mozambique que l'a envoyé le Quai d'Orsay. Il défendra une française accusée à tors de meurtre en résolvant encore une fois une énigme aux dimensions internationales.

    On retrouve Aurel, le consul de France que nous avions déjà rencontré à Conakry. Cette fois c'est au Mozambique que l'a envoyé le Quai d'Orsay. Il défendra une française accusée à tors de meurtre en résolvant encore une fois une énigme aux dimensions internationales.

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  • C'est après avoir rencontré Jean-Christophe Rufin lors d'un enregistrement de sa  Bande Originale chez France Inter que je m'étais plongée dans Le suspendu de Conakry, le premier opus des aventures d'Auriel, le consul.

    Le défi du challenge Globe Trotter du mois de juillet demandait à lire un...
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    C'est après avoir rencontré Jean-Christophe Rufin lors d'un enregistrement de sa  Bande Originale chez France Inter que je m'étais plongée dans Le suspendu de Conakry, le premier opus des aventures d'Auriel, le consul.

    Le défi du challenge Globe Trotter du mois de juillet demandait à lire un livre où "L'auteur-l'autrice nous emmène dans un pays (réel) qui n'est pas le sien".

    Ce roman nous emmène où Mozambique, nouvelle destination où s'est échoué Auriel, qui applique autant que possible les consignes du scribe Bartleby, en en faisant le moins possible.

    Lorsque le propriétaire de l'hôtel des Camaroes est retrouvé mort au fond de sa piscine, Auriel se réjouit de pouvoir se plonger à nouveau dans les méandres d'une enquête compliquée ! 

    L'ancienne épouse, française du défunt, résidait à l'hôtel ; la deuxième épouse fille d'un chef tribal important était dans sa résidence à la campagne - son fils, héritier putatif venant d'être viré de l'hôtel par son père ; .... et la troisième femme, très enceinte, venait de se réfugier au couvent ! 

    Malgré l'ingérence de son chef dans son enquête, Auriel manœuvrera savamment pour faire parler les épouses et faire sortir de prison l'épouse française, suspecte initiale.

    Une enquête rondement menée, sur fond de trafic d'ivoire, et si bien servie par la plume légère et alerte de Jean-Christophe Rufin 

    Un troisième opus vient de sortir ... je pense me laisser tenter prochainement !

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  • J'ignorais que Rufin écrivait des romans à suspense. Son personnage atypique est plaisant et mène l'enquête sans en avoir l'air.

    J'ignorais que Rufin écrivait des romans à suspense. Son personnage atypique est plaisant et mène l'enquête sans en avoir l'air.

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  • Notre cher Aurel a quitté l’Afrique de l’Ouest pour aller vers l’Afrique australe, au Mozambique précisément. Si le consul adjoint est un nomade comme tout diplomate, il a indéniablement une sédentarité de l’esprit : ne jamais changer ses habitudes au gré des déplacements et bien faire...
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    Notre cher Aurel a quitté l’Afrique de l’Ouest pour aller vers l’Afrique australe, au Mozambique précisément. Si le consul adjoint est un nomade comme tout diplomate, il a indéniablement une sédentarité de l’esprit : ne jamais changer ses habitudes au gré des déplacements et bien faire comprendre à ses supérieurs que sa fonction principale est de ne rien faire. Ou presque. Seules deux occupations le motivent : les enquêtes pour rendre justice et la musique.

    Quelques mois avant de trouver un logement, Aurel Timescu séjourne dans un hôtel de Maputo aussi étrange que bizarre : la Résidence dos Camaroes a la particularité de n’héberger aucun client. Ceux qui s’y sont risqués ayant déguerpi aussi vite qu’une gazelle devant un lion, le lion étant un vieux félin au pelage tout élimé, passablement lubrique mais toujours rugissant quand il s’agit de donner des ordres. Jusqu’au jour où ce Béliot est retrouvé noyé dans sa piscine. Assassiné.
    Aurel ne pouvait mieux commencer son nouveau séjour, surtout qu’il trouve enfin un supérieur hiérarchique, Didier Mortereau, à sa convenance, un jeune perdreau qu’il tentera d’utiliser comme pâte à modeler grâce à la dextérité de ses doigts de pianiste et son infaillible « stratégie de résistance passive ».
    Il commence par aller rendre visite à Françoise détenue en prison et accusée du meurtre de son ex-mari. Là, il apprend que Béliot a deux autres femmes, Fatoumata et Lucrecia. Mais c’est sans compter qu’une histoire parallèle se déroule en même temps, un sordide braconnage aussi gigantesque que les éléphants sans défense et Laurel va devoir jouer sans fausses notes… surtout quand l’ambassadeur, Jocelyn de Pellepoix de la Neuville, sera de retour d’Afrique du Sud…

    Ce deuxième épisode de l’enquêteur Aurel (le premier étant Le suspendu de Konakry) est un pur délice mêlant évasion, humour et petites piques sur les attitudes humaines et les méandres dans lesquels elles se fondent, se confondent. Sans jamais quitter le travail de limier qu’effectue le consul au gré de ses humeurs, de la quantité de vin blanc ingurgité et de ses inspirations musicales, des Beatles à Johnny Halliday en passant par Schubert, Satie, Chostakovitch, le tout avec la maestria d’un Barenboim qui donnerait le tempo avec une baguette invisible mais singulièrement redoutable.

    Jean-Christophe Rufin place ses mots comme s’il était devant un échiquier, positionnant ses personnages comme des pions, certains isolés, d’autres en pièces majeures. Savant dosage pour ne jamais mettre l’écriture en échec. Un jeu livresque où verve et fantaisie se rejoignent pour rythmer une investigation qui ne peut que ravir le lecteur. Lecteur bientôt en pâmoison (si ce n’est déjà fait) devant ce personnage d’Aurel qui casse les codes et s’amuse à déstabiliser ses interlocuteurs avec la sagesse d’un fou et la légèreté d’un saugrenu rebelle. Voltigeant comme le panache.

    https://squirelito.blogspot.com/2020/03/une-noisette-un-livre-les-trois-femmes.html

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  • Chronique Nathalie Bullat 5 /01/2020
    Je connaissais la plume subtile de JC Rufin à travers ses excellents romans. Toujours avec élégance, ici, il change de registre. C'est plus léger, un roman malicieux, un côté comédie policière. je découvre son anti-héros : Aurel Timescu, un " looser...
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    Chronique Nathalie Bullat 5 /01/2020
    Je connaissais la plume subtile de JC Rufin à travers ses excellents romans. Toujours avec élégance, ici, il change de registre. C'est plus léger, un roman malicieux, un côté comédie policière. je découvre son anti-héros : Aurel Timescu, un " looser magnifique" consul adjoint à l'ambassade de France, diplomate plutôt fainéant ! Ce qui entraîne ce quinquagénaire vers des affectations dont personne ne veut. Mais cela ne le dérange pas, il aime être " placardisé". Il s'applique à ne rien faire. Pourtant là où brille ce passionné de musique classique et de Tokay frais, c'est quand il s'agit d'enquêter sur une affaire trouble. Il adore résoudre des énigmes et révèle des talents insoupçonnés ! Il déteste l'injustice.

    Aurel vient d'être nommé au Mozambique. Il a du mal avec le climat , il faut dire que même sous les tropiques il est toujours affublé de son imperméable !

    Béliot, un hôtelier Français, baroudeur arrogant, à la réputation douteuse est retrouvé mort dans sa piscine. Aurel découvre qu'il a trois compagnes. Sa première épouse française fait une coupable idéale . Elle est incarcérée et Aurel lui rend visite en prison pour lui assurer une protection consulaire. Les deux autres compagnes sont-elles si innocentes ? s'agit il de jalousie ? d'argent ? Ou plutôt de corruption ? d'agissements frauduleux ?

    Vous allez suivre les investigations de notre " Colombo" au flair remarquable. JC Rufin, académicien et ancien diplomate dresse un portrait peu flatteur de la diplomatie franco africaine où il ajoute une pointe d'ironie vis à vis de la hiérarchie... Souvenir d'expériences personnelles ????

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  • Deuxième aventure d'Aurel, le diplomate, nouveau personnage récurrent de Jean-Christophe Rufin. J'avais apprécié la première enquête notamment en raison de la singularité du personnage principal.

    Pas de prise de risque pour ce second tome, on prend exactement les mêmes ingrédients, qui ont...
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    Deuxième aventure d'Aurel, le diplomate, nouveau personnage récurrent de Jean-Christophe Rufin. J'avais apprécié la première enquête notamment en raison de la singularité du personnage principal.

    Pas de prise de risque pour ce second tome, on prend exactement les mêmes ingrédients, qui ont déjà plutôt pas mal fonctionné dans le premier roman, et c'est reparti pour un tour.

    J'ai retrouvé avec plaisir ce personnage atypique. L'enquête ne vient pas révolutionner le genre du roman policier mais elle se laisse lire. Il est évident que l'on n'est pas ici au niveau de certains livres de Rufin que cela soit sur les recherches préalables à l'écriture ou bien les qualités littéraires stricto sensu. Non, non ici c'est un petit roman policier, une lecture légère et plutôt agréable.

    On passe donc un bon moment sans prise de tête avec ce petit roman sans prétention qui met en avant un personnage sympathique et quelques réflexions bien vues sur notre société actuelle.

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