Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement ou connectez-vous pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Les choses humaines

Couverture du livre « Les choses humaines » de Karine Tuil aux éditions Gallimard
  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782072729331
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Les Farel forment un couple de pouvoir. Jean est un célèbre journaliste politique français ; son épouse Claire est connue pour ses engagements féministes. Ensemble, ils ont un fils, étudiant dans une prestigieuse université américaine. Tout semble leur réussir. Mais une accusation de viol va... Voir plus

Les Farel forment un couple de pouvoir. Jean est un célèbre journaliste politique français ; son épouse Claire est connue pour ses engagements féministes. Ensemble, ils ont un fils, étudiant dans une prestigieuse université américaine. Tout semble leur réussir. Mais une accusation de viol va faire vaciller cette parfaite construction sociale.

Le sexe et la tentation du saccage, le sexe et son impulsion sauvage sont au coeur de ce roman puissant dans lequel Karine Tuil interroge le monde contemporain, démonte la mécanique impitoyable de la machine judiciaire et nous confronte à nos propres peurs. Car qui est à l'abri de se retrouver un jour pris dans cet engrenage ?

Donner votre avis

Articles (6)

Avis (64)

  • Je n'ai pas vraiment passé un bon moment à la lecture de ce roman. J'ai ressenti pas mal de colère et d'exaspération en fait, j'avais l'impression de lire les commentaires de trolls en dessous de publications féministes. La violence des hommes toujours justifiée, la parole des femmes toujours...
    Voir plus

    Je n'ai pas vraiment passé un bon moment à la lecture de ce roman. J'ai ressenti pas mal de colère et d'exaspération en fait, j'avais l'impression de lire les commentaires de trolls en dessous de publications féministes. La violence des hommes toujours justifiée, la parole des femmes toujours remise en cause. C'est ce que dénonce l'autrice mais sur un ton qui ne m'a pas séduite.

    Trop proche de nous, trop ancrée dans le réel, cette histoire a été compliquée à lire et ne m'a pas permis de m'évader. Toutes ces réflexions autour de la politique, des médias corrompus, c'est pas trop mon truc.

    Voilà, ça ne l'a pas fait pour moi, mais je serai ravie d'en discuter, je sais que vous êtes beaucoup à l'avoir adoré !

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Un livre que j'avais dans ma la longue pile de lecture et que j'ai lu avec du recul par rapport à son actualité, Prix Interallié et Prix Goncourt des lycéens 2019. J'ai clairement aimé ce roman avec une écriture fluide et bien maîtrisée. La lecture est accessible avec l'usage d'un vocabulaire...
    Voir plus

    Un livre que j'avais dans ma la longue pile de lecture et que j'ai lu avec du recul par rapport à son actualité, Prix Interallié et Prix Goncourt des lycéens 2019. J'ai clairement aimé ce roman avec une écriture fluide et bien maîtrisée. La lecture est accessible avec l'usage d'un vocabulaire soutenu car tout le monde ne connaît pas spontanément les mots "diffraction", "préraphaélite" ou "turgescence".

    Deux parties se dégagent de cette lecture. La première présente les personnages, le contexte mais aussi les circonstances de l'accusation du viol. Cette partie présente notamment la famille Farel, mais aussi le monde médiatique, politique et journalistique. Le livre décrit avec réussite les jeux d'influence et de pouvoir, avec le sexe jamais loin et l'ambiguïté dans les rapports hommes/femmes ayant conduit à de nombreux excès et à la libération de la parole.
    Une phrase illustre bien ce constat : "Fort avec les faibles, faible avec les puissants".
    J'ai particulièrement aimé la manière dont Karine Tuil parle de l'impact sur les parents de l'accusation envers leur fils : "Claire le regarda s'éloigner, consciente que l'accusation qui visait son fils avait engendré sa propre disgrâce." ou encore "L'accusation qui visait Alexandre le contaminait aussi, par ricochet."

    La deuxième partie, celle du temps judiciaire et le procès, est très intense avec les interrogatoires, le rôle de chaque partie, la partie civile, le procureur général, la défense (le jeune avocat est très habile), les témoins. Le lecteur tourne les pages pour connaître l'issue, le suspense est grandissant, le tout avec le poids des mots et des phrases fortes. Karine Tuil développe très bien cette fameuse "zone grise" sur le consentement et le non-consentement, sans jamais prendre parti et c'est très réussi.
    Autre point très intéressant du livre c'est le rôle de la justice médiatique, "La justice médiatique a condamné M. Farel", qui bafoue la présomption d'innocence mais qui en même temps réclame la libération de la parole et une justice à la hauteur des nombreux scandales similaires.

    Un bon conseil de lecture. Une lecture utile.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Les choses humaines est le onzième roman de Karine Tuil, il a reçu les prix Interallié et le Goncourt des lycéens en 2019. Il s'inspire de "L’affaire dite de Stanford" où un étudiant de l'université américaine a été condamné pour viol. Collant à l'actualité, ce roman interpelle sur la question...
    Voir plus

    Les choses humaines est le onzième roman de Karine Tuil, il a reçu les prix Interallié et le Goncourt des lycéens en 2019. Il s'inspire de "L’affaire dite de Stanford" où un étudiant de l'université américaine a été condamné pour viol. Collant à l'actualité, ce roman interpelle sur la question du consentement. Les choses humaines a été adapté au cinéma par Yvan Attal et c'est justement parce que j'ai eu envie de le voir que j'ai voulu lire le roman avant.

    À l'ère où la parole des femmes se libère, où ces dernières osent enfin nommer les choses inhumaines que certains leur font subir, Karine Tuil décide de nous plonger dans une histoire de viol. Elle nous amène à jauger la notion de vérité tout en rappelant que Nietzsche écrivait "Il n'y a pas de vérité, il n'y a que des perspectives sur la vérité". Pour illustrer ces propos, elle commence par ébaucher ses personnages principaux. D'un côté, ils sont brillants, cultivés, aisés, libérés. De l'autre, ils sont modestes, endoctrinés, vivent dans un quartier populaire. Malgré les apparences, très rapidement, leurs défauts, secrets, voire leurs failles sont révélés. Le tout volera en éclat lorsque le scandale éclatera. Le fils, brillant étudiant à Standford est accusé de viol. Il aurait abusé de la fille du nouveau compagnon de sa mère au cours d'une soirée un peu trop arrosée. Dès lors, la machine judiciaire est mise en branle.

    Le père de l'accusé est un journaliste politique influent du PAF, la mère une émérite essayiste féministe. Une déferlante médiatique s'abat sur eux. Cette famille va vivre un véritable bouleversement. Terminé les études à Standford, l'histoire d'amour et la carrière de la mère, l'insouciante légèreté du père. Place au combat judiciaire tant pour eux que pour la victime. Chaque partie soutiendra sa vérité, préparera sa défense. Elle était consentante selon lui, la preuve à aucun moment elle n'a dit non, de plus, elle a joui. Il a l'a forcée et menacée selon elle, la preuve, elle est totalement détruite. Ce ne n'est pas une vie qui est détruite, mais deux. Deux vies détruites, pour vingt minutes d'action comme le déclarera le père à la barre.
    Toute la deuxième partie du roman est dédiée au procès, aux plaidoiries, aux réquisitions. Le lecteur se mue en simple spectateur. Il écoute attentivement les déclarations des uns et des autres, relève les contradictions, tente de se forger une opinion, se met à douter. Il s'interpelle. Parce que dans Les choses humaines, il est surtout question des rapports entre hommes et femmes, entre les classes sociales, du consentement, de tout ce que le mouvement #MeToo et l'affaire Weinstein ont apporté et impacté.

    Grâce à son écriture aussi vive que acérée, aussi énergique qu’efficace pour raconter la violence tant physique, psychologique, sociale ou encore sexuelle, Karine Tuil parvient avec finesse et psychologie à nous interpeller et démontre s'il en était encore besoin que dans Les choses humaines, tout n'est pas blanc ou noir, rien n'est aussi abruptement tranché, mais qu'au contraire tout est beaucoup plus complexe, plus subtil. Je n'ai qu'une certitude en refermant ce roman, personne ne sort indemne d'une telle épreuve.

    Quant à l'adaptation de ce livre, elle est très fidèle et réussie. Les personnages sont superbement incarnés par les acteurs. La mise en scène d'Yvan Attal est respectueuse de l'intrigue. Les plaidoiries qui sont déjà émotionnellement fortes dans le roman, sont dans le film percutantes. On reste sans voix. Je ne peux que vous recommander de lire puis d'aller voir Les choses humaines.

    https://the-fab-blog.blogspot.com/2021/12/mon-avis-sur-les-choses-humaines-de.html

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Tous en scène !
    Les premières pages de ce roman sont construites non comme un décor mais plutôt comme « un planté de bâton » car l’auteur amorce un virage d’entrée de jeu, en faisant le choix de concentrer presque de façon excessive tous les travers de la société de l’image sur la famille...
    Voir plus

    Tous en scène !
    Les premières pages de ce roman sont construites non comme un décor mais plutôt comme « un planté de bâton » car l’auteur amorce un virage d’entrée de jeu, en faisant le choix de concentrer presque de façon excessive tous les travers de la société de l’image sur la famille Farel.
    Cela m’a agacé car souvent je me suis dit « trop c’est trop ».
    Jean Farel septuagénaire, journaliste influent, tient encore la corde pour ne pas être éjecté de l’antenne.
    Il a épousé une quadragénaire, une admiratrice qu’il a façonné et aidé à être l’essayiste influente qu’elle est.
    Ils ont eu Alexandre 21 ans, enfant doué, qui réussit tout ce qu’il entreprend. Après Polytechnique il a intégré l’université de Stanford.
    Jean Farel mène une double vie et plus car il a une cohorte de jeunes femmes qui lui tournent autour, il peut se servir et ne s’en prive pas.
    On dit de lui « Fort avec les faibles, et faible avec les puissants. »
    Sa femme, au cours d’une rencontre dans une école juive au sujet de ses essais, rencontre un professeur de français, dont elle tombe amoureuse et décide de quitter son mari.
    A l’automne 2015 une nouvelle vie s’installe, quand Alexandre est de passage à Paris, il habite chez son père, mais il voit sa mère. C’est à cette occasion, qu’il rencontre Mila la fille ainée du nouveau compagnon de sa mère. Cette dernière insiste pour qu’Alexandre emmène Mila a une soirée où il est invité.
    « Il avait toujours des relations particulières avec ses parents, un mélange d’affectivité sincère et de défiance. Il savait qu’il était un objet d’admiration pour eux mais il n’avait jamais connu ces manifestations de tendresse physique, on ne s’embrassait pas chez eux, ou si peu. »
    Il n’a qu’une contrainte : celle de la réussite, il doit être performant.
    Alexandre s’entraîne car il veut intégrer une très grande entreprise et pour cela il répond aux questions susceptibles de lui être posées.
    A la question : de quel accomplissement êtes-vous le plus fier ?
    Sa réponse : « Je suis fier de l’éducation féministe que ma mère m’a transmise. J’ai une vision totalement égalitariste des rapports homme/femme. J’ai souvent vu ma mère subir un traitement injuste, des commentaires sexistes, son travail était sous-estimé par certains confrères, elle en parlait librement avec nous, ça la rendait malade mais elle se battait, elle ne se présentait pas comme une victime, je suis donc assez fier d’avoir passé un été entier à lire une anthologie des grands textes féministes du XIXe siècle. »
    Mais lors de la soirée avec Mila, il y a « dérapage » après avoir bu et fumé des substances, il y a rapport.
    Pour Alexandre c’est un rapport consenti, pour Mila c’est un viol.
    La dernière partie décortique avec brio cette fameuse « zone grise du consentement ».
    Il y a arrestation et procès.
    Cette partie-là est brillante, et retrace l’ambiguïté des situations et de leur interprétation.
    Je pense que cette partie là est même utile aux jeunes générations à celles qui ne savent pas dire NON et ceux qui ne perçoivent pas d’instinct que toutes ne sont pas offertes.
    Mais je trouve notre société en dehors de la vie, la vraie. Tous âges confondus il me semble que les réseaux sociaux relayés par une télévision qui ne sait plus distraire et cultiver, tous se mettent en scène et ne vivent pas.
    Papillonner autour des « lumières » (beaucoup de célébrités et souvent les mieux payés ne semblent pas à mes yeux avoir justement l’esprit éclairé et éclairant) on se brûle les ailes.
    Ce qui m’a surpris dans ce livre, qui met en scène les travers de cette surmédiatisation, c’est l’absence de respect d’eux-mêmes dont souffrent les protagonistes.
    J’ai trouvé l’ensemble mécanique et un manque de chair.
    Evidemment on pense à tous ceux qui font la Une, à ce sujet, tous ceux qui déclarent qu’ils savaient, devraient être mis en cause. Cela permettrait peut-être d’assainir ces milieux qui se prennent pour le nombril du monde.
    J’ai pensé, inévitablement au brillantissime livre de Tom Wolfe, lu il y a plus de trente ans et qui est encore dans ma mémoire.
    Un avis mitigé sur le roman probablement dû en partie à l’agacement de ses groupes qui se forment et crient très fort, sans pour autant faire honneur au féminisme. J’ai peur à terme que ce changement soit radical et modifie profondément les relations homme-femme sans pour autant réussir à améliorer la condition féminine sur les grands pôles de combats.
    ©Chantal Lafon

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Les livres audio, j'en ai beaucoup écouté quand j'étais enfant. J'aimais mettre la cassette dans le magnéto et m'asseoir par terre, le livre ouvert devant moi. J'ai passé des heures dans cette position à écouter des histoires.
    J'aime observer mon aînée qui fait exactement la même chose...
    Voir plus

    Les livres audio, j'en ai beaucoup écouté quand j'étais enfant. J'aimais mettre la cassette dans le magnéto et m'asseoir par terre, le livre ouvert devant moi. J'ai passé des heures dans cette position à écouter des histoires.
    J'aime observer mon aînée qui fait exactement la même chose aujourd'hui.
    Un livre audio adulte, c'est une première pour moi. Et cela fait remonter de jolis souvenirs.

    Claire et Jean Farel gravitent dans la haute société. Lui est un célèbre journaliste politique, elle une combattante féministe. Leur couple n'est qu'une façade. Leur fils Alexandre est leur réussite, étudiant à Standford aux USA. Lors de quelques jours de vacances en France, Alexandre commet l'irréparable avec Mila. Il est accusé de viol. C'est sa voix contre celle de Mila.

    J'ai trouvé les personnages froids sans sentiments. Il n'y a pas de nuances, c'est blanc ou noir. C'est le bien contre le mal, les hommes contre les femmes.

    Le sexe et les rapports sexuels sont au centre de ce roman. Il y en a presque à tous les chapitres, décris souvent de façon très crue.
    J'ai préféré la partie sur le procès qui donne part à l'une puis l'autre partie, confondant les témoignages. J'ai beaucoup appris sur le mécanisme de la grande machine judiciaire. J'ai été témoin de ce procès, de cette garde à vue...

    Les enjeux humains, les relations humaines, leur mécanisme que ce soit calculé ou non est décrit avec une grande précision. Je retiens la violence des relations qu'elles soient amicale, professionnelle ou amoureuse. C'est cru, tranchant.

    J'avoue que l'écoute n'a pas été aussi fluide que quand j'étais enfant. Ce qui m'a gêné le plus, c'est de ne pouvoir revenir en arrière, comme je peux le faire quand je lis un livre papier.

    J'ai trouvé la lecture froide et distante. Il m'a été difficile d'entrer dans le récit et de m'attacher aux personnages. Je ne sais pas si c'est le récit ou ma manière d'écouter qui a joué dans ce ressenti. Je n'ai pas été attendrie ni touchée par le récit et les personnages. Je suis restée à l'extérieur de l'histoire.

    Une écoute/Lecture en demi-teinte.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Terrible question. Qui croire? La victime ou l’agresseur présumé ? Quel point de vue est le bon? Violence du sujet qui laisse interrogateur, la dernière page tournée. Et pour longtemps.

    Terrible question. Qui croire? La victime ou l’agresseur présumé ? Quel point de vue est le bon? Violence du sujet qui laisse interrogateur, la dernière page tournée. Et pour longtemps.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • -
    « Alexandre Farel espérait que la partie civile réclamerait le huis clos et que tous ces gens qu’il ne connaissait pas quitteraient la salle avant le début du procès. Il songea qu’il y avait quelque chose d’obscène à faire publiquement le récit de vies dévastées, mais peut-être qu’il avait...
    Voir plus

    -
    « Alexandre Farel espérait que la partie civile réclamerait le huis clos et que tous ces gens qu’il ne connaissait pas quitteraient la salle avant le début du procès. Il songea qu’il y avait quelque chose d’obscène à faire publiquement le récit de vies dévastées, mais peut-être qu’il avait tort : ce qui était le plus obscène, ici, c’était lui. »
    -

    Alexandre Farel est le fils d’un couple de pouvoir. Promis à un brillant avenir, tout s’écroule le jour où il se retrouve accusé de viol.
    Comme souvent dans ce type d’affaire, ce sera sa parole contre celle de la victime présumée. Bien que les deux s’accordent sur les faits déroulés une question clé - et qui s’imprimera en toile de fond tout au long du récit - se pose : y a-t-il eu consentement ?

    -
    « Il n'y a pas de vérité, écrivait Nietzsche. Il n'y a que des perspectives sur la vérité. »
    -

    Quelques lignes à peine et nous voilà happés par le style au cordeau de Karine Tuil qui nous plonge dans une histoire implacable diluée dans une violence sourde.

    Dans ce récit puissant - à la fois simple et tragique - l’auteure nous transporte dans un « thriller » passionnant qui nous pousse hors de notre zone de confort et nous questionne sur nos rapports à l’autre, sur le consentement, sur la zone grise (existe-t-elle vraiment ?).

    Ici, aucune vision manichéenne bien que l’histoire soit racontée du point de vue de l’agresseur présumé.

    Inspiré d’une histoire vraie (« L’affaire de Stanford »), ce récit est dur. Intense. Brutal.
    Il est de la race de ces livres qui nous marquent de leur empreinte.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • « Il n'y a pas une seule vérité. On peut assister à la même scène, voir la même chose et l'interpréter de manière différente. "Il n'y a pas de vérité, écrivait Nietzsche. Il n'y a que des perspectives sur la vérité." »

    Ce roman commence tout doucement pour nous amener à l’intrigue, à...
    Voir plus

    « Il n'y a pas une seule vérité. On peut assister à la même scène, voir la même chose et l'interpréter de manière différente. "Il n'y a pas de vérité, écrivait Nietzsche. Il n'y a que des perspectives sur la vérité." »

    Ce roman commence tout doucement pour nous amener à l’intrigue, à l’élément déclencheur, dévastateur de deux vies.
    A la suite d’une plainte pour viol, l’autrice nous embarque dans cette affaire en posant la question du consentement sexuel, la lourdeur des procédures judiciaires et l’ampleur médiatique qui peut y avoir.

    Ce roman est bouleversant, ne prenant pas partie mais racontant deux versions d’une histoire. Ou est la vérité ? Cette question m’a tenue tout au long de ma lecture.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.