L'éducation sentimentale

Couverture du livre « L'éducation sentimentale » de Gustave Flaubert aux éditions Gallimard
  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782070308798
  • Série : (non disponible)
  • Support : Poche
Résumé:

« Adieu, mon ami, mon cher ami ! Je ne vous reverrai jamais ! C'était ma dernière démarche de femme...
Et elle le baisa au front comme une mère...
Elle défit son peigne ; tous ses cheveux blancs tombèrent.
Elle s'en coupa, brutalement, à la racine, une longue mèche.
Gardez-les ! adieu ... Voir plus

« Adieu, mon ami, mon cher ami ! Je ne vous reverrai jamais ! C'était ma dernière démarche de femme...
Et elle le baisa au front comme une mère...
Elle défit son peigne ; tous ses cheveux blancs tombèrent.
Elle s'en coupa, brutalement, à la racine, une longue mèche.
Gardez-les ! adieu !
Quand elle fut sortie, Frédéric ouvrit sa fenêtre. Mme Arnoux, sur le trottoir, fit signe d'avancer à un fiacre qui passait. Elle monta dedans. La voiture disparut.
Et ce fut tout. »

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  • J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'univers de ce personnage du fait (peut-être) d'un dispositif important concernant les événements historiques de l'époque. Le thème de l'art est omniprésent dans le roman : en effet, Monsieur Arnoux tient une boutique d'art (l'Art Industriel) mais aussi...
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    J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'univers de ce personnage du fait (peut-être) d'un dispositif important concernant les événements historiques de l'époque. Le thème de l'art est omniprésent dans le roman : en effet, Monsieur Arnoux tient une boutique d'art (l'Art Industriel) mais aussi toutes les descriptions que fait Flaubert de Marie Arnoux ou des paysages parisiens relèvent d'un tableaux aux traits fins et minutieux.

    Finalement, le personnage de Frédéric Moreau qui a des rêves pleins la tête d'entrer dans la carrière politique mais aussi la soif et le désir de posséder Marie Arnoux se transforme en un instrument, un pantin car on le sent influençable du fait de tous ces hommes politiques qu'il va côtoyer dans sa vie quotidienne.

    Néanmoins, je mets une note positive pour la fin du roman qui se lit comme un poème délicat sur l'amour et sur le désir d'appartenir à sa compagne.

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  • Un classique. Décrit la vie tout simplement ! De manière surprenante et malgré le style suranné, beaucoup de parallèles peuvent être tracés avec les amours, l'amitié, la politique et les mondanités d'aujourd'hui.

    A lire à mon sens car fait partie de notre patrimoine littéraire et explique...
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    Un classique. Décrit la vie tout simplement ! De manière surprenante et malgré le style suranné, beaucoup de parallèles peuvent être tracés avec les amours, l'amitié, la politique et les mondanités d'aujourd'hui.

    A lire à mon sens car fait partie de notre patrimoine littéraire et explique sans en avoir l'air notre l'Histoire française.

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  • J'ai reçu "L'Éducation sentimentale" en cadeau lors d'une commande sur internet et, comme j'aime bien lire un classique de temps en temps, je m'y suis attelée.
    Je l'ai terminé tout récemment et... je suis mitigée. Déjà en ce qui concerne le titre que, personnellement, je juge trompeur dans le...
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    J'ai reçu "L'Éducation sentimentale" en cadeau lors d'une commande sur internet et, comme j'aime bien lire un classique de temps en temps, je m'y suis attelée.
    Je l'ai terminé tout récemment et... je suis mitigée. Déjà en ce qui concerne le titre que, personnellement, je juge trompeur dans le sens où l'amour en tant que tel n'occupe finalement qu'une petite partie de l'ouvrage. J'aurais plutôt intitulé ce roman « Une expérience de la vie mondaine » ou quelque chose dans ce goût là parce que c'est finalement de ça qu'il s'agit: les pérégrinations d'un jeune provincial ( Nogent à l'époque c'est encore la pleine campagne ) dans sa tentative, pour beaucoup maladroite, de se faire une place et un nom dans la haute société parisienne. Son amour pour Mme Arnoux passe bien vite au second plan, balayé par son ambition, son goût pour les belles choses, les femmes, et son désir d'être quelqu'un.
    J'ai vraiment apprécié le style de l'auteur, qui flirte souvent avec la poésie, notamment lorsqu'il s'agit de décrire un paysage ou de traduire les sentiments du personnage principal, mais certains passages traitant de la politique de l'époque ( de l'insurrection républicaine notamment ) sont plus que rébarbatifs. Il n'y a pas d'action à proprement parler et l'intrigue, si tant est que l'on puisse appeler ça comme ça, prend un certain temps à se mettre en place. Les choses ne s'accélèrent réellement que dans la troisième, et dernière, partie de l'ouvrage.
    Je résumerais le tout par cette maxime bien connue: « le mieux est l'ennemi du bien »; il faut en effet savoir apprécier le peu que l'on a et ne pas sans cesse en vouloir plus… au risque de tout perdre.
    Une lecture agréable donc mais, à mon sens, pas incontournable.

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  • J'adore Flaubert, notamment pour sa Madame Bovary qui est un véritable chef d'oeuvre, mais j'avoue avoir été assez déçu par L'Education sentimentale qui fût d'ailleurs assez mal accueillie du public à l'époque. Même si le style est toujours prêt de la perfection, trop de longueurs, pas assez...
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    J'adore Flaubert, notamment pour sa Madame Bovary qui est un véritable chef d'oeuvre, mais j'avoue avoir été assez déçu par L'Education sentimentale qui fût d'ailleurs assez mal accueillie du public à l'époque. Même si le style est toujours prêt de la perfection, trop de longueurs, pas assez d'actions à mon goût.

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