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Le village perdu

Couverture du livre « Le village perdu » de Camilla Sten aux éditions Seuil
  • Date de parution :
  • Editeur : Seuil
  • EAN : 9782021426526
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Comment tout un village peut disparaître sans laisser de traces ?

1959. Silvertjärn. La population de cette petite cité minière s'est mystérieusement évaporée. A l'époque on a seulement retrouvé le corps d'une femme lapidé et un nourrisson.

De nos jours, le mystère reste entier.

Alice... Voir plus

Comment tout un village peut disparaître sans laisser de traces ?

1959. Silvertjärn. La population de cette petite cité minière s'est mystérieusement évaporée. A l'époque on a seulement retrouvé le corps d'une femme lapidé et un nourrisson.

De nos jours, le mystère reste entier.

Alice Lindstedt, une documentariste dont la grand-mère est originaire du village, part avec une équipe explorer la cité fantomatique, en quête des secrets de cette tragédie.

Mais la piste de l'ancien pasteur du temple déterrera la mémoire d'un sombre passé...

Un passé qui hante encore le présent et semble avoir réveillé les ombres du village perdu.

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Avis (6)

  • Pour les repérages en vue du tournage d'une série documentaire, Tone, Emmy, Robert, Max ainsi qu'Alice, la narratrice, se rendent pour six jours à Silvertjärn, un village dont tous les habitants ont disparu en 1959. A l'époque, seuls le cadavre d'une femme lapidée sur la place du village et un...
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    Pour les repérages en vue du tournage d'une série documentaire, Tone, Emmy, Robert, Max ainsi qu'Alice, la narratrice, se rendent pour six jours à Silvertjärn, un village dont tous les habitants ont disparu en 1959. A l'époque, seuls le cadavre d'une femme lapidée sur la place du village et un bébé de quelques jours avaient été retrouvés.

    Alice, dont la grand-mère a passé son enfance à Silvertjärn, est à l'origine du projet et elle est prête à tous les sacrifices pour le mener à bien. Aussi menaces, blessures, ombres inquiétantes, atmosphère mortifère, n'entament en rien sa détermination. Jusqu'au point de non-retour...

    La narration s'articule classiquement entre le récit au présent et celui des évènements de 1959. A l'histoire principale de l'équipe de tournage, viennent se greffer les relations conflictuelles entre Alice et Emmy, ainsi que le mystère qui entoure le personnage de Tone.

    La trame ainsi posée, l'auteure joue habilement de tous les procédés susceptibles de créer une ambiance angoissante, voire terrifiante. C'est rondement mené, assez efficace, mais, somme toute, fort peu novateur et le double récit permet au lecteur d'anticiper les évènements et de leur trouver un sens bien avant que les malheureux personnages aient compris !

    Nul doute que l'auteure sait instaurer un climat où la terreur va grandissant, quitte pour cela à employer très académiquement les stéréotypes les plus usés du genre. Pour moi, cela manque grandement de surprise, de finesse et d'implicite. L'intention de provoquer suspense et frayeur est tellement visible qu'en ce qui me concerne l'effet inverse s'est produit. J'ai eu l'impression de lire le travail d'une élève consciencieuse, qui applique scrupuleusement tout ce qu'elle a appris sur l'écriture de thrillers. Un exercice scolaire, en quelque sorte.

    Les amateurs de thrillers conventionnels pourront apprécier. Quant à moi, je préfère davantage d'originalité dans l'écriture et la narration ainsi que dans le système des personnages.
    C'est un premier roman écrit en solo, aussi peut-on considérer qu'il s'agit d'un galop d'essai et que l'auteure saura, dans les suivants, s'affranchir du poids des poncifs liés au genre.

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  • Un roman où règne une atmosphère fantomatique, le petit village minier de Silvertjarn semble figé dans le temps depuis les années soixante où toute la population a disparu dans des circonstances non élucidées. Alice décide de partir mener l’enquête en vue d’établir un film documentaire sur cette...
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    Un roman où règne une atmosphère fantomatique, le petit village minier de Silvertjarn semble figé dans le temps depuis les années soixante où toute la population a disparu dans des circonstances non élucidées. Alice décide de partir mener l’enquête en vue d’établir un film documentaire sur cette tragédie où sa propre grand-mère a fait partie des victimes. A ses côtés un petit groupe d’amis se lance dans l’aventure. On va essayer de comprendre ce qui a bien pu se passer ce jour là, 60 ans plus tôt, suicide collectif, accident, mouvement sataniste, ce ne sont pas les légendes qui manquent. La narration nous emporte un passé/présent. J’ai vraiment aimé découvrir l’histoire d’Elsa et de sa famille en 1959, lorsqu’arrive un nouveau pasteur dans le village. Le présent se révèle plus décousu avec de nombreux rebondissements suspects qui font froid dans le dos. Ce qui est intéressant c’est d’avoir pu créer des liens entre ascendants et descendants comme Alice. Les flashbacks viennent éclairer l’histoire d’une façon qui ne peut que nous faire frissonner. J’ai trouvé à ce roman des qualités visuelles dans les descriptions du village qui m’ont rappelé ce que je ressens lorsque je suis devant un film d’horreur entrain de dire « non, ne va pas par là ».Un récit sidérant sur la foi et ses dérives. Alors même si j’ai souvent vu les choses venir, j’ai été captivée par le style net et le rythme entrainant. Les choses prévisibles ne sont pas toujours désagréables et j’avais hâte de découvrir la fin. Cela m’a fait penser dans une moindre mesure à du Stephen King c’est sinistre et inquiétant. Il faut dire que l’auteure à parfaitement la maîtrise de son récit et que lorsque tous les fils se retrouvent assemblés au point culminant c’est à la fois terrible et passionnant. Bonne lecture.
    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2020/11/08/38614008.html

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  • Dans la famille Sten, je demande la fille, Camilla, fille prodige de Viveca, star mondial du polar suédois. Et on peut dire qu'elle a réussi à m'accrocher, Camilla, Viveca n'a qu'à bien se tenir.

    Avant d'entrer dans le vif du sujet, à savoir le livre, je tenais à vous dire que je rêve depuis...
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    Dans la famille Sten, je demande la fille, Camilla, fille prodige de Viveca, star mondial du polar suédois. Et on peut dire qu'elle a réussi à m'accrocher, Camilla, Viveca n'a qu'à bien se tenir.

    Avant d'entrer dans le vif du sujet, à savoir le livre, je tenais à vous dire que je rêve depuis des années de visiter la Scandinavie. J'aspire à découvrir les grands espaces, la nature, les aurores boréales, et autres fjords. Mais, chez moi, les vacances résonnent davantage avec spritz, pastas et autres tapas, ce qui est bien sympa aussi me direz vous, mon cher et tendre préférant partir au soleil, le climat italien, espagnol ou grec lui parlant davantage que les 18 degrés en plein mois d'août des pays nordiques. Mais cette année j'ai eu 40 ans, et mon amour d'homme m'avait préparé une belle surprise : notre voyage estival devait se dérouler en Norvège (bon, d'accord, techniquement parlant, ce n'est pas la Suède, mais c'est un peu tout comme, non?). Covid oblige, nous avons finalement préféré remettre notre escapade et rester en France. Et même si le pays cathare fut une belle découverte, j'ai eu un léger pincement au coeur de ne pouvoir découvrir la Scandinavie. Ce roman est donc arrivé au bon moment.

    Deux mots sur l'histoire : Alice souhaite réaliser un documentaire sur le village où vivait sa grand-mère plus d'un demi-siècle auparavant. La particularité de cette bourgade est que son entière population a disparu du jour au lendemain, comme si elle s'était évaporée. Seul un bébé, vivant, et une femme, retrouvée attachée à un poteau et morte par lapidation, ont été retrouvés. Que s'est-il donc passé ? C'est ce que va chercher à découvrir Alice, aidé par quatre amis, en passant quelques jours au sein de ce village-fantôme. Mais certains mystères ne devraient-ils pas rester cachés ?

    Le synopsis de départ m'a tout de suite happée, j'avais l'impression que j'allais moi aussi me trouver plongée au milieu de ces mystères et de ces fantômes. La narration, alternant présent et passé, comme souvent dans ce genre de thriller, aide bien à instaurer un climat oppressant, frisant avec le surnaturel. Sincèrement, je n'ai pas vu le temps passer et je peux dire que j'ai adoré l'histoire durant les trois quarts du bouquin. Mais, car il y a un mais, je n'ai pas du tout adhéré à la fin de ce roman, que j'ai trouvé amené de manière grossière sans oublier que je n'ai pas trouvé cela très crédible. C'est dommage mais pour moi, le sel d'un thriller repose en grande partie sur sa fin, et si la clé de l'énigme n'est pas à la hauteur, je referme systématiquement le livre en étant déçue.
    Autre chose qui m'a chagrinée mais sur laquelle je serais passée outre si la fin avait été géniale est le manque de densité dans les personnages, particulièrement ceux du passé auxquels l'auteure aurait pu ajouter un peu de consistance. Il m'a manqué un je ne sais quoi pour entrer en totale osmose avec eux, défaut qui pourrait être corrigé je pense dans ses prochains romans car celui-ci est quand même hautement prometteur.
    Par contre, là où Camilla Sten a excellé est dans l'atmosphère qu'elle a su créer dans son livre. Il s'agit clairement d'un roman d'ambiance, en plus d'un thriller, et j'y croyais dur comme fer.

    En résumé, un premier roman « adulte » rondement mené, une atmosphère clairement inquiétante, une intrigue qui tient la route même si je n'ai pas été convaincue sur certains aspects. J'ai quand même passé un excellent moment avec ce thriller et je serais curieuse de voir son adaptation cinématographique ou en série, cette dernière s'y prêtant mieux de mon point de vue.

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  • Ce roman est modelé dans une langue que je qualifierais d’insipide, le soin porté à la traduction et/ou l’écriture semble plutôt aléatoire. Quant à l’intrigue, je l’ai trouvé lourde, longue, pesante, s’étirant en descriptions inutiles.
    J’ai accepté avec plaisir la masse critique en me disant...
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    Ce roman est modelé dans une langue que je qualifierais d’insipide, le soin porté à la traduction et/ou l’écriture semble plutôt aléatoire. Quant à l’intrigue, je l’ai trouvé lourde, longue, pesante, s’étirant en descriptions inutiles.
    J’ai accepté avec plaisir la masse critique en me disant que je n’avais pas lu de polars depuis un moment. Un policier avec de vraies qualités d’écriture, une histoire et des personnages incarnés, oui, un policier juste pour frissonner (d’autant que là je n’ai même pas tressailli) cela ne m’intéresse plus. Je les préfère filmés. Quitte à être passive autant l’être vraiment en engrangeant efficacité et sensation du visuel. En l’occurrence ici, Je me suis ennuyée, j’ai trouvé les personnages inconsistants, l’histoire fragile et le suspens peu élaboré.
    Il en faut pour tous les gouts, et pour toutes les périodes. J’ai beaucoup lu de polars, certains plus exigeants que d’autres. J’en lis beaucoup moins et plus le temps passe moins je m’y attarde mais il y a de très bons auteurs de romans policiers. Celui-ci ne fait pas parti de ceux qui m’animent. Ce genre-là, que je trouve un peu fade, n’est plus fait pour moi mais il convaincra peut être d’autres lecteurs et c’est tant mieux !

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  • Digne héritière de Viveca, la romancière suédoise dont les écrits ont inspiré la série TV Meurtres à Sandhamn, Camilla Sten signe avec brio son premier thriller en solo.

    En 1959, la population de Silvertjärn, petite cité ouvrière du Norrland, disparaît sans laisser de trace: 887 habitants...
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    Digne héritière de Viveca, la romancière suédoise dont les écrits ont inspiré la série TV Meurtres à Sandhamn, Camilla Sten signe avec brio son premier thriller en solo.

    En 1959, la population de Silvertjärn, petite cité ouvrière du Norrland, disparaît sans laisser de trace: 887 habitants évaporés, seul subsiste le corps d’une femme lapidé que l’on retrouve pendu à une potence sur la place publique, ainsi qu’un nourrisson, bien vivant, abandonné dans la petite école communale. Soixante ans plus tard, le mystère reste entier.

    Alice Lindstedt est l’initiatrice d’un projet de série documentaire sur ce mystère, qui la touche de près : sa grand-mère, originaire du village, vivait depuis peu à Stockholm lorsque ses parents et sa soeur ont disparu avec l’ensemble de la communauté. Alice part avec une équipe de quatre autres participants explorer la cité fantomatique, en quête des secrets de cette tragédie.

    Il ne m’a fallu que trois pages pour comprendre que j’allais avoir beaucoup de difficultés à lâcher ce livre : dés le départ, j’ai ressenti beaucoup d’excitation, d’impatience et de plaisir à me plonger avec les protagonistes dans cette sombre histoire, même si j’ai trouvé que cela manquait parfois de réalisme et d’originalité. J’ai en effet plus ou moins compris ce qu’il se passait avant le dénouement, et certains faits avancés par l’auteure ne me semblent pas tout à fait crédibles. C’est mon petit bémol mais ça ne m’a pas empêché de tourner avidement les pages de ce roman! Car, le style très cinématographique emporte tout sur son passage : c’est un moteur de l’intrigue. La tension ne cesse de monter grâce à des évènements pas très sympathiques, et à de petites touches d’horreur, que l’auteur prend soin de déposer de-ci de-là, comme dans un bon film… On frissonne : visions, bruits dont on ne sait s’ils sont réels ou imaginés par des personnages coupés du monde (pas de téléphone, pas de secours possible…) Bref, une ambiance des plus sinistres, dans laquelle évoluent nos cinq explorateurs, dont les relations de surcroit sont plutôt tendues…

    Je remercie Babelio et les éditions du Seuil pour cette découverte!
    Retrouvez mes chroniques sur https://loeilnoir.wordpress.com/

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  • Apprêtez-vous, avec ce premier polar de Camilla STEN, à passer quelques nuits blanches.
    A 29 ans, Alice qui a fait des études de cinéma à Stockholm, décide de tourner un documentaire sur Silvertjärn, un village suédois dont tous les habitants, excepté un nouveau né, ont disparu mystérieusement...
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    Apprêtez-vous, avec ce premier polar de Camilla STEN, à passer quelques nuits blanches.
    A 29 ans, Alice qui a fait des études de cinéma à Stockholm, décide de tourner un documentaire sur Silvertjärn, un village suédois dont tous les habitants, excepté un nouveau né, ont disparu mystérieusement en 1959.
    Sa grand-mère, qui est née dans ce village, n’a pas connu le drame car elle est partie vivre en ville quelques années avant, mais Alice veut, tout en réalisant un film marquant, retrouver les racines de sa famille.
    Après une préparation minutieuse, elle part s’installer 5 jours dans le village, avec quatre amis mordus de cinéma, pour mener à bien son projet.
    Mais elle n’est pas la seule à avoir des liens avec le village et l’expédition ne va pas se passer tout à fait comme prévu….
    La ville abandonnée est sinistre et le livre est écrit comme un film, avec des images et des sons percutants qui laissent s’installer lentement une terreur viscérale.
    C’est un peu le « Club des cinq dans le village fantôme » mais on se laisse prendre par l’ambiance terrifiante si bien décrite par l’auteur et on n’arrive plus à lâcher le livre.
    J’ai tremblé de peur et j’ai eu du mal à fermer les yeux la nuit mais je me suis régalée avec ce polar très bien réussi de la digne fille de Viveca STEN. Le film à venir risque d’être agréablement cauchemardesque.
    Une auteure que je ne manquerai pas de suivre.

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