Le temps est assassin

Couverture du livre « Le temps est assassin » de Michel Bussi aux éditions Presses De La Cite

4.1875

32 notes

Résumé:

Eté 1989.
La Corse, presqu'île de la Revellata, entre mer et montagne.
Une route en corniche, un ravin de vingt mètres, une voiture qui roule trop vite... et bascule dans le vide.
Une seule survivante : Clotilde, quinze ans. Ses parents et son frère sont morts sous ses yeux.

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Eté 1989.
La Corse, presqu'île de la Revellata, entre mer et montagne.
Une route en corniche, un ravin de vingt mètres, une voiture qui roule trop vite... et bascule dans le vide.
Une seule survivante : Clotilde, quinze ans. Ses parents et son frère sont morts sous ses yeux.

Eté 2016.
Clotilde revient pour la première fois sur les lieux de l'accident, avec son mari et sa fille ado, en vacances, pour exorciser le passé.
A l'endroit même où elle a passé son dernier été avec ses parents, elle reçoit une lettre.
Une lettre signée de sa mère.
Vivante ?

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Les derniers avis

  • 0.2

    bon livre mais j'ai trouvé l'intrigue longue à se mettre en place...

  • 0.25

    C'est le cinquième Michel Bussi pour moi, (après avoir lu « Un avion sans elle », « ne lâche pas ma main », que j'avais moins aimé, puis « les Nymphéas noirs » que j'avais adoré, suivi de « Maman à tort » et sans omettre « N'oublier jamais ») et je reste toujours autant convaincue du grand talent de cet auteur !

    Le livre est construit en deux parties qui alternent le passé et le présent, 1989 et 2016. Tout se passe en Corse, sur la presqu'ile de Revellata, près de Calvi, un petit coin de paradis, miraculeusement préservée jusqu'à ce jour du bétonnage systématique des côtes (grand débat sur la préservation du littoral). Ces terres appartiennent toutes ou presque à une seule famille : les Idrissi avec Ceasare, le patriarche, en tête de proue. On apprécie au passage la petite carte bien utile, fournie en début de roman.

    En 1989, donc, Clothilde Idrissi a quinze ans, elle passe ses vacances en compagnie de ses parents sur la terre familiale au camping des Euproctes tenu par la famille Spinello – le père. Durant cet été-là, elle tient un journal intime à la couverture bleue dans le secret de la grotte aux veaux marins qu'elle affectionne particulièrement ou partout ailleurs, comme sur la plage où elle fait semblant de lire «les liaisons dangereuses»; elle s'adresse à un lecteur « inconnu » et où elle y raconte ses états d'âme, les copains, son frère de 3 ans son ainé et leurs « quatre cents coups » d'ados, son coup de coeur pour Natale qui est plus âgé qu'elle et qui est plutôt attiré par sa mère. On y trouve des références très marqué au « Grand Bleu » ou à la « Mano Negra » qui nous transporte vers le passé entre souvenirs cocasses et nostalgie. Et puis une soirée pas comme les autres, après un repas en famille chez le Papé Cassanu, elle est brusquement obligée de partir afin de rejoindre la voiture familiale pour se rendre à un concert de polyphonie Corse. Dans la précipitation elle laisse son journal sur le banc de la cour chez ses grands-parents. Juste après, sur la route sinueuse de Petra Coda, où les lacets et les virages en épingles à cheveu s'enchainent, c'est l'accident qui coutera la vie à son père (le fils de Cassanu), sa mère (« l'étrangère » venue du continent pour voler l'enfant du pays) et Nicolas, son frère de 18 ans. Elle s'en sort par miracle mais reste psychologiquement marquée par ce drame.

    En 2016, vingt-sept ans après la tragédie, Clothilde revient pour la première fois en vacances en Corse, comme un pèlerinage, en compagnie de son mari, Franck et de sa fille, Valentine, adolescente sans histoires qui semble s'ennuyer ferme. Comme en 1989, elle séjournera au Camping des Euproctes, toujours tenue par la famille Spinello – Cervone, le fils. Et là, tout semble partir en vrille, elle reçoit des messages bizarres, des évènements étranges surviennent auxquels elle ne trouve qu'une explication : sa mère serait toujours vivante alors qu'elle était bien dans cette Fuego rouge avec elle lors de cet horrible accident ?…. le doute s'installe, tenace. Petit à petit, alors que son mari est enclin à la prendre pour une folle, tant les évènements semblent la désigner comme telle, elle va démêler les écheveaux de la vérité (car il y en plusieurs), lentement avec chacun des protagonistes, là où la fierté Corse, la jalousie et le désir de vengeance les a tous emmenés.

    L'écriture coule bien, légère, les chapitres sont assez courts et bien rythmés, il n'y a pas de temps morts, la lecture est agréable et le suspense bien entretenu. Les descriptions des paysages Corse nous enchantent et nous donnent envie d'aller les découvrir. Et puis, au fur et à mesure de l'histoire on découvre la personnalité de chacun des personnages, certains très attachants avec leurs caractères bien trempés, d'autres carrément antipathiques mais tous révèleront aussi leur part d'ombres finalement, leurs aspirations, et leurs motivations profondes. On découvrira aussi l'ampleur de l'omerta en vigueur en Corse, de l'esprit de clan qui y règne fortement et il sera même question parfois de vendetta, tout comme dans le « Colomba » de Prosper Mérimée dont pourtant Michel Bussi se moque un peu en y faisant une référence pas très flatteuse.

    En fait, juste un mot me vient à l'esprit: Woauhhh !! Pour moi « la mayonnaise » à très bien prise et je dois dire que l'auteur m'a bien menée par le bout du nez presque jusqu'à la fin, même si on peut parfois dire qu'il a usé de « clichés » et de ficelles un peu grosses. Pourtant le puzzle s'imbrique parfaitement ou presque, les « tiroirs » s'ouvrent sur un nouveau rebondissement à chaque fois, chaque personnage à une raison d'en vouloir à l'autre et représente un « coupable » potentiel. D'aucuns trouveront le rythme trop lent, moi, je pense plutôt qu'il prend le temps d'installer l'histoire. On voudrait savoir lire plus vite afin de connaitre la suite plus rapidement et on ne peut lâcher le bouquin tant l'intrigue est menée de main de maître tout du long. Car il y a plusieurs type de lecture, celle où l'on prend son temps, où l'on savoure les descriptions même si parfois elles sont un peu longuettes, on appelle quelques fois cela pompeusement « Littérature », là où les rebondissements ne sont pas les moteurs de l'histoire et puis les romans dit « addictifs » où l'on saute littéralement des phrases pour lire la suite. le style n'a alors plus vraiment d'importance car l'histoire a pris le pas. Et Bussi, pour ce roman, c'est à la fois un peu des deux !

    Mais il est vrai aussi que le final du final, le dernier rebondissement est un peu trop capilotracté à mon goût et que certains détails semblent peu plausibles ou sont un peu trop facilement éludés, mais on pardonne ! On pardonne tout, car cette histoire nous embarque totalement dans un cadre idyllique entre maquis et mer turquoise et nous passionne avec des personnages tous plus mystérieux les uns que les autres. Bref, j'ai beaucoup aimé ! J'attends donc impatiemment le suivant…

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  • 0.2

    J'aime la plume de Michel Bussi, où les intrigues nous tiennent en haleine, toujours envie de connaitre la fin sans entrevoir la vérité avant qu'il ne le décide! Ce roman ne déroge pas à la règle.
    Que s'est-il réellement passé l'été 1989?C 'est ce que nous découvrons avec le journal de Clotilde servant a attiser la haine d'un mystérieux lecteur...Et avec l'enquête faite par cette dernière après la réception d'une mystérieuse lettre. Mais tout n'est pas tout blanc ou tout noir! Et au fil des pages nous le découvrons.
    Ce qui me gène dans ce roman, c'est les histoires d'amour, celle du père et de la mère en 89 puis celle de son Clotilde et Franck où me manque de confiance et l'infidélité régissent les couples.
    Comme toujours j'ai beaucoup aimé!

  • 0.25

    La quatrième de couverture m’avait glacée… Le roman m’a terrifiée! Quel bonheur de lire une telle histoire!

    Corse 1989, une voiture un accident, Clotilde y perd ses parents et son frère… 2016 la Corse, Clotilde y revient avec son mari et sa fille Valentine qui a le même âge qu’elle au moment de l’accident de 1989.

    Mais ce retour dans son lieu de vacances d’enfant, dans cette Corse de ses grands-parents paternels va être le lieu d’événements étranges et troublants. La grande question va être de savoir de qui vient la lettre reçue et signée par sa mère. Serait-elle toujours vivante?

    Clotilde va passer son séjour à la recherche de son passé, de ses souvenirs. Seule face à cette partie de sa vie, elle va devoir affronter le peuple corse, son mari et sa fille. Mais il n’est pas toujours bon de faire remonter à la surface 15 ans de sa vie…

    L’intrigue est tout simplement incroyable! Jusqu’au bout l’auteur va jouer avec les nerfs du lecteur, impossible de découvrir la vérité! De révélations en confidences le lecteur est emmené dans des paysages somptueux de la Corse à la rencontre de tous les acteurs de la jeunesse de Clotilde. Un voyage aussi dans le temps entre 1989 et 2016. Ses aller-retours permettront la renaissance des souvenirs de Clotilde,nous permettront de découvrir son passé, ce passé si mystérieux et qui sera la clé du présent.

    Le style est agréable comme toujours avec Michel Bussi. Les descriptions nous permettent de voyager dans les lieux paradisiaques. Le suspense est présent du début à la fin, la tension à son comble et ne retombe jamais. Livre lu en même pas 3 jours et j’avoue qu’il m’a hantée durant toute ma lecture. Impossible de décrocher de l’histoire le jour par la lecture et la nuit dans mon sommeil. Une intensité comme on en voit rarement dans les romans, des personnages attachants, une histoire originale bien servie par une écriture subtile et intelligente. Une fiction qui se mêle à la réalité et qui poursuit le lecteur à tout moment de sa vie quotidienne. Une seule envie celle de savoir le fin mot de l’histoire mais une grande tristesse à la fin de l’histoire car ce merveilleux moment de lecture est déjà terminé.

    Un véritable coup de coeur de mon été en ce qui me concerne. Que vous connaissiez l’auteur ou non, un seul conseil: foncez! Ce serait dommage de passer à côté d’une lecture si merveilleuse!

  • 0.1

    "Le Temps est Assassin" de Michel Bussi est un polar sur fond de Corse et de réglements de comptes en famille.
    Clothilde Idrissi passe chaque année ses vacances dans la famille de son père du côté de Calvi avec son frère et ses parents. L'année de ses 16 ans survient le drame : son père perd le contrôle de sa voiture dans un virage de montagne et la voiture finit en bas du ravin. Tous ses occupants sont tués sur le coup sauf Clothilde. 27 ans plus tard, elle revient pour la première fois en Corse et son retour va la replonger dans le passé, ses secrets, ses mensonges...

    Je ne vais pas m'appesantir très longuement sur la critique de ce roman qui, pour moi, cède à tous les clichés.
    Tout y est, les filles très belles, les garçons très amoureux, les flashback, les grandes révélations, la mafia Corse... L'histoire frôle souvent le grand n'importe-quoi mais peu-importe, Michel Bussi sait comment être efficace, il sait comment vous transmettre le fameux syndrome du "Je veux savoir..." (comme vous vous laisseriez prendre au piège de la série de l'été TF1 avec Claire Keim...). Signifiant pas là même que si vous commencez ce roman, l'envie de savoir qui est l'assassin sera la plus forte et vous le lirez jusqu'à la denrière page. Ce que j'ai fait mais sincèrement, sans grand plaisir.
    Voilà donc mon conseil : si vous tombez dessus, si vous aimez les polars à suspense bien clichés, et que vous n'avez vraiment rien de mieux à faire, je ne vous le déconseille pas - mais si vous en attendez plus, si vous voulez de la bonne littérature, passez votre chemin ! ;-)

    PS : Je précise à nouveau que mes critiques n'engagent que moi et que l'objectif n'est pas de descendre ou d'enscencer les auteurs mais de simplement vous donner mon avis sur mes lectures en toute objectivité. Ensuite c'est à vous de décider.

  • 0.2

    Clotilde était en vacances en Corse en 1989, dans sa famille paternelle. Adolescente, elle occupait son temps comme toutes les adolescentes de l’époque, elle écoute La Mano Negra dans son walkman, mate les ados de son âge et tient un journal intime. Et puis le 23 aout, la Fuego paternelle sort de la route, ses parents et son grand frère trouvent la mort, elle reste seule survivante. 2016, Clotilde revient en Corse pour la première fois depuis le drame avec son mari et son adolescente de fille. Sa présence, son obstination à comprendre, et quelques évènements bizarres vont réveiller des vieux démons à propos de l’accident, qui n’en était peut-être pas un… Le roman de Michel Bussi est parfait pour l’été et la plage. Les chapitres de 2016 montrant Clotilde entrain de remuer un passé qui ne demandait pas à l’être s’alternent avec les chapitres d’un journal intime de 1989. Ce journal intime, il est tellement bien écrit, tellement détaillé, tellement pointu qu’on a quand même un peu de mal à imaginer une adolescente de 16 ans en train de le gratter pendant tout l’été, mais passons… Ce n’est pas la seule petite chose moyennement crédible dans l’intrigue de Bussi. Le fin, comme souvent avec lui, est quand même un petite peu trop grosse pour être crédible ! Voilà un auteur qui n’a pas peur d’aller un peu loin dans l’incroyable. Mais si on met un mouchoir sur ces petites exagérations, on se trouve embarqué dans une intrigue assez facile à comprendre mais qui réserve une fin qu’on n’a pas vu venir, globalement cohérente, très prenante. Style agréable, chapitre ni trop long ni trop courts, c’est un roman quand même assez dense mais qui passe bien. Ce qui est plutôt bien vu, c’est le rapport conflictuel, presque teinté de rivalité, mère/fille adolescente qui se reproduit entre Clotilde et sa mère, puis Clotilde et sa fille, comme quoi on reproduit toujours les schémas de notre mère, quoi qu’on en dise. La Corse, personnage à part entière du roman, n’est pas forcément dépeinte sous un jour très flatteur. En fait, ce n’est pas la Corse qui est dépeinte sans fioriture, mais les Corses ! Insulaires jusqu’à l’hostilité, obstiné jusque dans l’entêtement, rancuniers jusqu’à l’absurde, ils correspondent assez bien à l’idée (fausse ?) que l’on se fait d’eux sur le continent. C’est le troisième roman de Michel Bussi que je lis après « N’oublie jamais » et « Gravé dans le sable » (il aime bien la chanson française !), celui-ci à peu ou prou les mêmes qualités et les mêmes petits défauts. Il faut juste se laisser porter par son intrigue sans arrières pensées.

  • 0.2

    Très bon polar qui donne envie de découvrir la Corse.

  • 0.2

    Un vrai régal ce roman, outre l'écriture de Michel Bussi, on reste fasciné par la beauté des paysages, des personnages, de l'intrigue qui nous tient en haleine jusqu'à la fin. Accident ou assassinat, Clotilde revient sur les traces de son passé 27 ans après le drame qui a coûté la vie à ses parents et à son frère, et ce retour vers le passé en dérange manifestement plusieurs. Multiples rebondissements, tous les personnages peuvent être soupçonnés, dans ce milieu familial corse pour qui l'honneur et la famille ne sont pas de vains mots. Une belle lecture.

  • 0.25

    J'ai aimé ce livre que je viens de terminer. L'auteur nous transporte dans la Balagne avec perfection. Il y décrit la Corse tellement bien. Quand on la connait, on sourit en lisant le débarquement du ferry, on se remémore les odeurs, le maquis, les paysages, les routes, les plages, Calvi.... Les balles dans les murs ou pannaux, les ruines, l'omerta... Les cimetières, les ravins... Tout y est !!
    Ou presque... Il manque les vaches ou cochons sur les bords de routes ou les plages.

    Michel Bussy sait nous tenir en haleine. Suspence jusqu'au bout ! Les parents de Clotilde et son frère sont-ils morts lors d'un accident ou celui-ci est-il criminel ?

  • 0.25

    J'ai reçu ce livre dans le cadre des Explorateurs du Polar et je lui met la note de 10/10.
    Michel Bussi nous emmène dans son nouveau roman en Corse durant les étés 1989 et 2016. Clotilde a 15 ans en 1989 et survit à un accident de voiture sur une route en corniche, qui coûte la vie à ses parents et son frère; elle en sort miraculeusement indemne. Lors de l'été 2016, 27 ans après le drame, elle revient pour la première fois sur le lieu de l'accident avec son mari et sa fille pour enfin faire le deuil de cet épisode traumatisant. Ils logent dans le même camping qu'elle et sa famille 27 ans avant, c'est alors qu'elle reçoit une lettre de sa mère...Serait-il possible qu'elle soit encore en vie alors qu'elle l'a vue mourir sous ses yeux?
    Michel Bussi nous emmène ici dans une histoire où les non-dits, les apparences, les rumeurs sont rois. Il nous fait découvrir la Corse et ses mystères. J'ai beaucoup aimé cette histoire qui m'a fait découvrir un bout de la Corse, coin de France que je ne connais pas du tout. A certains moments, j'avais l'impression d'être dans le maquis avec les personnages. Le personnage de Clotilde m'a touché, on cherche la vérité à ses côtés et on souhaite que sa mère soit vraiment encore en vie tout en se demandant comment cela serait possible puisqu'elle l'a vu mourir sous ses yeux.
    Le jeu des apparences et des silences (corses?) sont présents tout au long de ce récit. J'ai apprécié le fait qu'on navigue entre le récit de nos jours et la lecture du journal intime de Clotilde qui nous aide à mieux comprendre les relations des adultes d'un part et celles des adolescents que fréquentent Clotilde et son frère.
    Le style de l'auteur est toujours autant incisif et précis, on situe bien dès le départ les enjeux des personnages et de l'histoire...tout en nous "baladant" jusqu'à la fin. On ne découvre que dans les tous derniers chapitres le fin mot de l'histoire et c'est ce que j'aime dans l'écriture de Michel Bussi. J'aime ces histoires où on devine pas tout de suite la fin, où il y a sans cesse des rebondissements et où on prend le temps de développer tous les fils de l'histoire et des relations entre les personnages.
    Cette histoire, que j'ai lu après deux autres romans de Michel Bussi "les Nymphéas noirs" et "Un avion sans elle", deux romans que j'avais adoré, me conforte dans mon idée que Michel Bussi est devenu, au fil de ses histoires, un de mes auteurs préférés.

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