Le soleil des Scorta

Couverture du livre « Le soleil des Scorta » de Laurent Gaudé aux éditions Actes Sud
  • Date de parution :
  • Editeur : Actes Sud
  • EAN : 9782742760183
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

Parce qu'un viol a fondé leur lignée, les Scorta sont nés dans l'opprobre. A Montepuccio, leur petit village d'Italie du sud, ils vivent pauvrement, et ne mourront pas riches. Mais ils ont fait voeu de se transmettre, de génération en génération, le peu que la vie leur laisserait en héritage. Et... Voir plus

Parce qu'un viol a fondé leur lignée, les Scorta sont nés dans l'opprobre. A Montepuccio, leur petit village d'Italie du sud, ils vivent pauvrement, et ne mourront pas riches. Mais ils ont fait voeu de se transmettre, de génération en génération, le peu que la vie leur laisserait en héritage. Et en dehors du modeste bureau de tabac familial, créé avec ce qu'ils appellent «l'argent de New York», leur richesse est aussi immatérielle qu'une expérience, un souvenir, une parcelle de sagesse, une étincelle de joie. Ou encore un secret. Comme celui que la vieille Carmela - dont la voix se noue ici à la chronique objective des événements - confie à son contemporain, l'ancien curé de Montepuccio, par crainte que les mots ne viennent très vite à lui manquer.
Roman solaire, profondément humaniste, le livre de Laurent Gaudé met en scène, de 1870 à nos jours, l'existence de cette famille des Pouilles à laquelle chaque génération, chaque individualité, tente d'apporter, au gré de son propre destin, la fierté d'être un Scorta, et la révélation du bonheur.

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Articles (4)

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    S’il n’avait pas reçu le Goncourt pour Le Soleil des Scorta en 2004, il faudrait lui donner : Pour seul cortège (Actes Sud), le nouveau roman de Laurent Gaudé, est somptueux. Certes, le sujet, l’agonie d’Alexandre le Grand, se prête à la grandeur. Mais il fallait toute l’économie et le lyrisme retenu de l’auteur pour en faire une ode à la littérature. 

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    Laurent Gaudé est l’auteur d’une œuvre à la fois théâtrale et romanesque.  Distingué par le Prix Goncourt en 2004 pour Le Soleil des Scorta (Actes Sud), Laurent Gaudé bâtit une œuvre ample, cohérente et forte, à l’abri de la scène médiatique. Son dernier ouvrage est un recueil de nouvelles, Les Oliviers du Négus, dans lequel on retrouve ses thèmes de prédilection, comme l’homme et son destin, et bien sûr l’Italie. Conversation autour d’une œuvre et d’un auteur.

Avis (32)

  • J'ai adoré ce livre pour une raison particulière: la qualité d'écriture des descriptions est telle qu'au film des pages, j'ai cru avoir la sensation du soleil chauffer ma peau, j'ai cru sentir les odeurs du maquis et voir parfaitement devant moi la couleur de la terre.

    J'ai adoré ce livre pour une raison particulière: la qualité d'écriture des descriptions est telle qu'au film des pages, j'ai cru avoir la sensation du soleil chauffer ma peau, j'ai cru sentir les odeurs du maquis et voir parfaitement devant moi la couleur de la terre.

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  • 1875 – Sous un soleil accablant un homme arrive à Montepuccio. Il sort de prison, il s’appelle Luciano Marcalzone, il vient cherche ce qu’il pense être son dû, celle qu’il s’était juré de mettre dans son lit, celle qu’il a espérée pendant 15 ans. Rien ne peut l’arrêter lui et son âne sur le...
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    1875 – Sous un soleil accablant un homme arrive à Montepuccio. Il sort de prison, il s’appelle Luciano Marcalzone, il vient cherche ce qu’il pense être son dû, celle qu’il s’était juré de mettre dans son lit, celle qu’il a espérée pendant 15 ans. Rien ne peut l’arrêter lui et son âne sur le chemin de pierres vers ce village des Pouilles. Il frappe à la porte de la famille Biscotti, une femme lui ouvre, celle qu’il cherchait. Il paiera de sa vie cette journée, de cet instant. C’est de cette journée qu’est née la légende et la lignée des Scorta avec Rocco, fruit de ce moment.

    Rocco s’installa sur les hauteurs du village (…) il y fit construire une belle et grande ferme. Rocco Scorta Mascalzone était devenu riche. A ceux qui parfois le suppliaient de laisser en paix les gens du village et d’aller rançonner ceux des contrées voisines, il répondait toujours la même chose : « Taisez-vous, crapules. Je suis votre châtiment ». (p42)

    J’aime Laurent Gaudé dont j’ai lu nombre plusieurs romans : Eldorado, Pour seul cortège, Ecoutez nos défaites mais étrangement je n’avais pas lu celui -ci dont je lisais beaucoup d’éloges, qui a reçu, entre autres, le prix Goncourt en 2004.

    A travers cette histoire familiale sur plusieurs générations, l’auteur retrace le destin de la famille Scorta, partie de rien, elle va régner sur le village de Montepuccio, entre terres arides et mer, tour à tour puissante ou ruinée mais elle renaît toujours de ses cendres car il y a une fierté, une volonté de fer qui coule dans le sang de ses hommes et de ses femmes. Il y a l’amour du nom, la fierté d’être de ce clan.

    Laurent Gaudé est à la fois une plume mais aussi une voix, cette voix du conteur, chaude, juste et profonde, cette voix présente dans chacun de ses romans.

    On ressent dans chaque page la chaleur, la rudesse de ce village et de ses habitants. C’est dans cette chaleur sèche et accablante que se déroule cette saga familiale, sur une terre ingrate, avec des habitants aux personnalités burinées comme leurs visages, taiseux, dont les sentiments et les secrets ne sont pas exposés au soleil, tout se vit dans l’ombre des mémoires et des cœurs.

    Comme le paysage, les sentiments sont rudes, tus mais présents, les vengeances et les peurs tenaces

    Souvenez-vous des fléaux et demandez au Seigneur pourquoi il ronge la terre, parfois, d’incendies ou de sécheresses. Je suis une épidémie, mon père. Rien de plus. Un nuage de sauterelles. Un tremblement de erre, une maladie infectieuse. Tout est sens dessus dessous. Je suis fou. Enragé. Je suis la malaria. Et la famine. Demandez au Seigneur. Je suis là. Et je ferai mon temps. (p45)

    Chaque chapitre est finalisé par un fragment de la confession à Don Salvatore, le « calabrais », prête digne de confiance, il a fait ses preuves et peut tout entendre,

    Don Salvatore fut adopté. On avait aimé sa solennité. Il avait la rudesse de la terre du Sud et le regard noir des hommes sans peur. (p159)

    de Carmela, celle qui choisit parfois d’être muette quand les mots sont inutiles, mais à Don Salvatore elle veut transmettre ses secrets avant de s’éteindre.

    Carmela est l’âme de cette famille, celle qui reçu la bénédiction de son père Rocco, grâce à sa main passée dans ses cheveux, geste qui l’accompagnera toute sa vie, seule geste de tendresse. Car ici ce n’est pas un pays de tendresse, l’amour il faut le gagner comme la terre, comme l’argent. Qu’importe les moyens ce qui importe c’est le résultat.

    Chaque génération cherchera à se faire une place sous le soleil, certains partiront loin, bâtiront leur légende sur un mensonge, mais qu’importe ce qui compte c’est de survivre, parfois au prix de petits arrangements avec les lois. On se lie, on se marie, les enfants perpétuent le nom et l’amour de la terre. Difficile de renoncer ce que les générations précédentes ont construit et insuffler dans les veines de chacun.

    C’est un roman à la manière d’un conte, d’une légende que l’on raconte le soir au coin du feu. Une famille qui se construit presque comme une légende. Elle est redoutée, admirée, elle possède, elle peut tout perdre mais toujours ce reconstruire si c’est le prix à payer pour rester ancrer dans cette terre qu’elle a fait sienne.

    Quel beau roman d’amour où les mots sont inutiles, où les actes parlent, amour de la terre, du nom, du sang qui coule dans les veines, amour du nom, du prix qu’il faut payer pour le maintenir, amour de la famille, des siens.

    Laurent Gaudé trouve les mots pour rendre toute l’âpreté du lieu et des personnages, leur ambiguïté, on les aime et on les craint.

    Vous l’avez compris c’est un coup de cœur pour moi tellement j’ai été emporté par l’écriture, par la construction et par le style de Laurent Gaudé, si personnel, si reconnaissable, qui nous conte une histoire où la terre du Sud de l’Italie se mêle au soleil au sang et à la sueur de ses habitants afin de faire d’eux les acteurs d’une tranche de vie. A chacun de ses livres ce sont les éléments qui reviennent : la terre, les hommes, les événements, il ne les dissocie jamais, ils sont liés, la terre imprime aux hommes leurs caractères et ceux-ci vivent des événements qui mettent à nu et à vif leur nature profonde.

    J’ai retrouvé dans certains passages des accents à la manière de Ernest Hemingway quand un homme, pêcheur, décide de son destin :

    Mais le soleil était encore là et le protégeait. Il tourna la barque pour l’avoir face à lui La côte était dans son dos. Il ne la voyait plus. (…) Il mit sa barque dans l’axe du soleil, au centre du chemin de lumière. Il ne restait plus qu’à avancer. Jusqu’au bout. (…) De gros bouillons de vapeur signaleront à ceux que je quitte que Donato est mort. Je suis le soleil…. Les poulpes m’accompagnent.. Je suis le soleil… Jusqu’au bout de la mer. (p243)

    Du grand Laurent Gaudé, un prix Goncourt mérité, mais pourquoi ne l’ai-je pas lu dès son achat au lieu de le laisser sur l’étagère, le principal est de l’avoir lu me direz-vous, oui bien sûr…. Lisez Laurent Gaudé, à travers ses histoires il nous parle tellement bien de l’humanité, de la terre, des âmes, c’est à chaque fois un voyage, différent mais toujours le même dans lequel, quelque soit l’époque ou le lieu, les hommes et les femmes sont le fond, l’essence de sa narration, avec ce qu’ils peuvent avoir de plus beau et de plus sombre, avec ce qu’ils espèrent, attendent, craignent.

    « Tu n’es rien, Elia. Ni moi non plus. C’est la famille qui compte. Sans elle tu serais mort et le monde aurait continué de tourner sans même s’apercevoir de ta disparition Nous naissons. Nous mourons. Et dans l’intervalle, il n’y a qu’une chose qui compte. Toi et moi, pris seuls, nous ne sommes rien. Mais les Scorta, les Scorta, ça, c’est quelque chose. (…) N’oublie pas cela. Tu n’es rien. Le nom des Scorta passe à travers toi. C’est tout. » (p166)

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  • L'histoire de deux frères et leur sœur et de l'Amérique dont ils sont revenus plus forts même s'ils n'ont mis les pieds que sur Leslie Island. Un très beau style, de très beaux personnages. On ressent de tout des sentiments des héros à la chaleur de l'Italie.

    L'histoire de deux frères et leur sœur et de l'Amérique dont ils sont revenus plus forts même s'ils n'ont mis les pieds que sur Leslie Island. Un très beau style, de très beaux personnages. On ressent de tout des sentiments des héros à la chaleur de l'Italie.

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  • Quand les mots, le style rejoignent l' histoire. L'auteur nous comte la dureté de la vie , en italie , sur plusieurs générations et on est touché par cet histoire comme si nous en étions témoins en temps réel...on a chaud sous le soleil, on a mal pour ceux qui sont maltraités. On est transporté...
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    Quand les mots, le style rejoignent l' histoire. L'auteur nous comte la dureté de la vie , en italie , sur plusieurs générations et on est touché par cet histoire comme si nous en étions témoins en temps réel...on a chaud sous le soleil, on a mal pour ceux qui sont maltraités. On est transporté dans cet histoire et on y a un vrai ressenti , on est touché. Et ca c'est la force un grand auteur

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  • Après 15 ans d'absence , Luciano Mascatone revient dans le village qui l'a chassé, il n'y passera qu'une nuit avant d'être tué par les villageois. Néanmoins durant cette nuit, il trouvera l'amour et de cet amour naîtra un enfant prénommé Rocco qui sera pris en charge par une famille de pêcheur...
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    Après 15 ans d'absence , Luciano Mascatone revient dans le village qui l'a chassé, il n'y passera qu'une nuit avant d'être tué par les villageois. Néanmoins durant cette nuit, il trouvera l'amour et de cet amour naîtra un enfant prénommé Rocco qui sera pris en charge par une famille de pêcheur Les Scorta sous la protection du curé du village.
    Après quelques années Rocco revient au village de Montepuccio pour s'y installer avec sa femme muette. A sa mort, sa descendance se retrouve dans le plus grand dénuement, les enfants tentent alors leur chance avec un départ pour l'Amérique.
    Ils reviendront au village et s'y installeront jusqu'à la fin de leurs jours autour d'un tabac dont ils auront fait l'acquisition.
    Très belle histoire solaire, profondément humaniste qui nous raconte la vie d'une famille dans l'Italie profonde sur 3/4 générations avec ses coups du sort mais aussi ses grands moments de bonheur qui font que la vie vaut la peine d'être vécue.

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  • Un livre qui rentre dans les classiques de la littéraire et que l'on étudie à l'école. Magnifique comme les autres du même auteur

    Un livre qui rentre dans les classiques de la littéraire et que l'on étudie à l'école. Magnifique comme les autres du même auteur

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  • https://evabouquine.wordpress.com/2017/03/04/laurent-gaude-le-soleil-des-scorta/

    1875, région des Pouilles en Italie. Un dénommé Luciano Mascalzone retourne dans le village de Montepuccio après 15 ans d’absence. Dès les premières pages, on perçoit étonnament bien l’atmosphère brûlante du...
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    https://evabouquine.wordpress.com/2017/03/04/laurent-gaude-le-soleil-des-scorta/

    1875, région des Pouilles en Italie. Un dénommé Luciano Mascalzone retourne dans le village de Montepuccio après 15 ans d’absence. Dès les premières pages, on perçoit étonnament bien l’atmosphère brûlante du climat, grâce aux phrases courtes, au vocabulaire choisi par Laurent Gaudé :

    "La chaleur du soleil semblait fendre la terre. Pas un souffle de vent ne faisait frêmir les oliviers. Tout était immobile. Le parfum des collines s’était évanoui. La pierre gémissait de chaleur."

    Happé par l’histoire, on aprend aussitôt que Mascalzone est revenu au village dans un but précis :

    « Il m’a fallu du temps mais je reviens. Je suis là. Vous ne le savez pas encore puisque vous dormez. Je longe la façage de vos maisons. Je passe sous vos fenêtres. Vous ne vous doutez de rien. Je suis là et je viens chercher mon dû. »

    Avant d’être pris en chasse et tué par la population, il viole une des femmes du villages (rassurez-vous, je ne divulgue que peu d’informations ; celle-ci se trouvant au début !). Un fils, Rocco, naît de cette union éphémère, la lignée des Scorta est engendrée. On suivra ainsi tout au long du récit la vie de la famille Scorta sous le soleil des Pouilles depuis 1875 jusqu’aux années 80 du siècle dernier ; le tout avec une alternance de point de vue (narrateur extérieur vs. « confession » de Carmela, l’une des filles de Rocco).

    Ce livre m’a beaucoup plu à plusieurs titres. Tout d’abord le style très vivant, précis, fait qu’il se lit très bien et que l’auteur arrive à nous influencer grâce aux ambiances qu’il crée autour des personnages (souvent hauts en couleur). La rudesse du décor ajoute à la violence des premiers membres de la famille ; à l’inverse, l’empathie m’a gagné quand il traita des enfants de Rocco qui conquièrent leur dignité au milieu de leurs semblables.

    Ensuite, c’est un roman qui parle de thèmes universels : l’honneur, la solidarité, le pardon, l’amour, l’attachement à la terre… Les interrogations des enfants sont celles que chacun peut ressentir. Je souhaite partager avec vous ainsi quelques jolies lignes sur le sens de la vie, un thème également très fort du livre :

    "Nous n’avons été ni meilleurs ni pires que les autres, Elia. Nous avons essayé. C’est tout. De toutes nos forces, nous avons essayé. Chaque génération essaie. Construire quelque chose. Consolider ce que l’on possède. Ou l’agrandir. Prendre soin des siens. Chacun essaie de faire au mieux. Il n’y a rien à faire d’autre que d’essayer. Mais il ne faut rien attendre de la fin de la course. Tu sais ce qu’il y a, à la fin de la course ? La vieillesse. Rien d’autre. Alors écoute, Elia, écoute ton vieil oncle Faelucc’ qui ne sait rien de rien et n’a pas fait d’études. Il faut profiter de la sueur. C’est ce que je dis, moi. Car ce sont les plus beaux moments de la vie. Quand tu te bats pour quelque chose, quand tu travailles jour et nuit comme un damné et que tu n’as plus le temps de voir ta femme et tes enfants, quand tu sues pour construire ce que tu désires, tu vis les plus beaux moments de ta vie. Crois-moi."

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  • Lechoixdeslibraires.com

    Un roman absolument magnifique où l'on suit avec délice la destinée des quatre générations d'une famille du sud de l'Italie. La plume virtuose de Laurent Gaudé rend l'atmosphère de l'été italien quasi palpable et nous fait sentir le poids des traditions du clan, des superstitions, du code de...
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    Un roman absolument magnifique où l'on suit avec délice la destinée des quatre générations d'une famille du sud de l'Italie. La plume virtuose de Laurent Gaudé rend l'atmosphère de l'été italien quasi palpable et nous fait sentir le poids des traditions du clan, des superstitions, du code de l'honneur....
    Un petit bijou de sensibilité, de force et de tendresse, et un hymne à la terre italienne au soleil, à la famille....
    Un pur régal littéraire !

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