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Le sanctuaire

Couverture du livre « Le sanctuaire » de Laurine Roux aux éditions Editions Du Sonneur
Résumé:

Une famille a trouvé refuge en pleine montagne, où elle tue les oiseaux et les brûle au lance-flammes : ils seraient à l'origine d'un mal ayant conduit l'humanité à son extinction. Tandis que la mère pleure et chante son existence passée, le père seul s'aventure aux confins de leur « sanctuaire... Voir plus

Une famille a trouvé refuge en pleine montagne, où elle tue les oiseaux et les brûle au lance-flammes : ils seraient à l'origine d'un mal ayant conduit l'humanité à son extinction. Tandis que la mère pleure et chante son existence passée, le père seul s'aventure aux confins de leur « sanctuaire », d'où il rapporte tout ce qu'il trouve pour assurer la survie des siens. Mais le monde est-il vraiment devenu ce qu'il en dit ? Est-il jonché de cadavres qui pourrissent le long des chemins ? Comment être certain des motifs qui le conduisent à cloîtrer sa famille, à dispenser à ses filles un entraînement quasi militaire et à se montrer chaque jour plus imprévisible et brutal ?
Gemma, la plus jeune des deux filles, va peu à peu transgresser les limites du « sanctuaire » - et avec elles, la loi de ce père qu'elle admire plus que tout. Ce sera pour tomber entre d'autres griffes: celles d'un vieil homme sauvage, menaçant et lubrique qui vit entouré de rapaces. Parmi eux, un aigle qui va fasciner l'enfant...
Écrit en 2019, bien avant qu'une pandémie de coronavirus conduise au confinement de la moitié de l'humanité, Le Sanctuaire déploie et sublime ce qui faisait déjà la puissance d'Une immense sensation de calme : une ode à la souveraineté de la nature et une compassion pour nous autres, humains, qui devons sans cesse lutter pour notre survie. À mi-chemin entre David Vann et Antoine Volodine, le deuxième roman de Laurine Roux confirme la singularité et l'universalité de sa voix.

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Avis (18)

  • Quel bonheur de retrouver l'écriture en apesanteur de Laurine Roux dans ce second roman.
    Toujours au coeur de sa montagne, mi- maternelle, mi-agressive, elle nous plonge dans un monde une fois de plus tenu par les hommes, où les femmes n'ont de place que si elles obéissent. Et pourtant...
    Une...
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    Quel bonheur de retrouver l'écriture en apesanteur de Laurine Roux dans ce second roman.
    Toujours au coeur de sa montagne, mi- maternelle, mi-agressive, elle nous plonge dans un monde une fois de plus tenu par les hommes, où les femmes n'ont de place que si elles obéissent. Et pourtant...
    Une histoire sous forme de fable, de rite initiatique. Le passage à l'âge adulte après avoir transgressé les règles fixées par le père.

    Une lecture planante, comme accrochée aux nuages qui s'attachent au haut des montagnes. Une autrice qui devient pour moi une de celle dont je vais attendre les sorties.

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  • Roman court et dense, dont l’alibi post-apocalyptique cache un autre propos, beaucoup plus universel.

    La famille vit isolée, aux abords d’une forêt et le père entraîne les filles au maniement des armes, fondamental dans cet univers où la menace plante au dessus de leurs têtes : les oiseaux,...
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    Roman court et dense, dont l’alibi post-apocalyptique cache un autre propos, beaucoup plus universel.

    La famille vit isolée, aux abords d’une forêt et le père entraîne les filles au maniement des armes, fondamental dans cet univers où la menace plante au dessus de leurs têtes : les oiseaux, porteurs du virus mortel. Le père seul se risque à s’approvisionner là où des humains ont laissé des biens utiles dans un paysage dévasté.

    Gemma est née dans la montagne, elle est la seule à ne pas avoir connu le monde d’avant la pandémie. Le jour où elle ose s’affranchir des interdits et s’aventurer au delà des limites imposées, le doute s’installe et les certitudes ancrées en elle par une éducation sans concession vacillent.

    Si le sujet nous renvoie à une actualité encore brulante, ce n’est qu’un coïncidence ou une prémonition troublante. Ecrit avant que ne survienne le bouleversement de nos habitudes, le roman explore cette période de la vie où la sortie de l’enfance s’effectue dans la rupture et le rejet des principes inculqués , et où le regard sur les parents change d’angle.

    C’est aussi le récit d’une folie complotiste dans une ambiance de survivalisme.

    La nature est bien présente, source d’approvisionnement pour la famille et base de réflexion pour la jeune fille en quête d’identité.


    Récit marquant

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  • Pour son deuxième roman, l’auteur nous offre un conte sombre sur une domination masculine et son renversement, encadré par une nature pure et originelle.

    Gemma et sa famille sont réfugiés dans la montagne pour échapper à une épidémie mortelle transmise par les oiseaux. Tandis que sa mère se...
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    Pour son deuxième roman, l’auteur nous offre un conte sombre sur une domination masculine et son renversement, encadré par une nature pure et originelle.

    Gemma et sa famille sont réfugiés dans la montagne pour échapper à une épidémie mortelle transmise par les oiseaux. Tandis que sa mère se remémore avec nostalgie et tristesse sa vie d’avant , son père les entraîne à la survie en mode militaire sur un petit périmètre autour de la maison, nomme le Sanctuaire. Ainsi tout volatile est exterminé au lance flamme pour éviter toute contamination fatale. Seul le père tente des excursions vers les villages des alentours pour se ravitailler et constater la violence des survivants. A l’inverse de sa grande sœur June, Gemma est née dans le Sanctuaire , vit comme une sauvageonne et ne rêve que de connaître l’ailleurs. Peu à peu, ce lieu devient une prison pour les trois femmes soumises à la violence du père . Gemma, curieuse , s’aventure hors de leur territoire et fait une rencontre étrange et dangereuse.

    Bien sûr, le sujet de la pandémie résonne fort en nous mais il n’est là que pour illustrer l’enfermement, l’isolement. Les personnages se retrouvent confrontés à la nature sauvage qui peut être hostile, comme dans les moments de chasse et d’affuts. J’ai apprécié ces descriptions d’animaux, de plantes, de paysages grandioses, quelle bouffée d’espaces de liberté ; la Nature devient un personnage incontournable du livre, immuable dans sa beauté et sa puissance quand les humains s’effondrent autour. A ne pas oublier.Mention spéciale pour l’aigle majestueux et libre qui veille sur tout le roman.
    Grâce à son écriture précise et tendue , l’auteur réussit en peu de pages (150) à nous présenter chaque personnage dans sa complexité.
    La mère représente la douceur du foyer, transmet la mémoire de l’autre vie d’avant, un refuge pour ses deux filles même si elle reste très mélancolique. A l’inverse, le père, se tourne vers la survie et impose sa volonté à toute la famille de manière violente , convaincu de sa bonne décision et animé d’un amour énorme pour eux mais exprimé de façon excessive. Il m’a fait penser au père de Absolute Darling, mais avec un caractère plus modéré.
    Gemma, élevée en symbiose dans cette nature , fait partie de cette montagne. Se sentant de plus en plus enfermée dans ce Sanctuaire, elle veut une autre vie, libre même si risquée et fuir la domination de son père. Tandis que sa grande sœur June, elle, a du s’adapter à cette nature qu’elle juge hostile et dangereuse.
    Ce roman questionne sur l’emprise paternelle , les rapports avec la nature, le besoin de liberté, la survie face à une pandémie, l’enfermement.
    L’écriture délicate, subtile et poétique comme une douce mélodie m’a emporté jusqu’à la dernière ligne. Quelle beauté.

    Laurine Roux : « Le Sanctuaire ».

    Pour son deuxième roman, l’auteur nous offre un conte sombre sur une domination masculine et son renversement, encadré par une nature pure et originelle.

    Gemma et sa famille sont réfugiés dans la montagne pour échapper à une épidémie mortelle transmise par les oiseaux. Tandis que sa mère se remémore avec nostalgie et tristesse sa vie d’avant , son père les entraîne à la survie en mode militaire sur un petit périmètre autour de la maison, nomme le Sanctuaire. Ainsi tout volatile est exterminé au lance flamme pour éviter toute contamination fatale. Seul le père tente des excursions vers les villages des alentours pour se ravitailler et constater la violence des survivants. A l’inverse de sa grande sœur June, Gemma est née dans le Sanctuaire , vit comme une sauvageonne et ne rêve que de connaître l’ailleurs. Peu à peu, ce lieu devient une prison pour les trois femmes soumises à la violence du père . Gemma, curieuse , s’aventure hors de leur territoire et fait une rencontre étrange et dangereuse.

    Bien sûr, le sujet de la pandémie résonne fort en nous mais il n’est là que pour illustrer l’enfermement, l’isolement. Les personnages se retrouvent confrontés à la nature sauvage qui peut être hostile, comme dans les moments de chasse et d’affuts. J’ai apprécié ces descriptions d’animaux, de plantes, de paysages grandioses, quelle bouffée d’espaces de liberté ; la Nature devient un personnage incontournable du livre, immuable dans sa beauté et sa puissance quand les humains s’effondrent autour. A ne pas oublier.Mention spéciale pour l’aigle majestueux et libre qui veille sur tout le roman.
    Grâce à son écriture précise et tendue , l’auteur réussit en peu de pages (150) à nous présenter chaque personnage dans sa complexité.
    La mère représente la douceur du foyer, transmet la mémoire de l’autre vie d’avant, un refuge pour ses deux filles même si elle reste très mélancolique. A l’inverse, le père, se tourne vers la survie et impose sa volonté à toute la famille de manière violente , convaincu de sa bonne décision et animé d’un amour énorme pour eux mais exprimé de façon excessive. Il m’a fait penser au père de Absolute Darling, mais avec un caractère plus modéré.
    Gemma, élevée en symbiose dans cette nature , fait partie de cette montagne. Se sentant de plus en plus enfermée dans ce Sanctuaire, elle veut une autre vie, libre même si risquée et fuir la domination de son père. Tandis que sa grande sœur June, elle, a du s’adapter à cette nature qu’elle juge hostile et dangereuse.
    Ce roman questionne sur l’emprise paternelle , les rapports avec la nature, le besoin de liberté, la survie face à une pandémie, l’enfermement.
    L’écriture délicate, subtile et poétique comme une douce mélodie m’a emporté jusqu’à la dernière ligne. Quelle beauté.

    Merci aux 68premieresfois et aux Éditions du Sonneur pour cette lecture

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  • Roman court, parfaitement bien écrit, au ton original et au dénouement à la fois surprenant et un rien prévisible. Une auteur talentueuse à découvrir absolument !!

    Roman court, parfaitement bien écrit, au ton original et au dénouement à la fois surprenant et un rien prévisible. Une auteur talentueuse à découvrir absolument !!

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  • Écrit avant le Covid-19, se second roman de Laurine Roux a un côté indéniablement prémonitoire, car Le Sanctuaire met aux prise une famille réfugiée en forêt après une pandémie dévastatrice. Et pose la question de la légitimité d’un déconfinement.

    C'est l'histoire d'une famille qui vit...
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    Écrit avant le Covid-19, se second roman de Laurine Roux a un côté indéniablement prémonitoire, car Le Sanctuaire met aux prise une famille réfugiée en forêt après une pandémie dévastatrice. Et pose la question de la légitimité d’un déconfinement.

    C'est l'histoire d'une famille qui vit recluse dans une cabane, au cœur d'une forêt nichée dans un massif montagneux, à quelques encablures d'une mine de sel. À la suite d'une pandémie, elle a trouvé refuge là, retrouvant des réflexes ancestraux, se nourrissant de cueillettes et de chasse. C'est dans ce Sanctuaire qu'est née Gemma, la narratrice de ce roman. Avec sa sœur June, elle est soumise à un entrainement de type commando par son père, à la fois pour l'aguerrir et lui donner les armes pour survivre. S'il est le seul à pouvoir franchir les limites de leur territoire, il n'est pas le seul à pouvoir raconter le monde d'avant. Sa femme écrivait des romans. Et, si elle ne dispose plus de papier pour écrire, elle n'a pas vraiment arrêté. Elle parle. «Sa voix coule. June et moi nous asseyons à ses pieds, attendons que le flot nous emporte. Les mots tombent en courbes ou en angles droits. Les lignes parallèles deviennent des rues qu’elle goudronne en répétant, noir, noir comme le dessus d'un gâteau brûlé, avec cet arôme d'huile de cade, et grâce à ces lignes elle construit des lotissements les soirs d'août, quand le sucre des tilleuls se mêle au macadam. Sa voix installe des bancs sous les catalpas, y dispose des familles qui se promènent main dans la main.»
    Tout bascule le jour où, avec leur père, les deux filles croisent un aigle. Comme les oiseaux sont susceptibles de transporter la maladie, il faut les tuer et les brûler. Mais la flèche de Gemma n'atteint que l'aile du rapace. Sur la piste de l'animal, elle va quitter le périmètre autorisé, sans se rendre compte qu'elle est suivie par un vieil homme qui va l'assommer. Quand elle se réveille, elle se retrouve dans une grotte en compagnie de l'aigle et de son agresseur qui lui promet la vie sauve, ainsi qu'à sa famille, si elle promet de ne pas révéler son existence. Un lourd secret qui la perturbe beaucoup. «L'avertissement de l’homme n'en finit plus de rôder sous mon crâne. Il sait où nous habitons. Si je parle, il nous saignera tous.»
    Mais la curiosité est trop forte et cette loi d'Airain édictée par son père vacille. Le vieil homme vit avec les oiseaux et n'est pas malade. Elle veut en avoir le cœur net. Aussi décide-t-elle de profiter du départ de son père en expédition pour tenter de retrouver l'oiseleur.
    On pourrait voir dans ce second roman de Laurine Roux, après le délicieux Une immense sensation de calme, l'idée de coller à l'actualité et de peindre un monde post-pandémie très noir, mais il s'agit bien davantage d'un roman d'initiation. Quand Gemma à ses premières règles, elle découvre que le monde de l'enfance et de l'innocence s'achève pour elle. Que le monde est plus complexe, plus vaste, plus violent aussi qu'elle ne l'imaginait jusque-là.
    Elle comprend alors cette phrase de sa mère, qui éprouvait devant les toiles de Monet «ce trouble irrésolu, nacré, qui laisse penser qu'un autre monde est possible». Mais avant de le découvrir, il lui faudra franchir un rite de passage que je vous laisse découvrir, car la fin du livre est tout simplement époustouflante !
    https://urlz.fr/f7H3

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  • Un roman qui se situe en pleine actualité.
    Un roman un peu machiste où l'homme impose ses dictats à sa famille composée uniquement de membres féminins
    Dans ce sanctuaire se mélange l'onirique et le réel,
    Une écriture fluide, une fin prévisible
    ce ne fût pas un cou de coeur pour moi

    Un roman qui se situe en pleine actualité.
    Un roman un peu machiste où l'homme impose ses dictats à sa famille composée uniquement de membres féminins
    Dans ce sanctuaire se mélange l'onirique et le réel,
    Une écriture fluide, une fin prévisible
    ce ne fût pas un cou de coeur pour moi

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  • « Le sanctuaire » est le 2e roman de Laurine Roux (professeur de lettres modernes). J'ai aimé le côté fantastique de l'histoire. L’écriture est soignée, on le ressent à chaque phrase.
    J'aimerai qu'un jour ce roman soit adapté au cinéma car l'histoire est prenante.

    Une auteure talentueuse à...
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    « Le sanctuaire » est le 2e roman de Laurine Roux (professeur de lettres modernes). J'ai aimé le côté fantastique de l'histoire. L’écriture est soignée, on le ressent à chaque phrase.
    J'aimerai qu'un jour ce roman soit adapté au cinéma car l'histoire est prenante.

    Une auteure talentueuse à suivre et à découvrir.

    « Une immense sensation de calme », le 1er roman de Laurine Roux est sur ma liste d'attente de livres à lire.

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  • Une épidémie a rendu le monde inhabitable (on n’en saura pas grand-chose si ce n’est que les oiseaux en sont tenus responsables) ; dans ce monde post-apocalyptique, une famille survit sur un flanc de montagne (le Sanctuaire du titre) en se protégeant de tous contacts, avec les oiseaux comme avec...
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    Une épidémie a rendu le monde inhabitable (on n’en saura pas grand-chose si ce n’est que les oiseaux en sont tenus responsables) ; dans ce monde post-apocalyptique, une famille survit sur un flanc de montagne (le Sanctuaire du titre) en se protégeant de tous contacts, avec les oiseaux comme avec les humains survivants. Le père, brutal et désabusé, veille sur le territoire avec vigilance et soumet ses filles à un entraînement survivaliste (sur cet aspect, j’ai pensé au film Captain Fantastic) ; la mère, aimante et soumise, est attachée à ses souvenirs du monde d’avant ; les filles sont deux : June qui a connu la vie au bord de la mer avant l’épidémie et Gemma, née et élevée dans la forêt, qui fait la fierté de son père pour ses aptitudes de chasseresse.
    Vient le moment où les adolescentes se découvrent avides d’ouvrir leurs horizons, s’interrogeant sur les règles qu'on leur a inculquées. La tragédie peut alors avoir lieu.
    Pas un mot n’est à changer : la langue évoque avec justesse et précision la cabane, la forêt, la montagne, le torrent, la mine, les animaux sauvages..., sans être une ode béate à la nature. L’auteure sait traduire la douceur de la mère lorsqu’elle raconte ses souvenirs, les relations d’une grande tendresse qu’elle entretient avec ses filles, la joie pure de la jeune fille au contact de l’oiseau, autant que le père violent ou le voisin libidineux. Le rythme et l'intensité dramatique de chaque scène m’ont impressionnée, la tension ne se relâchant pas jusqu'aux dernières lignes, paroxystiques.
    Ce livre court (140 p.) déroule une réflexion incisive et terrifiante sur la survie d’une famille, sur l'emprise parentale, le libre arbitre, le rapport aux autres, la liberté, le lien à la nature, au pouvoir et à ses abus... Il montre combien l’adolescence a besoin de dépasser les limites qui lui sont imposées ; il sous-entend que si un autre monde est possible, ce ne peut certainement pas être celui des diktats et des mensonges, par exemple ceux d’un père qui s’érige tout-puissant. Enfin, il dit combien la domination masculine est toxique et combien la restriction de liberté mentale et physique a des effets délétères sur les femmes asservies, fût-ce prétendument pour leur bien.
    J’ai pensé plusieurs fois à Station Eleven ou My Absolute Darling, sans que cela gêne ma lecture, plutôt contente de la relier à d’autres que j’ai aimées autant qu’elles m’ont fait réfléchir.

    Ce livre a été sélectionné par les 68 premières fois et voyage auprès des lecteurs/lectrices engagé.e.s dans l'aventure.

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