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Le rapport chinois

Couverture du livre « Le rapport chinois » de Pierre Darkanian aux éditions Anne Carriere
Résumé:

Il existe une légende urbaine qui circule dans les palais de justice et les commissariats : si un jour votre chemin croise celui d'un énorme dossier intitulé Le Rapport chinois, ne l'ouvrez pas. On parle de malédiction, on prétend que sa lecture rend fou.
Certains disent qu'il a quelque chose à... Voir plus

Il existe une légende urbaine qui circule dans les palais de justice et les commissariats : si un jour votre chemin croise celui d'un énorme dossier intitulé Le Rapport chinois, ne l'ouvrez pas. On parle de malédiction, on prétend que sa lecture rend fou.
Certains disent qu'il a quelque chose à voir avec les cartels de la drogue ; pour d'autres, c'est le manifeste d'un complot mondial.
Quelques-uns parlent d'un texte visionnaire. Tous décrivent sa lecture comme une plongée sans retour de l'autre côté du miroir...
On s'accorde sur le nom de son auteur, un certain Tugdual Laugier.
Ceci est son histoire.

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Articles (2)

Avis (7)

  • J ai gagné ce livre grâce à lecteur .com.
    Comment dire pour définir ce livre, qui commence par un recrutement plus que particulier. Notre jeune Tugdual, ne comprend pas vraiment les attentes de son poste ,sauf une qualité qu il devra absolument mettre en application " respecter une grande...
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    J ai gagné ce livre grâce à lecteur .com.
    Comment dire pour définir ce livre, qui commence par un recrutement plus que particulier. Notre jeune Tugdual, ne comprend pas vraiment les attentes de son poste ,sauf une qualité qu il devra absolument mettre en application " respecter une grande confidentialité et ne rien évoquer de ses dossiers en cours. Il ne devra pas non plus sympathiser avec ses collègues...
    Pour tout dossier il n'en aura qu un. Ses journées vont être longues car il ne sait quoi faire. Le livre a beaucoup d humour, nous nous perdons dans les méandres de Tugdual..
    A lire

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  • Une histoire qui mêle agréablement le fantasque jubilatoire le plus débridé à des réalités sociétales contemporaines pour en dénoncer la vacuité.
    Tugdual Laugier, le héros de cette aventure, auteur du fameux rapport chinois de mille quatre vingt quatre pages est embarqué à son corps défendant...
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    Une histoire qui mêle agréablement le fantasque jubilatoire le plus débridé à des réalités sociétales contemporaines pour en dénoncer la vacuité.
    Tugdual Laugier, le héros de cette aventure, auteur du fameux rapport chinois de mille quatre vingt quatre pages est embarqué à son corps défendant dans une arnaque financière assimilable à l’affaire des subprimes, à une pyramide de Ponzi, à un blanchiment d’argent…Mâle dominant profitant de sa situation pécuniaire privilégiée, il exerce, avec une goujaterie incommensurable son emprise sur sa compagne Mathilde.
    Le comique de répétition pouvant paraître exagéré, renforce astucieusement et avec une dérision délectable les travers de nos institutions et les situations grotesques et excessives constituent les ressorts de la drôlerie du texte.
    Un sommet d’humour est atteint lors de l’examen du rapport de 1084 pages par plusieurs intervenants successifs de l’institution judiciaire qui se passent la patate chaude pour savoir qui prendra la responsabilité d’en apprécier l’inanité ou le bien fondé !
    L’auteur, avec une grande maîtrise de la narration et une imagination remarquable signe là un superbe premier roman.

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  • En premier lieu, je tiens à remercier Lecteurs.com de m’avoir choisie pour écrire une critique sur le livre « Le Rapport chinois » de Pierre Darkanian, ainsi que les Editions Anne Carrière qui ont procédé à l’envoi.

    *** Rentrée littéraire 2021 ***

    Premier roman de l’écrivain français...
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    En premier lieu, je tiens à remercier Lecteurs.com de m’avoir choisie pour écrire une critique sur le livre « Le Rapport chinois » de Pierre Darkanian, ainsi que les Editions Anne Carrière qui ont procédé à l’envoi.

    *** Rentrée littéraire 2021 ***

    Premier roman de l’écrivain français Pierre Darkanian, « Le rapport chinois » (Editions Anne Carrière).
    On y trouve le héros Tugdual Laugier qui, pour intégrer le cabinet Michard & Associés, avait dû passer deux tests de recrutement que les chasseurs de têtes avaient nommés : « test productif » et « tests d’aptitudes ». Deux tests vraiment bien particuliers : le premier concernait un mémoire sur le thème du « rouleau » ! Alors, allons-y pour le rouleau à pâtisserie – le rouleau compresseur – en passant par le rouleau de printemps, et autres digressions venant à l’esprit : il y en a pas mal....

    Pour le second, il fallait répondre à huit questions. Je les indique car cela en vaut la peine : Êtes-vous mauvais perdant aux jeux de société ? – La vie est-elle pour vous une balade en barque ? – Êtes-vous prêt à tout pour arriver à vos fins ? – Êtes-vous perfectionniste ? – Souhaitez-vous toujours être le premier dans tout ce que vous faites ? – La vie appartient-elle à ceux qui se lèvent tôt ? – L’argent contribue-t-il au bonheur ? – Pouvez-vous vous contenter du correct ? – Les réponses devaient être « oui » ou « non ». « Tugdual avait répondu oui-non-oui-oui-oui-oui-oui-non. »
    Entre nous, qui connaît un tel test ? Pas moi en tout cas.

    Il est finalement embauché ne sachant pas quel sera son travail et « Comme lors de ses tests d’aptitude, Tugdual attendit sagement qu’on voulut bien lui donner du travail.
    Il attendit Trois ans. »
    Déjà un peu loufoque tout cela. Mais ce n’est pas tout : il collectionne une quantité astronomique de crayons à papier – se gave carrément lors des petits-déjeuners offerts par l’agence – passe son temps à se demander où il ira déjeuner (grande question) – dans les restaurants choisis, il fauche quantités de bûchettes de sucre qu’il s’entraîne ensuite à garder en bouche – suite à ses repas, il devient « roi de la pétarade », et j’en passe…. J’ai oublié de signaler que pendant ce temps, un salaire mirobolant tombe dans son escarcelle, lui qui ne fait rien.

    Ce qui serait amusant, ce serait d’évoquer un peu sa vie de couple avec Mathilde auprès de qui il demandait toujours son opinion mais il n’en faisait qu’à sa tête car Mathilde lui répondait toujours : oui chéri – vrai chéri… « Il n’osait lui avouer que les petits plaisirs de la vie n’étaient pour lui des plaisirs qu’en ce qu’il avait hâte à lui raconter : il ferait beau ce week-end, il avait une faim de loup (décidément) – il avait acheté vingt-quatre rouleaux de papier toilette au prix de douze (la bonne aubaine).

    Oui, mais cela va finalement un peu se corser. On en arrive à ce fameux rapport chinois, un pavé de 1.080 pages qui n’a été lu par personne et qui s’est trouvé oublié sur un coin de table, lors d’un déjeuner avec un client, Mr Dong (ding ding dong) ainsi que l’appelle Relot (qui lui, se balade dans les couloirs en disant »dididi-dadada »), un collègue de « travail » de Tugdual.

    On se retrouve dans un milieu glauque de sociétés écrans - on fait un voyage en « Absurdie » et mieux vaut conclure tout en disant que :
    « Quand la société des hommes devient une farce, la vérité a besoin d’un bouffon. Le premier roman de Pierre Darkanian est une corde tendue par-dessus l’absurdité du monde moderne. On y danse, trébuche et se redresse derrière Tugdual, aussi inoubliable que Falstaff ou Ignatius Relly, d’un abîme à l’autre, d’un rire féroce vers une troublante mélancolie

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  • Cela commence par une scène de recrutement particulièrement absurde que je ne vous raconterai pas. Le jeune Tugdual Laugier n'a pas vraiment compris ce qu'il sera censé faire dans le cadre du poste obtenu après cet entretien, si ce n'est qu'il doit respecter la plus grande confidentialité, et ne...
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    Cela commence par une scène de recrutement particulièrement absurde que je ne vous raconterai pas. Le jeune Tugdual Laugier n'a pas vraiment compris ce qu'il sera censé faire dans le cadre du poste obtenu après cet entretien, si ce n'est qu'il doit respecter la plus grande confidentialité, et ne pas rien évoquer des dossiers qu'il traitera, ni sympathiser avec ses collègues.
    Mais de dossiers à traiter, on ne lui en propose aucun ! Quant aux collègues, ils sont presque invisibles, et les journées sont longues à ne rien faire !
    Ce roman s'avère la plupart du temps amusant, oui, mais pas au point de rire aux éclats tout du long comme l'annoncent certaines critiques dans la presse. On peut le rapprocher de L'hôtel de verre, d'Emily St John Mandel, il se déroule aussi en 2008 et le système dénoncé ressemble fort à celui de l'affaire Madoff ou d'autres citées en passant au cours du roman. On peut estimer que la quatrième de couverture ne parle pas vraiment du roman, elle n'en montre qu'une facette, mais pourquoi pas ? Sinon, les deux idiots engagés par le cabinet Michard se comportent comme des Bouvard et Pécuchet contemporains, il est difficile de ne pas sourire à leur balourdise, et de passer finalement un bon moment en leur compagnie.

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  • Tout commence comme dans un rêve pour Tugdual Laugier, un recrutement rapide, au sein d’une entreprise qui semble prospère, un salaire conséquent et une consigne fondamentale, la discrétion. Quant au job, il faudra des heures de massacre de crayons à papier, d’auto-challenge de buchettes de...
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    Tout commence comme dans un rêve pour Tugdual Laugier, un recrutement rapide, au sein d’une entreprise qui semble prospère, un salaire conséquent et une consigne fondamentale, la discrétion. Quant au job, il faudra des heures de massacre de crayons à papier, d’auto-challenge de buchettes de sucre englouties, et d’ingestion de cravates enroulées pour que se pointe une vraie tâche : la rédaction d’un rapport !
    Ce n’est pas un tir-au flanc, Tugdual, alors il y met tout son savoir faire, c’est à dire le copié-collé !

    La description de cet univers absurde et il faut l’avouer hilarant se traduira dans la deuxième partie du roman par une toute autre réalité…

    C’est un roman malin, qui sait révéler peu à peu son but, et qui tient autant de la farce désopilante, que du polar sur fond de trafic international. Mais toujours avec dérision et humour.

    Les personnages sont drôles, par leurs excès et leur talent pour rebondir sur les incohérences du système, avec des réactions aussi stupides qu’irrationnelles.

    Un premier roman dont j’ai vraiment aimé le ton décalé.

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  • https://leslivresdejoelle.blogspot.com/2021/09/le-rapport-chinois-de-pierre-darkanian.html

    Tugdual Laugier intègre un cabinet de conseil à la réputation bien établie en France et en Asie. D'emblée tout est bizarre, l'entretien de recrutement, le séminaire de formation, la politique de...
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    https://leslivresdejoelle.blogspot.com/2021/09/le-rapport-chinois-de-pierre-darkanian.html

    Tugdual Laugier intègre un cabinet de conseil à la réputation bien établie en France et en Asie. D'emblée tout est bizarre, l'entretien de recrutement, le séminaire de formation, la politique de confidentialité du cabinet poussée à l'extrême, l'interdiction de nouer des liens personnels entre collègues qui a pour conséquence que les consultants en savent le moins possible sur le fonctionnement interne. " Les collègues sont des collègues et les amis sont des amis."

    Mais un salaire mirobolant lui permet de fermer les yeux sur les étrangetés de cet emploi où il ne rencontre pratiquement aucun collègue, ni aucun supérieur et surtout où il ne lui est attribué aucune mission.

    Jusqu'au jour, après trois ans d'inactivité, où Bertrand Relot, l'associé du cabinet, dont le bureau est situé à l'étage supérieur interdit d'accès aux consultants, lui demande en urgence un rapport sur les perspectives de développement en France de son client chinois, M. Dong. Ce sera le fameux rapport chinois.

    Mais bientôt entre en scène la commissaire Fratelli, qui soupçonne Relot d'être impliqué dans un trafic international de stupéfiants, son cabinet servirait au blanchiment d'argent avec emplois inutiles, rapports fictifs facturés plusieurs millions d'euros... à moins qu'il ne s'agisse d'une escroquerie financière à la Bernard Madoff... le parquet financier va se mêler à ce qui devient l'affaire Chinagora...

    Pierre Darkanian met en scène un héros au profil de parfait imbécile, égocentré, imbu de lui-même qui se complait dans un emploi inutile, il brosse le portrait très réussi d'un véritable bouffon entouré de personnages secondaires tous plus loufoques les uns que les autres, experts, juges... C'est l'histoire d'un rapport, énorme dossier de 1084 pages dont la lecture rendrait fou.
    Un roman satirique sur l'absurdité du monde actuel dans lequel prédomine le pouvoir de l'argent. Un roman drôle avec de jolies trouvailles, une histoire très bien menée.
    Une lecture bien différente de mes lectures habituelles.

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  • Ce livre est une prouesse, une merveille, un enchantement, un long rire silencieux qui monte insidieusement pour éclater comme une bulle spéculative gonflée à bloc par de malhonnêtes investisseurs, et nous nous retrouvons à sa lecture comme un émoji pleurant de rire, les larmes glissant...
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    Ce livre est une prouesse, une merveille, un enchantement, un long rire silencieux qui monte insidieusement pour éclater comme une bulle spéculative gonflée à bloc par de malhonnêtes investisseurs, et nous nous retrouvons à sa lecture comme un émoji pleurant de rire, les larmes glissant délicieusement sur nos joues comme les vers d’un poème de Rimbaud, heureux d’avoir partagé quelques heures de lectures avec l’inénarrable Tugdual Laugier et ses comparses de chez Michard & Associés, ce prestigieux cabinet de conseil où le maître mot est la confidentialité.

    Et si la lecture du rapport chinois dont il est question dans ce roman est fortement déconseillé, tant il entraîne irrémédiablement dans les abîmes insondables de la vacuité, celle du roman portant ce titre est fortement recommandé si vous souhaitez apprécier la prose déliée de M. Pierre Darkanian, qui par ce premier roman hautement comique se distingue et devient de ce fait un auteur à suivre. Car au-delà du rire, des situations absurdes et drolatiques, il parvient à nous faire réfléchir sur l’argent, sur les valeurs du capitalisme, sur les rapports humains et les conventions sociales, et sur notre monde parfois délirant dans lequel évolue très certainement moults personnages pas si éloignés que cela des cas cliniques présentés dans son ouvrage.

    Bref, c’est très drôle et c’est très finement observé, et si je retire une étoile pour quelques effets faciles à base de gaz intestinaux, je ne peux que conseiller à tout lecteur désireux de rire de l’humanité de se plonger séance tenante dans les méandres de ce rapport chinois, avec ses accrocs à la métamphétamine, son mystérieux M. Dong (ding ding dong), ses mini-viennoiseries et la baguette (et le fromage et le vin), et autres délicieuses trouvailles d’un auteur inspiré dont j’attends déjà avec impatience le prochain opus.

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