Le poids de la neige

Couverture du livre « Le poids de la neige » de Christian Guay-Poliquin aux éditions L'observatoire
Résumé:

À la suite d'un accident, un homme se retrouve piégé dans un village enseveli sous la neige et coupé du monde par une panne d'électricité. Il est confié à Matthias, un vieillard qui accepte de le soigner en échange de bois, de vivres et, surtout, d'une place dans le convoi qui partira pour la... Voir plus

À la suite d'un accident, un homme se retrouve piégé dans un village enseveli sous la neige et coupé du monde par une panne d'électricité. Il est confié à Matthias, un vieillard qui accepte de le soigner en échange de bois, de vivres et, surtout, d'une place dans le convoi qui partira pour la ville au printemps, seule échappatoire.
Dans la véranda d'une maison où se croisent les courants d'air et de rares visiteurs, les deux hommes se retrouvent prisonniers de l'hiver et de leur rude face-à-face.
Cernés par une nature hostile et sublime, soumis aux rumeurs et aux passions qui secouent le village, ils tissent des liens complexes, oscillant entre méfiance, nécessité et entraide.
Alors que les centimètres de neige s'accumulent, tiendront-ils le coup face aux menaces extérieures et aux écueils intimes??

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  • Immense roman.
    À la fois oppressant et poétique. Les mots me manquent pour décrire l’ambiance et l’esprit de cette histoire. C’est parfaitement maîtrisé, on ne peut pas décrocher dès que l’on commence la lecture. Lu sous le soleil estival, j’ai ressenti la morsure du froid, l’angoisse de la...
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    Immense roman.
    À la fois oppressant et poétique. Les mots me manquent pour décrire l’ambiance et l’esprit de cette histoire. C’est parfaitement maîtrisé, on ne peut pas décrocher dès que l’on commence la lecture. Lu sous le soleil estival, j’ai ressenti la morsure du froid, l’angoisse de la survie.
    Je découvre cette année la littérature québécoise et après « Taqawan », « Le poids de la neige »
    est un second coup de cœur.

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  • Alors qu’il venait rendre visite à son père dans son village natal, le narrateur est victime d’un grave accident de voiture qui l’oblige à être immobilisé durant plusieurs mois. Il va finalement être recueilli par Matthias, un vieil homme qui n’a qu’une seule idée en tête, quitter le village...
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    Alors qu’il venait rendre visite à son père dans son village natal, le narrateur est victime d’un grave accident de voiture qui l’oblige à être immobilisé durant plusieurs mois. Il va finalement être recueilli par Matthias, un vieil homme qui n’a qu’une seule idée en tête, quitter le village pour rejoindre sa femme.

    Seulement voilà, l’hiver s’est déjà installé et la neige tombe sans discontinuer, isolant les deux hommes pour le reste de la saison. D’autant plus qu’une panne générale d’électricité frappe les habitants et que la pénurie de nourriture commence à se faire sentir.

    On va suivre la relation entre nos deux protagonistes à travers ce récit qui prend peu à peu des allures de fin du monde. Dans ce décor glacial, les deux hommes vont devoir s’entraider, se faire confiance, affronter la faim et le froid ainsi que la solitude. Au fil des pages, la tension monte et le piège se referme doucement sur eux.

    Les descriptions de Christian Guay-Poliquin sont d’un réalisme bluffant. Tout au long de ma lecture, j’ai ressenti ce froid par tous les pores de ma peau. J’ai également été impressionnée par la beauté des paysages ainsi que par toute cette neige qui n’en finit pas de tomber jusqu’à ce que l’atmosphère devienne plus lourde, plus oppressante.

    C’est un roman où les actions se font rares mais les chapitres courts donnent du rythme au récit. De plus, la plume sobre et poétique de l’auteur m’a charmée et captivée. Mention spéciale à l’originalité des numéros de chapitres correspondant à l’épaisseur de la neige accumulée. Mon seul bémol, c’est un petit sentiment de frustration en refermant ce livre qui m’a laissée avec de multiples interrogations en suspens.

    Un huis-clos envoûtant et haletant, qui nous entraîne dans un hiver d’une rudesse extrême, en compagnie de deux hommes que tout oppose mais qui vont devoir cohabiter ensemble pour survivre.

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  • Comme souvent avec cette maison d'éditions, la couverture est souvent très représentative de ce que l'on va trouver ensuite avec les mots.... Et ce n'est pas toujours le cas !
    Quel beau roman et pourtant un huis clos entre deux hommes, un sujet qui peut se révéler ennuyeux : le narrateur,...
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    Comme souvent avec cette maison d'éditions, la couverture est souvent très représentative de ce que l'on va trouver ensuite avec les mots.... Et ce n'est pas toujours le cas !
    Quel beau roman et pourtant un huis clos entre deux hommes, un sujet qui peut se révéler ennuyeux : le narrateur, gravement blessé sur la route qui le mène au village de son enfance après un accident de voiture qui l'oblige à l'immobilité et Matthias, homme plus âgé, qui s'est lui aussi retrouvé coincé dans cette nature hostile, tous les deux contraints à se réfugier, ensemble, sous une véranda dont le toit se couvre de neige suite à une panne d'électricité générale qui dure et qui contraint l'ensemble de la population et eux deux à vivre en retournant à l'essentiel : manger, avoir chaud, survivre en un mot.
    Le climat et la nature sont omniprésents : chaque chapitre fait état de la hauteur de neige extérieure et comme le climat du livre : elle progresse, elle monte en poids psychologique puis elle fond avec l'arrivée de la fin de l'hiver. La relation entre les deux hommes passent par différents stades de l'indifférence, du mutisme au dialogue, ils forment un couple contraint à une vie à deux qu'ils n'ont pas choisie.
    La co-habitation entre les deux hommes est très bien rendue : elle passe par des moments de tension extrême mais également par des accalmies entre un homme d'expérience, de bon sens, rude parfois mais révélant un coeur tendre quand il évoque sa femme avec qui il est marié depuis 57 ans, ayant des réflexes de survie essentiels pour la guérison de l'autre, plus jeune, observateur, en recherche ses racines, de son devenir.
    La force de cette narration tient à la façon de traiter le sujet : on entre à pas feutrés dans l'histoire, découvrant peu à peu les raisons de leurs présences, leurs passés, les caractères se dessinent, leur environnement prend forme (je me suis très bien représenté leur refuge, la nature environnante) tout cela d'une écriture nette, concise, puissante. Tout est dit, sans développement inutile laissant le lecteur se représenter le décor, les acteurs et les tensions qui s'installent.
    C'est cette subtilité que j'aime dans les romans quand l'auteur nous laisse faire le chemin près de lui, sentir la progression du récit venir à nous et se rendre compte que nous intégrons, et dans ce cas précis, le refuge, nous sentons le froid, le poids de la neige, la nature feutrée enveloppée dans la gangue de l'hiver, les tensions entre les personnages, j'ai très bien imaginé les regards échangés, les rapprochements etc.
    La solitude et l'isolement des deux naufragés est ponctuée par le passage d'autres habitants, personnages secondaires, mais sources d'informations sur l'extérieur, de soins ou de comportements.
    La construction du récit est originale : tout n'est pas révélé : pourquoi une panne si longue mais ce n'est pas primordial ni indispensable pour la lecture : elle n'est que le prétexte de la révélation des personnalités : certains se révéleront égoïstes et lâches, d'autres prendront une décision capitale pour la suite de leurs vies.
    Voilà une très jolie découverte, couronnée par un prix (mérité) pour une oeuvre originale, qui aurait pu être ennuyeuse de par le sujet, majoritairement un huis clos entre deux hommes, mais qui se révèle être passionnante, bien écrite, une ode à la nature, la plus forte, toujours, et qui est surtout une étude de caractères et de comportement parfaitement réussie.

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  • Une panne d’électricité dans un village de montagne, la neige tombe inexorablement centimètre après centimètre, engloutissant tout.
    Le décor est planté et peu à peu, l’angoisse va s’installer. Dans ce monde en perdition, les villageois tentent de s’organiser et de survivre.
    On va suivre deux...
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    Une panne d’électricité dans un village de montagne, la neige tombe inexorablement centimètre après centimètre, engloutissant tout.
    Le décor est planté et peu à peu, l’angoisse va s’installer. Dans ce monde en perdition, les villageois tentent de s’organiser et de survivre.
    On va suivre deux hommes qui sont bien malgré eux, confinés dans une maison un peu délabrée, ouverte aux quatre vents.
    L’un d’eux a été victime d’un très grave accident de voiture alors qu’il s’apprêtait à revenir dans ce village qu’il avait quitté 10 ans auparavant, se retrouve pris au piège de cette nature hostile et est obligé d’attendre comme tous les autres la fonte des neiges pour un hypothétique départ.
    Avec des mots d’une justesse incroyable, une langue d’une infinie poésie, Christian Guay-Poliquin tisse sa toile, joue avec nos nerfs, et nous étouffe. Page après page, nous sommes prisonniers de cette atmosphère qui oscille en permanence entre le roman d’anticipation, la fable écologique et une déclaration de résistance.
    Certes, il ne se passe pas grand-chose dans ce roman, ce qui peut déranger, mais pour ma part, je me suis laissée envouter par cette magie blanche.

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  • comme beaucoup d'entre vous, j'ai vécu un épisode de neige -20 centimètres quand même.
    C'est donc bien imprégnée de cette météo que je déteste, que je me suis plongée dans la lecture de ce livre.
    Après un très grave accident de voiture, le blessé est secouru par des villageois.
    Dans un...
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    comme beaucoup d'entre vous, j'ai vécu un épisode de neige -20 centimètres quand même.
    C'est donc bien imprégnée de cette météo que je déteste, que je me suis plongée dans la lecture de ce livre.
    Après un très grave accident de voiture, le blessé est secouru par des villageois.
    Dans un premier temps, il est ramené au village. Il est identifié comme le fils du garagiste où il a encore des oncles et tantes qui y vivent.
    Soigné par la vétérinaire et le pharmacien, il est confié à Matthias, un vieillard, nouvel arrivé et installé dans une grande maison en dehors du village.
    Pourquoi les villageois vont-ils demander à Matthias d'accueillir le blessé contre vivres et bois de chauffage?
    Gravement atteint aux deux jambes, souffrant le martyr et incapable de bouger, il va passer l'hiver coincé dans une véranda pleine de courants d'airs.
    Les chapitres sont courts, l' écriture fluide et les descriptions efficaces.
    Coupés du monde à cause d'une panne d'électricité, les habitants donnent libre court au meilleur comme au pire : entraide, égoïsme, solidarité, méfiance.
    A chaque chapitre la hauteur de la neige augmente, le huis clos devient oppressants.

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  • Le huis-clos décrit par l'auteur prend place dans un climat froid, sous la neige qui s'amoncelle et dans une ambiance post-apocalyptique feutrée. Deux hommes, un jeune et un plus âgé, l'un qui prend soin de l'autre... cela semble simple, trop simple, et pourtant, c'est passionnant !

    Le huis-clos décrit par l'auteur prend place dans un climat froid, sous la neige qui s'amoncelle et dans une ambiance post-apocalyptique feutrée. Deux hommes, un jeune et un plus âgé, l'un qui prend soin de l'autre... cela semble simple, trop simple, et pourtant, c'est passionnant !

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  • C'est l'hiver, la neige montre ses dents.

    Sa voiture n'est plus qu'un amas de ferrailles tordues, il est cloué au lit, les jambes immobilisées dans des attelles. Il a survécu à un terrible accident de voiture, il sait qu'il ne peut plus rien faire par lui-même.

    Mathias, suite à une panne...
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    C'est l'hiver, la neige montre ses dents.

    Sa voiture n'est plus qu'un amas de ferrailles tordues, il est cloué au lit, les jambes immobilisées dans des attelles. Il a survécu à un terrible accident de voiture, il sait qu'il ne peut plus rien faire par lui-même.

    Mathias, suite à une panne de voiture, s'est retrouvé piégé ici, sa femme l'attend, il doit retourner en ville. Mathias a accepté deveiller sur lui, en échange de deux rations de nourriture et d'une place dans le convoi qui partira pour la ville, dès le retour du printemps. Il n'y a plus d'électricité depuis des mois, les hôpitaux sont loin.

    Cette pièce où ils vivent tous les deux reclus sera bientôt trop petite pour eux deux…

    Un terrible concours de circonstances et deux hommes se retrouvent dans un huis clos glaçant, au fil des chapitres la neige s'amoncèle et la tension monte. le désoeuvrement est le danger le plus menaçant. Il faut rationner les vivres en attendant la prochaine livraison. Des paysages somptueux, une atmosphère étouffante mais hypnotisante, avec son écriture simple l'auteur réussit à nous tenir en haleine jusqu'au bout, et pourtant rien ne se passe.

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  • L histoire et le résumé me captive et je voudrais bien savoir que devient cet homme dans se village très bon descriptif de l histoire qui demande d être lue avoue envie je pense que c est un très bon livre surtout a decouvrir avec plaisir

    L histoire et le résumé me captive et je voudrais bien savoir que devient cet homme dans se village très bon descriptif de l histoire qui demande d être lue avoue envie je pense que c est un très bon livre surtout a decouvrir avec plaisir

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  • Dans un lieu et un temps indéterminés, deux hommes sont contraints de cohabiter. Isolés dans la véranda d'une maison abandonnée, à l'écart du village, dans un monde chaotique où l'électricité est coupée depuis des mois, où les vivres sont rationnées, le narrateur et un vieil homme vivent en vase...
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    Dans un lieu et un temps indéterminés, deux hommes sont contraints de cohabiter. Isolés dans la véranda d'une maison abandonnée, à l'écart du village, dans un monde chaotique où l'électricité est coupée depuis des mois, où les vivres sont rationnées, le narrateur et un vieil homme vivent en vase clos alors qu'au dehors l'hiver installe son cortège de neige, froid et tempêtes. Mathias, bloqué ici par la pénurie d'essence, ne pense qu'à retourner en ville où sa femme l'attend, le narrateur, lui, a été victime d'un accident de la route. Mal en point, les jambes broyées, il a été confié à Mathias contre de le nourriture, du bois de chauffage et la promesse de faire partie du premier convoi quittant le village au printemps. Mais l'hiver prend tout son temps et les deux hommes s'installent dans une routine perturbée seulement par des visites qui se raréfient au fur et à mesure que les habitants désertent le village.

    Un huis-clos hivernal dans lequel deux hommes se tolèrent, s'apprivoisent, s'affrontent, s'entraident. Ils ne se sont pas choisis, sont victimes de conditions extrêmes, ne peuvent compter que l'un sur l'autre et sur la solidarité de quelques villageois, de moins en moins nombreux au fil des mois. Le jeune, diminué, mutique, entièrement dépendant pendant sa longue convalescence observe le vieux, énergique, pressé par le temps, contraint de jouer les infirmiers. Et plus loin, il y a le village qui lutte aussi, contre la neige, contre les incivilités, la violence qui couve à mesure que les stocks de vivres diminuent, les trahisons de ceux qui cherchent à fuir en cachette...
    Il ne se passe pas grand chose dans ce récit d'une ère glaciaire et primitive mais on ressent la tension, la variation des sentiments entre les deux protagonistes et le poids de cette neige qui s'amoncelle, implacable et potentiellement mortelle. Un décor blanc, stérile, des personnages évanescents et la survie à tout prix...de bons ingrédients pour un livre qu'on lit d'une traite, happé par le destin de ces deux hommes seuls au monde. Mais l'auteur garde ses secrets, on ne saura jamais pourquoi l'électricité est coupée, si Mathias retrouve sa femme, si le narrateur retrouve les siens, si ailleurs la vie a repris son cours normal... Une belle lecture de saison.

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  • Alors qu’il revenait voir son père, la narrateur à un accident de voiture. Éjecté du véhicule, il a les jambes brisées. Sauvé par des villageois et par Maria, la jeune vétérinaire du village, il est confié aux soins de Mathias, un vieil homme qui attend que sa voisine vienne le chercher pour...
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    Alors qu’il revenait voir son père, la narrateur à un accident de voiture. Éjecté du véhicule, il a les jambes brisées. Sauvé par des villageois et par Maria, la jeune vétérinaire du village, il est confié aux soins de Mathias, un vieil homme qui attend que sa voisine vienne le chercher pour quitter le village et partir retrouver sa femme hospitalisée à la ville.
    Au plus profond de l’hiver, les voies d’accès sont coupées et l’essence, les vivres et les médicaments commencent à manquer. Les villageois sont condamnés à vivre sans électricité, en autarcie pendant de longues semaines. L’ambiance, comme le temps, sont glacés. Les relations s’avèrent difficiles entre cet homme blessé et Mathias, qui ne rêve que de rentrer chez lui. Aidés et ravitaillés par les villageois, ils vont pourtant devoir apprendre à se connaître et à s’apprivoiser.
    Il y a une lenteur forcée dans ce journal de bord d’un homme diminué et attentif. Une cohabitation délicate, des secrets difficile à garder dans un univers aussi clos avec un homme cloué sur son lit et la neige, lancinante, omniprésente, qui recouvre tout et dont le poids fait s’écrouler les toits. Cette neige qui glace les hommes et les prive de vivres et de chaleur.
    Il ne se passe pas mais le narrateur montre la difficile cohabitation des hommes entre eux. La fuite et la ruse, la solitude et la violence, l’humanité et une tension extrême font craindre le pire, tous ces sentiments éclatent et cimentent leur relation pour le pire comme pour le meilleur. Christian Guay-Poliquin nous plonge dans cet univers glacé digne du grand nord canadien qui ne laisse pas indifférent.
    Chronique complète ici https://domiclire.wordpress.com/2018/03/09/le-poids-de-la-neige-christian-guay-poliquin/

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