Le nom de la rose

Couverture du livre « Le nom de la rose » de Umberto Eco aux éditions Grasset
Résumé:

C´est d´abord un roman policier, un vrai, un grand polar, qui sort à jets savamment cadencés d'une plume que se disputent Conan Doyle et saint Thomas d'Aquin : une "série noire" pour amateur de crimes en série et de criminels hors pair qui ne se découvrent qu'à l'ultime rebondissement d'une... Voir plus

C´est d´abord un roman policier, un vrai, un grand polar, qui sort à jets savamment cadencés d'une plume que se disputent Conan Doyle et saint Thomas d'Aquin : une "série noire" pour amateur de crimes en série et de criminels hors pair qui ne se découvrent qu'à l'ultime rebondissement d'une enquête allant, en humour et en cruauté, malice et séductions érotiques, train d'enfer dans un lieu voué au silence, à la chasteté, à la prière. Car oyez, oyez, bonnes gens : c'est le moine qu'on assassine. Tout advient en l'espace de sept jours (une mort violente par jour) dans la très sainte enceinte d'une abbaye bénédictine située entre Provence et Ligurie, en l'an de grâce et de disgrâce 1327.En arrivant dans le havre de sérénité et de neutralité que devrait être cette abbaye - admirée de tout l'Occident pour la science de ses moines et la richesse de sa bibliothèque, l'ex-inquisiteur Guillaume de Baskerville, accompagné de son secrétaire Adso de Melk, se voit prié par l'Abbé de découvrir au plus vite qui a poussé un de ses moines à se fracaser les os au pied des vénérables murailles. C'est le premier des sept assassinats qui seront scandés par les heures canoniales de la vie monastique, danse de mort autour d'une bibliothèque interdite d'où se feront entendre les sept trompettes de l'Apocalypse, le rictus du Diable et le rire d'Aristote. Et le Verbe du commencement rejoint le mot de la fin dans une parabole sanglante et risible où s'inscrit l'histoire de l'humanité.

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Articles (5)

  • La série "Le Nom de la Rose" arrive... gagnez le chef-d'œuvre d'Umberto Eco !
    La série "Le Nom de la Rose" arrive... gagnez le chef-d'œuvre d'Umberto Eco !

    L'adaptation du plus célèbre des thrillers historiques est diffusée dès le 5 mars sur OCS Max

  • Numéro zéro d'Umberto Eco
    10/10 pour le Numéro Zéro d’Eco

    Si l’on vous dit Umberto Eco, quel nom de livre vous vient immédiatement en tête ? Le Nom de la Rose, bingo ! Il va falloir penser à s’en remettre, l’ouvrage remonte à 1982 pour la traduction française, mais cinq romans plus tard, Umberto Eco reste le papa de Guillaume de Baskerville. Son septième roman a-t-il l’ambition de faire oublier ce mémorable premier roman ?

  • La Bibliothèque des romans historiques
    La Bibliothèque des romans historiques

    La prise de Rome, le destin de Louis XVI ou la ruée vers l’or, quoi de plus passionnant. De l’action, des intrigues, des rebondissements, plus qu’un peplum, la littérature en offre à foison. Allons à l'essentiel...

  • La Formule de Dieu : l'énigme d'Einstein de José Rodrigues dos Santos
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    Albert Einstein rencontre Ben Gourion en 1951. Le chef du nouvel état israélien et le savant ont-ils discuté de  la formule qui mettrait au point l’arme nucléaire absolue, ou leur conversation a-t-elle débouché sur un projet plus ambitieux encore ? C’est à cette question étrange qu’un cryptologue contemporain et portugais doit répondre soixante ans plus tard, à partir d’un document que l’Etat iranien lui demande de décoder dans la Formule de Dieu, un thriller signé José Rodrigues dos Santos (éditions HC).

Avis(18)

  • Depuis longtemps ce livre m'attendait, perché en haut de l'une des étagères de ma bibliothèque. Et puis, un jour, j'en ai eu assez de le laisser attendre. Sciemment, j'avais pris soin de ne pas regarder l'adaptation cinématographique qui en a été faite. Je voulais, pour moi, tout le mystère et...
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    Depuis longtemps ce livre m'attendait, perché en haut de l'une des étagères de ma bibliothèque. Et puis, un jour, j'en ai eu assez de le laisser attendre. Sciemment, j'avais pris soin de ne pas regarder l'adaptation cinématographique qui en a été faite. Je voulais, pour moi, tout le mystère et le plaisir de la découverte. J'attendais beaucoup de cette lecture, peut-être un peu trop. Pourtant, j'ai tout de même passé des moments agréables à la découverte de ces pages.

    J'ai apprécié les clins d’œil évidents à la plume de Conan Doyle. Guillaume, l'inquisiteur qui guide les pas d'Adso notre narrateur, étant une réplique "médiévale" du célèbre Sherlock Holmes et le jeune Adso celle du non moins fameux Docteur Watson.

    Un meurtre par jours, commis le temps d'une unique semaine au sein d'une abbaye italienne. Voilà qui a de quoi susciter la curiosité. Au début, je me suis laissée prendre au jeu mais j'ai parfois était rebutée par les débats théologiques qui parsèment le récit, et dont je ne détenais pas suffisamment les clés de lecture pour pouvoir bien les comprendre, de même que par des passages en latin, non traduits dans l'édition dont je dispose.

    Cependant, ce roman mérite largement d'être lu jusqu'au bout. Pour ma part, j'ai été déçue par le dénouement de l'enquête mais j'apprécie l'ensemble des réflexions qui apparaissent en filigrane, comme autant de leçons à tirer de cette lecture.

    N'attendez plus, percez les secrets de cette énigmatique bibliothèque et des ouvrages qu'elle contient. Vous réaliserez que le plus important n'est finalement pas l'ensemble de ce savoir accumulé mais bien ce qu'il représente et surtout, la manière dont on y accède et dont on en dispose. À quoi bon détenir la science si cela revient à la garder enfermée ? À n'en pas douter, Umberto Eco rend ici hommage au plaisir du savoir partagé.

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  • lien vers ma chronique: http://www.lesmiscellaneesdepapier.com/le-nom-de-la-rose-de-umberto-eco/

    Le mot de la fin :Je n’ai pas accroché à l’histoire, le style polar médiéval n’est pas pour moi (il fallait que j’essaie pour le savoir
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    lien vers ma chronique: http://www.lesmiscellaneesdepapier.com/le-nom-de-la-rose-de-umberto-eco/

    Le mot de la fin :Je n’ai pas accroché à l’histoire, le style polar médiéval n’est pas pour moi (il fallait que j’essaie pour le savoir

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  • on connait tous le film, alors le livre etait tout aussi exquis !

    on connait tous le film, alors le livre etait tout aussi exquis !

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  • L'homme de lettres italien Umberto Eco, auteur du célèbre roman Le Nom de la rose, est décédé dans la nuit de vendredi à samedi, à l'âge de 84 ans.

    L'homme de lettres italien Umberto Eco, auteur du célèbre roman Le Nom de la rose, est décédé dans la nuit de vendredi à samedi, à l'âge de 84 ans.

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