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Le mur des silences

Couverture du livre « Le mur des silences » de Arnaldur Indridason aux éditions Metailie
  • Date de parution :
  • Editeur : Metailie
  • EAN : 9791022611763
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Dans une vieille maison, dans laquelle toutes les femmes qui y ont vécu se sont senties oppressées sans raison, un mur de la cave s'effondre et on trouve un corps.
Konrad, très intrigué par ce cadavre inconnu, enquête et fait resurgir des affaires traitées dans ses trois romans précédents. Par... Voir plus

Dans une vieille maison, dans laquelle toutes les femmes qui y ont vécu se sont senties oppressées sans raison, un mur de la cave s'effondre et on trouve un corps.
Konrad, très intrigué par ce cadavre inconnu, enquête et fait resurgir des affaires traitées dans ses trois romans précédents. Par ailleurs, il presse la police d'élucider le meurtre de son père mais il a oublié qu'à l'époque il avait menti et se retrouve inculpé. Toujours dans une ambiance à la Simenon et avec un Konrad très ambigu, moyennement sympathique et noyé dans l'alcool.
Le Mur des silences est un beau roman noir sur la violence familiale, la vulnérabilité, les sacrifices et l'impunité, dans lequel les cold cases ressurgissent toujours.

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Avis (7)

  • Un nouvel opus des aventures de Konrad qui nous fait (enfin) avancer dans la vérité concernant la mort de son père.
    Les interrogations restent nombreuses, mais on commence à y voir plus clair.
    Konrad et Eygli sont toujours aussi attachants, avec leurs blessures et leurs imperfections et leurs...
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    Un nouvel opus des aventures de Konrad qui nous fait (enfin) avancer dans la vérité concernant la mort de son père.
    Les interrogations restent nombreuses, mais on commence à y voir plus clair.
    Konrad et Eygli sont toujours aussi attachants, avec leurs blessures et leurs imperfections et leurs fêlures.

    Vivement la suite!

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  • Grande fan d'Arnaldur mais un peu moins cette fois.
    L'intrigue a une double temporalité , 1963 année de la mort du père de Konrad, et de nos jours . Konrad enquête certes tardivement sur la mort de son père puisque tous les témoins ont disparu. Un squelette est découvert emmuré dans une cave et...
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    Grande fan d'Arnaldur mais un peu moins cette fois.
    L'intrigue a une double temporalité , 1963 année de la mort du père de Konrad, et de nos jours . Konrad enquête certes tardivement sur la mort de son père puisque tous les témoins ont disparu. Un squelette est découvert emmuré dans une cave et dans cette maison a vécu Elisa en 1963, battue par son mari. Est-ce elle ce cadavre ?
    Arnaldur tresse petit à petit une intrigue autour de ces deux faits, nouant patiemment les liens entre ces deux événements qui se sont déroulés 60 ans plus tôt . Intéressant mais il manque un petit quelque chose pour en faire un excellent roman. Un peu trop de lenteur à mon goût et une fin en clair obscur . Il faudra donc attendre le tome suivant pour peut être découvrir la vérité sur ce meurtre.

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  • Et voilà le tome 4 du cycle Kónrað de l'écrivain islandais : mêmes joueurs jouent encore. Les romans d'Arnaldur Indridason et moi, on se fréquente déjà depuis un bout de temps, la relation a surtout été faite de hauts, de palpitants et longs moments de lecture, mais nous voilà dans le creux de...
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    Et voilà le tome 4 du cycle Kónrað de l'écrivain islandais : mêmes joueurs jouent encore. Les romans d'Arnaldur Indridason et moi, on se fréquente déjà depuis un bout de temps, la relation a surtout été faite de hauts, de palpitants et longs moments de lecture, mais nous voilà dans le creux de la vague. A cet ancien commissaire de police, Konrad, je m'y suis fait, tant bien que mal, même s'il est vrai que ma préférence va pour son prédécesseur. Autant s'y faire, j'ai adopté Konrad et ce passé si encombrant qu'il traîne derrière lui, dans la même lignée qu'Erlendur si l'on y pense. Indridason va faire tenir le mystère de la mort du père encore pendant combien de tomes, c'est là toute la question.

    Un squelette enfoui dans les murs d'une vieille maison : l'exhumation de cadavres est décidément un leitmotiv chez Indridason, que les corps soient déterrés du sol glacé islandais, des murs plâtrés de ses demeures. J'avoue volontiers que cette entrée inhabituelle, sur trame un brin ésotérique, a eu l'avantage d'attirer mon attention, la révélation de secrets enfouis sous les couches poussiéreuses du passé à la mode sensationnelle reste toujours une ficelle efficace pour appâter le lecteur, si tant est qu'elle ne soit pas usée jusqu'à la trame. On assiste donc à une reconstitution de l'arbre généalogique de cette maison, la lignée de ses différents propriétaires au fil des décennies, pour mettre un nom sur ce chaînon manquant qui a eu le désagrément de se retrouver emmurer.

    Encore une fois, à la manière Indridason, le lecteur lit l'alternance de l'enquête au présent narratif et analepses, cette fois sur deux plans : le passé de la fameuse maison, qui tient lieu de cercueil, et toujours le passé de Konrad, celui de son père, qu'il croit mort assassiné. L'une des bonnes idées de ce roman, c'est d'y avoir mis à son cœur, le thème de la maltraitance conjugale, l'un de ces non-dits qui bien souvent restent confinés dans le mutisme des quatre murs du foyer sans que quiconque n'y trouve à voir ou à dire. Non, ce n'est pas un spoiler. Encore une fois, Indridason fait appel à un sujet sociétal pour décrire une société islandaise victime des mêmes fractures que les autres, quand bien même elle est isolée sur son île. La même violence d'un côté, le même sentiment de honte, culpabilité et isolement pour celles qui se retrouvent prises dans un mauvais mariage, avec un homme qui est peu à peu devenu un bourreau domestique. C'est également l'occasion d'évoquer un moment de l'histoire islandaise avec la présence de soldats américains sur la base implantée sur l'île. C'est en effet en 1951 que les Américains ont pris en charge la défense du pays, celui-ci n'étant pas doté d'une armée. La base de Keflavik servit pendant la 2nde guerre de base pour les bombardiers américains en accord avec l'OTAN, base qui a par la suite été démantelée en 2006. Aux dernières nouvelles, les Américains et l'OTAN souhaitent réinvestir la base compte tenu de la fréquentation de la marine russe autour de l'île. C'est l'un des points forts de l'auteur, qui partage à chaque fois une page d'histoire de ce pays que l'on connaît si peu.

    Et, revoilà, notre Konrad est toujours et encore à la recherche de réponses à un passé qui tombe de plus en ruines, toujours rue Skulagata à Rekjavik, aux abattoirs, là où a été retrouvé son père. Car alors qu'il ne cesse de le poursuivre, le temps avance et efface de plus en plus les traces : de livre en livre, les choses se précisent, mais cela reste quand même un poil laborieux. Je suis tout de même restée sur l'impression que l'auteur faisait traîner l'enquête personnelle que mène en sous-main l'ancien policier afin de prolonger le cycle Konrad. L'aspect spiritisme est encore présent, avec Eyglo la compagne d'enquête de Konrad, la médium, mais je reste tout comme lui pas fondamentalement convaincue de son bien-fondé.

    J’ai lu ce titre sans difficulté, avec peut-être moins d’empressement qu’à l’accoutumé avec Arnaldur Indridason : les enquêtes se succèdent et tendent à se ressembler dans le fond, ce titre-là n’est pas le plus inspiré de tous ceux qu’il a pu écrire, l’auteur me semble faire un agaçant sur-place. Un bon coup d’accélération me semblerait profitable au rythme des romans, et peut-être pour pouvoir repêcher l’attention du lecteur, de la mienne en tout cas, qui s’est peu à peu perdue au fil des pages. J’attends de pied ferme son prochain roman, publié l’année dernière en Islande, et que j’imagine en cours de traduction, portant le titre de La Victoire en islandais.

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  • Voici le quatrième tome de la série consacrée à Konrad, l’ancien policier de la brigade criminelle de Reyskjavik. Je regrette encore de ne pas avoir trouvé le temps de lire les deux premiers tomes, car celui-ci, à l’instar du précédent La pierre du remords, m’a beaucoup plu. L’auteur fait en...
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    Voici le quatrième tome de la série consacrée à Konrad, l’ancien policier de la brigade criminelle de Reyskjavik. Je regrette encore de ne pas avoir trouvé le temps de lire les deux premiers tomes, car celui-ci, à l’instar du précédent La pierre du remords, m’a beaucoup plu. L’auteur fait en sorte de ne jamais perdre son lecteur au sein des multiples enquêtes du policier retraité, et notamment l’intrigue centrale qui relie chaque roman : l’enquête sur le meurtre de son propre père.

    Dans une vieille maison située au cœur de Reyjkavik, on découvre un cadavre derrière le mur d’une cave. Etrangement, toutes les femmes qui ont vécu dans cet endroit se sont senties oppressées de façon inexpliquée, expérience vécue de nombreuses années plus tôt par Eyglo, l’amie médium de Konrad. Intrigué par cette affaire, celui-ci se voit refuser par ses ex-collègues toute information sur l’enquête sous prétexte de trop nombreuses fuites administratives dans la police. Par ailleurs, il progresse dans son enquête sur le meurtre de son père, mais suite à un mensonge proféré à l’époque, il se retrouve contre toute attente inculpé. Les deux affaires menées en parallèle nous réservent quelques surprises.

    Sur un rythme assez lent, l’auteur nous entraine dans un roman très sombre, où le passé et le présent se mêlent avec beaucoup de fluidité. Il est aisé de naviguer entre ces deux périodes et également entres les deux enquêtes qui finissent par se rejoindre. A. Indridason revient régulièrement sur le passé de Konrad et fait références à ses précédents romans mais toujours de façon limpide, et pour tout dire ne pas avoir lu les précédents tomes n’est pas dérangeant.

    La thématique principale de ce livre est la violence familiale, ce qui nous réserve quelques scènes assez marquantes toutefois l’ambiance de ce roman est flegmatique et mystérieuse. Konrad n’est pas un personnage particulièrement sympathique, il est alcoolique, infidèle, on le découvre menteur, mais on s’attache tout de même à lui tant il est tenace et perspicace. En somme, une lecture très agréable pour laquelle je remercie les Editions Métailié et la plateforme NetGalley.

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  • 4ème volume des aventures de Konrad, l’autre personnage favori de l’auteur islandais Arnaldur Indridason. Et comme d’hab je suis au rendez-vous.

    L’auteur islandais sait raconter des histoires, on le sait. Plusieurs intrigues s’entremêlent sur plusieurs temporalités… ça ne pose aucun problème...
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    4ème volume des aventures de Konrad, l’autre personnage favori de l’auteur islandais Arnaldur Indridason. Et comme d’hab je suis au rendez-vous.

    L’auteur islandais sait raconter des histoires, on le sait. Plusieurs intrigues s’entremêlent sur plusieurs temporalités… ça ne pose aucun problème à la lecture. Je suis toujours impressionné de la facilité apparente du style Indridason (et du coup chapeau au traducteur Eric Boury). Les phrases sont simples, le récit coule de source et j’apprécie à chaque fois de le retrouver.

    Le fil rouge est le même depuis le début de la série. Konrad cherche à élucider le meurtre de son père. Alors quoi de neuf dans ce volume 4 ? Les failles de Konrad apparaissent au grand jour : mensonge, infidélité, alcool… Le héros n’en est pas un. Ce personnage n’en prend que plus d’épaisseur et ces défauts le rendent peut-être plus intéressant encore.

    Au final, je me suis régalé comme d’habitude avec Indridason… Même si je crois qu’il va falloir en finir avec Konrad et sa quête de vérité… dans un 5ème et dernier épisode ?!

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  • Au départ était une maison en pierre située à Reykjavík. Dans cette maison, de nombreuses familles s'y sont succédées et souvent les maîtresses de maison s'y sentaient mal comme oppressées sans jamais comprendre pourquoi. Mais un jour le mur du sous sol révèle un secret enfoui pendant des...
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    Au départ était une maison en pierre située à Reykjavík. Dans cette maison, de nombreuses familles s'y sont succédées et souvent les maîtresses de maison s'y sentaient mal comme oppressées sans jamais comprendre pourquoi. Mais un jour le mur du sous sol révèle un secret enfoui pendant des décennies, un corps est trouvé, brisant enfin le silence.
    Dans ce quatrième opus on retrouve l'ex policier Konrad avec les mêmes questionnements quant à l'assassinat de son père. Il cherche à faire la lumière en enquêtant tant et si bien que même la police finit par braquer les projecteurs sur lui. Que cache-t-il ? Pourquoi a-t-il ne dit-il pas la vérité ?
    Sur une double temporalité, ce dévoile d'autres affaires classées qui font froid dans le dos. Konrad tente éperdument de retracer les derniers moments de son père. Encore une fois il est question de de violences intrafamiliales, de crimes non élucidés mais aussi de pédopornographie, une intrigue policière complexe et choquante où se mêle le passé et le présent. Des chapitres courts et rythmés donnent la cadence d'un redoutable suspense, même si je n'aurai pas dit non à plus de montée en tension. Un peu trop de coïncidence pour que les pièces du puzzle s'imbriquent correctement. Ce qui a malheureusement généré une certaine baisse d'intérêt. La touche de voyance est toujours présente on peut aimer ou pas mais je trouve que cela apporte un plus au niveau de l'ambiance. Pas facile de s'attacher au personnage principal tant il apparaît antipathique, faux jeton et accessoirement alcoolique. En revanche j'ai complètement adhéré au cold case qui nous est proposé. Le thème des violences faites aux femmes ne datent pas d'hier, on en a ici, un exemple révoltant, en Islande dans les années soixante. Je ne sais pas s'il y aura un prochain opus, la fin reste ouverte et j'ai obtenu pour ma part suffisamment de réponses, peut-être est-il temps de créer un nouveau personnage ? Bonne lecture.

    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2022/02/16/39311337.html

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  • Je me suis précipité sur ce titre quand il a été proposé sur NetGalley et tout autant pour le lire ! Je n’avais pas lu le résumé car je suis une fervente lecture d’Indridason mais j’avais vraiment oublié que la série ne cours était celle sur Konrad !

    Konrad que je n’ai pas apprécié dans le...
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    Je me suis précipité sur ce titre quand il a été proposé sur NetGalley et tout autant pour le lire ! Je n’avais pas lu le résumé car je suis une fervente lecture d’Indridason mais j’avais vraiment oublié que la série ne cours était celle sur Konrad !

    Konrad que je n’ai pas apprécié dans le premier tome, par mauvaise foi puisqu’il n’était pas Erlendur, puis aussi peu dans le second volume qui ne m’a pas fait plus apprécier la personnalité de Konrad et son enquête perpétuelle sur l’assassinat de son père quand il était jeune !

    Quant au troisième tome, je n’en n’ai aucun souvenir autre que Konrad pose les mêmes questions aux mêmes personnes sur la mort de son père !

    Dans ce quatrième opus, il en est toujours au même point, avec les mêmes questions, sans aucune vie, ni envie, ni ami(e) et si la seconde intrigue qui trouve sa résolution ici, elle ressemble beaucoup trop à celle dans La femme en vert que j’ai relu il y a peu !

    Je pense que je vais relire la série Erlendur et me réfréner sur le prochain titre qui sortira ! Sur l’écriture et la traduction, comme toujours il n’y a rien à redire, c’est toujours plaisant !

    #LeMurdessilences #NetGalleyFrance

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