Le mort était trop grand

Couverture du livre « Le mort était trop grand » de Luis Miguel Rivas aux éditions Grasset Et Fasquelle
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  • Rendez-vous de la page 100 - Explorateur(rice) de la Rentrée littéraire 2019

    Le mort était trop grand nous propose une fresque humoristique et caustique d’une petite ville fictive dominée par les narcotrafiquants, la ville de Villeradieuse en Colombie. Les premières pages nous font découvrir...
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    Rendez-vous de la page 100 - Explorateur(rice) de la Rentrée littéraire 2019

    Le mort était trop grand nous propose une fresque humoristique et caustique d’une petite ville fictive dominée par les narcotrafiquants, la ville de Villeradieuse en Colombie. Les premières pages nous font découvrir la vie tranquille de Manuel, le narrateur interne. Les codes de la rue sont donnés : style vestimentaire, fierté et fréquentations douteuses sont légions. Quoi de mieux pour se fondre dans la masse d’une ville où la violence des cartels et la pauvreté font rage. Mais prendre part à cette vie de voyous est-ce un choix ou obligation ?
    C’est ce que les prochains chapitres vont nous faire découvrir, avec on l’espère, cadrage et émotion.

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  • Avis de la page 100

    Dès les premières pages, ce livre m'a horripilé par son apparent mépris des structures grammaticales,de la ponctuation et de l'usage d'un vocabulaire français approprié. L'utilisation du verlan n'apporte pas grand-chose tant elle est caricaturale. Franchement 'vénère'...
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    Avis de la page 100

    Dès les premières pages, ce livre m'a horripilé par son apparent mépris des structures grammaticales,de la ponctuation et de l'usage d'un vocabulaire français approprié. L'utilisation du verlan n'apporte pas grand-chose tant elle est caricaturale. Franchement 'vénère' (hé, moi aussi je peux le faire!) quand je constate ces torsions faites à la langue. Tout sauf drolatique!

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  • Explorateurs de la rentrée littéraire 2019 - Avis à la page 100.

    Villeradieuse, ville Colombienne sous la coupe de narcotrafiquants. Manuel, le narrateur est un jeune garçon sans cesse à la recherche de fric pour soigner son look, important pour lui et ses potes, quitte à se lancer dans des...
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    Explorateurs de la rentrée littéraire 2019 - Avis à la page 100.

    Villeradieuse, ville Colombienne sous la coupe de narcotrafiquants. Manuel, le narrateur est un jeune garçon sans cesse à la recherche de fric pour soigner son look, important pour lui et ses potes, quitte à se lancer dans des plans foireux. Les nombreuses descriptions de la tête aux pieds des personnages rendent l’histoire quelque peu poussive, bien qu’amusante, et j’attends que la suite tienne les promesses de la 4e de couverture. J'aime beaucoup en revanche le ton et les dialogues, dans le style «jeune», pas (trop) vulgaire, ni argotique.

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  • Avis à la page 100 - Explorateurs de la rentrée littéraire :

    « Jamais j’oublierai les chaussures vertes de Chepe Molina »… Les pompes en serpent, trop classe ! A Villeradieuse, Colombie, on peut s’habiller des pieds à la tête, pour trois fois rien grâce au croque-mort qui refourgue les...
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    Avis à la page 100 - Explorateurs de la rentrée littéraire :

    « Jamais j’oublierai les chaussures vertes de Chepe Molina »… Les pompes en serpent, trop classe ! A Villeradieuse, Colombie, on peut s’habiller des pieds à la tête, pour trois fois rien grâce au croque-mort qui refourgue les fringues « tendance » des morts (prématurément et violemment). La mode (enfin celle du coin) à la portée du premier petit blaireau qui voudrait frimer comme les copains. Le must de l’économie circulaire, des nippes somptueuses, à peine trouées, percées ou délicatement déchirées aux quelques endroits où, qui une lame, qui un projectile est venu les perforer. A ce détail près, comme neuves, on vous dit.
    Cent pages d’humour noir, de scénettes désopilantes, de dialogues hilarants à travers le regard et les pensées d’un petit branleur sans le sou qui entend péter plus haut que son cul dans des fringues de marque. J’adore, j’ai déjà envie de recommencer ma lecture depuis la première page, je sais que je viens de rencontrer Mon livre, sinon Le livre, de l’été.

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