Le maître de café

Couverture du livre « Le maître de café » de Olivier Bleys aux éditions Albin Michel
Résumé:

Rome, années 50. Massimo Pietrangeli, maître torréfacteur de 71 ans, règne d'une main de fer sur l'empire des Cafés Pietrangeli. Il a l'insigne honneur de préparer, chaque matin, le café du président de la République italienne. Mais un jour, il est terrassé par un infarctus. Sauvé par une... Voir plus

Rome, années 50. Massimo Pietrangeli, maître torréfacteur de 71 ans, règne d'une main de fer sur l'empire des Cafés Pietrangeli. Il a l'insigne honneur de préparer, chaque matin, le café du président de la République italienne. Mais un jour, il est terrassé par un infarctus. Sauvé par une miraculeuse tasse de caffè doppio, le patriarche annonce à ses proches sa dernière volonté : entreprendre avec eux un ultime voyage au Costa Rica !
Sur place, le long cortège familial s'ébranle, accompagné d'un considérable bagage, à commencer par le cercueil dans lequel Massimo dort chaque nuit et un percolateur d'une demi tonne de son invention ! Cette expédition improbable devient un véritable voyage intérieur pour Massimo, et lui permettra de révéler le secret qui le hante. Rapprochés par le récit de son histoire, les Pietrangeli finiront par former une véritable famille, soudée autour d'une même passion : celle du café.

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  • Le maître de café d’Olivier Bleys
    Le Maître de café d'Olivier Bleys

    Rome, années 50. Massimo Pietrangeli, maître torréfacteur règne sur l’empire des cafés Pietrangeli et a l’insigne honneur de préparer, chaque matin, le café du président Luigi Einaudi au Palais du Quirinal. Mais ce matin du 05 juillet 1954, il est terrassé en pleine ville par une crise cardiaque. Transporté à son domicile, à la Villa Girasole à Castel Gondolfo, son fils et sa bru le croient mourant et décident de rassembler la famille au complet pour prendre une décision.

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    Conversation virtuelle entre Elise, lectrice, et Olivier Bleys, auteur du roman "Le maître de café"

    Une conversation inédite entre un auteur et une lectrice.Pour cette première édition, le romancier à succès, Olivier Bleys, s'est prêté volontiers à cet entretien ludique et plein de saveur ! Rencontre avec Elise, lectrice, qui a beaucoup apprécié "Le maître de café", le dernier roman d'Olivier Bleys (Albin Michel).

Avis (11)

  • L'histoire des cafés Pietrangeli et la dernière aventure improbable d'un grand torréfacteur italien, avec les secrets et le savoir-faire du Maître ! Vous découvrirez tout le charme d'une boisson que vous ne dégusterez plus tout à fait de la même façon après cette lecture. En tout cas pour ma...
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    L'histoire des cafés Pietrangeli et la dernière aventure improbable d'un grand torréfacteur italien, avec les secrets et le savoir-faire du Maître ! Vous découvrirez tout le charme d'une boisson que vous ne dégusterez plus tout à fait de la même façon après cette lecture. En tout cas pour ma part, c'est l'effet que cet ouvrage m'a procuré ! Avis aux amateurs ...

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  • Le café est le personnage principal de ce roman. Pour moi qui lis préféremment assis -ou semi-allongé- sur le canapé du salon, ma tasse de café pas loin histoire de lamper une ou deux gorgées entre deux paragraphes, c'est le roman idoine. Sauf que Olivier Bleys est tellement bien documenté et...
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    Le café est le personnage principal de ce roman. Pour moi qui lis préféremment assis -ou semi-allongé- sur le canapé du salon, ma tasse de café pas loin histoire de lamper une ou deux gorgées entre deux paragraphes, c'est le roman idoine. Sauf que Olivier Bleys est tellement bien documenté et précis que mon breuvage habituel a un goût amer. Il nous décrit tellement bien la torréfaction, l'écoulement du liquide dans les tasses que j'aimerais bien goûter à l'un des cafés du maître Pietrangeli. J'en ai eu l'eau à la bouche pendant toute ma lecture ! Et pourtant, ce n'est pas gagné au départ : "Prises telles quelles, sur la branche, les cerises de café n'ont rien à offrir : ni le goût, très amer ; ni l'aspect, celui d'une baie vénéneuse comme en portent tant de buissons. C'est à se demander quelle inspiration l'homme a eue de les boire." (p.333/334)
    Les autres personnages sont tous les membres de la famille Pietrangelo, Massimo en tête, Massimo qui subit une attaque : "Maintenant, il gisait là, les jambes réunies sous un simple drap, les bras dans l'alignement du buste, la tête dépassant seule d'une couverture tirée jusqu'aux épaules, et de si peu de poids, sur l'oreiller taché de sueur, qu'à peine elle y creusait sa forme ronde. Le maître de café n'avait plus sa connaissance et rien qu'une apparence de vie qui tenait tout entière dans une petite veine bleue palpitant à son poignet. Il fallait venir tout contre ses lèvres pour sentir un frisson tiède, dernier vestige de la respiration." (p.29). Au cours de leur voyage, Massimo, d'habitude peu enclin aux confidences, va s'ouvrir de plus en plus, se livrer, à sa fille romancière, Chiara. Les liens qui s'étaient distendus entre tous se resserrent un peu. Mon petit bémol viendrait peut-être des seconds rôles tenus par les enfants Pietrangeli qui écoutent et subissent leur père et dont on n'apprendra rien ou très peu. Eux, restent assez effacés face à cette grande figure du maître Massimo. Un parti pris respectable d'Olivier Bleys qui centre son histoire sur Massimo et son rapport au café. Et puis tout est pardonné à un auteur qui écrit aussi bien. L'art de faire de belles phrases, de changer parfois tout simplement la place d'un mot pour que la phrase entière sonne mieux.
    Un roman qui commence assez lentement comme un café allongé -mais toujours au graines choisies- avec un rien d'ironie, d'humour qui égaye la lecture, puis qui se met de plus en plus à ressembler à un ristretto -pas celui de M. Clooney, non, un vrai celui de Massimo Pietrangelo !- parsemé de grosses touches de burlesque (la description du convoi familial est très visuelle et drôle), de délicatesse, de tendresse et d'amour.
    Vous en prendrez bien une tasse ?
    Merci Soisic.
    PS : Olivier Bleys a écrit plusieurs romans mais je n'en ai lu qu'un autre de lui qui m'a laissé un excellent souvenir : Le colonel désaccordé. Si un voyage au Brésil d'il y a deux cents ans vous intéresse, n'hésitez pas.

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  • Attirée par les effluves du café (arabica bien sûr), la plume d'Olivier Bleys découverte à travers son beau roman "Pastel",, je suis partie sur les traces de ce nectar. Jubilatoire ! La plume trempée d'humour de l'auteur nous entraîne dans une comédie à l'italienne au comique tendre, rempli de...
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    Attirée par les effluves du café (arabica bien sûr), la plume d'Olivier Bleys découverte à travers son beau roman "Pastel",, je suis partie sur les traces de ce nectar. Jubilatoire ! La plume trempée d'humour de l'auteur nous entraîne dans une comédie à l'italienne au comique tendre, rempli de vie : Mastroianni aurait parfaitement pu jouer le rôle de Massimo, le chevalier. Je bois désormais mon café en le humant avec respect et tendresse...

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  • Ils sont venus, ils sont tous là
    Dès qu'ils ont entendu ce cri
    Il va mourir le papa
    Ils sont venus, ils sont tous là
    Même ceux du nord de l'Italie
    Y a même Roméo le gendre imprimeur
    Au volant de sa toute nouvelle Cadillac El Dorado

    Tous ses enfants, sa bru, son gendre
    sa soeur, son...
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    Ils sont venus, ils sont tous là
    Dès qu'ils ont entendu ce cri
    Il va mourir le papa
    Ils sont venus, ils sont tous là
    Même ceux du nord de l'Italie
    Y a même Roméo le gendre imprimeur
    Au volant de sa toute nouvelle Cadillac El Dorado

    Tous ses enfants, sa bru, son gendre
    sa soeur, son associé
    Autour du lit, sur des chaises bien alignées
    Attendent plus ou moins en silence
    Qu'il reprenne connaissance
    Le papa

    On évite de le toucher
    On évite de le regarder
    On se demande qui va hériter
    Il va mourir le papa

    Mais point ici de vin nouveau, de bon vin de la bonne treille mais plutôt de café, celui qui coule chaud et brillant de la Storta, l'antique et monumental percolateur crée par Massimo Pietrangeli, le maître torréfacteur terrassé par une crise cardiaque, en ce mois de juillet 1954.
    A 71 ans, le vieil homme, qui tous les matins sert son café au chef de l'Etat, est revenu en ambulance à la Villa Girasole qu'il partage avec son fils aîné Oreste et sa bru Erminia. Pendant que le conseil de famille en est encore à réfléchir à une éventuelle hospitalisation, le maître de café sort de son coma, grâce à l'arôme d'un café, avec une idée bien arrêtée : partir avec toute sa famille à l'endroit où poussent les plants de café incomparables dont il conserve les précieux grains dans sa non moins précieuse cassette. D'abord circonspecte, la famille finit par se laisser convaincre par l'entêtement du patriarche, et c'est un convoi extravagant qui quitte Rome pour un long périple vers le Costa Rica.

    Le maître de café est une joyeuse comédie familiale à l'italienne. Mais les situations burlesques ne font pas oublier les moments plus touchants où un homme qui a vécu par et pour son métier, devient sur le tard le père que ses enfants ont finalement peu connu. Pour son dernier voyage, Massimo Pietrangeli a décidé de lever le voile sur sa vie et ses secrets les plus intimes. En se confiant, il crée un lien entre ses proches et peu à peu, cette bande, qui au départ n'avait d'intérêt que pour sa fortune et n'affichait qu'un chagrin de façade, va véritablement s'attacher au vieillard excentrique blessé par la vie.
    Du rire, des larmes et, en prime, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le café sans jamais oser le demander, des plantations du Costa Rica à la coulée brûlante du nectar, en passant par la torréfaction et les mélanges de grains. Et en plus, c'est bien écrit ce qui ne gâche rien.

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  • En tant qu'amateur de café j'ai beaucoup aimé ce livre qui est plein d'infos sur mon infusion préférée. Mais au-delà de ça, c'est une belle histoire, un roman initiatique.
    Je vous recommande le billet de blog concernant l'auteur et le café...
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    En tant qu'amateur de café j'ai beaucoup aimé ce livre qui est plein d'infos sur mon infusion préférée. Mais au-delà de ça, c'est une belle histoire, un roman initiatique.
    Je vous recommande le billet de blog concernant l'auteur et le café :
    http://cafeoblog.wordpress.com/2013/03/11/rencontre-avec-olivier-bleys-ecrivain-amoureux-du-cafe/

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  • Lire ce roman fut un réel plaisir ... Humour, émotion et passion, une lecture jubilatoire qui m’évoque Gabriel Garcia Marquez et ses 100 ans de solitude. Les personnages sont attachants avec leurs défauts et leurs rancunes à traîner comme des casseroles de fil en aiguille et à travers le monde....
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    Lire ce roman fut un réel plaisir ... Humour, émotion et passion, une lecture jubilatoire qui m’évoque Gabriel Garcia Marquez et ses 100 ans de solitude. Les personnages sont attachants avec leurs défauts et leurs rancunes à traîner comme des casseroles de fil en aiguille et à travers le monde. De jolis aveux et en toile de fond des amours inavouées, des passions dérisoires et un sourire aux lèvres.

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  • Après avoir été miraculeusement sauvé d’un infarctus par une tasse de café, Massimo Pietrangeli, maître torréfacteur reconnu, entraine sa famille sur les traces de sa jeunesse dans un voyage initiatique passionnant.
    Un roman extrêmement documenté dont j’ai énormément apprécié la richesse de...
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    Après avoir été miraculeusement sauvé d’un infarctus par une tasse de café, Massimo Pietrangeli, maître torréfacteur reconnu, entraine sa famille sur les traces de sa jeunesse dans un voyage initiatique passionnant.
    Un roman extrêmement documenté dont j’ai énormément apprécié la richesse de l’information, et qui m’a fait découvrir un monde qui m’était totalement inconnu. Car c’est le café le principal héros de cette aventure. L’auteur nous permet de le découvrir sans que jamais cela nous pèse, car il sait manier humour, émotion et passion. Son écriture très travaillée nous fait dévorer ce livre, et nous donne qu’une seule envie, nous mettre au café nous aussi !

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  • Beau roman sur la fin de vie. Agréable à lire. On a l'avantage d'être emmené en voyage à travers l'Italie, la France et l'Atlantique jusqu'en Amérique du Sud.
    Toute une famille se trouve réunie autour du patriarche mourant. Le 1er tiers du roman est consacré à la présentation de la galerie de...
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    Beau roman sur la fin de vie. Agréable à lire. On a l'avantage d'être emmené en voyage à travers l'Italie, la France et l'Atlantique jusqu'en Amérique du Sud.
    Toute une famille se trouve réunie autour du patriarche mourant. Le 1er tiers du roman est consacré à la présentation de la galerie de personnages, parents, enfants, beaux-enfants et collaborateurs de Massimo Pietrangeli, maître torréfacteur au service du président de la république italienne en 1954. Massimo est à la tête d’une entreprise de café. Certains membres de la famille se conduisent en prédateur convoitant l’héritage.
    Massimo se réveille et demande aux siens d’exaucer son dernier vœu, aller chercher en famille des grains exceptionnels de café pour remplir une dernière fois sa réserve personnelle et partager ses derniers jours.
    Le café est aussi un des personnages principaux du roman. Quelques anecdotes encyclopédiques parsèment le roman.

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