Le jour des morts

Couverture du livre « Le jour des morts » de Nicolas Lebel aux éditions Marabout
  • Date de parution :
  • Editeur : Marabout
  • EAN : 9782501103749
  • Série : (non disponible)
  • Support : Poche
Résumé:

Depuis quarante ans, celle qui est surnommée l'Empoisonneuse sème la mort dans son sillage, tuant au hasard dans la France entière. La police peine à l'arrêter et les médias s'enflamment, provoquant une véritable chasse aux sorcières.

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  • 0.2

    Ceux qui me connaissent le savent, j'aime le désordre, enfin, je veux dire par là que dans mes lectures je ne suis pas les sentiers balisés par les auteurs en prenant leurs ouvrages dans l'ordre chronologique.
    C'est comme ça et on ne me changera pas...
    J'avais découvert Nicolas Lebel et ses...
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    Ceux qui me connaissent le savent, j'aime le désordre, enfin, je veux dire par là que dans mes lectures je ne suis pas les sentiers balisés par les auteurs en prenant leurs ouvrages dans l'ordre chronologique.
    C'est comme ça et on ne me changera pas...
    J'avais découvert Nicolas Lebel et ses personnages , au hasard d'un salon dans le sud-ouest, avec son dernier opus De cauchemar et de feu. Enthousiasmé par cette lecture je décidais de me plonger dans les précédents épisodes des enquêtes du Capitaine Mehrlicht et son équipe.
    C'est donc Le jour des morts que je referme à l'instant. Une fois de plus, conquis. Au suivant, ou, au précédent, enfin, je veux dire que je vais m'intéresser aux autres livres de la série.
    Quand on est amateur de polars, qu'est-ce qu'on peut demander de mieux qu'un récit addictif, avec des flics sympas, une hiérarchie agaçante, une empoisonneuse...empoisonnante, des politiques ripoux ?
    Il y a tout ça dans ce roman.
    Bon, même si... un auteur qui brûle les livres devrait peut-être, lui aussi, être livré aux flammes.
    Je lui pardonne. Parce que l'enquête de nos flics parisiens, au coeur du Limousin, arrosée à grands coups de Perrier goût prune ou poire, vaut son pesant de cacahouètes.
    Et parce que la définition de la cuisine japonaise version Mehrlicht ou la séquence météo pluvieuse aux infos sont tout simplement jubilatoires.
    A très bientôt donc Monsieur Lebel, au Quai du polar sans doute où je viendrais vous saluer avec plaisir et quérir une nouvelle lecture...

  • 0.2

    C'était un de mes objectifs, découvrir l'univers de Nicolas Lebel. Et comme novembre rime avec Toussaint, rien de mieux que de lire Le jour des morts. Un polar de saison, mais pas que...

    Paris à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l'hôpital...
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    C'était un de mes objectifs, découvrir l'univers de Nicolas Lebel. Et comme novembre rime avec Toussaint, rien de mieux que de lire Le jour des morts. Un polar de saison, mais pas que...

    Paris à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l'hôpital Saint-Antoine : un patient vient d'y être empoisonné. Le lendemain, c'est une famille entière qui est retrouvée sans vie dans un appartement des Champs-Élysées. Puis un couple de retraités à Courbevoie... Tandis que les cadavres bleutés s'empilent, la France prend peur : celle qu'on surnomme bientôt l'Empoisonneuse est à l'œuvre et semble au hasard décimer des familles aux quatre coins de France depuis plus de quarante ans. Les médias s'enflamment alors que la police tarde à arrêter la coupable et à fournir des réponses : qui est cette jeune femme d'une trentaine d'années que de nombreux témoins ont croisée ?

    Dès les premières pages, nous voici embarqués aux côtés du capitaine Mehrlicht et son équipe aussi réduite que soudée. D’emblée, ce sont les personnages qui attirent. Ils ont tous de l'épaisseur, sont tous parfaitement travaillés, racés. Mehrlicht est une espèce d'ours mal léché au grand cœur et à la répartie aux petits oignons. C'est un régal de lire les bons mots de cet épicurien. Quant au lieutenant Dossantos, c'est un flic érudit, passionné, capable pour chaque infraction de citer précisément l'article du Code pénal qui la sanctionne. Sophie Latour est la touche féminine de l'équipe. Amoureuse d'un sans-papier, elle n'a qu'une obsession, le faire naturaliser. Et pour compléter ce fabuleux trio, voici que débarque un stagiaire, Lagnac. Un beau gosse insupportable, fils de... Une vraie caricature de sale type, qui sans le piston de son père ne serait bon qu'à faire le café. Et encore...

    Côté intrigue, nous ne sommes pas en reste. Elle est parfaitement construite, rythmée. Tout commence à l'hôpital Saint-Antoine à Paris pour nous embarquer dans le limousin nous renvoyant à une époque sombre de notre histoire. Aucun temps mort, l'intrigue court sur plusieurs générations. En parallèle de l'enquête on croise un collectionneur amoureux de beaux livres anciens et son bouquiniste passionné, des hommes et femmes de pouvoir qui viennent alimenter l'intrigue sans oublier la référence au plaidoyer contre la peine de mort de Victor Hugo.

    Le jour des morts est un polar de très bonne facture. Nicolas Lebel, linguiste et enseignant, nous propose une écriture riche, des personnages hauts en couleurs qui ont de l'épaisseur, une intrigue parfaitement ficelée. Tout est réuni pour oublier la grisaille automnale et passer un très bon moment.

    https://the-fab-blog.blogspot.fr/2017/12/mon-avis-sur-le-jour-des-morts-de.html

  • 0.2

    Suspens, humour, émotion et une intrigue de qualité pour ce deuxième volet où je retrouve avec un grand plaisir Mehrlicht et ses lieutenants, Dossantos et Latour.

    Nicolas Lebel travaille. Il construit habilement son polar avec une réelle épaisseur. Souvent dramatique et parfois burlesque,...
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    Suspens, humour, émotion et une intrigue de qualité pour ce deuxième volet où je retrouve avec un grand plaisir Mehrlicht et ses lieutenants, Dossantos et Latour.

    Nicolas Lebel travaille. Il construit habilement son polar avec une réelle épaisseur. Souvent dramatique et parfois burlesque, toujours sur une période courte, il joue avec un timing serré dans lequel il intègre des nombreux rebondissements – le tout autour de la Toussaint, le Jour des Morts. C’est vif et remarquable. L’écriture est toujours riche et rythmée. L’intrigue est aux cordeaux tout comme ses personnages. Pas de chapitre court pour donner du rythme. Les dialogues nombreux y suffisent amplement.

    Mehrlicht a toujours des bons mots en bouche quand il n’a pas une gorgée de Côte-Rôtie dans le gosier, qu’il partage avec son pote Jacques qui se meurt d’un cancer à l’Hôpital Saint-Antoine. Fort en gueule, misogyne, inapte à la vie de province et rivé sur ses Gitanes, il est, à nouveau le pivot de ce roman. Doté d’un grand-cœur, abrutissant les stagiaires, il sait compter sur une équipe aussi réduite que soudée. Un trio ancré dans une fidélité à toute épreuve.

    Le jour des morts, c’est d’abord une 1ère intrigue. Dans le couloir de l’hôpital où se meurt Jacques, un patient est retrouvé mort, empoisonné. Ce n’est pas la 1ère victime. Hommes, femmes ,enfants sont victimes d’une empoisonneuse. Elle accumule les décès. Et nous voilà plongés dans un règlement de compte qui court sur plusieurs générations pour nous mener dans un coin perdu du Limousin. En parallèle, Nicolas Lebel, rehausse l’intrigue savamment par l’intermédiaire d’un collectionneur passionné de livres anciens, par la vie de Latour et de son amoureux sans-papier, par Dossantos et son passé, par Matiblout et son besoin de reconnaissance politique ou par Guillaume le nouveau stagiaire.

    Voilà. Tous les ingrédients sont là. Après seulement quelques pages, l’alchimie prend. Lebel sait rendre crédible son intrigue, il nous remue les sens. Nulle question de science, juste une atmosphère sombre froide et pluvieuse de ce mois de Novembre. Ses personnages ont une véritable épaisseur. Qu’il s’agisse de vengeance ou d’impuissance face à la mort, Lebel sait être juste dans les émotions. Preuve en est, les échanges entre Mehrlicht et Jacques m’ont cloué lors de leur mise en place de leur opération Halloween. Les larmes me sont venues tout autant que le rire.

    Le jour des morts, est un excellent polar. Osons le mot ! Mais ne lui donner que l’impression qu’il traite de pouvoir, de justice, de vengeance et de mort ne serait pas lui rendre grâce. Ce roman est aussi un vif plaidoyer contre la peine de mort. Merci Nicolas pour ce rappel de Victor Hugo.

  • 0.2

    Avec une écriture précise, littéraire, drôle l’auteur nous embarque dans cette course poursuite, cette folie meurtrière qui semble ne jamais s’arrêter. Cette course contre la montre pour comprendre cette série de meurtre sans rapport entre eux.

    J’ai apprécié le fait que ce ne soit pas des...
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    Avec une écriture précise, littéraire, drôle l’auteur nous embarque dans cette course poursuite, cette folie meurtrière qui semble ne jamais s’arrêter. Cette course contre la montre pour comprendre cette série de meurtre sans rapport entre eux.

    J’ai apprécié le fait que ce ne soit pas des super flics mais des humains avec leurs failles, Mehrlicht et ses cigarettes, sa drôle de physionomie, sa difficulté à faire face à la mort de sa femme. Dossantos et ses problèmes d’identité, sa vision monolithique de la justice. Latour et son amour hors la loi mais qui est la plus raisonnable des 3 et la plus compatissante à l’égard des familles. Des enquêteurs et une enquête plaisante à suivre.
    La chronique plus détaillée sur http://eirenamg.canalblog.com/archives/2017/08/11/35572124.html

  • 0.25

    Je retrouve avec plaisir le capitaine Mehrlicht et sa brigade un peu spéciale. Sans oublier son vieil ami hospitalisé en oncologie avec qui il fait toujours des farces, celle qui ouvre le roman est truculente.

    Dans cette nouvelle enquête, il est également question de livres rares, de ces...
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    Je retrouve avec plaisir le capitaine Mehrlicht et sa brigade un peu spéciale. Sans oublier son vieil ami hospitalisé en oncologie avec qui il fait toujours des farces, celle qui ouvre le roman est truculente.

    Dans cette nouvelle enquête, il est également question de livres rares, de ces premières éditions qui coûtent des milliers d’euros et du business que cela engendre.

    Latour cherche toujours à faire régulariser son ami sans-papier, et Dossantos va devoir renouer avec d’anciennes amitiés d’extrême droite pour l’aider.

    Le stagiaire, cette fois-ci, est plutôt imbuvable. Comme le disait si bien Jacques Brel (dont les chansons sont devenus les sonneries du téléphone du capitaine, remplaçant Audiard) : Beau, beau, beau et con à la fois…..

    Encore une fois, je me suis régalée. J’ai maintenant hâte de découvrir la troisième aventure de cette brigade.

    L’image que je retiendrai :

    Celle des sonneries de téléphone toujours à-propos, sur des airs de Brel dans ce volume.

    http://alexmotamots.wordpress.com/2015/09/08/le-jour-des-morts-nicolas-lebel

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