Le gang des rêves

Couverture du livre « Le gang des rêves » de Luca Di Fulvio aux éditions Slatkine Et Cie

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23 notes

Résumé:

Une Italienne de quinze ans débarque avec son fils dans le New York des années vingt...

L'histoire commence, vertigineuse, tumultueuse. Elle s'achève quelques heures plus tard sans qu'on ait pu fermer le livre, la magie Di Fulvio.

Roman de l'enfance volée, Le Gang des rêves brûle d'une... Lire la suite

Une Italienne de quinze ans débarque avec son fils dans le New York des années vingt...

L'histoire commence, vertigineuse, tumultueuse. Elle s'achève quelques heures plus tard sans qu'on ait pu fermer le livre, la magie Di Fulvio.

Roman de l'enfance volée, Le Gang des rêves brûle d'une ardeur rédemptrice : chacun s'y bat pour conserver son intégrité et, dans la boue, le sang, la terreur et la pitié, toujours garder l'illusion de la pureté.

Dramaturge, le Romain Luca Di Fulvio est l'auteur de dix romans.
Deux d'entre eux ont déjà été adaptés au cinéma ; ce sera le destin du Gang des rêves, qui se lit comme un film et dont chaque page est une nouvelle séquence.

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Le courrier des auteurs

Luca Di Fulvio répond à nos questions ! (15/06/2016)

1) Qui êtes-vous ? ! C'est la question à un million de dollars. Pour le savoir, demandez à mon analyste. J'ai cherché ma voie pendant de nombreuses années. À supposer que je l'aie trouvée, c'est plus par intuition que par intelligence, plus par hasard que par introspection. Et si je pense avoir trouvé un chemin, rien ne m'empêchera d'en trouver d'autres, à l'avenir. Ma vie s'est faite comme ça. Je suis d'abord entré à l'Académie des arts dramatiques ou j'ai rencontré mon mentor, un professeur de mise en scène, Andrea Camilleri, qui à l'époque n'avait pas encore écrit de romans. Je suis devenu acteur, j'ai créé ma propre compagnie de théâtre ainsi qu'un groupe de musique. Nous avons fait un court-métrage, Exit, qui a remporté le Grand prix du festival de San Sebastian, et a été nominé pour les Oscars. Je continuais à faire l'acteur et, un jour, un réalisateur m'a crié : «Arrêtez de changer constamment les textes que vous devez jouer ! Écrivez-en un mais ne ruinez pas le mien !». C'est ce que j'ai fait. J'ai écrit une adaptation théâtrale de Tonio Kröger, de Thomas Mann et je me suis aperçu que l'écriture me plaisait. Pendant dix ans, tous les éditeurs italiens ont refusé les romans que je leur proposais. «Vous n'êtes pas assez italien», m'écrivaient-ils. Je ne comprenais pas ce que cela signifiait. Ensuite, j'ai écrit un thriller qui a eu un certain succès. Fabio Conversi l'a lu et en est tombé amoureux. Il l'a fait lire à sa femme, Fanny Ardant, qui l'a gentiment signalé à Gallimard. Le livre est paru sous le titre L'Empailleur dans la Série Noire. Puis, j'ai écrit Le Gang des Rêves qui a eu un succès incroyable en Allemagne, où il a dépassé le million d'exemplaires. 2) Quel est le thème central de ce livre ? J'envie beaucoup les écrivains qui connaissent le sujet de leur livre avec certitude, certains même avant de commencer à l'écrire. Je ne suis pas comme ça. Je suis un peu comme une sage-femme, j'assiste la naissance des personnages et me laisse guider par eux. Lorsque le thème est défini, les personnages vivent leur vie. Rétrospectivement, je peux dire que Le Gang des rêves est un roman d'apprentissage : le protagoniste est un petit garçon qui devient un homme ; sa mère est une jeune fille devenue trop vite femme ; et le troisième personnage, une fillette forcée par la vie à grandir trop vite. En même temps, j'ai voulu peindre une fresque de l'Amérique et essayer d'être le plus précis possible, notamment dans la description de New York. J'avais besoin d'un décor où tout soit possible. J'ai décrit des lieux qui font partie de notre imaginaire. Chacun d'entre nous a en tête des images de Paris ou de New York, même ceux qui n'y sont jamais allé. Et puis, bien sûr, ce livre est un roman d'amour. L'amour qui surmonte toutes les barrières, sociales et personnelles. Avec des rêves sans lesquels on ne peut pas vivre. Et la passion sans laquelle on ne peut pas réaliser ses rêves. C'est l'amour qui anoblit. L'amour qui devient possible quand plus personne n'y croit. 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? Oh là ! Me citer moi-même ? Très bien. J'aime quand Cetta, la mère du protagoniste, raconte qu'elle a lu Croc Blanc de Jack London, car cette phrase résume sa sagesse et les conseils de vie qu'elle donne à son fils : «Tu es un loup, mon amour. Et le loup qui est en toi te rendra fort et invincible quand tu seras grand. Mais comme Croc Blanc, il faut que tu écoutes la voix de l'amour. Si tu ignores cette voix, tu deviendras comme tous les jeunes de notre quartier, ces délinquants qui ne sont pas des loups sauvages, mais juste des chiens enragés.» 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? La première musique que je serais tenté de citer, c'est Diamond Dogs, de David Bowie, à qui j'ai emprunté le nom dont mon héros baptise son gang. Mais je crois que, si on devait faire une bande originale, Ennio Morricone serait parfait. 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? Les émotions. Je suis incapable d'intellectualiser, c'est ma plus grande limite et peut-être ma seule qualité. Les plaisirs de l'esprit ne me satisfont pas. J'aime rire, parler marcher. La simplicité, c'est quelque chose qu'on a dans l'estomac plus encore que dans le coeur. On l'a en soi, enfant, et en grandissant, on la perd peu à peu. La société, la culture vous imposent des choix. Mais si vous observez les enfants, vous verrez qu'ils utilisent naturellement des métaphores que les adultes finissent par éliminer de leur discours. Le premier signe de la vieillesse est sans doute d'appeler les choses uniquement pas leur nom. Donc oui, ce sont mes émotions que j'aimerais partager. Ce sont elles qui m'aident à me sentir vivant. 6) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? ! Les livres qu'on lit nous servent à donner une géométrie à nos vies, à apporter une réponse, à nous faire croire que l'existence à un début, un milieu et une fin. Les écrivains qui les écrivent servent la beauté, comme les poètes ou comme les peintres. Un jour, en Sicile, j'ai vu une gamine maigrichonne avec un énorme panier de fruits sur le dos. Elle grimpait péniblement un escalier, elle a trébuché et fait tomber toute sa cargaison. Une femme l'a aidée à se relever et lui a glissé une fleur dans les cheveux. La gamine est repartie, son sac était plus léger. Quand elle a disparu, j'ai demandé à la femme pourquoi elle lui avait donné cette fleur. Elle m'a répondu : «pour la beauté».

Contenu proposé par lechoixdeslibraires.com

Les derniers avis

  • 0.2

    Vous voulez vous échapper du monde, vous laisser happer par un petit molosse de 700 pages?
    J'ai ce qu'il vous faut!
    Le gang des rêves est un belle façon de rendre hommage à ceux qui n'ont pas eu peur de ne rien perdre en venant s'installer au pays de la liberté!
    Les personnages sont tendres mais vrais, une mère qui formule les plus grandes aspirations pour son fils, dont le prénom traduit Christmas, sera sa signature.
    L'histoire d'amour impossible occupe également une place importante évidemment! Un peu cliché? Certes mais le tissage des histoires fonctionne, si bien.même que vous louperez peut être votre arrêt de bus ou votre station de métro!

  • 0.2

    Un roman choc! Une saga époustouflante!
    Voilà les mots qui me viennent à la fermeture de ce livre.
    Je l'ai choisi avec les commentaires élogieux sur les RS.
    Bien m'en a pris!
    C'est une histoire qui débute bien tristement, en Italie dans les années 20, avec Cetta une jeune fille pauvre, assez maltraitée et surtout violée. Elle a un fils.
    Elle décide dans l'élan de sa jeunesse, de partir émigrer à New-York.
    L'on suit cette jeune fille dans le quartier pauvre.
    puis en parallèle, on suit Christmas (le fils de Cetta), survivre dans ces quartiers difficiles, mal famés, autour de gang.
    Et puis il y a Ruth, la jeune fille riche.
    De New-York à Hollywood, un voyage sublime avec les differents protagonistes. Une histoire d'amour en filigrane.

    Une plume toute en légèreté, qui se lit avec délices.
    C'est un gros pavé mais l'on ne sent pas ce poids.
    Un coup de coeur pour moi, vraiment ! (merci à Gérard Collard pour son conseil!)

  • 0.2

    J'ai adoré ce livre, le contexte des années 1920, New-York marqué par le racisme. C'est un livre d'une rare violence, dérangeant par les mots et les actes et qui touche en plein coeur. On comprend alors que cette violence est nécessaire à la virulence de l'histoire et l'auteur laisse aux lecteurs le choix de l'empathie. Un livre sur le rêve américain et ses désillusions, la solitude....Tout fait parti de ce roman: l'amitié, l'amour, la haine...Tous les personnages font à eux même une fresque humaine épatante où tous n'ont qu'un seul rêve: la liberté! J'imaginais cependant une autre fin mais je n'en dis pas plus pour éviter les spoilers... Bref, c'est un livre extraordinaire qui vous fera passer par beaucoup d'émotions et que je vous conseille fortement.

    Chronique complète: http://auchapitre.canalblog.com/archives/2017/08/22/35595119.html
    Ma page Facebook Au chapitre d'Elodie

  • 0.25

    Le gang des rêves ou comment un roman se transforme en véritable épopée familiale ! Offert à une cousine il y a près d’un an (et offert par Lecteurs.com pour ma part il y a quelques semaines), il voyage depuis de région en région, d’appartement en fourgon, de caravane en plage bretonne, de maison isolée en camping espagnol et est en train de devenir un lien très fort entre les oncles et tantes, les cousines et petites cousines, les parents, les sœurs. D’ailleurs, au moment où j’écris ces quelques mots, je suis convaincue qu’il est en train d’être lu par au moins deux ou trois membres de ma famille. Oui, ce roman est une véritable découverte, un « coup de cœur » … Que je pourrais dire général car tous ceux qui s’y sont essayés ont eu du mal à tourner la dernière page.
    Mais comment expliquer cet engouement unanime ?
    Sans doute parce que dans ce roman de près de mille pages se trouve TOUT, tout ce que l’on peut chercher quand on plonge la tête la première dans une histoire.
    Résumer Le gang des rêves est mission impossible et je ne chercherais de toute façon pas à le faire car ce qui est en partie jubilatoire dans cette lecture est de découvrir chaque événement, chaque moment, chaque personnage, chaque lieu, découverte qui se fait par le corps, le cœur et l’épiderme : oui, c’est comme si le corps réagissait presque avant le cerveau à certains passages (nombreux) ! Cette sensation est très certainement due à l’écriture incroyablement visuelle, comme un bel hommage au cinéma de Scorsese. Écriture visuelle mais tellement plus encore ; rien n’est laissé au hasard, chaque détail compte, nous donnant à goûter une émotion jusque-là inconnue. Tout sonne juste, tout sonne vrai. L’auteur réussit à donner sa place –une vraie place- à chacun de ses personnages, tout en leur apportant une belle profondeur, une densité rare : on rit et on pleure avec eux ; on hurle, on frémit, on sursaute ; on exulte ou on enrage ; on redoute ou au contraire, on se prend à y croire. On aime et on déteste, parfois les deux en même temps. Chaque individu explose de cet insatiable désir de liberté, malgré la pauvreté et la saleté, malgré l’hypocrisie et la malhonnêteté, malgré la violence et la discrimination. Mais s’il n’y avait que cela !
    Parce que l’auteur sait aussi nous faire voir ce quartier du New-York des années vingt, le « Lower East Side », nous faire voir et nous faire sentir. On devine les logements insalubres, les odeurs étouffantes, le froid glacial de l’hiver… Mais quel talent : tout y est décrit avec finesse et subtilité. Jamais -ou presque ! Car cela a été mon cas à deux ou trois reprises- le lecteur ne se dit que ce passage aurait pu gagner à être un peu plus court ou à être dépeint avec plus de précision, davantage de simplicité.
    Si vous aimez les romans-fleuves (telle une saga magnifique mais en un seul tome), si vous aimez les romans initiatiques, si vous aimez les histoires d’amour jusqu’à la démesure, si vous aimez les romans « cinématographiques » où les lieux ont la même importance que les personnages, si vous aimez les romans qui abordent les thèmes de la pauvreté et de la discrimination, si vous aimez les histoires où la filiation et le rôle de la femme jouent un rôle essentiel, où la question de l’élévation sociale et intellectuelle est fondamentale, si vous aimez les pavés qui se lisent en un souffle… Ce livre est fait pour vous ! Imaginez alors si vous affectionnez tout cela ?!!

    (chronique qui vient de mon blog: https://unbouquindanslapocheblog.wordpress.com/2017/08/19/le-gang-des-reves-luca-di-fulvio/ )

  • 0.25

    Quelle belle decouverte!
    Ce roman est un petit bijou, un petit pavé qu'on ne peut pas lâcher.
    Outre l'histoire ce qui m'a le plus marquée ce sont les personnages, très travaillés et attachants. C'est avec grand regret qu'on referme ce livre.
    Merci à lecteurs.com pour la découverte de cet auteur.

  • 0.25

    Le gang des rêves est pour moi l'une de mes plus belles lectures de cette année 2017. J'ai découvert une plume extraordinaire qui m'a prise véritablement aux tripes. Luca Di Fulvio nous fait vibrer, parfois pleurer, tout en nous faisant sourire. Le gang des rêves est une histoire qui retrace la réalité de l'époque, les années 20, où les immigrés d’Europe arrivaient en masse sur cette terre d'accueil : l'Amérique, et va nous plonger dans les bas-fonds New-Yorkais, dans la pauvreté, le racisme, les crimes, les gangs, la prostitution et la mafia. C'est également là, à cette même époque, que l'on nomme les années folles, que les postes de radio vont prendre place dans les maisons, et le jazz, le cinéma, toussa toussa, en plein essor. Parmi eux, on découvre Cetta, une jeune italienne qui vient de fuir son pays natal suite à un viol, avec son nouveau-né aux bras. En Amérique, elle espère offrir le meilleur à son enfant, même si, quoi qu'elle fasse, son fils lui rappellera toujours son ancienne vie rien que par sa blondeur de ses cheveux... Seulement, voilà, rien ne sera simple pour elle comme pour lui. Cetta n'aura pas d'autre choix, par sa naïveté et son jeune âge, que de vivre dans la prostitution, et son fils à suivre le mouvement du ghetto, à se faire un nom pour être respecté, quitte à bluffer les autres pour survivre, là où les crimes, les gangs ne loupent pas.

    Dans ce roman de plus de 800 pages, j'ai tout d'abord adoré l'intensité de la relation mère-fils et l'importance des autres personnages. Du coup, l'auteur, Luca Di Fulvio, nous fait jongler entre le passé, quand Cetta débarque en Amérique avec son bébé dans les bras, et le présent, pour mieux comprendre certaines décisions, le parcours, et les rêves de Christmas, quand il décide de monter son propre gang : Les Diamond Dog. Toutefois, on s'aperçoit au fil des pages que Cetta a la tête sur les épaules malgré sa jeunesse, quand il s'agit de son fils et de l'éducation qu'elle veut lui donner. Une éducation ferme surtout quand il faut respecter les femmes. Alors, quand il découvre la jeune Ruth, une juive de la haute, complètement défigurée par les coups, violée et j'en passe, Christmas a se besoin viscéral de prendre soin d'elle, de la protéger. Hélas, tous les deux ne viennent pas du même monde... Mais l'alchimie est bien là, bien réelle...
    Je ne vous cache pas que l'histoire a été très, très dure à lire par moments et j'avoue même avoir eu la nausée, parfois. C'est clair que l'auteur n'a pas lésiné sur les détails. Mais en même temps, l'histoire est tellement addictive, tellement belle, riche et réaliste, que l'on oublie "presque" la dureté de certains passages. D'ailleurs, j'avais l'impression d'être parmi eux, de vivre, de ressentir, de toucher, de tomber, de gravir et de les voir comme des potes du quartier. Incroyable ! Christmas a une personnalité très forte et touchante à la fois. On ne peut que l'aimer. C'est réellement un sacré personnage qui fait du bien, qui fait sourire et que l'on prend plaisir à suivre jusqu'à la dernière page. Il est réellement le point fort de cette histoire. J'ai mis des jours pour passer à une autre lecture et je ne peux que vous le recommander ! Ce livre est tout simplement magistral, éblouissant, intense, dur et émouvant à la fois ! Un chef d'oeuvre !

  • 0.25

    Ce livre a été une découverte géniale!!! Merci à lecteur.com!
    J'ai adoré ce livre et j'ai eu beaucoup de mal à m'en détacher tous les jours au moment du coucher^^
    L'histoire de cette mère et son fils dans les années 20 m'a bouleversé et je me suis beaucoup attachée à ces personnages qui vivent des aventures uniques. Je ne sais malheureusement pas assez écrire pour exprimer tous ce qu'il m'a fait ressentir mais en tout cas merci à l'auteur! Gros coup de cœur!

  • 0.25

    Waouh !!! et un grand Waouhhhh !!!
    Tout d'abord, merci à Lecteurs.com de m'avoir permis de gagner ce merveilleux livre qui, vraiment a été un super coup de coeur !!!
    Cela va être difficile d'écrire une critique sur ce roman après toutes celles qui ont déjà été publiées, car je ne peux qu'être d'accord avec toutes les louanges qui lui ont été faites.
    Je crois que tout a déjà été dit, mais effectivement c'est un livre incroyable ! un " pavé " de plus de 900 pages, mais qui filent à une vitesse vertigineuse. C'est un roman à la fois tendre et violent, un roman d'amour et d'amitié, un roman où nous retrouvons la misère et la richesse, tout cela, dans l'Amérique des années 1920.
    C'est aussi un livre dans lequel nous découvrons les problèmes des immigrés confrontés au racisme, les gangs, les gangsters, les mafias, mais par ailleurs, nous assistons à la naissance d'Hollywood et du cinéma parlant, les débuts de la radio et de la photographie,
    Nous côtoyons des personnages très attachants et d'autres beaucoup plus cruels, mais tous nous marquent énormément.
    Je voudrais juste reprendre deux phrases qui ont été écrites par Marie-Laure et Lydie, à savoir :
    " Le Gang des rêves se lit comme on regarderait un grand film " et " C'est un pur bonheur, si je devais relire un livre cette année, ce serait le Gang des rêves ".
    Je pense qu'elles se reconnaîtront et je voulais leur dire que leurs phrases résume très bien ce que l'on ressent en lisant ce magnifique roman.
    Je vais de ce pas, courir à ma librairie acheter l'autre roman de ce talentueux auteur, " les Enfants de Venise ".
    Un livre que je conseille à tous !!!

  • 0.25

    Une jeune italienne de 15 ans devenue mère à la suite d’un viol, décide de s’enfuir en Amérique, terre de rêves et de promesses, avec son fils Natale, pour y trouver une vie meilleure.

    Les rues de New York vont vite la faire déchanter. Elle y apprendra ce qu’est le rêve américain pour les émigrants, en faisant le plus vieux métier du monde et son fils grandira en se créant un gang pour avoir l’impression d’exister. Sa rencontre avec Ruth, une jeune juive fortunée agressée sauvagement par un employé de son grand-père, va bouleverser sa vie et quand celle-ci partira pour la Californie, son unique but sera de la retrouver et de la venger. Natale, rebaptisé Christmas est pugnace, il n’est pas de son monde, qu’à cela ne tienne, il changera de vie pour devenir quelqu’un d’autre, cet autre qui pourra enfin être digne de son amour.

    Un roman édifiant sur l’Amérique des années 20 et la réalité que rencontraient les migrants venus d’Europe, pour y trouver la terre promise. New-York et ses dérives, les ghettos où s’entasser les pauvres gens, suivant leur nationalité, formant des quartiers cosmopolites où le seul point commun résidait dans la misère qu’ils partageaient. Luca Di Fulvio relate cette époque avec force, sans fioritures, d’un style brutal et tranchant, n’enlevant rien de la précarité de ces pauvres hères venus chercher fortune et qui ne connaîtront rien d’autre que les vicissitudes sordides que la vie leur apporte. Un très beau roman qui se lit avec parcimonie, tant les personnages sont attachants et ne donnent plus envie de refermer les pages sur eux. Un auteur de talent, que j’ai découvert avec « les enfants de Venise », et dont je guetterai le prochain roman à sortir avec un plaisir renouvelé.

  • 0.25

    Je voudrais d'abord remercier lecteurs.com et Pocket pour m'avoir envoyé ce livre.
    Première impression : "waouh, il est super gros (944 pages en poche), comment je vais faire pour le lire en un mois alors que je pars en vacances en plein milieu ?"
    Eh bien, si ça peut vous rassurer, j'avais tort : je l'ai dévoré dans la voiture ou entre la piscine et la plage, en à peine 15 jours. Une libraire précise, sur la quatrième de couverture, qu'il se lit comme on regarderait un grand film, et c'est tout à fait vrai.
    Je ne vais pas m'étaler sur le résumé, d'autres l'ont fait avant moi : Luca di Fulvio y a mélangé les tréfonds de New-York à une cuillerée d'années folles et ses nouveautés, ainsi qu'à une dose généreuse de richesse et de pauvreté (truands, pickpockets ou juifs), le tout agrémenté d'une pincée d'Hollywood... Enfin, il n'a pas hésité à saupoudrer le plus possible son roman d'amour et d'amitié entre des personnages très attachants, ce qui fait de ce roman, malgré le thème et le début tout à fait déprimant, un feel-good de la meilleure espèce qui, j'en suis sûre, vous ravira !

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