Le front russe

Couverture du livre « Le front russe » de Jean-Claude Lalumiere aux éditions Le Dilettante
Résumé:

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Articles (2)

  • La Campagne de France de Jean-Claude Lalumière
    Après Le front russe, Jean-Claude Lalumière propose un itinéraire bis

    Otto et Alexandre sont deux intellectuels idéalistes qui ont décidé d’œuvrer pour leurs contemporains en ouvrant une société de voyages culturels. Très hermétique, mal comprise, l’entreprise périclite. 

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    Gerard Felices de la Libraire de la rue en pente, rue Poissonnerie à Bayonne, vous présente ses coups de coeur du moment.

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Les derniers avis

  • Un bon moment de lecture pour ce petit roman plein d'humour.Un jeune provincial ,avide de voyages,décroche un concours de fonctionnaire au ministère des affaires étrangères qui l'amène à la capitale.Il va vite déchanter face à l'immobilisme de notre administration .A lire
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    Un bon moment de lecture pour ce petit roman plein d'humour.Un jeune provincial ,avide de voyages,décroche un concours de fonctionnaire au ministère des affaires étrangères qui l'amène à la capitale.Il va vite déchanter face à l'immobilisme de notre administration .A lire
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  • Ce roman fut ma première lecture et les trois autres romans n'ont pas réussi à le supplanter. J'ai adoré le ton humoristique et caustique employé par l'auteur, faisant de son héros gauche et introverti, un personnage attachant et qui nous attendrit de page en page. L'idée fort savoureuse de...
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    Ce roman fut ma première lecture et les trois autres romans n'ont pas réussi à le supplanter. J'ai adoré le ton humoristique et caustique employé par l'auteur, faisant de son héros gauche et introverti, un personnage attachant et qui nous attendrit de page en page. L'idée fort savoureuse de dénoncer le dysfonctionnement des administrations a le don de me faire sourire, et l'on comprend fort bien pourquoi tout fonctionne si bien dans notre tendre pays.

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  • Enfant, le narrateur parcourait le magazine Géo en rêvant de voyages et de découvertes. C'est donc tout naturellement, qu'une fois adulte, il entre au ministère des Affaires étrangères, pensant pouvoir y concilier un tempérament un peu timoré avec son envie de découvrir le...
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    Enfant, le narrateur parcourait le magazine Géo en rêvant de voyages et de découvertes. C'est donc tout naturellement, qu'une fois adulte, il entre au ministère des Affaires étrangères, pensant pouvoir y concilier un tempérament un peu timoré avec son envie de découvrir le monde.
    Malheureusement, la rancune d'un chef de service l'envoie sur le "front russe", sorte de placard où le ministère envoie ses éléments difficiles.
    Mais notre homme ne se laisse pas abattre et il va mettre les bouchées doubles pour redorer le blason de cette section oubliée de tous et pouvoir espérer un jour la quitter...

    Les aventures de ce bordelais dans l'administration parisienne sont souvent cocasses. Les fonctionnaires en prennent pour leur grade et on rit de certains fonctionnements totalement absurdes. Bien sûr, le trait est grossi volontairement mais c'est le jeu puisqu'il s'agit de faire rire. Ceci dit, ce qui aurait pû être un simple roman comique trouve à la fin une autre voie en prenant un ton doux-amer et pathétique.
    Pas indispensable mais à lire pour passer un bon moment.

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  • A pleurer de rire : les échanges de courriels entre le "Bureau des pays en voie de création_Section Europe de l'Est et Sibérie" et le "Responsable du service d'entretien" au sujet d'une demande d'intervention pour enlever la dépouille d'un pigeon. Ca prend 13 pages!

    A pleurer de rire : les échanges de courriels entre le "Bureau des pays en voie de création_Section Europe de l'Est et Sibérie" et le "Responsable du service d'entretien" au sujet d'une demande d'intervention pour enlever la dépouille d'un pigeon. Ca prend 13 pages!

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  • Un bon moment de lecture (on y trouve des personnages délicieusement décalés), mais surtout de réflexion. A travers le parcours dans la Fonction Publique de son héros, Lalumière traite du décalage entre nos rêves et la réalité. La sécurité de l'emploi, oui, mais, au final, est-ce comme ça que...
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    Un bon moment de lecture (on y trouve des personnages délicieusement décalés), mais surtout de réflexion. A travers le parcours dans la Fonction Publique de son héros, Lalumière traite du décalage entre nos rêves et la réalité. La sécurité de l'emploi, oui, mais, au final, est-ce comme ça que l'on peut être heureux?

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  • Ironique mais si juste finalement dans ce voyage au pays de la Fonction Publique (dont je suis une des habitantes). Notre « héros » rêve de voyager aux quatre coins de la planète tout en sécurisant son avenir (poids de son éducation) en entrant dans la fonction publique. L’auteur nous raconte...
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    Ironique mais si juste finalement dans ce voyage au pays de la Fonction Publique (dont je suis une des habitantes). Notre « héros » rêve de voyager aux quatre coins de la planète tout en sécurisant son avenir (poids de son éducation) en entrant dans la fonction publique. L’auteur nous raconte son parcours, ses réussites et ses désillusions. Pour une fois ce n’est pas juste une critique sur les incompétences, et l’inefficacité de cette administration. LALUMIERE nous emmène en voyage avec justesse et humour dans ce pays étrange dont il vaut mieux connaître les codes, mais n’est ce pas la même chose dont tout nouvel environnement. Son « héros » manque d’assurance , est assez englué dans son éducation mais ne manque pas de panache. C’est avec tristesse que je l’ai quitté devant son mur blanc.

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  • Jean-Claude Lalumière a réussi à rendre drôle ce qui finalement ne l'est pas au fond !
    Des études longues et fastidieuses, des concours générant un stress qui vous grignote jusqu'à vous rendre servile, avec pourtant l'espoir de décrocher "The Place" dans l'administration ! Et au final, le...
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    Jean-Claude Lalumière a réussi à rendre drôle ce qui finalement ne l'est pas au fond !
    Des études longues et fastidieuses, des concours générant un stress qui vous grignote jusqu'à vous rendre servile, avec pourtant l'espoir de décrocher "The Place" dans l'administration ! Et au final, le poste tant convoité au ministère des Affaires étrangères, se révèle être l'impasse absolue !
    Rebelote et nouvelles tentatives pour le narrateur qui tente d'échapper à la monotonie du bureau qui se signent par un retour à la case départ.
    Affligeant et pourtant pas si éloigné de la réalité car, si on recule très peu dans l'administration, il vrai aussi que la propension à s'élever dans la hiérarchie est relativement faible !
    A lire surtout par vous tous qui êtes employés dans le privé et à éviter par les fonctionnaires de tous bords afin de vous épargner une partie de grincement de dents !

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  • Lechoixdeslibraires.com

    Non ne partez pas ! le Front Russe n'est pas un énième roman sur la seconde guerre mondiale (ouf !), mais un joyau d'humour comme on en fait plus, un roman qui fait tellement rire qu'il vous fait passer pour un idiot dans le métro ou au restaurant, et qui vous colle un sourire en coin toute une...
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    Non ne partez pas ! le Front Russe n'est pas un énième roman sur la seconde guerre mondiale (ouf !), mais un joyau d'humour comme on en fait plus, un roman qui fait tellement rire qu'il vous fait passer pour un idiot dans le métro ou au restaurant, et qui vous colle un sourire en coin toute une semaine au risque de semer le trouble parmi vos collègues.
    Vous rêvez de voyages, d'aventures, de jouer les hommes de l'ombre de la diplomatie française ? Alors faites comme le narrateur et devenez fonctionnaire au Quai d'Orsay ! Mais évitez dès le début de vous mettre à dos le chef de cabinet, car sinon vous serez affecté au service «Bureau des pays en voie de création / Section Europe de l'Est et Sibérie.» Et là, adieu les voyages et les joies de la diplomatie, bienvenue dans Le placard du ministère, entouré de collègues à moitié fous ou dépressifs, fonctionnaires zombies mi-planqués mi-sacqués, qui gèrent tant bien que mal leur ennui et la misère de leur travail.
    Il y a tellement de choses à dire qu'on ne sait pas par où commencer : L'enfance sordide du narrateur dont les points culminants sont la contemplation d'une tapisserie très typée "années 70", et une collection de «Géo» savamment entretenue... Une scène très sensuelle où il est question d'un chien qui s'appelle Youki et d'une truffe humide... Un chef de service pas très net qui parle comme un sergent instructeur... Une collègue dont le territoire exclusif est la photocopieuse... Un pigeon mort dur à enlever qui remet en question les lois sur les marchés publics...
    Après tout ce roman ne fait que 252 pages (c'est trop court, on aimerait pouvoir continuer à rire ça fait tellement de bien !) alors inutile de tout raconter en détails. Sachez juste qu'il est très bien écrit, que le regard porté sur les fonctionnaires n'est ni méchant ni gratuit, mais empreint d'une certaine tendresse. Qu'il est à la fois drôle et tragique (enfin pas trop, mais tout de même quelle enfance pathétique !), sans oublier son côté instructif qui vous apprendra tout un tas de nouveaux noms de pays de l'est émergents (ou non) que vous pourrez ensuite placer habilement lors des soirées de l'ambassadeur.
    L'auteur s'appelle Jean-claude Lalumière (ça ne s'invente pas), son roman Le Front Russe et c'est aux éditions Le Dilettante. C'est brillant, c'est tordant, c'est mordant, c'est formidable, indispensable et ça fait voyager (enfin juste un peu).

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    Non ne partez pas ! le Front Russe n'est pas un énième roman sur la seconde guerre mondiale (ouf !), mais un joyau d'humour comme on en fait plus, un roman qui fait tellement rire qu'il vous fait passer pour un idiot dans le métro ou au restaurant, et qui vous colle un sourire en coin toute une...
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    Non ne partez pas ! le Front Russe n'est pas un énième roman sur la seconde guerre mondiale (ouf !), mais un joyau d'humour comme on en fait plus, un roman qui fait tellement rire qu'il vous fait passer pour un idiot dans le métro ou au restaurant, et qui vous colle un sourire en coin toute une semaine au risque de semer le trouble parmi vos collègues.
    Vous rêvez de voyages, d'aventures, de jouer les hommes de l'ombre de la diplomatie française ? Alors faites comme le narrateur et devenez fonctionnaire au Quai d'Orsay ! Mais évitez dès le début de vous mettre à dos le chef de cabinet, car sinon vous serez affecté au service «Bureau des pays en voie de création / Section Europe de l'Est et Sibérie.» Et là, adieu les voyages et les joies de la diplomatie, bienvenue dans Le placard du ministère, entouré de collègues à moitié fous ou dépressifs, fonctionnaires zombies mi-planqués mi-sacqués, qui gèrent tant bien que mal leur ennui et la misère de leur travail.
    Il y a tellement de choses à dire qu'on ne sait pas par où commencer : L'enfance sordide du narrateur dont les points culminants sont la contemplation d'une tapisserie très typée "années 70", et une collection de «Géo» savamment entretenue... Une scène très sensuelle où il est question d'un chien qui s'appelle Youki et d'une truffe humide... Un chef de service pas très net qui parle comme un sergent instructeur... Une collègue dont le territoire exclusif est la photocopieuse... Un pigeon mort dur à enlever qui remet en question les lois sur les marchés publics...
    Après tout ce roman ne fait que 252 pages (c'est trop court, on aimerait pouvoir continuer à rire ça fait tellement de bien !) alors inutile de tout raconter en détails. Sachez juste qu'il est très bien écrit, que le regard porté sur les fonctionnaires n'est ni méchant ni gratuit, mais empreint d'une certaine tendresse. Qu'il est à la fois drôle et tragique (enfin pas trop, mais tout de même quelle enfance pathétique !), sans oublier son côté instructif qui vous apprendra tout un tas de nouveaux noms de pays de l'est émergents (ou non) que vous pourrez ensuite placer habilement lors des soirées de l'ambassadeur.
    L'auteur s'appelle Jean-claude Lalumière (ça ne s'invente pas), son roman Le Front Russe et c'est aux éditions Le Dilettante. C'est brillant, c'est tordant, c'est mordant, c'est formidable, indispensable et ça fait voyager (enfin juste un peu).

  • Lechoixdeslibraires.com

    Non ne partez pas ! le Front Russe n'est pas un énième roman sur la seconde guerre mondiale (ouf !), mais un joyau d'humour comme on en fait plus, un roman qui fait tellement rire qu'il vous fait passer pour un idiot dans le métro ou au restaurant, et qui vous colle un sourire en coin toute une...
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    Non ne partez pas ! le Front Russe n'est pas un énième roman sur la seconde guerre mondiale (ouf !), mais un joyau d'humour comme on en fait plus, un roman qui fait tellement rire qu'il vous fait passer pour un idiot dans le métro ou au restaurant, et qui vous colle un sourire en coin toute une semaine au risque de semer le trouble parmi vos collègues.
    Vous rêvez de voyages, d'aventures, de jouer les hommes de l'ombre de la diplomatie française ? Alors faites comme le narrateur et devenez fonctionnaire au Quai d'Orsay ! Mais évitez dès le début de vous mettre à dos le chef de cabinet, car sinon vous serez affecté au service «Bureau des pays en voie de création / Section Europe de l'Est et Sibérie.» Et là, adieu les voyages et les joies de la diplomatie, bienvenue dans Le placard du ministère, entouré de collègues à moitié fous ou dépressifs, fonctionnaires zombies mi-planqués mi-sacqués, qui gèrent tant bien que mal leur ennui et la misère de leur travail.
    Il y a tellement de choses à dire qu'on ne sait pas par où commencer : L'enfance sordide du narrateur dont les points culminants sont la contemplation d'une tapisserie très typée "années 70", et une collection de «Géo» savamment entretenue... Une scène très sensuelle où il est question d'un chien qui s'appelle Youki et d'une truffe humide... Un chef de service pas très net qui parle comme un sergent instructeur... Une collègue dont le territoire exclusif est la photocopieuse... Un pigeon mort dur à enlever qui remet en question les lois sur les marchés publics...
    Après tout ce roman ne fait que 252 pages (c'est trop court, on aimerait pouvoir continuer à rire ça fait tellement de bien !) alors inutile de tout raconter en détails. Sachez juste qu'il est très bien écrit, que le regard porté sur les fonctionnaires n'est ni méchant ni gratuit, mais empreint d'une certaine tendresse. Qu'il est à la fois drôle et tragique (enfin pas trop, mais tout de même quelle enfance pathétique !), sans oublier son côté instructif qui vous apprendra tout un tas de nouveaux noms de pays de l'est émergents (ou non) que vous pourrez ensuite placer habilement lors des soirées de l'ambassadeur.
    L'auteur s'appelle Jean-claude Lalumière (ça ne s'invente pas), son roman Le Front Russe et c'est aux éditions Le Dilettante. C'est brillant, c'est tordant, c'est mordant, c'est formidable, indispensable et ça fait voyager (enfin juste un peu).

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