Le fleuve des brumes

Couverture du livre « Le fleuve des brumes » de Valerio Varesi aux éditions Agullo
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  • Autre titre sélectionné dans le cadre du Prix du meilleur polar des éditions Points. Initialement publié chez Agullo, une maison que j'aime beaucoup, ce polar m'a néanmoins laissé sur ma faim. Le rythme est lent, très lent, trop lent. On est plus dans du Simenon que dans du thriller haletant...
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    Autre titre sélectionné dans le cadre du Prix du meilleur polar des éditions Points. Initialement publié chez Agullo, une maison que j'aime beaucoup, ce polar m'a néanmoins laissé sur ma faim. Le rythme est lent, très lent, trop lent. On est plus dans du Simenon que dans du thriller haletant évidemment, le commissaire Soneri prend son temps, mais Simenon excelle dans l'art de portraiturer tous ses personnages, Valerio Varesi y parvient moins bien. Certes, l'ambiance est particulière : les pluies qui ne s'arrêtent pas et les paysages qui apparaissent comme dans un tableau de Turner, dans la brume. J'avoue aussi m'être un peu perdu dans la multitude des noms propres, entre ceux des protagonistes et ceux des pays et régions traversés. Et puis, le romancier répète pas mal les indices, les détails qui font avancer -lentement- son commissaire, c'est un peu agaçant.

    Voilà, je n'ai pas réussi à entrer dans ce polar à l'atmosphère très particulière, je m'y suis même ennuyé quelque peu. La longueur des chapitres, sans pause possible m'a gêné, oppressé, j'aurais aimé pouvoir y respirer plus aisément. Aurais-je l'honnêteté de dire que j'ai même passé des pages pour arriver au dénouement plus rapidement tant je ne parvenais pas à m'intéresser aux détails ? Ah, oui, je viens de le faire.

    Pas mon favori pour le Prix, vous l'aurez compris.

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  • Malheureusement pour moi, une nouvelle déception pour un roman malgré tout sélection pour le Prix Polar Points 2017 : peut-être suis-je en fait beaucoup trop exclusive dans mes choix de polars, et dès lors que l'on quitte les fjords et les terrains dévastés de glace et de neige du cercle polaire...
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    Malheureusement pour moi, une nouvelle déception pour un roman malgré tout sélection pour le Prix Polar Points 2017 : peut-être suis-je en fait beaucoup trop exclusive dans mes choix de polars, et dès lors que l'on quitte les fjords et les terrains dévastés de glace et de neige du cercle polaire je peine à trouver de l'intérêt au récit ?

    Ici pourtant, l'intrigue semblait plutôt bien instaurée : deux frères qui disparaissent à quelques heures d'intervalles, l'un attesté mort, l'autre disparu, sur un fond de rancœur du fascisme vieille de plusieurs décennies. Au fur et à mesure des crues et décrues du Pô, les indices se dévoilent et d'autres mystères apparaissent, les témoins clés se muent dans un silence digne des plus belles carpes et l'intrigue se dénoue, lentement... Beaucoup trop lentement, en fait, si bien que j'en venais parfois à piquer du nez dans ma lecture.

    Le commissaire principal tout d'abord, Soneri, a seulement moins un charisme équivalent à celui d'une huître : la faute à la traduction française, trop plate, qui termine toute ses phrases par un point mou, le rendant dénué de toute expressivité ? Mâchonnant son cigare avec une conviction quasi-nulle, qu'on croit longtemps équivalente à son intérêt pour l'enquête, entrecoupée de pauses amoureuses avec Angela dont l'enthousiasme est lui aussi proche du néant, je n'arrive absolument pas à m'intégrer au récit, je me détache complètement de l'intrigue si bien qu'à plusieurs reprises - et à contrecœur - j'ai du rebrousser chemin dans ma lecture pour reprendre le fil où je l'avais perdu.

    Qu'un récit soit suggéré ensuite, très bien, je suis pour la subtilité, les sous-entendus. Mais dans Le fleuve des brumes, l'utilisation des mots à demi-cachés est trop redondante, trop régulière, si bien que le rythme du récit en est selon moi affecté dans le mauvais sens : la longueur de l'histoire, à nouveau, lui fait perdre en intensité, rend l'avancée de l'enquête plus fastidieuse que la dérive de la péniche de Tonna.

    Un livre qu'il m'a donc été compliqué de terminer, et qui ne me donne pas envie de découvrir les autres romans de l'auteur. Quand je lis les avis enthousiastes des autres lecteurs, cela me conforte néanmoins dans le côté peut-être trop subjectif de ma lecture, où j'attendais un récit bien plus noir, bien plus tranchant, avec des personnages aux traits et caractéristiques beaucoup plus marqués et révélateurs.

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  • Italie, plaine du Pô. Le commissaire Soneri est appelé à l'hôpital où Decimo Tonna vient de se jeter par la fenêtre. Mais un rapide examen des lieux infirme le suicide. Le vieil homme a été défenestré. Le même jour, son frère Anteo est porté disparu, sa péniche échouée après avoir divagué des...
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    Italie, plaine du Pô. Le commissaire Soneri est appelé à l'hôpital où Decimo Tonna vient de se jeter par la fenêtre. Mais un rapide examen des lieux infirme le suicide. Le vieil homme a été défenestré. Le même jour, son frère Anteo est porté disparu, sa péniche échouée après avoir divagué des heures durant sur le fleuve en crue. Pour Soneri, il n'y a pas de coïncidence, quelqu'un en veut aux Tonna, qui n'ont pas pour seul point commun d'être frères, ils sont aussi vieux et solitaires et ont été des fascistes notoires. Doit-il chercher dans un lointain passé les motifs des crimes du présent ? Le long du Pô, dans le brouillard et le gel de l'automne italien, le commissaire se heurte au mutisme des habitants. Les vieilles rancunes entre chemises noires et communistes ne sont pas enterrées et les villageois ne sont pas prêts à partager leurs secrets avec un policier. Mais Soneri s'entête. Il écarte toutes les pistes pour se concentrer sur le passé. Le ventre lesté de parmesan et de jambon blanc, il patiente, observe, fouille, pour trouver un meurtrier qui sait se fondre dans les brumes du fleuve.

    Valerio Valesi nous fait découvrir l'Italie autrement, loin des splendeurs des villes d'art baignées de soleil. Ici, c'est le froid, la brume et l'humidité qui accompagnent son commissaire dans une région moins connue des touristes. Dans la vallée du Pô, les habitants sont des taiseux qui vivent au rythme du fleuve et de ses crues. Pendant la guerre, ces rives ont connu de violents affrontements entre résistants et partisans du Duce. Le temps a passé mais n'a effacé ni les rancunes ni les convictions. C'est donc hier que Soneri devra chercher les responsables des crimes d'aujourd'hui.
    Peu d'action, peu de mots, un rythme tout en lenteur mais une vraie atmosphère pour ce polar original qui sait prendre son temps et où le Pô est un personnage à part entière. Beau et mélancolique.

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  • Sur fond de musique de Verdi et par un temps diluvien qui dure depuis plusieurs jours, le Pô est en crue.
    Nous sommes donc en Italie et le livre commence par la surveillance de la montée des eaux.
    Valerio Varesi nous emmène avec « Le Fleuve des brumes » (« Il fiume delle Nebie ») dans une...
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    Sur fond de musique de Verdi et par un temps diluvien qui dure depuis plusieurs jours, le Pô est en crue.
    Nous sommes donc en Italie et le livre commence par la surveillance de la montée des eaux.
    Valerio Varesi nous emmène avec « Le Fleuve des brumes » (« Il fiume delle Nebie ») dans une enquête commençant avec la dérive inattendue de la péniche du vieux Tonna qui lui, a disparu. On croyait sa péniche chargée de céréales mais rien n’est moins certain.

    C’est le commissaire Soneri qui intervient car il est appelé pour ce qui semble être un suicide, celui du frère de Tonna. Deux disparitions coup sur coup ? Ou peut-être pire ? La coïncidence est plutôt étonnante surtout quand on apprend que les Tonna ont été des militants des Chemises Noires.
    Mais cette enquête va se dérouler de façon « tranquille », au gré du courant du fleuve, dans un univers moite, au bord des berges détrempées.

    Soneri, amateur de bons petits plats, de parmesan et d’un certain petit vin pétillant servi dans l’auberge du « Sourd », est très observateur – pour lui la péniche de Tonna était plutôt destinée au transport d’autre chose de plus rentable – il semble se laisser dériver mais il a beaucoup de patience et de ténacité car il doit, parfois, se heurter à de hautes personnalités. Et puis les personnages qui l’entourent sont bien silencieux quand il s’agit d’évoquer le passé.
    Mais heureusement que sa compagne, la fougueuse Angela (avocate de son état et amatrice d’expériences plutôt coquines), lui donne parfois des indices inattendus qui le font avancer.

    Dans ce polar, on retrouve souvent la musique de Verdi : air de Aïda sur le portable de Soneri, parfois du Falstaff au cours de la lecture…

    Si le fameux fleuve, le Pô est dans les brumes, c’est aussi le cas du commissaire qui va devoir faire preuve d’une grande force de déduction et de persévérance. Ce fleuve, avec sa crue et sa décrue, semble représenter également le passé qui remonte lentement et le présent où rien n’a été vraiment oublié.

    L’auteur fait preuve d’un grand talent d’écriture avec cette ambiance lourde, en nous entraînant dans cette sombre enquête où ce nombreux événements vont survenir petit à petit, mais tout cela dans un style fluide, comme celui de l’écoulement des eaux du fleuve.

    L’Obs a défini ainsi « Le Fleuve des brumes » : « Il y a là-dedans un charme fou : on se laisse embarquer dans ces paysages détrempés, on dérive au fil des phrases. On adore. »
    Je lui donne entièrement raison et pour moi c’est encore un nouvel écrivain que j’ai découvert.

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  • "Ici sur le PÔ, il y a beaucoup de choses : on en voit certaines, on en raconte d'autres. Les premières vont de soi, pour les secondes, c'est une question de croyance."

    Au nord de l'Italie, une pluie interminable menace le fleuve PÔ de débordements. Une nuit, en plein brouillard, une barge...
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    "Ici sur le PÔ, il y a beaucoup de choses : on en voit certaines, on en raconte d'autres. Les premières vont de soi, pour les secondes, c'est une question de croyance."

    Au nord de l'Italie, une pluie interminable menace le fleuve PÔ de débordements. Une nuit, en plein brouillard, une barge dérive dangereusement jusqu'à l'ensablement. Son pilote a disparu. Un moment plus tard un autre batelier est retrouvé mort, il s'avère être de la famille du disparu. Le commissaire Sanori entre en scène. Son enquête va le mener vers une période qu'il croyait révolue, mais les rancunes sont tenaces.

    "Dans les méandres du PÔ pouvaient survivre des communistes encore fidèles à Staline et des fascistes irréductibles."

    Une brume persistante donne au récit une atmosphère poisseuse, étrange, inquiétante.

    Sanori mène l'enquête sans s'éloigner du fleuve, et tente de découvrir les secrets qu'il nous cache .

    " Ne vous laissez pas abuser par les apparences, poursuivit le batelier, on agite le passé quand on a plus confiance dans le présent."

    Quel trafic cache ces disparitions? Que cachent les bateliers?

    Ce récit nous captive par son mystère, on savoure son écriture, on dérive entre les pages, on traverse la brume, on vogue sur le fleuve et le voile se lève.

    " La mort rôde autour de nous et quelquefois elle prend l'apparence de l'innocence."

    Agullo, toute nouvelle maison d'édition, avec déjà 3 livres sur le podium, Italien, Russe , Romain .Le fleuve des brumes est le premier que je découvre, et je suis déjà accro, un plaisir d'autant plus grand que je retrouverai Sanori en 2017, et prochainement la suite du palmarès Agullo. Une jeune maison qui a déjà tout d'une grande, je lui prédis un brillant avenir. Ma boulimie livresque est à son comble.

    Rejoignez - moi pour ce voyage Italien, vous verrez Sanori a tout pour vous plaire.

    Un sacré bon Polar , que Valero Varesi nous offre, une plume italienne de talent que j'ai hâte de retrouver.

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  • Lechoixdeslibraires.com

    Les romans (même policiers) ont le don de nous faire comprendre en profondeur l'histoire des pays concernés. Une puissante alchimie reliant le passé et le présent, le haut et le bas, nous apporte un éclairage passionnant sur des tensions historiques plus ou moins récentes. Le grand romancier...
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    Les romans (même policiers) ont le don de nous faire comprendre en profondeur l'histoire des pays concernés. Une puissante alchimie reliant le passé et le présent, le haut et le bas, nous apporte un éclairage passionnant sur des tensions historiques plus ou moins récentes. Le grand romancier parmesan Valerio Varesi par exemple fascine les lecteurs du monde entier avec ses livres qui nous tiennent en haleine :
    Dans une vallée brumeuse du nord de l'Italie, la pluie tombe sans relâche, gonflant le Pô qui menace de sortir de son lit. Alors que les habitants surveillent avec inquiétude la montée des eaux, une énorme barge libérée de ses amarres dérive vers l'aval avant de disparaître dans le brouillard. Quand elle s'échoue des heures plus tard, Tonna, son pilote aguerri, est introuvable. Au même moment, le commissaire Soneri est appelé à l'hôpital de Parme pour enquêter sur l'apparent suicide d'un homme. Lorsqu'il découvre qu'il s'agit du frère du batelier disparu, et que tous deux ont servi ensemble dans la milice fasciste cinquante ans plus tôt, le détective est convaincu qu'il y a un lien entre leur passé trouble et les événements présents. Mais Soneri se heurte au silence de ceux qui gagnent leur vie le long du fleuve et n'ont pas enterré les vieilles rancoeurs. Les combats féroces entre chemises brunes et partisans à la fin de la guerre ont déchaîné des haines que le temps ne semble pas avoir apaisé, et tandis que les eaux baissent, la rivière commence à révéler ses secrets : de sombres histoires de brutalités, d'amères rivalités et de vengeances vieilles d'un demi-siècle... Pourtant Valerio Varesi amateur de bonnes chairs et de bons vins parmesans n'oublie pas de nous faire rêver avec la description de plats délicieux... Les enquêtes du commissaire Soneri sont traduites en huit langues, signe que les palais guident aussi les amoureux des livres !

  • Un roman noir sous fond d'Italie, parfait pour un après-midi détente. Deux frères un disparu et l'autre défenestré , pourquoi, qui et comment ? l'auteur nous convie à cette enquête dans le nord de l'Italie. Il y a un coté rétro que j'apprécie particulièrement, on se croirait dans les vieux...
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    Un roman noir sous fond d'Italie, parfait pour un après-midi détente. Deux frères un disparu et l'autre défenestré , pourquoi, qui et comment ? l'auteur nous convie à cette enquête dans le nord de l'Italie. Il y a un coté rétro que j'apprécie particulièrement, on se croirait dans les vieux polars . J'ai aimé en apprendre plus sur les deux frères qui paient le prix d'un passé trouble et apprécié l'inspecteur qui ne lâche rien, sa personnalité.

    Servie par une belle écriture l'histoire nous captive directement, on veut absolument savoir ce qu'il va se passer et que cachait ces deux frères. Le passé n'est pas toujours bon à déterrer. La galerie de personnages est attrayant, le fil de l'histoire se déroule lentement mais sûrement juste ce qu'il faut pour qu'on tourne les pages addictivement.

    Cette nouvelle maison d'édition commence très bien avec ce roman noir savoureux et captivant.

    VERDICT

    Un très bon roman noir, parfait pour quelques heures de lecture mystérieuses.

    https://revezlivres.wordpress.com/2016/06/09/le-fleuve-des-brumes-valerio-varesi/

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  • Lechoixdeslibraires.com

    Aujourd'hui est née une nouvelle maison d'édition et on lui doit entre autres, la traduction en français d'un petit bijou de polar italien "Le Fleuve des brumes" de Valerio Varesi.
    Dans "La chute", Albert Camus parlait de la Hollande comme d'un paysage négatif : mer grise,...
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    Aujourd'hui est née une nouvelle maison d'édition et on lui doit entre autres, la traduction en français d'un petit bijou de polar italien "Le Fleuve des brumes" de Valerio Varesi.
    Dans "La chute", Albert Camus parlait de la Hollande comme d'un paysage négatif : mer grise, maisons grises, ciel gris, nuages gris et contours flous et indéfinissables entre tous ces éléments.
    C'est tout à fait ce que j'ai eu à l'esprit en lisant 'Le Fleuve des brumes".
    Dans la basse plaine du Pô, il pleut sans relâche et le fleuve sort de son lit. Quand la pluie cesse enfin, c'est le gel et la brume qui s'installent.
    Dans cet univers plat fait d'eau et de brouillard, le commissaire Soneri doit élucider la disparition d'un batelier octogénaire et le meurtre de son frère.
    Les événements auraient-il un lien avec le passé fasciste des deux frères ?
    Des décennies ont beau s'être écoulées depuis, le passé violent de l'Italie est toujours là, il couve ses rancoeurs comme une braise sous la cendre de la modernité et du confort.
    Il va falloir au commissaire une grande finesse pour approcher la vérité dans le monde des gens du fleuve, avares de paroles et méfiants. Il va aussi lui falloir du temps, ce que sa hiérarchie ne comprend pas toujours.
    Quant à sa compagne, elle se désole de voir à quel point cette enquête l'accapare.
    Car pour faire surgir une vérité qui se cache dans la vase qui tapisse le lit du Pô, il faut attendre que cessent les remous et que l'eau se décante.
    Diplômé de philosophie, journaliste et auteur de onze romans, Valerio Varesi compose une galerie de personnages savoureuse et nous entraine dans les méandres du fleuve et de l'histoire de son pays avec brio.

  • C'est sur une disparition inquiétante et une défenestration concomitante que tout commence. Les deux victimes sont des frères, simple coïncidence ?

    Le commissaire Soneri en charge de cette enquête ne le pense pas... Et c'est fort de son intuition et de son esprit sagace qu'il va tout mettre...
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    C'est sur une disparition inquiétante et une défenestration concomitante que tout commence. Les deux victimes sont des frères, simple coïncidence ?

    Le commissaire Soneri en charge de cette enquête ne le pense pas... Et c'est fort de son intuition et de son esprit sagace qu'il va tout mettre en oeuvre pour apporter de la lumière dans ses doutes et ses interrogations.

    L'histoire nous mène au nord de l'Italie où le Pô est un élément puissant et central avec lequel il faudra composer au cours de ces investigations. Ce roman nous entraîne dans les profondeurs abyssales d'un passé lourd et outrageux. Les frères Tonna portent le poids des erreurs du passé... Pendant toutes ces années, ils n'ont jamais oublié et il se pourrait que la mémoire ait un prix à payer...

    L'intrigue est sombre et nébuleuse auréolée de silences et de mystères. Il faut fouiller dans la part des ténèbres, les tréfonds des vies de deux hommes taciturnes. On aime l'opiniâtreté et le flair du commissaire, sa relation ombrageuse avec Angela.

    L'écriture est celle de ces polars, sublime et à la fois rétro et qui doivent tout à la singularité de leur héros. Soneri ne se fie pas aux apparences et grignote avec patience et velléité chacun des indices qui le conduiront à la vérité.

    A la fois trouble et sidérant, ce roman nous retient dans ses filets, faisant ressurgir les affres d'une époque marquée par le sceau du malheur et des secrets. A découvrir !

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