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Le discours

Couverture du livre « Le discours » de Fabrice Caro aux éditions Gallimard
  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782072818493
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

«Tu sais, ça ferait très plaisir à ta soeur si tu faisais un petit discours le jour de la cérémonie.» C'est le début d'un dîner de famille pendant lequel Adrien, la quarantaine déprimée, attend désespérément une réponse au message qu'il vient d'envoyer à son ex. Entre le gratin dauphinois et les... Voir plus

«Tu sais, ça ferait très plaisir à ta soeur si tu faisais un petit discours le jour de la cérémonie.» C'est le début d'un dîner de famille pendant lequel Adrien, la quarantaine déprimée, attend désespérément une réponse au message qu'il vient d'envoyer à son ex. Entre le gratin dauphinois et les amorces de discours, toutes plus absurdes les unes que les autres, se dessine un itinéraire sentimental touchant et désabusé, digne des meilleures comédies romantiques.

Un récit savamment construit où le rire le dispute à l'émotion.

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Articles (2)

Avis (32)

  • Adrien est déprimé parce qu'il a été largué. Alors il lit chacun des évènements comme une agression, comme une remise en cause personnelle.
    C'est traité avec beaucoup d'humour et de faon décalée. Trop ? Peut être.
    J'ai découverte Fabcaro avec Moins qu'hier, plus que demain que j'avais trouvé...
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    Adrien est déprimé parce qu'il a été largué. Alors il lit chacun des évènements comme une agression, comme une remise en cause personnelle.
    C'est traité avec beaucoup d'humour et de faon décalée. Trop ? Peut être.
    J'ai découverte Fabcaro avec Moins qu'hier, plus que demain que j'avais trouvé hilarant.
    Mon amie lisait, en parallèle, le discours qu'elle a adoré.
    Alors j'ai sauté sur l'occasion pour le lire, et non...
    Je ne dis pas que ça ne m'a pas fait sourire mais je me suis beaucoup ennuyée, j'ai trouvé le livre "téléphoné".
    Je vous invite cependant à le lire, je pense que j'ai croisé ce livre au mauvais moment.

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  • Lors d’un dîner en famille, Adrien, qui vient de se faire plaquer, apprend qu’il doit prendre la parole au mariage de sa sœur. Entre le gratin dauphinois et les tentatives de discours toutes plus absurdes les unes que les autres, il n’espère qu’une chose : que Sonia revienne.
    On découvre...
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    Lors d’un dîner en famille, Adrien, qui vient de se faire plaquer, apprend qu’il doit prendre la parole au mariage de sa sœur. Entre le gratin dauphinois et les tentatives de discours toutes plus absurdes les unes que les autres, il n’espère qu’une chose : que Sonia revienne.
    On découvre qu'Adrien ne souhaite pas vraiment rédiger et prononcer ce discours et tout au long des chapitres, assez courts , il nous livre des anedoctes sur son passé..
    Lors de ce repas de famille, il est obnubilé par une seule chose: pourquoi Sonia,l'élue actuelle de son coeur ne répond pas à son message.. Il s'invente une tonne de raisons face à ce silence...
    Je suis mi figue mi raisin face à ce livre... Je l'ai trouvé drôle parfois mais aussi long. Ce monologue, lors d'un diner familial, manque pour moi de réparties et je m'attendais à un discours finl différent et plus élaboré. Après il est bien écrit, j'ai rigolé à plusieurs moments car Caro a le pouvoir de délier les mots d'une façon hilarante. Je le connaissais plus comme auteur de BD dont j'en ai lu certaines que j'ai adoré.

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  • Decouvert par hasard, sur ce site. Merci lecteurs.com
    Ce livre est (très ) drôle, touchant et je l'ai dévoré en une journée.
    Il devrait être remboursé par la Sécu.
    Si vous avez besoin d'humour et de légèreté. ...n'hésitez pas.

    Decouvert par hasard, sur ce site. Merci lecteurs.com
    Ce livre est (très ) drôle, touchant et je l'ai dévoré en une journée.
    Il devrait être remboursé par la Sécu.
    Si vous avez besoin d'humour et de légèreté. ...n'hésitez pas.

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  • "Si vous n'éclatez pas de rire au premier chapitre, on ne peut rien pour vous" (Olivia de Lambertie). J'opine et j'ai ri, mais le souci est que c'est à peu près le seul moment où j'ai vraiment ri. J'ai beaucoup souri ensuite, parce que Fabrice Caro use de formules ou de tournures voire de...
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    "Si vous n'éclatez pas de rire au premier chapitre, on ne peut rien pour vous" (Olivia de Lambertie). J'opine et j'ai ri, mais le souci est que c'est à peu près le seul moment où j'ai vraiment ri. J'ai beaucoup souri ensuite, parce que Fabrice Caro use de formules ou de tournures voire de décalages pas forcément inventifs, mais efficaces. L'écriture est fraîche, légère pour un roman qui peut s'affubler des mêmes qualificatifs. Frais et léger donc et sans doute assez vite oubliable. Adrien se pose beaucoup de questions sur sa vie, la quarantaine juste entamée. Sa difficulté à vivre en couple, à nouer des relations avec autrui, à réellement dire ce qu'il veut et ce qu'il est. C'est un timide, névrosé qui n'ose pas froisser ni même déranger, son éducation et certaines conventions sociales bloquant ses envies de tout envoyer balader. Tout cela est bien vu et il est aisé de s'identifier à certains endroits avec Adrien.

    Là où le bât blesse, c'est que le roman est répétitif et étiré en longueurs. Un peu comme un gag de BD qui ferait une page mais que son auteur aurait décidé de décliner en un album complet. Je me permets cette comparaison puisque Fabrice Caro est aussi connu sous l'alias de Fabcaro, bédéiste.

    Malgré tout, j'ai passé un bon moment, avec quelques bonnes trouvailles de l'auteur (le chapitre, p.65/67, sur la chenille est irrésistible : "La chenille à laquelle personne ne peut échapper. On a beau faire semblant de manger, de parler, d'être au téléphone, peine perdue, la chenille est impitoyable, elle n'épargne personne, elle ne s'embarrasse pas des ego, de la timidité, elle n'a que faire de tout ça, face à la chenille nous sommes tous à la même enseigne, nous sommes là pour nous amuser, nous avons l'obligation d'être heureux, véritable machine à broyer les orgueils, et on se retrouve subitement au milieu de gens et on ne sait pas trop quoi faire de ses pieds, on tente de leur imprimer une sorte de mouvement un peu festif parce que si on marche, c'est pire que tout, marcher dans une chenille c'est être un dissident, c'est affirmer haut et fort Je ne suis pas comme vous, je vous emmerde, j'ai trop de problèmes dans ma vie pour faire la chenille, j'ai lu Le livre de l'intranquillité de Pessoa, vous imaginez quelqu'un qui a lu Le livre de l'intranquillité de Pessoa faire la chenille ?" -personnellement, lorsque j'entends les premières notes, ce qui oblige à connaître les premières notes de la chenille, je sors si le temps le permet, je vais aux toilettes, je tente désespérément de trouver un subterfuge pour y échapper), des personnages très réalistes, de ceux qu'on croise tous les jours, qui nous ressemblent, sympathiques jusque dans leurs -voire surtout dans leurs- maladresses, balourdises. Il vient de sortir en format poche, l'occasion pour chacun de se faire sa propre idée et, sans arrière pensée, de lire un roman qui détend.
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  • Livre étonnant, original que Le discours de Fabrice Caro, un auteur très connu dans le monde de la BD où il s’appelle Fabcaro.

    Tout part d’une demande de Ludo, son beau-frère, qui va épouser Sophie, la sœur d’Adrien, le narrateur. Nous sommes en plein repas de famille, chez les parents...
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    Livre étonnant, original que Le discours de Fabrice Caro, un auteur très connu dans le monde de la BD où il s’appelle Fabcaro.

    Tout part d’une demande de Ludo, son beau-frère, qui va épouser Sophie, la sœur d’Adrien, le narrateur. Nous sommes en plein repas de famille, chez les parents d’Adrien qui a d’autres soucis bien plus importants car celle qu’il aime, Sonia, a décidé de faire « une pause ». Il lui a bien envoyé un message mais la réponse tarde à venir.
    Le repas dure et Adrien est torturé par cette demande de discours dont il nous gratifie de plusieurs versions différentes, allant de la tendresse à l’humour vachard. Pendant que les discussions meublent le temps, que le gigot est toujours aussi bon – même si Adrien n’apprécie guère – nous faisons connaissance avec les membres de la famille, avec les amours du narrateur qui imagine tout un tas de raisons au silence de Sonia.
    « J’ai quarante ans et j’achète des Tic-Tac pour cacher à mes parents que je fume, voilà où on en est. » Déprimé à trente ans, le voilà à nouveau chez ses parents, dix ans plus tard alors que sa mère est à l’affût du moindre prénom féminin pour espérer caser son fils…
    Pendant que le débat, à table, porte sur les avantages et les inconvénients du chauffage par le sol, Adrien nous fait part de ses soupçons car « la pause » de Sonia s’appelle sûrement Romain, un musicien, « un grand brun un peu ombrageux ».
    Les thèmes habituels défilent avec l’habituel chapitre des cancers que chacun se croit obligé d’alimenter avec un maximum de cas. Adrien voudrait tant se confier, dire ce qu’il a sur le cœur mais c’est trop difficile pour lui car Ludo ramène toujours sa science et, de toute façon, sa mère lui proposerait aussitôt… un verre de jus d’orange !
    Dans ce roman, Fabrice Caro manie l’humour avec talent, glisse un tas de réflexions très pertinentes sur la famille, l’amour, la fratrie, la vie… Autour de cette demande de discours pour le mariage de sa sœur et son problème de cœur avec Sonia, il m’a permis de passer de bon moments et de sourire souvent.
    Au passage, Le discours livre quelques informations très intéressantes sur plusieurs sujets mais, après le dessert – tarte poire-chocolat faite par Sophie à la place du sempiternel gâteau au yaourt de la mère – l’auteur aurait dû éviter le passage consacré à l’horoscope.

    Au final, j’ai constaté que l’optimisme tenait à bien peu de chose, qu’un message sur un portable peut éviter une grosse déprime…

    Chronique à retrouver sur : http://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/2019/08/fabrice-caro-le-discours.html

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  • Tout débute par une demande faite à Adrien lors d’un repas de famille : « Tu sais, ça ferait très plaisir à ta sœur si tu faisais un petit discours le jour de la cérémonie. » Et c’est parti !
    Adrien, la quarantaine, déprimé, un peu décalé, dans l’attente d’une réponse au message qu’il a adressé...
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    Tout débute par une demande faite à Adrien lors d’un repas de famille : « Tu sais, ça ferait très plaisir à ta sœur si tu faisais un petit discours le jour de la cérémonie. » Et c’est parti !
    Adrien, la quarantaine, déprimé, un peu décalé, dans l’attente d’une réponse au message qu’il a adressé à son ex, Sonia, qui l’a quitté pour faire « une pause », est catastrophé par la requête de son beau-frère et cette demande va prendre des proportions démesurées.
    Pendant cet interminable repas de famille basé toujours sur le même schéma, répétitif à souhait, s’ajoute, pour Adrien, l’interminable attente d’une réponse à son message…
    Son discours, en fait, ce sera le récit de son regard sur le monde, un regard sans concession qu’il va écrire et réécrire intérieurement, tout au long du dîner.
    C’est tour à tour tendre, drôle, mélancolique, souvent hilarant mais ô combien touchant ! Touchante est cette solitude que vit Adrien, cette solitude de chacun au milieu des autres.
    Ce roman est un soliloque, le discours de cet homme isolé au milieu des siens. Il s’entretient avec lui-même, avec tout de même parfois quelques interférences avec les autres.
    Le discours est un roman traversé par une mélancolie hilarante, à l’humour cinglant. Fabrice Caro, alias Fabcaro, célèbre auteur de bande dessinée, nous livre là un deuxième roman très réussi qu’on pourrait situer entre humour noir et autodérision, un texte dans lequel il conte vraiment bien l’absurdité des apparences.

    Chronique à retrouver sur : http://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/

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  • Monologue intérieur d'Adrien, durant le repas de famille. Il essaie de cacher sa préoccupation : que sa copine qui a demandé une pause dans leurs relations réponde à son texto. Son futur beau-frère lui réclame un discours pour le jour de son mariage. Le récit est mélancolique, drôle, pétillant,...
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    Monologue intérieur d'Adrien, durant le repas de famille. Il essaie de cacher sa préoccupation : que sa copine qui a demandé une pause dans leurs relations réponde à son texto. Son futur beau-frère lui réclame un discours pour le jour de son mariage. Le récit est mélancolique, drôle, pétillant, d'un humour parfois absurde. Ce personnage attachant, ce anti héros,porte un regard caustique sur sa famille même si le texte fourmille de détails qui disent la tendresse . Et il imagine les discours improbables qu'il pourrait faire où il fait preuve du sens de la formule. Jouissif
    .4 étoiles Je ne parviens pas à en supprimer une ..

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  • Un roman léger, agréable à lire dont le résumé a attiré mon attention.
    Comment se concentrer pour préparer un discours au mariage de sa sœur à peine remis d’une rupture ?
    C’est tout le dilemme d’Adrien, les yeux rivés à son portable en quête d’un message de celle qui l’a quitté, qui n’a pas...
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    Un roman léger, agréable à lire dont le résumé a attiré mon attention.
    Comment se concentrer pour préparer un discours au mariage de sa sœur à peine remis d’une rupture ?
    C’est tout le dilemme d’Adrien, les yeux rivés à son portable en quête d’un message de celle qui l’a quitté, qui n’a pas répondu à son dernier message, obsédé en même temps par ce discours qu’il peine à écrire.
    Entre auto dérision, humour et vague à l’âme, Adrien emmène le lecteur dans ses divagations. Il y a des bons mots, des situations drôles (ah ! faire la chenille dans un mariage par exemple), un regard acéré sur le monde et ceux qui l’entoure.
    J’ai trouvé le tout un peu long, ce quadra dans la plainte perpétuelle a fini par me lasser.
    Peut-être qu’un texte plus bref aurait gagné en émotion.
    Au final, pas un coup de cœur, juste une lecture agréable qui ne me restera pas longtemps en mémoire.

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