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Le dernier bain

Couverture du livre « Le dernier bain » de Gwenaele Robert aux éditions Robert Laffont
Résumé:

Paris, an II. La France vibre sous le souffle de la Terreur.
Jane, une jeune Anglaise cachée dans l'appartement d'aristocrates émigrés, Théodose, un moine qui a renié sa foi par peur de la guillotine, Marthe, la lingère de Marie-Antoinette emprisonnée au Temple, David, le fameux peintre et... Voir plus

Paris, an II. La France vibre sous le souffle de la Terreur.
Jane, une jeune Anglaise cachée dans l'appartement d'aristocrates émigrés, Théodose, un moine qui a renié sa foi par peur de la guillotine, Marthe, la lingère de Marie-Antoinette emprisonnée au Temple, David, le fameux peintre et député de la Convention, ou encore une Normande du nom de Charlotte Corday, tout juste arrivée à Paris... Ils sont nombreux, ceux qui tournent autour du logis de la rue des Cordeliers où Marat, cloîtré, immergé dans des bains de soufre, traque les suspects hostiles aux idées de la République.
Il ignore que certains d'entre eux souhaitent sa mort et qu'il ne lui reste plus que trois jours à vivre.
Par cette fiction qui nous propulse dans le coeur battant de l'Histoire, Gwenaële Robert détruit l'image sublime et mensongère que David nous a laissée de son ami Marat. Du bout de sa plume, grâce à un dispositif romanesque et à un sens de la reconstitution impressionnants, elle gratte le vernis de la peinture pour révéler la réalité du monstre.

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Articles (2)

Avis (9)

  • Lu dans le cadre du Prix du deuxième roman de Marche en Famennes (Belgique )

    "Le dernier bain" affiche "roman" sur sa couverture, mais c'est en fait le récit romancé des derniers jours du citoyen Marat, le terrible et sanguinaire révolutionnaire français, à travers les regards croisés des...
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    Lu dans le cadre du Prix du deuxième roman de Marche en Famennes (Belgique )

    "Le dernier bain" affiche "roman" sur sa couverture, mais c'est en fait le récit romancé des derniers jours du citoyen Marat, le terrible et sanguinaire révolutionnaire français, à travers les regards croisés des protagonistes plus ou moins proches du dénouement de sa vie.
    C'est particulièrement bien écrit, dans une langue très élégante, mais ne vous attendez pas à un grand souffle romanesque. C'est une page d'histoire, et il faut aimer l'histoire pour apprécier ce récit. C'est mon cas, et j'ai trouvé le point de vue et la narration intéressants.

    J'attends d'écouter Gwenaële Robert en conférence à Marche en Famennes pour me faire une opinion définitive.

    #LeDernierBain #GwenaëleRobert #RobertLafont #Histoire #lecture #livres #Chroniques

    Le quatrième de couverture :

    Paris, an II. La France vibre sous le souffle de la Terreur.
    Jane, une jeune Anglaise cachée dans l'appartement d'aristocrates émigrés, Théodose, un moine qui a renié sa foi par peur de la guillotine, Marthe, la lingère de Marie-Antoinette emprisonnée au Temple, David, le fameux peintre et député de la Convention, ou encore une Normande du nom de Charlotte Corday, tout juste arrivée à Paris... Ils sont nombreux, ceux qui tournent autour du logis de la rue des Cordeliers où Marat, cloîtré, immergé dans des bains de soufre, traque les suspects hostiles aux idées de la République.
    Il ignore que certains d'entre eux souhaitent sa mort et qu'il ne lui reste plus que trois jours à vivre.
    Par cette fiction qui nous propulse dans le coeur battant de l'Histoire, Gwenaële Robert détruit l'image sublime et mensongère que David nous a laissée de son ami Marat. Du bout de sa plume, grâce à un dispositif romanesque et à un sens de la reconstitution impressionnants, elle gratte le vernis de la peinture pour révéler la réalité du monstre.

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  • Paris, an II. La France vibre sous le souffle de la Terreur.
    Jane, une jeune Anglaise cachée dans l'appartement d'aristocrates émigrés, Théodose, un moine qui a renié sa foi par peur de la guillotine, Marthe, la lingère de Marie-Antoinette emprisonnée au Temple, David, le fameux peintre et...
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    Paris, an II. La France vibre sous le souffle de la Terreur.
    Jane, une jeune Anglaise cachée dans l'appartement d'aristocrates émigrés, Théodose, un moine qui a renié sa foi par peur de la guillotine, Marthe, la lingère de Marie-Antoinette emprisonnée au Temple, David, le fameux peintre et député de la Convention, ou encore une Normande du nom de Charlotte Corday, tout juste arrivée à Paris... Ils sont nombreux, ceux qui tournent autour du logis de la rue des Cordeliers où Marat, cloîtré, immergé dans des bains de soufre, traque les suspects hostiles aux idées de la République.
    Il ignore que certains d'entre eux souhaitent sa mort et qu'il ne lui reste plus que trois jours à vivre....
    Gwenaele Robert nous relate ici les 3 derniers jours de l'existence de Marat sans fioriture
    Un véritable travail historique où fiction et réalité s'entremêlent.
    L'écriture est fluide, riche et nous transporte à l'époque de l histoire.
    J'y ai appris beaucoup de choses sur cet événement et le lien entre David et Marat dont j'ignorais presque tout.
    Mais ce livre ne m'a pas passionné plus que cela car cette époque n'est pas celle que j'affectionne.

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  • Gwenaele Robert nous plonge (sans vilain jeu de mots !) dans une période des plus trouble de l'histoire de France. Partant du tableau de David, elle nous entraîne sur les traces de Charlotte Corday, qui n'est pas la seule à avoir des motifs d'en vouloir à Marat. Plusieurs fils convergent jusqu'à...
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    Gwenaele Robert nous plonge (sans vilain jeu de mots !) dans une période des plus trouble de l'histoire de France. Partant du tableau de David, elle nous entraîne sur les traces de Charlotte Corday, qui n'est pas la seule à avoir des motifs d'en vouloir à Marat. Plusieurs fils convergent jusqu'à la mort de cette figure de proue de la terreur. Très bien écrit et imaginé, sans pédanterie ni prétention, on se laisse entraîner par les personnages comme si on était dans les rues de Paris de l'époque.

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  • Le roman s'ouvre au musée Grévin, devant la fameuse baignoire dans laquelle le 13 juillet 1793 à Paris fut assassiné Jean-Paul Marat, médecin, physicien, journaliste et député montagnard à la Convention à l'époque de la Révolution, les visiteurs se trouvant bien perplexes à la vue de cet objet...
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    Le roman s'ouvre au musée Grévin, devant la fameuse baignoire dans laquelle le 13 juillet 1793 à Paris fut assassiné Jean-Paul Marat, médecin, physicien, journaliste et député montagnard à la Convention à l'époque de la Révolution, les visiteurs se trouvant bien perplexes à la vue de cet objet qu'ils n'imaginaient pas vraiment ainsi d'après le célèbre tableau de David ayant immortalisé la scène du crime. Gwenaële Robert se souvient de la célébration en grande pompe du bicentenaire de cette révolution alors qu'elle était au collège et que ses manuels scolaires plaçaient en bonne position « la mort de Marat » entre la déclaration des droits de l'homme et un portrait de Danton.

    Elle soupçonne le peintre d'avoir un peu arrangé l'Histoire dans sa toile - à l'image de sa baignoire peu réaliste -, d'une manière assez manichéenne, aimant « que les choses soient nettes, bien tranchées – comme les têtes que son ami réclamait».
    L'auteure nous propose une plongée dans cette période trouble, violente, sanglante, qui n'a pas été qualifiée de « terreur » par hasard, nous donnant une version bien personnelle des quelques jours ayant précédé l'événement tragique.

    Sur un fond historique solide, elle développe une fiction dans laquelle Marat est le personnage central, bien que n'apparaissant que très peu. C'est celui dont on parle, en bien pour ceux qui le considèrent comme « l'ami du peuple », en mal pour ceux pour qui il représente le « tyran » responsable du massacre. C'est également celui à qui l'on écrit pour demander une faveur, ou dénoncer les traitres à la république naissante afin qu'il puisse les ajouter à la liste des candidats à la guillotine. Les autres personnages réels sont tout naturellement Charlotte Corday, de son vrai nom Marie Charlotte de Corday d'Armont, et Jacques-Louis David, illustre peintre de la révolution, député lui-même et ami de la victime.

    Gwenaële Robert semble avoir fait son choix en ce qui concerne Marat, le présentant sous un jour peu reluisant – c'est le moins que l'on puisse dire –, tant au niveau physique, le député montagnard se baignant pour se soulager d'une maladie de peau douloureuse, qu'au niveau moralité. Elle n'hésite pas à lui attribuer quelques mauvaises actions passées qui lui valent de sérieux ressentiments de la part de personnages fictifs qui auraient pu – mais on ne réécrit pas l'histoire – porter le coup fatal à la place de Charlotte Corday.

    Porté par une belle écriture, parfois poétique, le récit est particulièrement attrayant. J'ai aimé le mélange judicieux entre le fictionnel et le réel qui donne un côté épique à l'évocation d'une période sombre de l'Histoire de France.

    Le parcours de la baignoire depuis le jour funeste jusqu'à son exposition actuelle au musée Grévin donne la petite touche légère qui permet de savourer pleinement cette très belle lecture.

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  • J'avais beaucoup apprécié le premier roman de Gwenaële Robert "Tu seras ma beauté", qui s'inspire de Cyrano de Bergerac. Cette fois-ci, le sujet est beaucoup plus historique car lié à l'Histoire avec un grand H.

    La royauté française a été renversée. Les dernier membres de la famille royale...
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    J'avais beaucoup apprécié le premier roman de Gwenaële Robert "Tu seras ma beauté", qui s'inspire de Cyrano de Bergerac. Cette fois-ci, le sujet est beaucoup plus historique car lié à l'Histoire avec un grand H.

    La royauté française a été renversée. Les dernier membres de la famille royale sont enfermés au secret dans la tour et le roi est mort, vive le roi ou plutôt Marat, l'un des grands maîtres de la terreur. La France est sans dessus dessous, et l'homme, qui vit cloîtré dans sa baignoire sabot pleine de soufre, rongé par une maladie incurable, encourage la délation. Tout le monde redoute tout le monde, et chacun dénonce chacun. Dans ce Paris, écrasé par la canicule et la folie, plusieurs personnages, disparates, évoluent, bientôt réunis par un chamboulement historique. Un autre.

    D'une plume fine et talentueuse, Gwenaële Robert plonge son lecteur dans le Paris de la Terreur, période s'il en est la plus sanglante de la révolution française. Les moines sont déculottés ou décapités. Les femmes se rebellent et les hommes ont soif de pouvoir et d'argent. Les quartiers populaires parisiens sont au bord de l'étincelle, et le peuple oscille entre ferveur et terreur. A travers le petit oeil de la lorgnette, l'auteure immerge son lecteur au coeur de la grande Histoire, dont le noeud central est le célèbre tableau peint par David: "La mort de Marat".

    Gwenaële Robert va au travers de cette oeuvre dépeindre à son tour, dans cette oeuvre de fiction captivante, la face cachée de l'ami du peuple, qui, cloué au fond de sa baignoire sabot, se repaît de son pouvoir en attisant la suspicion et la délation de tout un chacun. C'est à qui va dénoncer son voisin un peu trop bruyant, son ex-femme trop exaspérante, un homme avec une attitude suspecte, un autre avec un tatouage tendancieux... L'atmosphère irrespirable de ce mois de messidor, an II, écrasé par la canicule s'apprête à passer trois jours de liesse pour la commémoration de la prise de la Bastille.

    L'auteure va dépeindre son monstre assoiffé de pouvoir et de reconnaissance par le biais de plusieurs personnages, totalement disparates, mais tous habités d'une haine réelle pour cet homme qui a d'une façon ou d'une autre brisé leurs vies respectives. Ces différents êtres humains, pas forcément de basse extraction, menés par leur sensibilité et leur vision de la justice, souhaitent d'une manière ou d'une autre la mort de cet homme, malgré son état de déchéance déjà avancé.

    Bien sûr, ce roman est une fiction, mais il est ponctué de faits réels que l'auteure est allée glaner dans des recherches assez pointues, telles que les informations concernant la baignoire dans laquelle Marat barbote tout au long de l'histoire. Le lecteur au cours de ce récit côtoie la fiction mais également la vérité historique, qui donne une certaine crédibilité à l'ensemble. (...)

    http://lillyterrature.canalblog.com/archives/2019/01/05/36989493.html

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  • Ce livre a été une très belle découverte !

    N'étant pas une grande amatrice des livres historiques ou des époques lointaines, je me suis laissée entrainer dans celui-ci.

    Les différents personnages sont tous liés par le même homme, de façon différentes, et beaucoup ont le même but. On a...
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    Ce livre a été une très belle découverte !

    N'étant pas une grande amatrice des livres historiques ou des époques lointaines, je me suis laissée entrainer dans celui-ci.

    Les différents personnages sont tous liés par le même homme, de façon différentes, et beaucoup ont le même but. On a donc terriblement envie de savoir comment cela va se terminer !

    Je le recommande vivement !

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  • Le récit se passe au temps de la Révolution Française en l'an II. L’auteure nous décrit un Marat pas aussi sympathique que l'Histoire nous a rapporté. Jouant les passe-murailles elle nous entraîne dans une fiction avec une précision historique époustouflante. Nous passons 6 jours avec des...
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    Le récit se passe au temps de la Révolution Française en l'an II. L’auteure nous décrit un Marat pas aussi sympathique que l'Histoire nous a rapporté. Jouant les passe-murailles elle nous entraîne dans une fiction avec une précision historique époustouflante. Nous passons 6 jours avec des personnages connus (Marat, Marie Antoinette, le peintre David...) ou inconnus.
    Et si l'Histoire n'était pas celle qui nous a toujours été apprise ?
    Un roman surprenant où la réalité se mêle à la fiction

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  • "Le dernier bain", nous voyons sur cette belle couverture le tableau de MARAT assassiné. Encore un livre historique sur ce révolutionnaire? Non. L'histoire raconte la destinée de trois personnages, Jane, une anglaise venue en France, Théodose un ancien moine et bien sûr Charlotte CORDAY. A...
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    "Le dernier bain", nous voyons sur cette belle couverture le tableau de MARAT assassiné. Encore un livre historique sur ce révolutionnaire? Non. L'histoire raconte la destinée de trois personnages, Jane, une anglaise venue en France, Théodose un ancien moine et bien sûr Charlotte CORDAY. A travers ceux-ci, Gwenaëlle ROBERT va nous montrer un MARAT monstrueux, bien en deçà de ce que David, peintre et son ami, a voulu nous montrer. Alors oui MARAT pour de nombreux français révolutionnaires c'était presque un dieu, l'idole de la révolution, et cela l'auteure nous le montre fort bien.
    Ce roman historique est très agréable à lire, court (232 pages) donc les craintifs du pavé pourront le lire, les amateurs d'histoire, mais aussi les curieux pourront découvrir cette histoire ou plutôt ces histoires. Jane, Théodose et Charlotte sous la plume de Gwenaëlle vont nous faire découvrir un MARAT dérangeant qui pourra nous laisser interrogatif sur la révolution française en particulier et sur les révolutions en général.
    J'ai adoré ce livre, et pourtant il m'a fait sortir de mes lectures habituelles, c'est donc une belle découverte.
    Je remercie lecteurs.com pour leur initiative et les éditions Robert Laffont pour avoir créé cette collection " Les passe-murailles" pour m'avoir fait parvenir et découvrir ce livre.
    Sera t'il récompensé dans sa catégorie? Je ne sais pas mais je l'espère. En tout les cas, lisez-le c'est passionnant.

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