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Le dahlia noir

Couverture du livre « Le dahlia noir » de James Ellroy aux éditions Rivages
  • Date de parution :
  • Editeur : Rivages
  • EAN : 9782743615871
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

Le 15 janvier 1947, dans un terrain vague de Los Angeles, est découvert le corps nu et mutilé, sectionné en deux au niveau de la taille, d'une jeune femme de vingt-deux ans : Betty Short, surnommée "Le Dahlia noir " par un reporter, à cause de son penchant à se vêtir totalement en noir.
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Le 15 janvier 1947, dans un terrain vague de Los Angeles, est découvert le corps nu et mutilé, sectionné en deux au niveau de la taille, d'une jeune femme de vingt-deux ans : Betty Short, surnommée "Le Dahlia noir " par un reporter, à cause de son penchant à se vêtir totalement en noir.
Le meurtre est resté l'une des énigmes les plus célèbres des annales du crime en Amérique.

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Articles (3)

Avis (21)

  • Quel superbe histoire! Le plus célèbre "Cold Case" du XXe siècle romancé et écrit de la main de l'un des plus talentueux écrivain de polar américain. L'histoire est noire, très noire, avec cette ambiance mêlée de whisky et de cigares sous fond de mélancolie "Jazzy Saxo-phonique". J'ai parcouru...
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    Quel superbe histoire! Le plus célèbre "Cold Case" du XXe siècle romancé et écrit de la main de l'un des plus talentueux écrivain de polar américain. L'histoire est noire, très noire, avec cette ambiance mêlée de whisky et de cigares sous fond de mélancolie "Jazzy Saxo-phonique". J'ai parcouru sur le net des documentaires qui traitent du sujet qu'est le Dahlia Noir. Tout simplement passionnant .

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  • J'ai bien aimé, mais ce n'était pas le livre du siècle. Un peu déçue par ce classique dont j'ai entendu que du bien. Les premiers chapitres étaient très longs... il faut s'accrocher.

    On rencontre Bleichert et Blanchard, deux champions de boxe dans leur catégorie. Ils doivent s'affronter lors...
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    J'ai bien aimé, mais ce n'était pas le livre du siècle. Un peu déçue par ce classique dont j'ai entendu que du bien. Les premiers chapitres étaient très longs... il faut s'accrocher.

    On rencontre Bleichert et Blanchard, deux champions de boxe dans leur catégorie. Ils doivent s'affronter lors d'un combat qui décidera s'ils font équipe dans leur travail de policier ou non. Puis arrive le meurtre du Dahlia Noir. Qui va les rapprocher. Ou peut-être pas...

    Je suis tout de même rentrée dans l'histoire, malgré un début difficile. Bon roman, je le conseille pour les amateurs de polar, mais pas hardcore.

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  • Il a fallu que je m'accroche, les premiers chapitres m'ont paru longs ... et enfin, le charme a opéré sur moi. le dahlia noir figure désormais sur ma liste des très grands romans noirs. Difficile d'accès en raison du moment de l'action qui n'est pas une période qui m'attire particulièrement (les...
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    Il a fallu que je m'accroche, les premiers chapitres m'ont paru longs ... et enfin, le charme a opéré sur moi. le dahlia noir figure désormais sur ma liste des très grands romans noirs. Difficile d'accès en raison du moment de l'action qui n'est pas une période qui m'attire particulièrement (les Etats Unis après la seconde guerre mondiale), mais finalement l'étude des personnages m'a emporté : amour, amitié, jalousie, mal-être côtoient violence, corruption, prostitution et folie. Un roman dont il m'est encore difficile de parler. Mais une lecture que je conseille à tous les amateurs de polars.

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  • Quand un auteur torturé s'attache à un des faits divers les plus horribles du 20ème siècle cela donne « le dahlia noir », un roman/polar crade, trash, malsain, poisseux mais somptueusement bien écrit.
    Un petit rappel des faits : la découverte d'une jeune femme assassinée de façon épouvantable,...
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    Quand un auteur torturé s'attache à un des faits divers les plus horribles du 20ème siècle cela donne « le dahlia noir », un roman/polar crade, trash, malsain, poisseux mais somptueusement bien écrit.
    Un petit rappel des faits : la découverte d'une jeune femme assassinée de façon épouvantable, le corps coupé en deux, déchiré, torturé, devient l'affaire numéro 1 de la police de LA.
    Dans ce livre, on suit un duo de policiers hantés par leurs fantômes personnels, deux anciens boxeurs, des cassés physiquement un peu intérieurement beaucoup…. L'un, obnubilé par la disparition de sa soeur des années auparavant, se jette corps, âme et raison dans cette affaire, son coéquipier le suit, le lâche, se sentant perdre pied.
    La police décrite dans ce bouquin fait plus peur encore que les escrocs, meurtriers, violeurs qu'on y croise. Les policiers sont borderline, usent d'une violence sans nom, sont quelquefois abrutis (mais avec de bons poings). Les preuves sont cachées, les pouvoirs politique abjects et au milieu de toute cette fange il y a Elizabeth, le Dahlia noir, salie, utilisée, usée.
    C'est magnifique comme bouquin, compliqué aussi, il y a beaucoup de personnages, de situations abruptes, de « lecture » de cerveaux tournant en roue libre.
    Un de mes coup de coeur !

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  • Pour moi son meilleur mais c'était également le premier, j'avais 18 ans et n'avais lu qu'Agatha Christie . Quel délicieux choc de découvrir un tel roman, j'ai enfin compris ce qu'était un polar.

    Pour moi son meilleur mais c'était également le premier, j'avais 18 ans et n'avais lu qu'Agatha Christie . Quel délicieux choc de découvrir un tel roman, j'ai enfin compris ce qu'était un polar.

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  • J'avais toujours eu des réticences à lire du James Ellroy... J'avais peur que cela soit trop noir, trop dur, trop éloigné de mes ambiances "so british" adorées... Je ne regrette pas d'avoir acheté Le Dahlia Noir sur un marché aux livres, il y a quelques temps... Quelle intensité, quelle...
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    J'avais toujours eu des réticences à lire du James Ellroy... J'avais peur que cela soit trop noir, trop dur, trop éloigné de mes ambiances "so british" adorées... Je ne regrette pas d'avoir acheté Le Dahlia Noir sur un marché aux livres, il y a quelques temps... Quelle intensité, quelle écriture, quelle subtilité... Un monde de faux durs, des personnalités écorchées vives, un regard sur une époque et une intrigue déroutante...
    Les 150 premières pages sont un peu frustrantes : on découvre les personnages principaux, l’ambiance générale, mais on ne rentre pas dans l’intrigue. Après, une fois le corps de Betty Short découvert, le livre m’a captivé…
    Et puis la postface présente dans la version que j’ai est très intéressante : elle permet de mettre en perspective ce fait divers américain avec la vie de l’auteur… cela ne fait que renforcer d’autant la charge émotionnelle présente tout au long du roman…

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  • Dans ce premier volet du célèbre Quatuor de Los Angeles, James Ellroy retrace une enquête sur le meurtre sordide d’une jeune fille, Betty Short, retrouvée atrocement mutilée. Meurtre découvert le 15 janvier 1947.

    Si j’ai trouvé ce livre difficile à commenter, pour ne pas tout dévoiler et ne...
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    Dans ce premier volet du célèbre Quatuor de Los Angeles, James Ellroy retrace une enquête sur le meurtre sordide d’une jeune fille, Betty Short, retrouvée atrocement mutilée. Meurtre découvert le 15 janvier 1947.

    Si j’ai trouvé ce livre difficile à commenter, pour ne pas tout dévoiler et ne donner que les grandes lignes, je peux en dire, toutefois, qu’il est passionnant car l’auteur y fait également référence au meurtre de sa mère, meurtre jamais élucidé et qui le laisse marqué à vie. Il lui offre d’ailleurs sa dédicace.

    Si Betty Short a été surnommée le Dahlia Noir, c’est à cause de sa tendance à s’habiller de préférence en noir lors de ses sorties nocturnes.

    Le narrateur, nommé Bucky Bleichert va se faire aider par Lee Blanchard et ils sont surnommés tous les deux, M. Glace et M. Feu. Ces deux personnages, boxeurs, se sont noués d’amitié et sont devenus coéquipiers en entrant comme policiers au L.A.P.D.

    Dans ce roman noir, le lecteur assiste à de nombreux rebondissements et il est plongé dans la noirceur de l’atmosphère ainsi que dans les bas-fonds de Los Angeles. Malgré toutes leurs recherches, les enquêteurs ne réussiront pas à trouver le meurtrier et cette affaire demeurera une énigme, comme l’assassinat de la mère de l’écrivain, qui en est resté obsédé et meurtri.

    Dans sa postface, que l’auteur intitule Hilliker, il nous explique comment le cinéma s’est emparé de son roman et il salue Brian de Palma pour avoir su garder son « univers comme son témoignage visuel inscrit sur la pellicule. Le Dahlia comme noyau d’attraction, champ magnétique et arbitre d’une rédemption ambiguë » (P.500). J’aurai pu l’écrire dans les citations mais je trouve que c’est une critique de l’auteur.

    Si j’ai été passionnée par ce livre c’est, d’abord parce ce que j’admire l’auteur depuis longtemps, ensuite pour la grandeur de ses œuvres. Il s’attaque toujours à des sujets difficiles et sait nous intéresser par son écriture et nous émouvoir par ses moments de désespoir.

    De plus, il ne se cache pas d’avoir connu des grandes difficultés dans sa vie, des années de délinquance, d’alcoolisme, mais il a réussi à surmonter toutes ces épreuves et, pour notre plus grand bonheur, il écrit depuis, des romans noirs dont les thèmes sont très variés mais dont certains ont un rapport direct avec son expérience vécue.

    Trois critiques résument bien ce livre :
    - Un chef-d’œuvre douloureux (L’Evénement du jeudi).
    - Le thriller de l’année (Libération).
    - Un livre superbe, un bloc de littérature, un bonheur de roman noir (Le Figaro Littéraire).

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  • Mon premier roman de James Ellroy est un véritable coup de coeur, et pourtant ce sera probablement le dernier que je lirais. Je vais essayer de m'expliquer le plus clairement possible, au vu des sentiments divergents qui m'ont assailli tout au long de cette lecture.
    J'avais déjà entendu parlé...
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    Mon premier roman de James Ellroy est un véritable coup de coeur, et pourtant ce sera probablement le dernier que je lirais. Je vais essayer de m'expliquer le plus clairement possible, au vu des sentiments divergents qui m'ont assailli tout au long de cette lecture.
    J'avais déjà entendu parlé du Dahlia Noir mais, si le nom ne m'était pas totalement étranger, son histoire l'était complètement. Dans la première saison de American Horror Story (dont je me suis ingurgitée l'intégrale très récemment), Mira Sorvino interprète le petit rôle de Betty lors de quelques épisodes. Aussi en voyant le titre du polar dans la bibliothèque de ma mère, je me suis dit qu'il était peut-être temps de faire plus ample connaissance avec ce fait divers des années 40.
    J'ai donc plongé dans les turpitudes californiennes d'après-guerre et le monde extrêmement noir de James Ellroy, aux personnages moralement flous, évoluant dans une atmosphère viciée d'un Los Angeles en plein essor cinématographique, m'a pris a la gorge. .
    Dans le Dahlia Noir, des flics ripoux se mettent à la colle avec des prostituées usées, venues initialement grossir les rangs des futures de stars de cinéma, des procureurs gardent des preuves sous le coude corrompus qu'ils sont par leur soif de gloire et de pouvoir, des promoteurs frayent avec la pègre juive et deux flics boxeurs, anti-héros par définition se prennent d'obsession pour une belle petite lacérée de part en part, éviscérée et abandonnée en deux parties sur un terrain vague. Tout a un goût acide, pas de place pour la niaiserie, les deux flics principaux sont darkissimes et border-line, ultra-violents et fins limiers, avec en fond de toile une sorte de pseudo quête de rédemption. Ca sent la sueur et les bas-fonds de la Cité des Anges et ses dérives, comme on se les imagine parfaitement
    Une mélopée obsédante se joue au fil des pages.
    J'ai été submergée par des longueurs extrêmes, des vies entières de personnages secondaires, des avalanches de détails, qui tout en m'exaspérant au plus au point, me rapprochaient de plus en plus des protagonistes. Ces passages que je maudissais et rêvais de sauter, distillaient dans mes pensées de fines doses d'addiction.
    Un roman brut de coupe, véritable coup de matraque au coeur.
    Deux jours, c'est le temps qu'il m'aura fallu pour clore ce roman. A chaque pause que je faisais, elle restait là, dans ma tête, cette Elizabeth Short. Et maintenant que j'en ai fini avec elle, la couverture de mon livre hante ma vision périphérique dés qu'elle en a l'occasion. Ses yeux me regardent et me disent que non, son meurtre n'a jamais été élucidé, sauf peut-être dans l'imagination de quelque auteur de polar...
    L'énigme aura-t-elle trouvé une possible fin sous la plume de James Ellroy? A vous de le découvrir.

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