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Le crime du comte Neville

Couverture du livre « Le crime du comte Neville » de Amélie Nothomb aux éditions Lgf
  • Date de parution :
  • Editeur : Lgf
  • EAN : 9782253070672
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

« Ce qui est monstrueux n'est pas nécessairement indigne. » Une clarté d'expression qui fait mouche. Cette fois encore, on se régale. Isabelle Potel, Figaro Madame.

Faussement léger, drôle, et terriblement malin. Jeanne Ferney, La Croix.

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Avis (35)

  • Ah Amélie Nothomb ! Ma petite chouchoute ! Celle dont je sais qu'à chaque rentrée littéraire, l’œuvre va me faire passer un moment intense et délectable.
    Je me suis donc, comme toujours, littéralement jetée sur son nouvel ouvrage.

    Dans ce roman-ci, nous faisons la connaissance du Comte...
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    Ah Amélie Nothomb ! Ma petite chouchoute ! Celle dont je sais qu'à chaque rentrée littéraire, l’œuvre va me faire passer un moment intense et délectable.
    Je me suis donc, comme toujours, littéralement jetée sur son nouvel ouvrage.

    Dans ce roman-ci, nous faisons la connaissance du Comte Henri Neville et de sa famille : Alexandra sa femme, Sérieuse, Oreste et Electre. Remarquez une fois de plus, l'originalité des prénoms des personnages de notre Amélie !
    Comme chaque année, une garden-party est organisée dans ce vieux château. Cette future garden-party sera la dernière, puisque malheureusement la famille Neville doit abandonner ce château, faute de moyen.
    Sérieuse, une nuit, est récupérée par une voyante alors qu'elle voulait s'isoler seule dans la forêt et y passer la nuit. Henri, allant chercher sa fille chez cette femme, apprends qu'il tuera un de ces invités lors de la garden-party.
    Mais très vite, la jeune Sérieuse, qui a entendu la prédiction de la vieille voyante, demande à son père de la tuer elle, lors de cette fête car depuis ces 12 ans elle ne ressent rien, plus rien et ne veux plus continuer à vivre... Après négociation et supplications, Henri finit par accepter. Mais vous vous en doutez, avec notre sacrée Amélie, les choses ne vont pas se dérouler ainsi !

    Bon, je vous le dis tout de suite, j'ai adoré ! Même si, comme à chaque fois avec Miss Nothomb, je reproche la minceur de ses livres (j'aime tellement que j'aimerais que ça dure), j'ai encore passé un excellent moment, drôle et noir à souhait.
    Oui, avec ce livre il faut aimer l'humour noir et aimer la loufoquerie ! Mais bon, qui me connait sait que je suis totalement déjantée et que je suis le bon public pour les romans de notre belge adorée.

    Non seulement j'ai apprécié le personnage de Sérieuse, dont je me suis mise à la place facilement. Mais j'ai totalement adorée Henri Neville. Si au début du roman il semble être un père peu soucieux de sa progéniture et complètement à côté de la plaque. Mais au fur et à mesure de l'avancer du récit, Henri s'ouvre et s'inquiète. Il se révèle être un homme et un père à l'écouter. Bon ok, il est aussi totalement barré mais, entre nous, qui ne l'ai pas de nos jours ?

    Comme d'habitude, j'ai aimé la plume d'Amélie et son style si personnel, à la limite de la folie parfois. J'ai ris, mais j'ai aussi été émue. N'est-ce pas ça que provoque en vous un chef d’œuvre ?
    Et comme toujours aussi, la fin m'a totalement subjugué. Elle est douée notre Amélie Nothomb !

    Le petit plus de cette lecture, fut pour moi, de la partager avec ma p'tite soeur Anne Sophie. Lire un livre et pouvoir en papoter en direct et face à face, quel kiffe !
    J'ai donc aimé cette lecture et je l'ai savourée comme un bon gâteau au chocolat.

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  • Je ne manque jamais le nouveau roman d’Amélie Nothomb car pour moi il s'agit d'une auteure incontournable de la rentrée littéraire d'automne. Encore une fois, elle parvient à nous surprendre avec "Le crime du comte Neville" dont l'histoire s'inspire d'un nouvelle d'Oscar Wilde ("le crime de lord...
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    Je ne manque jamais le nouveau roman d’Amélie Nothomb car pour moi il s'agit d'une auteure incontournable de la rentrée littéraire d'automne. Encore une fois, elle parvient à nous surprendre avec "Le crime du comte Neville" dont l'histoire s'inspire d'un nouvelle d'Oscar Wilde ("le crime de lord Arthur Savile").
    Selon la prédiction d'une voyante, le comte Henri Neville doit assassiner un(e) invité(e) lors de son ultime garden-party avant de revendre son château.

    L'originalité vient du fait qu'on connaît déjà le nom de l'assassin mais on ignore totalement le nom de la victime contrairement à un roman policier classique.
    Sérieuse, sa fille sera t-elle la victime ? Elle qui désire mourir absolument. Neville possède pourtant la liste des invités mais cela ne l'aide pas davantage.
    Le suspense dure jusqu'au bout. En effet, c'est seulement à la toute dernière page que tout se joue.

    Encore une fois la célèbre plume belge fait mouche. J’ai passé un excellent moment de détente en lisant ce livre.
    Faites-vous plaisir, c'est court mais c'est bon !

    Rendez-vous (j'espère) en septembre 2016 Amélie !

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  • C'est ma récré de l'année. Chaque année lors de la rentrée , arrive avec une régularité rigoureuse, le nouvel opus d'Amélie Nothomb. Le vingt-quatrième opus se nomme "Le crime du Comte Neville".

    Je fais partie il est vrai des inconditionnelles et suis fan des écrits de ma compatriote. Le...
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    C'est ma récré de l'année. Chaque année lors de la rentrée , arrive avec une régularité rigoureuse, le nouvel opus d'Amélie Nothomb. Le vingt-quatrième opus se nomme "Le crime du Comte Neville".

    Je fais partie il est vrai des inconditionnelles et suis fan des écrits de ma compatriote. Le seul reproche c'est que c'est court trop court, j'en redemande et reste sur ma faim.. cette fois encore le seuil entre la nouvelle et le roman n'est pas loin. Mais à chaque fois la magie de sa plume m'emporte.

    Originaire du pays de Magritte, elle en emprunte un ton surréaliste que j'adore.

    Cette année c'est l'aristocratie (dont elle fait partie depuis peu car elle porte le titre de baronne) qui en prend pour son grade.

    Sérieuse la cadette du Comte Neville a passé une nuit dans la forêt, elle est recueillie par Rosalba , une voyante qui prévient son père. Lorsqu'il passe la récupérer le matin, elle glisse dans la conversation qu'il tuera quelqu'un lors de sa réception d'octobre mais que tout se passera bien. Il faut savoir que notre comte est désargenté et que le Pluvier, château familial sera mis en vente faute de moyens, mais paraître est essentiel, il donnera donc une grande réception avant d'abandonner son bien.

    Voilà le décor est planté.

    Amélie rend ici un hommage à Oscar Wilde en s'inspirant librement de sa nouvelle "Le crime de Lord Arthur Saville", Elle trouve une partie des prénoms de ses protagonistes dans la mythologie car Oreste et Electre (frère et soeur d'Iphégénie) sont les enfants d'Agamemnon, référence intéressante.

    Elle s'attaque ici aux us et coutumes des nobliaux, code d'honneur, traditions.

    J'ai aimé comme toujours l'écriture unique d'Amélie. Elle m'a réellement surprise avec le final et m'a fait rire. Un bon moment encore passé trop vite, le problème c'est que maintenant il faut attendre un an pour le suivant. Je rêve d'un Nothomb de cinq cents pages, histoire de passer plus de temps en sa compagnie.

    Un petit ♥

    Les jolies phrases

    Pourquoi a-t-on inventé l'enfer alors qu'il existe l'insomnie ?

    "La vie de château". Si les gens savaient en quoi cela consiste! A cause de toi, mon aimé, j'ai crevé de faim jusqu'à mes dix-huit ans, j'ai crevé de froid tous les hivers, et Dieu m'est témoin qu'ici l'hiver dure la moitié de l'année!

    Henri vivait la hantise de faillir au paraître.

    Quand on n'est jamais ému, on n'est jamais passionné.

    Tais-toi. Si tu continues de parler, je vais te haïr. Et si je te hais, je n'aurai pas le courage de te tuer.

    Plus que les autres, les insomniaques savourent le bonheur du sommeil : eux au moins, ils savent qu'ils dorment.

    C'est l'un des principes aristocratiques. On s'inspire des actes des anciens.


    http://nathavh49.blogspot.be/2015/09/le-crime-du-comte-neville-amelie-nothomb.html

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  • http://tribulationsdunevie.weebly.com/je-bouquine-et-je-donne-mon-avis/le-crime-du-comte-neville-amelie-nothomb

    Rendez-vous annuel de la rentrée littéraire avec le nouveau roman d'Amélie Nothomb. Oh joie pour moi car cette année c'est une fiction que nous propose l'auteure.

    Plagiat d'un...
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    http://tribulationsdunevie.weebly.com/je-bouquine-et-je-donne-mon-avis/le-crime-du-comte-neville-amelie-nothomb

    Rendez-vous annuel de la rentrée littéraire avec le nouveau roman d'Amélie Nothomb. Oh joie pour moi car cette année c'est une fiction que nous propose l'auteure.

    Plagiat d'un roman d'Oscar Wilde ? Telle est la polémique qui a accompagné la sortie de "Le crime du comte Neville". Personnellement je ne pense pas que de s'inspirer d'une histoire pour en créer une nouvelle soit un plagiat. Le parallèle semble plutôt intéressant au contraire avec l'histoire d'O. Wilde. Voyons le comme une valeur ajoutée.

    L'intrigue est des plus farfelue, une fois n'est pas coutume chez l'auteure. Bienvenue dans la bourgeoisie belge avec ce comte Neville qui voit ses dernières semaines à résider dans son château. Faute de moyens, la mise en vente du domaine est inévitable. Mais avant de vider les lieux, il tient à organiser la garden party annuelle. Etant donné que se sera la dernière, il faut qu'elle soit plus resplendissante que jamais.
    Une rencontre avec une voyante lui apprend que lors de cette réception il va tuer l'un de ses invités. Dès lors, le comte ne parvient pas à chasser cette idée de son esprit. Ses soucis ne s'arrêteront pas là car sa fille Sérieuse, adolescente mal dans sa peau, va lui demander de la tuer elle pendant cette garden party...

    J'ai immédiatement adhéré à l'ambiance dans laquelle l'auteure nous plonge pour ce roman. Décalée et cocasse, j'ai pris beaucoup de plaisir à retrouver la plume de l'auteure et sa capacité à nous emmener là où nous n'aurions jamais cru aller. C'est drôle et piquant: tout ce que j'aime chez Nothomb.

    Une fois l'intrigue installée, un dialogue père / fille prend place, magnifiquement construit d'argumentaires travaillés avec soin. J'ai évidement pensé que, à l'instar de "Péplum", la suite du roman ne serait qu'échanges verbaux entre la fille qui veut se faire tuer par son père et ce dernier qui veut l'en dissuader. Je pensais être aspirer dans les méandres d'une discussion sans fin, qui prendrait des tournures extravagantes et déroutantes.
    Et bien non. L'argumentaire est de courte durée. Il reprendra place à plusieurs reprises dans le roman mais jamais de façon très explicite. Une fausse joie que je me suis créé moi même. Sans raison apparente.

    Plus le lecteur avance dans le roman, plus la tension se fait palpable avec le comportement de Neville, obsédé par ce meurtre hypothétique. La psychose s'installe petit à petit et devient au final très perceptible.

    Quand le dernier chapitre arrive, impossible de deviner le dénouement que réserve A. Nothmb à ses personnages. Une nouvelle fois je me suis laissé prendre au jeu et est été bluffé par la conclusion, brève mais efficace.

    Avec ce cru 2015 made in Nothomb, j'ai pris plaisir à retrouver la plume et l'ambiance que j'aime tant dans les romans de l'auteure. Ce n'est pas un de ses meilleurs roman selon moi, mais c'est tout de même un qui entre dans mon top 10 nothombien. A lire pour un bon moment de détente.

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  • Est-ce son nouveau titre de baronne qui a insufflé à Amélie l’idée d’écrire sur la noblesse ? En tout cas, elle a été mieux inspirée que par le champagne (cf Pétronille)

    « Le crime du comte Neville » est tout simplement un polar à l’envers, pas de néologisme genre Larpo, non; juste qu’on...
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    Est-ce son nouveau titre de baronne qui a insufflé à Amélie l’idée d’écrire sur la noblesse ? En tout cas, elle a été mieux inspirée que par le champagne (cf Pétronille)

    « Le crime du comte Neville » est tout simplement un polar à l’envers, pas de néologisme genre Larpo, non; juste qu’on connait l’assassin dès la première de couverture, mais on ne connait pas la victime, il n’y en a pas encore. Ne cherchez pas la police non plus, le crime n’a pas encore eu lieu.

    « Le crime du comte Neville » dresse le portrait d’une famille noble belge au bord de la banqueroute, il faut se défaire du château familial pour remonter la pente. Or, ce château, c’est le lieu de rendez-vous de la fameuse Garden-party du 4 octobre, marqué d’une jolie croix sur tout agenda mondain ardennais qui se respecte.

    Époux heureux et père de 3 enfants, « Oreste », « Électre » et la dernière… « Iphigénie » ?? non « Sérieuse » !

    Le comte de Neville est un Maître dans l’art de recevoir. Son inspirateur n’est autre que le roi Baudoin himself, non qu’il se crût capable de l’égaler, mais parce qu’il lui avait été donné d’entrevoir le Graal de l’entregent.

    La prédiction d’une voyante, Rosalba Portenduère, vient troubler les préparatifs, puisque Monsieur le comte est censé tuer l’un des invités.

    Peut-on échapper au destin prédit ? Mais quand on vit une prophétie comme un ordre, on ne souhaite pas vraiment y échapper…

    Quelques longueurs au milieu du roman (je parle de longueurs dans un livre qui fait 135 pages :) n’oublions pas que c’est un Nothomb), mais Amélie se ressaisit avec un dialogue père-fille qui insuffle un relent inoculant un peu de suspens au roman. Sérieuse, une ado très perturbée qui saura également troubler les codes nobliaux si chers au comte.

    A l’instar des autres romans, évidemment on reste sur sa faim à la fin, c’est du Nothomb, les dernières pages n’ont pas été assez étoffées, mais on a la consolation de connaitre la victime.

    Amélie dit du comte « S’il n’avait rien commis d’indigne, il n’avait rien accompli d’insigne ». D’insigne, elle, en revanche, m’a donné envie de lire Le Crime de Lord Arthur Savile d’Oscar Wilde, à qui elle rend hommage.

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  • Un roman de Amélie Nothomb, c'est comme un Film de Woody Allen, il y a des bons et des mauvais crus. On l'attend pendant un an et puis on l'ouvre et c'est la surprise. Sauf que cette année, la surprise a du mal à passer ! ! !

    Histoire stupide, style pauvre, fin bâclée. Un très très mauvais...
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    Un roman de Amélie Nothomb, c'est comme un Film de Woody Allen, il y a des bons et des mauvais crus. On l'attend pendant un an et puis on l'ouvre et c'est la surprise. Sauf que cette année, la surprise a du mal à passer ! ! !

    Histoire stupide, style pauvre, fin bâclée. Un très très mauvais cru, donc. Un des pire que j'ai pu lire. Ca sent la commande de l'éditeur, écrit sans joie ni plaisir, juste pour dire qu'elle sort son roman en septembre.

    On ne retrouve rien de ce qui a fait son succès, aucune trouvaille lumineuse dans le traitement de son histoire, aucune phrase percutante ou idée forte, aucun vocabulaire taillé au couteau.

    Ca ressemble à une mauvaise imitation, comme les faux Chanel chinois. De loin ça donne le change et une fois le nez dessus les défauts sautent aux yeux.
    Un seul mot, honteux

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  • LE CRIME DU COMTE NEUVILLE – Amélie Nothomb
    Résumé Nathalie Bullat

    J aime lire Amélie Nothom ! elle est un brin cinglée. Ce joli grain de folie caractérise l’essentiel de ses romans . Parmi le millésime automnale 2015 elle nous apporte de la légèreté. Et pourtant dans ce dernier...
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    LE CRIME DU COMTE NEUVILLE – Amélie Nothomb
    Résumé Nathalie Bullat

    J aime lire Amélie Nothom ! elle est un brin cinglée. Ce joli grain de folie caractérise l’essentiel de ses romans . Parmi le millésime automnale 2015 elle nous apporte de la légèreté. Et pourtant dans ce dernier roman le lecteur y voit très vite une référence à la malédiction des Atrides. Il faut dire que le comte de Neuville ,aristocrate Belge, honnête, sympathique mais désargenté a appelé ses enfants Oreste et Electre !! La petite dernière aurait du se nommer Iphigénie. Et bien non ! elle s’appelle Sérieuse.. Pris dans un gouffre financier, Neuville est déchiré à l’idée de vendre son château .Il n’a pas le choix. Il organise un dernière garden-party . Le comte est au bord de la crise de nerfs. Une voyante lui a prédit qu’il tuerait quelqu’un le jour de cette ultime réception , mais ajoute telle , il s’en sortira bien… Sa fille Sérieuse, adolescente dépressive, est la seule au courant de cette prédiction. Elle lui fait une proposition des plus déconcertantes !mais notre romancière a plus d’un tour dans son sac et les évènements ne se passeront pas exactement comme l’avait annoncé la diseuse de bonne aventure..De sa plume fantaisiste Amélie Nothomb termine son roman par une pirouette à la sauce Wallonne. Roman qui se savoure, inspiré d’une nouvelle d’Oscar Wilde .. trop court ! Se lit en après-midi sur une chaise longue..
    Citation « c’est trop facile, tu mourras coupable comme tout le monde !!! »

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