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Le chardonneret

Couverture du livre « Le chardonneret » de Donna Tartt aux éditions Plon
  • Date de parution :
  • Editeur : Plon
  • EAN : 9782259221863
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Qui est Theo ? Que lui est-il arrivé à New York pour qu'il soit aujourd'hui, quatorze ans plus tard, cloîtré dans une chambre d'hôtel à Amsterdam comme une bête traquée ? Qu'est devenu le jeune garçon de treize ans qui visitait des musées avec sa mère et menait une vie de collégien ordinaire ?... Voir plus

Qui est Theo ? Que lui est-il arrivé à New York pour qu'il soit aujourd'hui, quatorze ans plus tard, cloîtré dans une chambre d'hôtel à Amsterdam comme une bête traquée ? Qu'est devenu le jeune garçon de treize ans qui visitait des musées avec sa mère et menait une vie de collégien ordinaire ? D'où vient cette toile de maître, Le Chardonneret, qu'il transporte partout avec lui ?

À la fois roman d'initiation à la Dickens et thriller éminemment moderne, fouillant les angoisses, les peurs et les vices de l'Amérique contemporaine, Le Chardonneret laisse le lecteur essoufflé, ébloui et encore une fois conquis par le talent hors du commun de Donna Tartt.

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Articles (1)

  • Le Chardonneret de Donna Tartt
    Le Chardonneret de Donna Tartt

    A un rythme de publication qui frôle la décennie, il va sans dire que le nouveau roman de Donna Tartt,  « Le Chardonneret », est très attendu, nous ayant habituée à des best-sellers avec  « Le Maître des illusions » et « Le petit copain ».

Avis (40)

  • « Le Chardonneret ») (The Goldfinch) est le troisième roman de Donna Tartt, romancière américaine (née dans le Mississippi, à Greenwood). Il a reçu le prix Pulitzer de la fiction 2014 et a été nommé aux Globes de Cristal du meilleur roman ou essai en 2015.

    "Le Chardonneret" est un récit à la...
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    « Le Chardonneret ») (The Goldfinch) est le troisième roman de Donna Tartt, romancière américaine (née dans le Mississippi, à Greenwood). Il a reçu le prix Pulitzer de la fiction 2014 et a été nommé aux Globes de Cristal du meilleur roman ou essai en 2015.

    "Le Chardonneret" est un récit à la première personne. Théo Decker (Theodore Decker), jeune New-Yorkais de 13 ans au début du roman, voit sa vie basculer le jour où un attentat (une bombe) détruit une partie du Metropolitan Museum of Art. Sa mère est tuée dans l'explosion alors que lui-même s'en sort indemne. Tandis qu'il reprend conscience dans les décombres, un vieil antiquaire, mourant, lui donne une bague, le supplie de sauver une peinture des flammes : Le Chardonneret, une œuvre inestimable et la préférée de sa mère - un tableau peint par Carel Fabritius en 1654, représentant un oiseau enchaîné à son perchoir.

    Le père de Théo, alcoolique et taciturne, a quitté le foyer familial. Mais nulle trace de peine dans le couple déjà reformé à peine le paternel parti. Non, ils se suffisent à eux-mêmes, dans la chaleur de leur amour que l’on devine débordant. Mais un événement – et pas des moindres-, précipite le fragile équilibre de Theo.

    Surgissant de nulle part, son père vient chercher Theo, pour l’emmener vivre à Las Vegas, dans une atmosphère climatisée et aseptisée. Il se retrouve parachuté, comme si son destin ne lui appartenait plus. Il rencontre Boris, un adolescent ukrainien - l’enfer des drogues - l’exaltation - la démence - la paranoïa - les fous rires à en crever.

    Pendant près de quinze ans, on suit les pas de Theo, de sa vie d’enfant à sa vie d’homme, jusqu’à Amsterdam. Existence durant laquelle trois choses l’obsèdent mortellement : la disparition de sa mère ; Pippa, la jeune fille rousse du musée dont il est tombé terriblement amoureux ; et le tableau. Ce fameux tableau qu’il a sorti de la salle et qu’il a en sa possession, alors que tous le cherchent. Tableau qu’il doit dissimuler sans faiblir, mais qu’il n’ose pas contempler, et qui le transforme en fétichiste aliéné.

    À l’image de l’oiseau captif, Theo est un prisonnier du passé, enchaîné à ses angoisses. Brutalement, il revient à New-York, mais même chez Hobbie, le brillant restaurateur de meubles pour qui il s’est pris d’affection, il se sent esseulé. L’explosion le poursuit toujours, fulgurante. Souffrant du syndrome de stress post-traumatique, le désormais orphelin se shoote. Les drogues le maintiennent en vie, et dans sa nouvelle vie d’antiquaire, faite de mensonges et de tromperie, son terrible isolement est des plus grands, au cœur d’une ville qui lui rappelle, sans relâche, sa mère.

    Roman d’apprentissage, enquête dans l’univers de l’art… « Le Chardonneret », qui prend même des allures de thriller, est tout à la fois et part dans tous les sens.
    Donna Tartt excelle dans chaque genre narratif, posant sur le monde et ses figures romanesques, un point de vue totalement omniscient mais non dénué de mystère. Il y a vingt ans, elle publiait « Le maître des illusions » : un chef d’œuvre. Dix années plus tard, c’était « Le petit copain » : une autre prouesse littéraire.
    Dix ans d’une vie, chaque fois dédiée à un roman, pour celle qui ne se contente pas d’écrire, bien au contraire : elle se documente, analyse, fouille. Elle prend son temps, replace chaque point-virgule. Rien n’est dit à la légère, rien n’est laissé au hasard.
    L’auteure développe avec fièvre le quotidien de son héros, violemment secoué par le destin, tantôt anéanti, tantôt sauvé, par les drogues et l’alcool. Ici, le suspense abonde, et nous rend addictifs. Elle explore le désarroi et la souffrance, l’amertume, l’abandon et le dégoût de vivre, mais aussi la bienveillance et l’affection.

    Mais comment parvient-t-elle à nous tenir en haleine à ce point ?
    Le New York Times Book Review a considéré « Le Chardonneret » comme l'un des 10 meilleurs livres de 2013.

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  • J’avais beaucoup apprécié Le Maître des Illusions, variation sur Crime et Châtiment, j’ai adoré Le Chardonneret et ses références à L’Idiot ainsi qu’à Proust. Pourquoi donc ? Pas pour le plaisir de retrouver des échos de Dostoïevski, lu vite et très jeune, il y a trop longtemps pour en garder...
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    J’avais beaucoup apprécié Le Maître des Illusions, variation sur Crime et Châtiment, j’ai adoré Le Chardonneret et ses références à L’Idiot ainsi qu’à Proust. Pourquoi donc ? Pas pour le plaisir de retrouver des échos de Dostoïevski, lu vite et très jeune, il y a trop longtemps pour en garder un souvenir marquant. Non, tout simplement, pour l’émotion et la qualité des sentiments, des cadres et des atmosphères dépeintes et pour son héros de treize ans, fracassé dès l’entame du récit et auquel il me semble difficile de ne pas s’attacher.
    Ca commence avec une jolie carte postale d’Amsterdam, puis un repas, le dernier peut-être en tête à tête avec sa mère, lui indiquant le clair-obscur autour du gâteau d’anniversaire à la table d’à côté et enfin l’entrée au MET dont, je dois l’avouer, je suis tombé amoureux une belle semaine de mai, il y a longtemps.
    L’introduction est toujours primordiale et j’ai vraiment adoré les trois premières pages. Elles m’ont emporté ensuite, là où Donna voulait, le temps qu’elle voulait, pour me raconter ce qu’elle voulait… Envolée l’appréhension devant l’épaisseur du bouquin !
    « J’étais encore à Amsterdam lorsque j’ai rêvé de ma mère pour la première fois depuis des années… Au-dehors tout n’était qu’effervescentes réjouissances. C’était la période de Noël et des lumières clignotaient sur les ponts du canal le soir ; des damen et des herren aux joues rouges roulaient en ferraillant sur les pavés, leurs écharpes volant dans le vent glacial, des sapins arrimés sur le porte-bagages de leurs vélos. L’après-midi, un orchestre amateur jouait des chants de Noël qui flottaient, minuscules et fragiles, dans l’air hivernal. »
    « Je me souviens, quelques semaines avant sa mort, d’un dîner tardif avec elle dans un restaurant italien de Greenwich Village, et comment elle avait agrippé ma manche alors qu’elle contemplait le spectacle presque douloureusement beau d’un gâteau d’anniversaire hérissé de bougies traversant la salle et dont les flammes tremblotantes formaient un cercle lumineux, flottant sur le plafond sombre, puis le gâteau resplendissant avait été déposé au milieu du cercle de famille et le visage d’une vieille dame était devenu béat tandis que des sourires jaillissaient tout autour d’elle et que les serveurs reculaient, les mains dans le dos – un repas d’anniversaire ordinaire comme on peut en voir dans n’importe quel restaurant familial de Manhattan, (…) j’y repenserai sans doute toute ma vie : ce cercle éclairé par les bougies, tableau vivant du bonheur quotidien et ordinaire qui s’est envolé quand je l’ai perdue. »
    « Le musée me donnait toujours une impression de vacances; et, une fois à l'intérieur, au milieu du joyeux vacarme des touristes, je me sentis curieusement à l'abri des perspectives désagréables de cette journée. (..) Pour moi, petit citadin confiné en permanence entre les quatre murs d'un appartement, le musée fascinait surtout par son immensité, l'on aurait dit un palais où les pièces n'en finissaient pas d'apparaître, de plus en plus vides à mesure que l'on s'éloignait… »
    Si j’osais, je conseillerais à ceux qui ne sont pas emballés par le premier chapitre (Jeune homme au crâne) et ses cinquante premières pages d’en rester là. S’ils ne sont pas tombés sous le charme, c’est que ce livre n’est pas pour eux. Bien sûr, ils auraient tort mais pourquoi s’obstiner face à l’ennui ?
    Ils passeraient à côté d’un mystère autour d’un tableau célèbre et de sa disparition (un vrai qui existe vraiment et qu’ils pourraient ensuite aller contempler et admirer à La Haye) et se priveraient de beaucoup d’informations sur l’âge d’or de la peinture hollandaise du XVIIème siècle ou sur les meubles de collection et les métiers d’antiquaire et d’ébéniste d’art qui fournissent les luxueux appartements de la bourgeoisie new-yorkaise. Ils ne passeraient pas, avec Theo, derrière le décor de carton-pâte de Las Vegas, ne subiraient pas la violence à l’école à l’égard des faibles et des différents et ne flâneraient pas dans Manhattan, entre Park Avenue et Colombus Avenue à la recherche d’un banc (un de ceux sur lequel est gravé le nom du donateur) de Central Park, où sa mère chérie lui donnait rendez-vous avant la « tragédie ». Ils passeraient à côté d’une mère adorable et d’un père détestable, d’un premier amour qui ne guérit pas, d’une enfance maltraitée et livrée à elle-même qui découvre sans préambule l’alcool et la drogue avant d’être confrontés au blues du futur marié, empêtré dans la frénésie consumériste des préparatifs et dont la soirée de fiançailles souligne encore plus la vanité. Ils ne sauraient rien, pour terminer, du Chardonneret, auquel Theo ressemble tant :
    « C’était l’élève de Rembrandt, le maître de Vermeer, continuait ma mère. Et ce petit tableau est bel et bien le chaînon manquant entre les deux.(…) Je reculais pour mieux voir. C’était une petite créature simple et prosaïque, sans rien de sentimental ; quelque chose dans la façon et soignée et compacte dont elle était repliée sur elle-même – sa vivacité, son expression éveillée et vigilante – m’évoqua des photos que j’avais vues de ma mère petite : un oiseau aux yeux calmes. »
    « Très doucement – si doucement que c’était à peine audible – j’entendis la fille chuchoter : « Et il a passé toute sa vie comme ça ? » Je m’étais posé la même question ; entravant la patte, la chaîne était terrible. »
    Ce serait dommage de ne pas essayer le premier chapitre, n’est-ce pas ? Laissez-vous faire, après…vous êtes perdu… pour une semaine de plaisir.

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  • Très bon récit ce ce garçon ou les sentiments de chaque personnage sont vus avec justesse.
    L histoire raconte la reconstruction de théo après un attentat ou il a perdu sa mère.
    Quand on commence à lire ce roman c'est difficile de s’arrêter pourtant il le faut bien 1100 pages ne se lise pas en...
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    Très bon récit ce ce garçon ou les sentiments de chaque personnage sont vus avec justesse.
    L histoire raconte la reconstruction de théo après un attentat ou il a perdu sa mère.
    Quand on commence à lire ce roman c'est difficile de s’arrêter pourtant il le faut bien 1100 pages ne se lise pas en une seule fois.

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  • Ce roman m'a hypnotisé. J'ai eu quelques difficultés à entrer dans l'histoire, mais une fois prise dans ce récit, je n'ai pas pu le lâcher.
    L'histoire de Théo, jeune adolescent qui perd sa mère lors d'un attentat est brisé. Il lui faut continuer à vivre, mais c'est une longue descente aux...
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    Ce roman m'a hypnotisé. J'ai eu quelques difficultés à entrer dans l'histoire, mais une fois prise dans ce récit, je n'ai pas pu le lâcher.
    L'histoire de Théo, jeune adolescent qui perd sa mère lors d'un attentat est brisé. Il lui faut continuer à vivre, mais c'est une longue descente aux enfers qui l'attend. Entre alcool, drogue, escroquerie il peine à s'en sortir. Et pourtant... Sous couvert d'un vol innocent d'un tableau et de trafic d'art.
    Un roman puissant, riche, dense.

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  • Theo a treize ans. Adolescent, il bougonne, fait des bêtises. Et c’est justement pour cette dernière raison que ce jour-là, convoqués au collège, sa mère et lui traversent New York. En avance, sa mère décide de s’arrêter au Metropolitan, pour faire découvrir à Theo certaines oeuvres qu’elle aime...
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    Theo a treize ans. Adolescent, il bougonne, fait des bêtises. Et c’est justement pour cette dernière raison que ce jour-là, convoqués au collège, sa mère et lui traversent New York. En avance, sa mère décide de s’arrêter au Metropolitan, pour faire découvrir à Theo certaines oeuvres qu’elle aime beaucoup.

    Theo et sa mère visitent donc le musée, flânant devant les toiles. Theo, subjugué par une jeune fille qui visite elle aussi, semble-t-il avec son grand-père, s’éloigne de sa mère un moment. C’est alors que retentit une formidable explosion. Theo se retrouve dans le noir et la fumée, recouvert de débris. A ses côtés, le vieil homme de tout à l’heure, qui le supplie de prendre sa bague pour la remettre à un ami, et de sauver un minuscule tableau représentant un oiseau. Theo assiste, impuissant, aux derniers instants du vieil homme, prend la bague, décroche le tableau et entreprend de fuir cette salle, de fuir le musée dont il est prisonnier.

    Sans rencontrer âme qui vive, il réussit à sortir et, hébété, court se réfugier chez lui, où il espère retrouver sa mère… Mais celle-ci ne revient pas. Theo se retrouve seul, car son père violent est parti sans laisser d’adresse du jour au lendemain, il y a plus d’un an.

    Après avoir enveloppé et caché le tableau dans sa chambre, il décide alors de se rendre à l’adresse indiquée par le vieil homme…

    Je ne vais pas détailler la suite du récit, car résumer 800 pages n’aurait pas de sens, et gâcherait le suspense très présent dans le roman.

    Ne soyez pas effrayés pas ce roman fleuve ! Ni rebutés par les premières pages, comme je l’ai été. On y découvre un Theo adolescent, peu intéressant, préoccupé par les sujets de son âge, et j’ai en effet trouvé les premières pages un peu ennuyeuses. Mais j’ai poursuivi, et j’ai bien fait Car ce roman est vite devenu passionnant, et même quasi addictif !

    L’histoire se déroule sur une longue période, tournant autour des personnages, Theo mais aussi Pippa la jeune fille du musée, Hobbie, l’associé du vieil homme qui recueillera Theo, et puis Boris, son jeune ami russe complètement déjanté, et shooté. Un autre élément fait figure de personnage à part entière, et de fil conducteur du récit, c’est le tableau de Carel Fabritius, élève de Rembrandt, ce petit oiseau dont la grâce semble toucher même les brutes les plus épaisses.

    On retrouve aussi la lutte constante entre bien et mal, et la douleur lancinante de la perte, qui marque à jamais un destin.

    J’avais entendu beaucoup de bien de ce livre, et je n’ai pas été déçue. C’est une oeuvre magistrale, dans laquelle j’ai pris plaisir à me plonger. La longueur du récit fait qu’on s’installe petit à petit, on a l’impression de devenir vraiment intime avec les personnages, dont les portraits son très fouillés et travaillés avec finesse.

    Une belle lecture, que je recommande.

    https://mesmotsmeslivres.wordpress.com/2018/02/18/le-chardonneret-de-donna-tart/

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  • Un beau livre que j'ai lu avec beaucoup de plaisir

    Un beau livre que j'ai lu avec beaucoup de plaisir

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  • On n'ouvre pas ce roman par hasard puisqu'il représente environ 1000 pages .C'est une aventure durable qui nous est présentée de ce fait et l'expression des sentiments sous bien des formes reste à mon sens un des attraits de cette histoire .
    Théo,au cœur de l'adolescence qui est en elle même...
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    On n'ouvre pas ce roman par hasard puisqu'il représente environ 1000 pages .C'est une aventure durable qui nous est présentée de ce fait et l'expression des sentiments sous bien des formes reste à mon sens un des attraits de cette histoire .
    Théo,au cœur de l'adolescence qui est en elle même une tempête émotionnelle ,se retrouve en possession d'un tableau qu'il a dérobé au moment d'un attentat dans un musée ; Attentat qui coutera la vie à sa propre mère ;
    Seul face à ce tableau le jeune Theo connaitra les affres de la possession illégitime en même temps que les tourments de l'abandon .
    On s'attache très vite à ce personnage qu'on voit évoluer au fil des pages et on tombe avec lui dans certains tourments trop violents à juguler en même temps qu'on se laisse bercer par la nonchalance quasi dépressive de la deuxième moitié où les amours restent le fil conducteur en même temps que le tableau.
    C'est vraiment une rencontre et pas seulement une lecture puisque le temps s'allonge avec les événements et la transformation du personnage qu'on voit devenir adulte .
    On ressent un petit moment de vide a la fin de la lecture mais on reste vraiment abasourdi par le poids de ces impressions qu'il nous laisse ...Un roman incontournable

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  • Long récit initiatique, Le chardonneret nous raconte, sans assez d'ellipse, l'itinéraire tourmenté de Théo Decker depuis la mort de sa mère. Par cette histoire classique d'un vol de tableau et ses conséquences imprévues, dans un style effacé, Donna Tartt livre une réflexion plutôt fine sur...
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    Long récit initiatique, Le chardonneret nous raconte, sans assez d'ellipse, l'itinéraire tourmenté de Théo Decker depuis la mort de sa mère. Par cette histoire classique d'un vol de tableau et ses conséquences imprévues, dans un style effacé, Donna Tartt livre une réflexion plutôt fine sur l'usurpation au cœur de nos existences et sur les secours ambivalents de l'art seuls à mêmes de brouiller la frontière entre le bien et le mal.

    https://viduite.wordpress.com/2017/07/02/le-chardonneret-donna-tartt

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