L'amie prodigieuse t.1

Couverture du livre « L'amie prodigieuse t.1 » de Elena Ferrante aux éditions Gallimard
  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782070466122
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

«Je ne suis pas nostalgique de notre enfance : elle était pleine de violence. C'était la vie, un point c'est tout : et nous grandissions avec l'obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile.» Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples... Voir plus

«Je ne suis pas nostalgique de notre enfance : elle était pleine de violence. C'était la vie, un point c'est tout : et nous grandissions avec l'obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile.» Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu'elles soient douées pour les études, ce n'est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l'école pour travailler dans l'échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s'éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition.

Formidable voyage dans l'Italie du boom économique, L'amie prodigieuse est le portrait de deux héroïnes inoubliables qu'Elena Ferrante traque avec passion et tendresse.

Donner votre avis

Articles (4)

Avis (93)

  • Découvert récemment et j'ai adoré, on plonge complètement en Italie et suivons avec haleine le parcours des 2 amies.

    Découvert récemment et j'ai adoré, on plonge complètement en Italie et suivons avec haleine le parcours des 2 amies.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • A peine refermé "l'amie prodigieuse", je me suis procuré "le nouveau nom", pour retrouver des personnages que j'ai laissés à regrets.
    Cette amie prodigieuse, c'est Lila, la fille du cordonnier, vue à travers les yeux d'Elena, la narratrice. Toutes deux issues d'un quartier populaire de Naples,...
    Voir plus

    A peine refermé "l'amie prodigieuse", je me suis procuré "le nouveau nom", pour retrouver des personnages que j'ai laissés à regrets.
    Cette amie prodigieuse, c'est Lila, la fille du cordonnier, vue à travers les yeux d'Elena, la narratrice. Toutes deux issues d'un quartier populaire de Naples, à la fin des années 50. Toutes deux brillantes en classe, et repérées par leur institutrice qui les pousse à aller au collège. Ce sera le cas pour Elena, pas pour Lila, qui doit travailler à la cordonnerie de son père avec son frère. C'est l'histoire d'une amitié / rivalité, émulation (c'est Lila qui, en se mettant au latin et au grec toute seule, aiguillonne les capacités et le désir d'apprendre d'Elena), mais aussi l'histoire d'une influence, d'une libération. Comment sortir de son milieu grâce à l'école ? Comment fait-on quand on ne se sent plus à sa place parmi ses amis d'enfance car on suit on chemin différent, et quand malgré tout, on ne veut pas perdre cette part d'histoire personnelle ? On suit les deux héroïnes depuis l'enfance jusqu'à l'adolescence et au mariage de Lila. La galerie de personnages (nombreux, on peut avoir un peu de mal à tous les assimiler au départ) est savoureuse et ils sont bien campés : les frères futurs mafieux, qui achètent les habitants du quartier, le prince charmant intellectuel ou économiquement intéressant parce qu'il tient une épicerie, des pères napolitains rustres au coeur tendre...
    Au final, un bon moment de lecture et des personnages que j'aurai plaisir à retrouver !

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Je viens de terminer le premier tome de "L'amie prodigieuse" d'Elena Ferrante, cette saga dont on a tant parlé.
    Au tout début, je dois vous avouer que j'ai eu un peu de mal à rentrer dans l'histoire. Il faut dire que les deux gamines Lena et Lila ne sont pas franchement attachantes. Et que...
    Voir plus

    Je viens de terminer le premier tome de "L'amie prodigieuse" d'Elena Ferrante, cette saga dont on a tant parlé.
    Au tout début, je dois vous avouer que j'ai eu un peu de mal à rentrer dans l'histoire. Il faut dire que les deux gamines Lena et Lila ne sont pas franchement attachantes. Et que leur relation me paraissait carrément malsaine. En réalité le tableau de cette amitié faite d'attirance et de répulsion, d'admiration et de mépris, de jalousie et d'empathie, de rivalité et d'émulation perpétuelles est brossé de manière très réaliste. Les enfants ne sont jamais tendres entre eux et ces enfants là sont aussi le fruit de leur milieu social. Un quartier pauvre de Naples dans les années 50/60. Un quartier et une époque d'une violence extrême où la fureur, les cris, les insultes font partie du quotidien, au même titre que la pauvreté, le manque d'éducation(si les enfants apprennent l'italien à l'école en famille on parle en dialecte napolitain), la promiscuité ...C'est sur une dizaine d'années, l'enfance et l'adolescence des deux fillettes tour à tour aimables et détestables mais diablement fascinantes, l'évolution lente d'une société avec en toile de fond ce quartier de Naples, presque un personnage à part entière. J'ai préféré le personnage de Lila si intuitive, si imaginative, si entière, si obstinée...C'est passionnant, la description psychologique des personnages est fine et sonne très juste, vivement que je lise la suite !

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Si vous aimez la littérature italienne, je ne peux que vous conseillez ce livre. Ce premier tome de la saga L'amie prodigieuse, comportant quatre tomes, est une véritable découverte. Une découverte très agréable ! Un véritable coups de coeur !

    En effet, j'ai pris le temps de lire ce roman....
    Voir plus

    Si vous aimez la littérature italienne, je ne peux que vous conseillez ce livre. Ce premier tome de la saga L'amie prodigieuse, comportant quatre tomes, est une véritable découverte. Une découverte très agréable ! Un véritable coups de coeur !

    En effet, j'ai pris le temps de lire ce roman. J'ai mis un certain temps à le lire car j'en suis tombée amoureuse. Je ne voulais pas en perdre une miette ! Ce roman est une petite pépite qui nous raconte, de manière autobiographique, le cadre sombre de Naples dans les années 1950.

    Deux personnages, aux destins opposés, sortent du lot : Elena Greco et Lila Cerullo. L'une va faire des études et l'autre va travailler à la fabrique de son père.

    L'éducation n'est pas acquise pour tout le monde, surtout au XX e siècle.

    Elena Ferrante a parfaitement construit ses personnages au point que les deux filles deviennent inséparables. Lila est inspirée par Elena, et inversement. Lila a un caractère dominant au point qu'Elena ait des difficultés à construire sa propre personnalité, et surtout, à se connaître soi-même.
    Un roman et une saga que je qualifierai d'historique, accompagné de roman psychologique.

    A lire absolument !

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • J'attendais beaucoup de ce roman dont on m'avait dit beaucoup de bien et finalement, la magie n'a pas opéré sur moi. Trop de personnages, trop de petites intrigues sans lien les unes avec les autres, un personnage féminin très ambivalent dont j'ai eu du mal à comprendre les sentiments, je ne...
    Voir plus

    J'attendais beaucoup de ce roman dont on m'avait dit beaucoup de bien et finalement, la magie n'a pas opéré sur moi. Trop de personnages, trop de petites intrigues sans lien les unes avec les autres, un personnage féminin très ambivalent dont j'ai eu du mal à comprendre les sentiments, je ne suis pas rentrée dans l'histoire qui m'a souvent ennuyée. Je ne continuerai pas de lire la suite des aventures d'Elena et de Lila

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Oh my God, quel chef d'oeuvre !!!

    Un roman d'une beauté incroyable, d'une profondeur et d'une gravité que j’ai adoré découvrir !

    La narratrice nous raconte dans ce tome 1 ses souvenirs d'enfance et d'adolescence aux côtés de cette amie, Lila, qu'elle adore, qu'elle adule même et avec qui...
    Voir plus

    Oh my God, quel chef d'oeuvre !!!

    Un roman d'une beauté incroyable, d'une profondeur et d'une gravité que j’ai adoré découvrir !

    La narratrice nous raconte dans ce tome 1 ses souvenirs d'enfance et d'adolescence aux côtés de cette amie, Lila, qu'elle adore, qu'elle adule même et avec qui elle se met, malgré elle, en compétition. Elle nous dépeint l'Italie des années 50-60, la vie à Naples dans les quartiers populaires, la misère et ce désir de sortir de cet univers par un maître-mot : "l'argent". On y retrouve le tempérament italien, ces éternelles haines familiales et ces bagarres liées à l'honneur de la famille.

    J'ai trouvé les mots tellement justes, forts ; les personnages très bien dépeints ; le récit raconté avec force détails non pas ennuyants mais captivants; l'histoire très réaliste ; une plume très fluide. Ce genre de lecture qu'on ne veut pas interrompre et, si malheureusement les circonstances l'exigent, on n'a qu'une seule hâte, la reprendre !

    Bref, j'ai juste A-D-O-R-E !!!!!!
    Evidemment, j'ai trop trop trop hâte de lire la suite....

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Il y a déjà cinq ans que ce phénomène d'édition, m'attendait. Moi, pour ma lecture j'attendais que le soufflet retombe. Difficile de commencer un livre la tête pleine du bruit des autres : presse, blogueurs et autres commentateurs.
    Elena Ferrante était connue avant cette tétralogie, alors qu'y...
    Voir plus

    Il y a déjà cinq ans que ce phénomène d'édition, m'attendait. Moi, pour ma lecture j'attendais que le soufflet retombe. Difficile de commencer un livre la tête pleine du bruit des autres : presse, blogueurs et autres commentateurs.
    Elena Ferrante était connue avant cette tétralogie, alors qu'y a-t-il dans cette « saga » qui fait cet emballement ?
    D'emblée j'ai été séduite par la vie de ce quartier de Naples fin des années 50, aussi bruyant que violent, pauvre et pas toujours solidaire. Le lecteur y retrouve une atmosphère à la Zola, qui fait de ce quartier un personnage haut en couleurs.
    « Notre monde était ainsi, plein de mots qui tuaient : le croup, le tétanos, le typhus pétéchial, le gaz, la guerre, la toupie, les décombres, le travail, le bombardement, la bombe, la tuberculose, la suppuration. Je fais remonter les nombreuses peurs qui m'ont accompagnée toute ma vie à ces mots et à ces années-là. »
    Ensuite les deux fillettes Elena et Lila, aussi différentes et semblables, aussi aimantes que méchantes, aussi attirées que repoussées, font d'elles des héroïnes vraies. Quelle justesse dans l'analyse de cette amitié particulière et prodigieuse. J'ai aimé que ce « à la vie à la mort » ne soit pas un pacte lancé à la sauvette pour édulcorer un lien comme celui-ci.
    C'est cela la force de ce premier roman, le décor est planté, le lecteur y entre de plain-pied et il en prend plein la face.
    Le point de départ est original, un homme appelle Elena pour lui dire que sa mère Lila, l'a laissé seul. Le comique de ce prologue est que ce fils a la quarantaine et que Lila environ 66 ans, a effacé toute trace d'elle : vêtements, papiers d'identité, dossiers de travail, jusqu'à avoir découpé son image sur les photos familiales. Elena suggère très vivement au fils de ne plus chercher sa mère et de vivre sa vie, entre autres travailler pour subvenir à ses besoins, sur ce conseil avisé elle ne répond plus à ses appels.
    Mais voilà que cet « épisode de délimitation » comme l'appelait Lila, fait surgir tous leurs souvenirs de cette amie prodigieuse qu'elle décide de mettre par écrit, afin de lui redonner corps.
    Dans ce Naples-là, les familles sont identifiées par le métier du père, Elena est la fille du portier de mairie, Lila est fille du cordonnier...Dans ce quartier nul n'ignore ce qui se passe chez son voisin.
    La violence est partout : l'éducation des parents se fait à coups de gifle et plus, on se bat pour tout, toujours. Cela entre même dans les principes à acquérir très vite.
    « C'était la vie, un point c'est tout : et nous grandissions avec l'obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile. »
    Mme Oliviero est une institutrice très impliquée, elle décèle chez Lila, la petite fille surdouée, Elena est très bonne élève mais son père va entendre ce que lui dit le corps enseignant et ne va pas s'opposer à ce que sa fille fasse des études comme les enfants des familles aisées.
    Pour Lila, c'est un non catégorique et la petite fille, va lutter contre cette injustice, avec son caractère frondeur elle va se servir de la bibliothèque comme vecteur de connaissances et va suivre le programme d'Elena et prendra même de l'avance. L'institutrice dit à Elena de ne pas oublier de dire à Lila, qu'au lycée en plus du latin on apprend le grec.
    A l'école primaire les deux fillettes sont en compétition, très vite Lila se distingue par ses capacités exceptionnelles.
    L'enfance est assez courte, et se termine avant que les transformations de l'adolescence n'apparaissent. Le monde du travail est omniprésent, et l'aide aux parents s'apprend très tôt.
    Elena va aller au collège et passer son brevet, puis continuer au lycée et se verra confronter à plus forts. L'élève qui était première régresse et doit beaucoup travailler, elle se rend compte que son milieu social ne lui a pas donné les bases culturelles qui sont celles de l'enseignement.
    Lila, elle travaille à la cordonnerie avec son père et son frère, mais elle mène une vie parallèle grâce à la bibliothèque, elle suit le programme d'Elena et lui vient en aide par sa méthodologie, sa pugnacité et ses capacités exceptionnelles.
    « Mais il resta surtout bouche bée en grec. Grâce à ce que j'avais appris avec Lila, je manifestai une familiarité avec l'alphabet, une habileté dans la lecture et une désinvolture dans la prononciation qui finirent par arracher des louanges publiques à mon professeur. »
    C'est ainsi que leurs routes vont se croiser, se séparer, se recroiser, comme un réseau d'infinis possibles, sans certitude.
    L'adolescence est aussi l'âge où la conscience des différences est prégnante.
    « Ce fut comme franchir une frontière. Je me souviens d'une foule dense de promeneurs et d'une différence qui était humiliante. ... Nous étions invisibles. Ou sans intérêt. »
    N'oublions la Camorra, qui après la seconde guerre mondiale, s'est transformée en clans, implantés dans les quartiers les plus pauvres, étendant ses tentacules dans tous les secteurs légaux et illégaux qui font la vie d'un pays.
    Un premier tome tenant toutes ses promesses, se terminant avec juste la note qui incite à poursuivre la lecture.
    Une histoire pour lecteur attentif tant elle est dense. Multiplicité des personnages, ces familles italiennes foisonnent d'anecdotes, de vitalité débordante. L'Italie en pleine évolution économique : croissance à son plus haut niveau, émergence de l'industrie et du secteur tertiaire qui fit reculer la ruralité au profit de la classe ouvrière, changement des mentalités et des habitudes de consommation.
    Mais surtout une histoire-miroir de nos vies où que le lecteur vive, quel que soit ses origines, son milieu, etc.
    Une analyse sociologique et psychologique comme trame d'un roman bouleversant par sa vérité toute nue.
    Chantal Lafon-Litteratum Amor 9 janvier 2019.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • J'ai eu envie de découvrir cette saga ayant entendu l'engouement qu'elle a suscité et suscite encore.
    Si j'ai eu quelques difficultés à entrer dans l'histoire, passages longs, une histoire longue à se mettre en place, mon engouement n'a fait que s'accroître à partir de la 2nd moitié du...
    Voir plus

    J'ai eu envie de découvrir cette saga ayant entendu l'engouement qu'elle a suscité et suscite encore.
    Si j'ai eu quelques difficultés à entrer dans l'histoire, passages longs, une histoire longue à se mettre en place, mon engouement n'a fait que s'accroître à partir de la 2nd moitié du roman.
    J'ai aimé découvrir ce Naple des années 50, cette vie de quartier, ces amitiés adolescentes. Et puis bien sûr, il y a cette relation si particulière entre les deux protagonistes Lena et Lila. Une amitié sincère et profonde parfois, mais aussi envieuse, méchante. Il y a la méchante et la gentille. Et si on sait à qui appartient chaque rôle, ce n'est parfois pas toujours le cas.
    Il me reste maintenant à me procurer le tome 2.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.

Où trouver ce livre en librairie ?

Service proposé en partenariat avec Place des Libraires

Suggestions de lecture

Discussions autour de ce livre

Forum

Afficher plus de discussions