La tour d'arsenic

Couverture du livre « La tour d'arsenic » de Anne Birkefeldt Ragde aux éditions Balland
Résumé:

Norvège. La vieille Amalie Thygesen, dite Malie, ancienne chanteuse de cabaret à la gloire éphémère, rend son dernier souffle dans une maison de retraite. Tandis que sa petite fille, Therese, plie ses bagages sur l´instant pour rejoindre le lieu des obsèques - et se laisse prendre dans un... Voir plus

Norvège. La vieille Amalie Thygesen, dite Malie, ancienne chanteuse de cabaret à la gloire éphémère, rend son dernier souffle dans une maison de retraite. Tandis que sa petite fille, Therese, plie ses bagages sur l´instant pour rejoindre le lieu des obsèques - et se laisse prendre dans un tourbillon de souvenirs drôles, tendres, émouvants, le reste de la famille chante l´heure de la libération : débarrassés de la vieille femme fantasque au caractère trop bien dessiné, les uns et les autres vont pouvoir se jeter sur les biens immobiliers et vendre les babioles qui, pour eux, ne valent pas la peine d´être gardés.

Comprenant mal ce manque de compassion et de respect pour sa grand-mère, Therese va découvrir, au fil des objets qui ont fait la vie de Malie et des confidences récoltées, qui a été cette femme qu´elle croyait si bien connaître... Une femme que sa propre fille, Ruby, la mère de Therese, détestait cordialement, et que beaucoup craignaient. Comment peut-on susciter chez ses proches des sentiments aussi contradictoires ?

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  • Thérèse apprend avec tristesse le décès de sa grand-mère, mais elle constate que cette disparition suscite la joie et l’allégresse chez sa mère et son oncle. Ils se partagent avec bonheur les biens laissés en héritage. Pourquoi cette mort peut-elle engendrer autant de sentiments si différents ?...
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    Thérèse apprend avec tristesse le décès de sa grand-mère, mais elle constate que cette disparition suscite la joie et l’allégresse chez sa mère et son oncle. Ils se partagent avec bonheur les biens laissés en héritage. Pourquoi cette mort peut-elle engendrer autant de sentiments si différents ? Et bien lisez cette magnifique saga familiale. Il est vrai que j’ai une tendresse particulière pour ces auteurs nordiques, allez ! laissez-vous tenter vous serez agréablement surpris

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  • une histoire de femme sur plusieures générations.

    une histoire de femme sur plusieures générations.

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  • Lechoixdeslibraires.com

    Héritée de la tradition littéraire scandinave, la saga (venant du verbe «segja» «dire, raconter») désigne un texte en prose qui retrace la vie d'une personne digne d'intérêt de sa naissance jusqu'à sa mort sans omettre de parler de ses ancêtres ou de ses descendants. C'est avec ce genre...
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    Héritée de la tradition littéraire scandinave, la saga (venant du verbe «segja» «dire, raconter») désigne un texte en prose qui retrace la vie d'une personne digne d'intérêt de sa naissance jusqu'à sa mort sans omettre de parler de ses ancêtres ou de ses descendants. C'est avec ce genre romanesque que renoue la norvégienne Anne B Ragde dans son nouveau roman la Tour d'arsenic.

    La mort d'Amalie à Copenhague réunit autour d'elle ses héritiers, Ruby et Ib ses enfants et Therese sa petite-fille. Si cette dernière semble très affectée par la disparition de cette grand-mère avec qui elle était très complices, ses enfants eux se réjouissent et n'ont qu'une hâte : se débarrasser des objets ayant appartenus à celle qu'ils qualifient de «vieille sorcière». Aidée par les souvenirs se rattachant aux effets personnels d'Amalie, Therese va tenter de reconstituer le passé de celle-ci. Dés lors le récit se partage en ellipses temporelles, nous assistons d'abord à l'enfance de Ruby et d'Ibb entre un père aimant mais pusillanime et une mère tyrannique, dont la maternité a brisé les rêves de gloire théâtrale. La vie de cette famille constitue aussi une opportunité pour l'auteur pour décrire la vie quotidienne au Danemark sous l'occupation allemande en 1942. Ruby détestée par sa mère ne trouvera le bonheur qu'après avoir fuit en Norvège, mais son bonheur ne sera que
    de courte durée.
    Puis le récit s'attarde sur la vie de Mogens, le mari d'Amali, fils de pasteur du Jutland, qui décevra son père en refusant d'entrer en religion pour se jeter corps et âme dans sa passion pour la peinture sur porcelaine. Il tombera amoureux d'Amalie dont il supportera tous les caprices sans jamais penser à se révolter. Enfin Anne Ragde évoque la véritable héroïne du récit, Amalie elle-même. Le portrait qu'elle esquisse d'elle permet de s'en faire une image plus nuancée que celle qu'ont pu induire les souvenirs de Ruby ou de Mogens. Son enfance fut misérable, fille d'aubergiste dont le père abuse régulièrement, elle s'enfuit avec la troupe de comédiens ambulants où officie son premier amour; mais le jeune homme décédera brutalement. Gagnée par la passion du théâtre, elle entame une carrière fort prometteuse qu'une grossesse non désirée fruit d'une aventure avec un homme marié stoppera net. Dés lors, amère, rongée par les désillusions, elle épousera un homme qu'elle n'aime pas réellement et se résignera à enterrer ses rêves de gloire. En plus de magnifiques portraits tout en nuances, d'hommes et (surtout) de femmes confrontés à leur destin, Anne Ragde fait revivre dans cette fresque, presque un siècle d'histoire de la Scandinavie.

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    Héritée de la tradition littéraire scandinave, la saga (venant du verbe «segja» «dire, raconter») désigne un texte en prose qui retrace la vie d'une personne digne d'intérêt de sa naissance jusqu'à sa mort sans omettre de parler de ses ancêtres ou de ses descendants. C'est avec ce genre...
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    Héritée de la tradition littéraire scandinave, la saga (venant du verbe «segja» «dire, raconter») désigne un texte en prose qui retrace la vie d'une personne digne d'intérêt de sa naissance jusqu'à sa mort sans omettre de parler de ses ancêtres ou de ses descendants. C'est avec ce genre romanesque que renoue la norvégienne Anne B Ragde dans son nouveau roman la Tour d'arsenic.

    La mort d'Amalie à Copenhague réunit autour d'elle ses héritiers, Ruby et Ib ses enfants et Therese sa petite-fille. Si cette dernière semble très affectée par la disparition de cette grand-mère avec qui elle était très complices, ses enfants eux se réjouissent et n'ont qu'une hâte : se débarrasser des objets ayant appartenus à celle qu'ils qualifient de «vieille sorcière». Aidée par les souvenirs se rattachant aux effets personnels d'Amalie, Therese va tenter de reconstituer le passé de celle-ci. Dés lors le récit se partage en ellipses temporelles, nous assistons d'abord à l'enfance de Ruby et d'Ibb entre un père aimant mais pusillanime et une mère tyrannique, dont la maternité a brisé les rêves de gloire théâtrale. La vie de cette famille constitue aussi une opportunité pour l'auteur pour décrire la vie quotidienne au Danemark sous l'occupation allemande en 1942. Ruby détestée par sa mère ne trouvera le bonheur qu'après avoir fuit en Norvège, mais son bonheur ne sera que
    de courte durée.
    Puis le récit s'attarde sur la vie de Mogens, le mari d'Amali, fils de pasteur du Jutland, qui décevra son père en refusant d'entrer en religion pour se jeter corps et âme dans sa passion pour la peinture sur porcelaine. Il tombera amoureux d'Amalie dont il supportera tous les caprices sans jamais penser à se révolter. Enfin Anne Ragde évoque la véritable héroïne du récit, Amalie elle-même. Le portrait qu'elle esquisse d'elle permet de s'en faire une image plus nuancée que celle qu'ont pu induire les souvenirs de Ruby ou de Mogens. Son enfance fut misérable, fille d'aubergiste dont le père abuse régulièrement, elle s'enfuit avec la troupe de comédiens ambulants où officie son premier amour; mais le jeune homme décédera brutalement. Gagnée par la passion du théâtre, elle entame une carrière fort prometteuse qu'une grossesse non désirée fruit d'une aventure avec un homme marié stoppera net. Dés lors, amère, rongée par les désillusions, elle épousera un homme qu'elle n'aime pas réellement et se résignera à enterrer ses rêves de gloire. En plus de magnifiques portraits tout en nuances, d'hommes et (surtout) de femmes confrontés à leur destin, Anne Ragde fait revivre dans cette fresque, presque un siècle d'histoire de la Scandinavie.

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    Héritée de la tradition littéraire scandinave, la saga (venant du verbe «segja» «dire, raconter») désigne un texte en prose qui retrace la vie d'une personne digne d'intérêt de sa naissance jusqu'à sa mort sans omettre de parler de ses ancêtres ou de ses descendants. C'est avec ce genre...
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    Héritée de la tradition littéraire scandinave, la saga (venant du verbe «segja» «dire, raconter») désigne un texte en prose qui retrace la vie d'une personne digne d'intérêt de sa naissance jusqu'à sa mort sans omettre de parler de ses ancêtres ou de ses descendants. C'est avec ce genre romanesque que renoue la norvégienne Anne B Ragde dans son nouveau roman la Tour d'arsenic.

    La mort d'Amalie à Copenhague réunit autour d'elle ses héritiers, Ruby et Ib ses enfants et Therese sa petite-fille. Si cette dernière semble très affectée par la disparition de cette grand-mère avec qui elle était très complices, ses enfants eux se réjouissent et n'ont qu'une hâte : se débarrasser des objets ayant appartenus à celle qu'ils qualifient de «vieille sorcière». Aidée par les souvenirs se rattachant aux effets personnels d'Amalie, Therese va tenter de reconstituer le passé de celle-ci. Dés lors le récit se partage en ellipses temporelles, nous assistons d'abord à l'enfance de Ruby et d'Ibb entre un père aimant mais pusillanime et une mère tyrannique, dont la maternité a brisé les rêves de gloire théâtrale. La vie de cette famille constitue aussi une opportunité pour l'auteur pour décrire la vie quotidienne au Danemark sous l'occupation allemande en 1942. Ruby détestée par sa mère ne trouvera le bonheur qu'après avoir fuit en Norvège, mais son bonheur ne sera que
    de courte durée.
    Puis le récit s'attarde sur la vie de Mogens, le mari d'Amali, fils de pasteur du Jutland, qui décevra son père en refusant d'entrer en religion pour se jeter corps et âme dans sa passion pour la peinture sur porcelaine. Il tombera amoureux d'Amalie dont il supportera tous les caprices sans jamais penser à se révolter. Enfin Anne Ragde évoque la véritable héroïne du récit, Amalie elle-même. Le portrait qu'elle esquisse d'elle permet de s'en faire une image plus nuancée que celle qu'ont pu induire les souvenirs de Ruby ou de Mogens. Son enfance fut misérable, fille d'aubergiste dont le père abuse régulièrement, elle s'enfuit avec la troupe de comédiens ambulants où officie son premier amour; mais le jeune homme décédera brutalement. Gagnée par la passion du théâtre, elle entame une carrière fort prometteuse qu'une grossesse non désirée fruit d'une aventure avec un homme marié stoppera net. Dés lors, amère, rongée par les désillusions, elle épousera un homme qu'elle n'aime pas réellement et se résignera à enterrer ses rêves de gloire. En plus de magnifiques portraits tout en nuances, d'hommes et (surtout) de femmes confrontés à leur destin, Anne Ragde fait revivre dans cette fresque, presque un siècle d'histoire de la Scandinavie.

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    Héritée de la tradition littéraire scandinave, la saga (venant du verbe «segja» «dire, raconter») désigne un texte en prose qui retrace la vie d'une personne digne d'intérêt de sa naissance jusqu'à sa mort sans omettre de parler de ses ancêtres ou de ses descendants. C'est avec ce genre...
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    Héritée de la tradition littéraire scandinave, la saga (venant du verbe «segja» «dire, raconter») désigne un texte en prose qui retrace la vie d'une personne digne d'intérêt de sa naissance jusqu'à sa mort sans omettre de parler de ses ancêtres ou de ses descendants. C'est avec ce genre romanesque que renoue la norvégienne Anne B Ragde dans son nouveau roman la Tour d'arsenic.

    La mort d'Amalie à Copenhague réunit autour d'elle ses héritiers, Ruby et Ib ses enfants et Therese sa petite-fille. Si cette dernière semble très affectée par la disparition de cette grand-mère avec qui elle était très complices, ses enfants eux se réjouissent et n'ont qu'une hâte : se débarrasser des objets ayant appartenus à celle qu'ils qualifient de «vieille sorcière». Aidée par les souvenirs se rattachant aux effets personnels d'Amalie, Therese va tenter de reconstituer le passé de celle-ci. Dés lors le récit se partage en ellipses temporelles, nous assistons d'abord à l'enfance de Ruby et d'Ibb entre un père aimant mais pusillanime et une mère tyrannique, dont la maternité a brisé les rêves de gloire théâtrale. La vie de cette famille constitue aussi une opportunité pour l'auteur pour décrire la vie quotidienne au Danemark sous l'occupation allemande en 1942. Ruby détestée par sa mère ne trouvera le bonheur qu'après avoir fuit en Norvège, mais son bonheur ne sera que
    de courte durée.
    Puis le récit s'attarde sur la vie de Mogens, le mari d'Amali, fils de pasteur du Jutland, qui décevra son père en refusant d'entrer en religion pour se jeter corps et âme dans sa passion pour la peinture sur porcelaine. Il tombera amoureux d'Amalie dont il supportera tous les caprices sans jamais penser à se révolter. Enfin Anne Ragde évoque la véritable héroïne du récit, Amalie elle-même. Le portrait qu'elle esquisse d'elle permet de s'en faire une image plus nuancée que celle qu'ont pu induire les souvenirs de Ruby ou de Mogens. Son enfance fut misérable, fille d'aubergiste dont le père abuse régulièrement, elle s'enfuit avec la troupe de comédiens ambulants où officie son premier amour; mais le jeune homme décédera brutalement. Gagnée par la passion du théâtre, elle entame une carrière fort prometteuse qu'une grossesse non désirée fruit d'une aventure avec un homme marié stoppera net. Dés lors, amère, rongée par les désillusions, elle épousera un homme qu'elle n'aime pas réellement et se résignera à enterrer ses rêves de gloire. En plus de magnifiques portraits tout en nuances, d'hommes et (surtout) de femmes confrontés à leur destin, Anne Ragde fait revivre dans cette fresque, presque un siècle d'histoire de la Scandinavie.

  • Pour les inconditionnels d'Anne B Ragde,dont je fais partie

    Pour les inconditionnels d'Anne B Ragde,dont je fais partie

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  • Une jeune femme apprend la mort de sa grand-mère,et découvre sur place la joie et le soulagement de sa mère et de son oncle.Elle a toujours aimé sa grand-mère,amour réciproque d'ailleurs.Le roman va expliquer le pourquoi de ces différentes réactions avec un style alerte,agréable à lire.On tourne...
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    Une jeune femme apprend la mort de sa grand-mère,et découvre sur place la joie et le soulagement de sa mère et de son oncle.Elle a toujours aimé sa grand-mère,amour réciproque d'ailleurs.Le roman va expliquer le pourquoi de ces différentes réactions avec un style alerte,agréable à lire.On tourne avec plaisir les pages de ce vrai roman.

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  • Thérèse la petite fille de Malie nous parle de sa grand-mère qui vient de décéder à Copenhague. Elle tente de comprendre cette femme qui n'inspire que haine à sa mère Ruby et à son oncle Ib, alors qu'elle a toujours éprouvé une grande tendresse pour cette affectueuse grand-mère. Pour cerner les...
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    Thérèse la petite fille de Malie nous parle de sa grand-mère qui vient de décéder à Copenhague. Elle tente de comprendre cette femme qui n'inspire que haine à sa mère Ruby et à son oncle Ib, alors qu'elle a toujours éprouvé une grande tendresse pour cette affectueuse grand-mère. Pour cerner les sentiments contrastés qu'inspire cette grand-mère contreversée, l'auteur dissèque l'enfance et la jeunesse de Malie élevée dans une auberge, qui s'enfuit avec une troupe de théâtre à l'adolescence pour terminer chanteuse dans un cabaret jusqu'à ce que sa vie libertine la contraigne à se marier à Mogens un fils de pasteur peintre sur porcelaine et non le photographe de renom dont elle était si amoureuse ! Elle aura une fille, Ruby (maman de Thérèse) et un garçon Ib sur lesquels elle reportera cette haine de la femme qu'elle est devenue, elle qui rêvait de gloire et de paillettes. Au travers de ces trois générations de femmes, l'auteur nous dévoile une chronique familiale grinçante, des portraits puissants qui divisent ou enchantent selon son degré de sensibilité. La plume de cet auteur est toujours aussi incisive, elle a vraiment un don pour décrire les sentiments familiaux empoisonnés, mais au bout de 500 pages j'étais soulagée de quitter cette ambiance arsenic et de passer à autre chose !

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    Amalie Thygesen dite Malie, vient de mourir : sa fille et son fils, ainsi que sa petite-fille se rendent dans la maison familiale remplie de souvenirs pour les obsèques. Nous remontons le temps pour comprendre les réactions si contrastées à l'annonce de la mort de cette femme à la fois mère...
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    Amalie Thygesen dite Malie, vient de mourir : sa fille et son fils, ainsi que sa petite-fille se rendent dans la maison familiale remplie de souvenirs pour les obsèques. Nous remontons le temps pour comprendre les réactions si contrastées à l'annonce de la mort de cette femme à la fois mère despotique et grand-mère adorable. Nous allons découvrir peu à peu, sur trois générations de femmes, l'histoire familiale de Malie la mère, Ruby la fille et Thérèse la petite-fille. Trois destins magnifiquement racontés où la puissance du drame familial exulte.

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