La survivance

Couverture du livre « La survivance » de Claudie Hunzinger aux éditions Ecriteau
  • Date de parution :
  • Editeur : Ecriteau
  • EAN : 9782353031047
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

Jenny et Sils sont contraints par la dureté des temps de rendre les clefs de leur librairie et de leur domicile. Ils vont chercher refuge dans une maison perdue, en ruines, perchée dans la montagne. Avec leurs cartons de livres, une ânesse et une chienne, il leur faut s'acclimater à cette... Voir plus

Jenny et Sils sont contraints par la dureté des temps de rendre les clefs de leur librairie et de leur domicile. Ils vont chercher refuge dans une maison perdue, en ruines, perchée dans la montagne. Avec leurs cartons de livres, une ânesse et une chienne, il leur faut s'acclimater à cette nouvelle existence : survivre aux intempéries, tels des Robinson Crusoé du XXI° siècle, exclus de la société matérialiste. Dans cet âpre combat, la redécouverte des corps, l'apprentissage de l'isolement et la puissance de la littérature leur feront-ils découvrir une nouvelle manière d'être au monde ?

Donner votre avis

Les derniers avis

  • Voila le genre de roman, envoûtant, qu'il faut prendre le temps de lire avec délectation ! Un livre semé d'étoiles merveilleuses, de magie et ponctué de livres, de tableaux et de musique !

    Entre l'observation d'une troupe de cerfs (la bande des Peaux-Rouges), la cueillette des baies ou la...
    Voir plus

    Voila le genre de roman, envoûtant, qu'il faut prendre le temps de lire avec délectation ! Un livre semé d'étoiles merveilleuses, de magie et ponctué de livres, de tableaux et de musique !

    Entre l'observation d'une troupe de cerfs (la bande des Peaux-Rouges), la cueillette des baies ou la collecte de minéraux qui doivent permettre la reconstitution d'un chef d'oeuvre (le retable d'Issenheim, peint par Grünewald, détruit dans l'incendie du musée Unterlinden à Colmar, évènement imaginaire !!), l'auteur nous emmène au milieu de nulle part, dans un monde à la fois rude et baigné de poésie. Un monde où le repli sur soi et l'auto-subsistance n'apparaissent plus comme subis mais élargissent les horizons. Chaque instant de la vie de ces libraires ruinés offre de nouvelles perspectives, et la minuscule maison où ils se sont réfugiés, baptisée "La survivance", porte fort bien son nom.

    Survivre au froid et à la pluie, à la peur de la solitude, à la vieillesse (et à la décrépitude des corps affaiblis, à l'arrivée de la maladie), à la perte des repères, au désenchantement et au chagrin...c'est tout ce qu'envisage ce roman, en délicatesse, mais sans complaisance, sans renoncement.
    Un parfait bijou de littérature !

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Lechoixdeslibraires.com

    Un couple de libraires contraints de fermer la boutique mais n'ayant plus nulle part où aller, se souvient alors de "la Survivance", cabane perchée dans la montagne qui les avait accueillie quelques années plus tôt. Accompagnés d'une ânesse, d'une chienne et de quelques bouquins, ils...
    Voir plus

    Un couple de libraires contraints de fermer la boutique mais n'ayant plus nulle part où aller, se souvient alors de "la Survivance", cabane perchée dans la montagne qui les avait accueillie quelques années plus tôt. Accompagnés d'une ânesse, d'une chienne et de quelques bouquins, ils deviennent alors ermites, hors du monde, au dessus du monde, et pourtant vivant le monde plus que jamais, dans cette forêt mystérieuse qui les fera voyager au fil des jours, des saisons et des rencontres impromptues.
    Un roman qui nous amène à méditer, un livre pour qui cherche à respirer...

    "Pendant quinze ans, le lieu [la librairie] avait répandu de la lumière, du rêve, de la fantaisie. J'aurais pu y passer le reste de ma vie.
    Sauf que je n'avais pas pris garde au fait que rien, jamais, ne nous appartiens. Ni les chambres qui donnent au soleil, ni les tulipes sauvages aux pétales aigus, jaunes à perte de vue sous les fenêtres, ni même la bouteille d'eau sur la table, aucun des détails de chaque instant dans la vie, rien, rien ne nous appartient. On allait même me les retirer. Et ce n'était pas lié au fait que nous n'avions pas vécu assez prudemment, Sils et moi, et que nous n'avions eu aucun sens de l'argent, ou presque, et qu'il y avait là une défaite pour cause de mauvaise gestion, une sorte de punition que nous infligeait le sens commun. Non. Ce n'était pas dû à ça, mais à une faille fondamentale : nous sommes nés pour ne rien posséder.
    Les choses, il faudrait les voir en passant, d'un point de vue de nomade, telles qu'elles sont, elles, simples, indifférentes, énigmatiques, posées là dans leur dialogue avec l'éternité. Elle n'est pas pour nous, leur essence, leur tranquillité."

  • Lechoixdeslibraires.com

    Un couple de libraires, Sils et Jenny, la soixantaine, met la clef sous la porte pour cause de faillite. Comme ils n'ont plus de toit pour vivre, ils doivent aller s'installer dans une vieille bicoque, La Survivance, en pleine montagne vosgienne, dans le massif du Brézouard.
    Jenny raconte donc...
    Voir plus

    Un couple de libraires, Sils et Jenny, la soixantaine, met la clef sous la porte pour cause de faillite. Comme ils n'ont plus de toit pour vivre, ils doivent aller s'installer dans une vieille bicoque, La Survivance, en pleine montagne vosgienne, dans le massif du Brézouard.
    Jenny raconte donc leur installation, avec leur ânesse Avanie et leur chienne Betty. Même s'ils se sentent décalés dans cette époque, "pas doués pour la vie matérielle" comme Jenny aime à le rappeler, ils doivent faire en sorte de pouvoir survivre au prochain hiver, à près de mille mètres d'altitude... Entre l'élaboration d'un potager, la réparation de la toiture, et la découverte de la faune locale, Jenny et Sils deviennent de vrais robinsons.
    Les livres sont omniprésents dans ce roman et aussi la peinture. Jenny parle souvent du retable d'Issenheim, peint par Grünewald au XVIème siècle. Selon la légende, Grünewald allait souvent dans le massif du Bézouard, réputé à l'époque pour ses mines d'argent, afin de collecter des minéraux pour fabriquer ses pigments de couleurs.
    Si la perte est le thème central du roman, c'est aussi le récit d'une résistance. Jenny et Sils savent qu'ils sont perdants car ils sont les représentants d'un monde voué à disparaître, mais ils savent aussi qu'ils sont libres... C'est pour cela que l'on referme ce livre avec un énorme sentiment d'espoir.
    Vous l'avez compris : La Survivance est un gros de coup de coeur dans cette rentrée littéraire cuvée 2012, tout comme l'a été son précédent roman paru en 2012, Elles vivaient d'espoir.

  • Lechoixdeslibraires.com

    Un couple de libraires, Sils et Jenny, la soixantaine, met la clef sous la porte pour cause de faillite. Comme ils n'ont plus de toit pour vivre, ils doivent aller s'installer dans une vieille bicoque, La Survivance, en pleine montagne vosgienne, dans le massif du Brézouard.
    Jenny raconte donc...
    Voir plus

    Un couple de libraires, Sils et Jenny, la soixantaine, met la clef sous la porte pour cause de faillite. Comme ils n'ont plus de toit pour vivre, ils doivent aller s'installer dans une vieille bicoque, La Survivance, en pleine montagne vosgienne, dans le massif du Brézouard.
    Jenny raconte donc leur installation, avec leur ânesse Avanie et leur chienne Betty. Même s'ils se sentent décalés dans cette époque, "pas doués pour la vie matérielle" comme Jenny aime à le rappeler, ils doivent faire en sorte de pouvoir survivre au prochain hiver, à près de mille mètres d'altitude... Entre l'élaboration d'un potager, la réparation de la toiture, et la découverte de la faune locale, Jenny et Sils deviennent de vrais robinsons.
    Les livres sont omniprésents dans ce roman et aussi la peinture. Jenny parle souvent du retable d'Issenheim, peint par Grünewald au XVIème siècle. Selon la légende, Grünewald allait souvent dans le massif du Bézouard, réputé à l'époque pour ses mines d'argent, afin de collecter des minéraux pour fabriquer ses pigments de couleurs.
    Si la perte est le thème central du roman, c'est aussi le récit d'une résistance. Jenny et Sils savent qu'ils sont perdants car ils sont les représentants d'un monde voué à disparaître, mais ils savent aussi qu'ils sont libres... C'est pour cela que l'on referme ce livre avec un énorme sentiment d'espoir.
    Vous l'avez compris : La Survivance est un gros de coup de coeur dans cette rentrée littéraire cuvée 2012, tout comme l'a été son précédent roman paru en 2012, Elles vivaient d'espoir.

  • Lechoixdeslibraires.com

    Un couple de libraires contraints de fermer la boutique mais n'ayant plus nulle part où aller, se souvient alors de "la Survivance", cabane perchée dans la montagne qui les avait accueillie quelques années plus tôt. Accompagnés d'une ânesse, d'une chienne et de quelques...
    Voir plus

    Un couple de libraires contraints de fermer la boutique mais n'ayant plus nulle part où aller, se souvient alors de "la Survivance", cabane perchée dans la montagne qui les avait accueillie quelques années plus tôt. Accompagnés d'une ânesse, d'une chienne et de quelques bouquins, ils deviennent alors ermites, hors du monde, au dessus du monde, et pourtant vivant le monde plus que jamais, dans cette forêt mystérieuse qui les fera voyager au fil des jours, des saisons et des rencontres impromptues.
    Un roman qui nous amène à méditer, un livre pour qui cherche à respirer...

    "Pendant quinze ans, le lieu [la librairie] avait répandu de la lumière, du rêve, de la fantaisie. J'aurais pu y passer le reste de ma vie.
    Sauf que je n'avais pas pris garde au fait que rien, jamais, ne nous appartiens. Ni les chambres qui donnent au soleil, ni les tulipes sauvages aux pétales aigus, jaunes à perte de vue sous les fenêtres, ni même la bouteille d'eau sur la table, aucun des détails de chaque instant dans la vie, rien, rien ne nous appartient. On allait même me les retirer. Et ce n'était pas lié au fait que nous n'avions pas vécu assez prudemment, Sils et moi, et que nous n'avions eu aucun sens de l'argent, ou presque, et qu'il y avait là une défaite pour cause de mauvaise gestion, une sorte de punition que nous infligeait le sens commun. Non. Ce n'était pas dû à ça, mais à une faille fondamentale : nous sommes nés pour ne rien posséder.
    Les choses, il faudrait les voir en passant, d'un point de vue de nomade, telles qu'elles sont, elles, simples, indifférentes, énigmatiques, posées là dans leur dialogue avec l'éternité. Elle n'est pas pour nous, leur essence, leur tranquillité."

  • Lechoixdeslibraires.com

    Un couple de libraires contraints de fermer la boutique mais n'ayant plus nulle part où aller, se souvient alors de "la Survivance", cabane perchée dans la montagne qui les avait accueillie quelques années plus tôt. Accompagnés d'une ânesse, d'une chienne et de quelques bouquins, ils...
    Voir plus

    Un couple de libraires contraints de fermer la boutique mais n'ayant plus nulle part où aller, se souvient alors de "la Survivance", cabane perchée dans la montagne qui les avait accueillie quelques années plus tôt. Accompagnés d'une ânesse, d'une chienne et de quelques bouquins, ils deviennent alors ermites, hors du monde, au dessus du monde, et pourtant vivant le monde plus que jamais, dans cette forêt mystérieuse qui les fera voyager au fil des jours, des saisons et des rencontres impromptues.
    Un roman qui nous amène à méditer, un livre pour qui cherche à respirer...

    "Pendant quinze ans, le lieu [la librairie] avait répandu de la lumière, du rêve, de la fantaisie. J'aurais pu y passer le reste de ma vie.
    Sauf que je n'avais pas pris garde au fait que rien, jamais, ne nous appartiens. Ni les chambres qui donnent au soleil, ni les tulipes sauvages aux pétales aigus, jaunes à perte de vue sous les fenêtres, ni même la bouteille d'eau sur la table, aucun des détails de chaque instant dans la vie, rien, rien ne nous appartient. On allait même me les retirer. Et ce n'était pas lié au fait que nous n'avions pas vécu assez prudemment, Sils et moi, et que nous n'avions eu aucun sens de l'argent, ou presque, et qu'il y avait là une défaite pour cause de mauvaise gestion, une sorte de punition que nous infligeait le sens commun. Non. Ce n'était pas dû à ça, mais à une faille fondamentale : nous sommes nés pour ne rien posséder.
    Les choses, il faudrait les voir en passant, d'un point de vue de nomade, telles qu'elles sont, elles, simples, indifférentes, énigmatiques, posées là dans leur dialogue avec l'éternité. Elle n'est pas pour nous, leur essence, leur tranquillité."

  • Lechoixdeslibraires.com

    Un couple de libraires, Sils et Jenny, la soixantaine, met la clef sous la porte pour cause de faillite. Comme ils n'ont plus de toit pour vivre, ils doivent aller s'installer dans une vieille bicoque, La Survivance, en pleine montagne vosgienne, dans le massif du Brézouard.
    Jenny raconte donc...
    Voir plus

    Un couple de libraires, Sils et Jenny, la soixantaine, met la clef sous la porte pour cause de faillite. Comme ils n'ont plus de toit pour vivre, ils doivent aller s'installer dans une vieille bicoque, La Survivance, en pleine montagne vosgienne, dans le massif du Brézouard.
    Jenny raconte donc leur installation, avec leur ânesse Avanie et leur chienne Betty. Même s'ils se sentent décalés dans cette époque, "pas doués pour la vie matérielle" comme Jenny aime à le rappeler, ils doivent faire en sorte de pouvoir survivre au prochain hiver, à près de mille mètres d'altitude... Entre l'élaboration d'un potager, la réparation de la toiture, et la découverte de la faune locale, Jenny et Sils deviennent de vrais robinsons.
    Les livres sont omniprésents dans ce roman et aussi la peinture. Jenny parle souvent du retable d'Issenheim, peint par Grünewald au XVIème siècle. Selon la légende, Grünewald allait souvent dans le massif du Bézouard, réputé à l'époque pour ses mines d'argent, afin de collecter des minéraux pour fabriquer ses pigments de couleurs.
    Si la perte est le thème central du roman, c'est aussi le récit d'une résistance. Jenny et Sils savent qu'ils sont perdants car ils sont les représentants d'un monde voué à disparaître, mais ils savent aussi qu'ils sont libres... C'est pour cela que l'on referme ce livre avec un énorme sentiment d'espoir.
    Vous l'avez compris : La Survivance est un gros de coup de coeur dans cette rentrée littéraire cuvée 2012, tout comme l'a été son précédent roman paru en 2012, Elles vivaient d'espoir.

  • Lechoixdeslibraires.com

    Un couple de libraires contraints de fermer la boutique mais n'ayant plus nulle part où aller, se souvient alors de "la Survivance", cabane perchée dans la montagne qui les avait accueillie quelques années plus tôt. Accompagnés d'une ânesse, d'une chienne et de quelques bouquins, ils...
    Voir plus

    Un couple de libraires contraints de fermer la boutique mais n'ayant plus nulle part où aller, se souvient alors de "la Survivance", cabane perchée dans la montagne qui les avait accueillie quelques années plus tôt. Accompagnés d'une ânesse, d'une chienne et de quelques bouquins, ils deviennent alors ermites, hors du monde, au dessus du monde, et pourtant vivant le monde plus que jamais, dans cette forêt mystérieuse qui les fera voyager au fil des jours, des saisons et des rencontres impromptues.
    Un roman qui nous amène à méditer, un livre pour qui cherche à respirer...

    "Pendant quinze ans, le lieu [la librairie] avait répandu de la lumière, du rêve, de la fantaisie. J'aurais pu y passer le reste de ma vie.
    Sauf que je n'avais pas pris garde au fait que rien, jamais, ne nous appartiens. Ni les chambres qui donnent au soleil, ni les tulipes sauvages aux pétales aigus, jaunes à perte de vue sous les fenêtres, ni même la bouteille d'eau sur la table, aucun des détails de chaque instant dans la vie, rien, rien ne nous appartient. On allait même me les retirer. Et ce n'était pas lié au fait que nous n'avions pas vécu assez prudemment, Sils et moi, et que nous n'avions eu aucun sens de l'argent, ou presque, et qu'il y avait là une défaite pour cause de mauvaise gestion, une sorte de punition que nous infligeait le sens commun. Non. Ce n'était pas dû à ça, mais à une faille fondamentale : nous sommes nés pour ne rien posséder.
    Les choses, il faudrait les voir en passant, d'un point de vue de nomade, telles qu'elles sont, elles, simples, indifférentes, énigmatiques, posées là dans leur dialogue avec l'éternité. Elle n'est pas pour nous, leur essence, leur tranquillité."

  • Lechoixdeslibraires.com

    Un couple de libraires, Sils et Jenny, la soixantaine, met la clef sous la porte pour cause de faillite. Comme ils n'ont plus de toit pour vivre, ils doivent aller s'installer dans une vieille bicoque, La Survivance, en pleine montagne vosgienne, dans le massif du Brézouard.
    Jenny raconte donc...
    Voir plus

    Un couple de libraires, Sils et Jenny, la soixantaine, met la clef sous la porte pour cause de faillite. Comme ils n'ont plus de toit pour vivre, ils doivent aller s'installer dans une vieille bicoque, La Survivance, en pleine montagne vosgienne, dans le massif du Brézouard.
    Jenny raconte donc leur installation, avec leur ânesse Avanie et leur chienne Betty. Même s'ils se sentent décalés dans cette époque, "pas doués pour la vie matérielle" comme Jenny aime à le rappeler, ils doivent faire en sorte de pouvoir survivre au prochain hiver, à près de mille mètres d'altitude... Entre l'élaboration d'un potager, la réparation de la toiture, et la découverte de la faune locale, Jenny et Sils deviennent de vrais robinsons.
    Les livres sont omniprésents dans ce roman et aussi la peinture. Jenny parle souvent du retable d'Issenheim, peint par Grünewald au XVIème siècle. Selon la légende, Grünewald allait souvent dans le massif du Bézouard, réputé à l'époque pour ses mines d'argent, afin de collecter des minéraux pour fabriquer ses pigments de couleurs.
    Si la perte est le thème central du roman, c'est aussi le récit d'une résistance. Jenny et Sils savent qu'ils sont perdants car ils sont les représentants d'un monde voué à disparaître, mais ils savent aussi qu'ils sont libres... C'est pour cela que l'on referme ce livre avec un énorme sentiment d'espoir.
    Vous l'avez compris : La Survivance est un gros de coup de coeur dans cette rentrée littéraire cuvée 2012, tout comme l'a été son précédent roman paru en 2012, Elles vivaient d'espoir.

Voir tous les avis

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.

Où trouver ce livre en librairie ?

Service proposé en partenariat avec Place des Libraires

Présent dans les listes

Discussions autour de ce livre

Il n'y a pas encore de discussion sur ce livre

Soyez le premier à en lancer une !

Forum

Afficher plus de discussions

Récemment sur lecteurs.com