La somme de nos folies

Couverture du livre « La somme de nos folies » de Shih-Li Kow aux éditions Zulma
  • Date de parution :
  • Editeur : Zulma
  • EAN : 9782843048302
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

« À Lubok Sayong, tout venait en un seul exemplaire : la rue principale, le rond-point, le feu rouge, le commissariat de police, la caserne des pompiers et son unique camion, le bureau de poste, la station-service, la tour de l'horloge, le supermarché, le cinéma, le Kentucky Fried Chicken,... Voir plus

« À Lubok Sayong, tout venait en un seul exemplaire : la rue principale, le rond-point, le feu rouge, le commissariat de police, la caserne des pompiers et son unique camion, le bureau de poste, la station-service, la tour de l'horloge, le supermarché, le cinéma, le Kentucky Fried Chicken, l'école malaise, la chinoise, celle des Tamouls, et même un pensionnat chrétien pour jeunes filles, histoire de faire bonne mesure. » À Lubok Sayong, petite ville au nord de Kuala Lumpur, tout est indéniablement unique. Jusqu'à sa topographie aventureuse, une cuvette entre deux rivières et trois lacs, qui lui vaut chaque année une inondation et son lot d'histoires mémorables. Cette année-là, exceptionnelle entre toutes, l'impétueuse Beevi décide de libérer enfin le poisson qui s'agite désespérément dans son aquarium trop petit, d'adopter Mary Anne, débarquée sans crier gare de son orphelinat où toutes les filles s'appellent Mary, et d'embaucher l'extravagante Miss Bonsidik, qui ne veut plus être un garçon, pour l'aider à tenir la grande demeure à tourelles de feu son père, reconvertie en bed & breakfast... Le tout livré en alternance et avec force commentaire par Auyong, l'ami fidèle, vieux directeur chinois de la conserverie de litchi, qui coulerait des jours paisibles s'il n'était l'instigateur involontaire d'une gay pride locale, et par la facétieuse Mary Anne, apôtre de la wifi qui voit des anges vêtus de nuages.

La Somme de nos folies est la chronique absolument tendre, libre, drôle, profonde, malicieuse, fine, simple et belle d'un genre très humain quelque part en Malaisie.

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  • https://lettresexpres.wordpress.com/2018/10/16/shih-li-kow-la-somme-de-nos-folies/

    Une inondation est le point de départ du roman, et permet de faire connaissance avec la petite communauté villageoise de Lubok Sayong, et en particulier avec Beevi, qui sans être un membre influent de la...
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    https://lettresexpres.wordpress.com/2018/10/16/shih-li-kow-la-somme-de-nos-folies/

    Une inondation est le point de départ du roman, et permet de faire connaissance avec la petite communauté villageoise de Lubok Sayong, et en particulier avec Beevi, qui sans être un membre influent de la communauté, en constitue l'épicentre, le tourbillon fantasque. Beevi, et aussi le poisson qu'elle décide de relâcher à l'occasion de la crue, et qui interviendra plus tard dans un événement dramatique. La famille d'où est issue Beevi est compliquée, bien loin de la famille nucléaire occidentale. Bienvenue en Malaisie !

    Dès les premières lignes, le mélange entre souvenirs, légendes plaisamment racontées, faits réels contemporains, et histoire de famille, ce mélange donc est dosé avec une assurance qui surprend, venant d'une primo-romancière. Les deux narrateurs sont un vieil homme et une jeune fille… Auyong dirige une conserverie de lichees, son amitié avec Beevi lui permet de l'observer avec empathie et une bonne dose d'humour, et son expérience de relater de nombreuses anecdotes concernant la ville de Lubok Sayong. Quant à Mary Anne, adolescente moderne élevée dans un pensionnat où toutes les fillettes sont nommées Mary Quelque Chose, elle va découvrir la ville, et ses habitants hauts en couleurs, après des péripéties que je ne dévoilerai pas ici.

    La famille, les liens de parenté, la transmission, mais aussi l'invasion de la modernité jusque dans les petits villages, la permanence des contes et légendes, la mémoire et les souvenirs, la question du genre avec le personnage de Miss Boonsidik, les rapports entre les différentes communautés religieuses, un kaléidoscope de thèmes harmonieusement tissés entre eux, sans que l'un surpasse ou éclipse l'autre, voilà ce qui compose ce roman parfois émouvant, souvent très drôle. Et si le réalisme magique n'est pas l'apanage de la littérature hispano-américaine, il fait aussi merveille en Malaisie où chaque histoire composant ce roman en est fortement teintée. Mais quand je parle d'histoires, il ne s'agit pas de nouvelles, je pense que le terme le plus adéquat est « chroniques », des chroniques liées par une trame romanesque légère formant un ensemble des plus attachants…

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  • Loin de Kuala Lumpur, le village de Lubok Sayong, ses trois lacs, ses habitants… ça pourrait commencer comme un guide touristique tant le paysage donne envie, mais non, la vie à Lubok Sayong n’a rien d’idyllique. Enfin, ça dépend pour qui ! Et en fait, au moment où commence cette narration, elle...
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    Loin de Kuala Lumpur, le village de Lubok Sayong, ses trois lacs, ses habitants… ça pourrait commencer comme un guide touristique tant le paysage donne envie, mais non, la vie à Lubok Sayong n’a rien d’idyllique. Enfin, ça dépend pour qui ! Et en fait, au moment où commence cette narration, elle n’est peut-être pas aussi paisible qu’elle en a l’air.

    Dès le début du roman, nous faisons la connaissance de Beevi alors qu’une inondation mémorable vient de détruire la plus grande partie du village, et sa maison… C’est à ce moment-là qu’elle décide de libérer son poisson... Cette année là également, alors que sa sœur et son beau-frère partis adopter la jeune Mary Anne décèdent dans un accident de voiture, Beevi prend sous son toit la jeune fille doublement orpheline.

    Cette femme âgée mais alerte, seule mais très dynamique et truculente, est secondée par Auyong, un chinois installé depuis longtemps au village, directeur d’une conserverie de litchis. Auditeur attentif de ses contes et de ses bavardages, il assiste en spectateur fidèle aux péripéties de la vie de Beevi.

    Au fil de l’histoire, le lecteur assiste avec un humour, une humanité et une allégresse renouvelés à chaque page, à la vie de ces habitants, de ces hommes, femmes, enfants, prêts à vivre autrement. Que ce soit à l’orphelinat, où toutes les filles élevées par une sœur Tan bien peu orthodoxe – ou catholique c’est selon- portent toutes pour premier prénom Mary, ou dans le Bed and Breakfast de Beevi, à l’usine ou au village, où l’on croise un potier un peu rêveur, une folle qui élève des sangsues, une Miss Boonsidik attachante...
    Lire la chronique complète sur le blog https://domiclire.wordpress.com/2018/09/12/la-somme-de-nos-folies-shih-li-kow/

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  • En cette rentrée littéraire 2018, les éditions Zulma ont choisi de nous faire découvrir une écrivain malaisienne, issue de la communauté chinoise et qui écrit en anglais, en publiant son premier roman, La somme de nos folies. La littérature malaisienne étant très peu traduite en France, il faut...
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    En cette rentrée littéraire 2018, les éditions Zulma ont choisi de nous faire découvrir une écrivain malaisienne, issue de la communauté chinoise et qui écrit en anglais, en publiant son premier roman, La somme de nos folies. La littérature malaisienne étant très peu traduite en France, il faut saluer cette initiative de la part de l’éditrice, Laure Leroy, qui a déjà développé un « catalogue » dédié aux littératures asiatiques assez conséquent.


    L’histoire du roman se situe à Lubok Sayong, petite ville imaginaire au Nord de Kuala Lumpur. Dès le début du livre, on découvre cette ville et les personnes qui y vivent et on peut dire que tout est atypique, tant la topographie que la personnalité des habitants. Nous faisons connaissance par l’intermédiaire du récit de son ami Auyong avec Beevi, personnalité locale au caractère bien trempé. Cette dernière va se retrouver à adopter la deuxième narratrice du livre, Mary Anne, jeune orpheline qui a un regard très intéressant sur le monde. La narration nous fait alterner entre la voix de Auyong, vieux Monsieur directeur de la conserverie de litchis locales et la facétieuse et douce Mary Anne, avec au centre tout de même du roman Beevi et sa famille. Les personnages de ce livre sont extrêmement attachants, c’est un roman foisonnant avec beaucoup de péripéties. C’est un roman sur l’amitié, la famille, la tolérance – notamment à travers un personnage transgenre Miss Boonsidik – ainsi que sur la culture malaisienne bien sûr et notamment le multiculturalisme dans ce pays. Les dialogues dans le roman sont nombreux, souvent enlevés, tour à tour drôles, touchants. Le fantastique fait parfois irruption dans le réel. Comme l’argumentaire le dit, c’est « la chronique absolument tendre, libre, drôle, profonde, et volontiers incisive, d’un genre très humain quelque part en Malaisie, aujourd’hui ». On ne peut s’ennuyer en lisant ce formidable roman déjà plébiscité par de nombreux lecteurs sur la toile. C’est une nouvelle très belle découverte que nous proposent les éditions Zulma. La couverture est comme d’habitude splendide et la traduction de Frédéric Grellier rend justice à ce très beau roman pour lequel j’ai eu un coup de cœur.

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  • lien : http://www.livresselitteraire.com/2018/09/la-somme-de-nos-folies-de-shih-li-kow.html

    Introspection et sujets difficiles semblent être les maîtres mots de cette rentrée littéraire. Mais en cherchant bien il y a quelques romans drôles à souhait, dépaysants sans pour autant n'être que...
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    lien : http://www.livresselitteraire.com/2018/09/la-somme-de-nos-folies-de-shih-li-kow.html

    Introspection et sujets difficiles semblent être les maîtres mots de cette rentrée littéraire. Mais en cherchant bien il y a quelques romans drôles à souhait, dépaysants sans pour autant n'être que légers. C'est le cas de ce très beau premier roman paru chez Zulma, arrivé tout droit de Kuala Lampur et dont le traducteur, Frédéric Grellier, a su retranscrire tout le panache.

    C'est avec un amusement non dissimulé que nous suivons ces personnages principaux ou secondaires hauts en couleur. Car si La somme de nos folies nous dépeint l’évolution d’un peuple et d’un pays, la folie des Hommes parfois, Shih-Li Kow nous conte le tout avec humour, mordant, malice. Petits grains de folie.
    Le récit entremêlé des voix d’Auyong et Mary-Anne qui se complètent nous entraîne dans la vie en apparence paisible d’un coin reculé de Malaisie, loin des problématiques des grandes villes. Ici, les enfants échafaudent des plans pour sécher les cours et les professeurs rivalisent d’imagination pour les démasquer. Ici, tout le monde se connaît, le multiculturel cohabite. Ici, chacun connaît la légende du lac de la 4e épouse ou encore la folie de la vieille aux sangsues… Ici, la nature prédomine et les coins de pêche sont tranquilles (sauf si l’on croise un poisson argenté…). Mais en filigrane pour ensuite devenir une réalité installée le monde évolue et Lubok Sayong n’échappera ni à la modernité : arrivée de la fibre, installation d’infrastructures touristiques ; ni aux préoccupations sociétales et politiques : écologie, racisme, élections… C'est la vie, le monde et toutes leurs subtilités qui prennent forme devant nos yeux de lecteurs-voyageurs.

    On se laisse totalement porter par l’extravagance de cet univers entre le conte et la satire où l’on s’évade dans une langue inconnue, enchanteresse, des paysages loin de nos univers bétonné. Et on respire, au moins un temps, à plein poumons, se représentant les lacs et se laissant emporter par les légendes qui les peuplent. Difficile de quitter ces personnages et cette atmosphère tant on succombe dans ce premier roman brillamment réussi à ce bout de Malaisie qui met les rapports humains et leur poésie au centre de tout. Qu’il y soit question d’intime : deuil, enfance, acceptation de soi ; ou de légende, de liberté, de magie, de poésie, d’évolution, de tradition, de mondialisation, l’homme est au centre de tout. Ballotté entre les désirs profonds et les chemins réellement empruntés.

    Car c’est aussi cela la somme de nos folies : nos contradictions, nos envies, nos réalisations.

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  • Charmant récit, tour à tour humoristique et léger, grave et profond, dans lequel un homme vieillissant et une jeune fille alternent les prises de parole pour dire leur vie, leur ville, des anecdotes sur Beevi, leur amie commune. Rafraîchissant, tendre, on pourrait croire à une suite de petites...
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    Charmant récit, tour à tour humoristique et léger, grave et profond, dans lequel un homme vieillissant et une jeune fille alternent les prises de parole pour dire leur vie, leur ville, des anecdotes sur Beevi, leur amie commune. Rafraîchissant, tendre, on pourrait croire à une suite de petites nouvelles racontées de deux points de vue. Lorsque Auyong prend la parole, il revient sur la fin de l'événement dont parlait Mary Anne juste avant, et inversement, avant que chacun ne prolonge l'histoire. Ce qui fait qu'on en sait beaucoup sur eux, sur Beevi, sur Lubok Sayong et sur la vie en Malaisie en général.

    Très bien mené, la note reste positive même lorsque Shih-Li Kow aborde des sujets encore délicats dans la société malaisienne -et dans beaucoup d'autres aussi-, comme l'homosexualité, le trans-genre, mais aussi la polygamie. L'auteure constate, donne parfois un avis tranché par ses personnages, mais laisse souvent le lecteur se faire sa propre opinion, elle décrit avec humour certaines situations difficiles, ajoute ici et là des traces de fantastique ou de légendes. Par exemple (pour l'humour, la légèreté), le jour où les habitants devaient choisir un nouveau non pour leur village :

    "Tous les habitants furent conviés à une réunion, à l'ombre d'un cerisier près du principal arrêt de bus, pour choisir un nouveau nom. Vu que nos transports publics relèvent du tiers-monde, entièrement soumis aux caprices de l'appétit, de la soif et de la vessie du chauffeur, les gens arrivèrent au compte-gouttes. Entre l'attente, les discussions et le vote, une bonne partie de la journée y passa. Toute espèce de créativité fut étouffée par la chaleur, et la vision d'une cité étincelante, moderne, s'estompa bientôt parmi ces gens qui se grattaient le dos et se curaient les ongles des pieds en attendant qu'il se passe quelque chose." (p. 132/133)

    Joli roman de cette rentrée littéraire, original, particulièrement plaisant, qui parle d'un pays peu présent en littérature -je crois que c'est mon premier roman malaisien. C'est aussi le premier roman de Shih-Li Kow.

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  • L'histoire est racontée par Auyong, un homme d'affaires local, et Mary Anne, une jeune orpheline qui a été adoptée à onze ans par une famille de Lubok Sayong, une petite ville de Malaisie. Un endroit isolé par sa topographie, cette cuvette entre rivières et lacs est soumise à de fréquentes...
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    L'histoire est racontée par Auyong, un homme d'affaires local, et Mary Anne, une jeune orpheline qui a été adoptée à onze ans par une famille de Lubok Sayong, une petite ville de Malaisie. Un endroit isolé par sa topographie, cette cuvette entre rivières et lacs est soumise à de fréquentes inondations va devenir un lieu prisé des touristes.
    « À Lubok Sayong, l'eau est un vrai problème. Simplement parce qu'il y en a trop. La ville est vouée à être inondée, les inondations ravagent les maisons et emportent les vies. »

    On ne peut que s'attacher au personnage de la petite orpheline Mary Anne qui avant de mourir aimerait bien être demoiselle d'honneur, apprendre à faire un gâteau au chocolat, et surtout elle aimerait retrouver sa mère. Sa mère qui est selon elle, star de cinéma à Hollywood et qui est très belle.

    Un récit drôle et dépaysant émouvant, très humain, un voyage exotique et enchanteur dans la Malaisie multiculturelle d' aujourd'hui où le surnaturel marche main dans la main avec la réalité. Les personnages sont hauts en couleur, Mami Beevi propriétaire de chambres d'hôtes, conteuse hors pair, miss Boonsidik un travesti héroïque qui fait face à des violeurs ; Ismet le fabricant de poterie artistique et aussi le fantôme d'un garçon qui hante le jardin. L'écriture est fraîche et malicieuse, la fantaisie et la tendresse sont omniprésentes.

    La chronique de cette petite de Malaisie, au carrefour des traditions et de la modernité qui hésite entre nouvelles et roman a été pour moi un agréable moment de lecture, mais sans plus, je n'ai pas réussi à entrer vraiment dans la magie de ce livre.

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  • Coup de cœur ❤️❤️❤️❤️❤️

    Entre deux rivières et trois lacs, Lubok Sayong, petite ville au Nord de Kuala Lumpur, est telle « une bassine sous un robinet ouvert dès qu’il pleut ». Une situation qui lui vaut son lot d’inondations chaque année. Pour les habitants, rien d’exceptionnel, mais cette...
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    Coup de cœur ❤️❤️❤️❤️❤️

    Entre deux rivières et trois lacs, Lubok Sayong, petite ville au Nord de Kuala Lumpur, est telle « une bassine sous un robinet ouvert dès qu’il pleut ». Une situation qui lui vaut son lot d’inondations chaque année. Pour les habitants, rien d’exceptionnel, mais cette année, les pluies sont particulièrement fortes, un déluge comme Lubok Sayong n’en a pas connu depuis vingt ans. Tous les habitants se mobilisent pour réaménager leur vie, parmi eux Mami Beevi, une vieille femme originale, au caractère volatile, et Auyong, son ami, un vieux chinois à la retraite qui a élu domicile à Lubok Sayong.

    C’est dans cette période de fort déluge, alors que la crue atteint son pic, qu’un évènement vient marquer la vie de ses habitants : Mami Beevi reçoit une très mauvaise nouvelle, Assunta, sa demi sœur de et son mari ont succombé dans un accident de voiture, lui laissant en héritage la maison aux tourelles, celle de leur père, et Mary-Ann, une jeune orpheline de onze ans, pleine de ressources et de malices. Une nouvelle âme à charge, mais surtout le début d’une histoire pleine de rebondissements. « La Somme de nos folies » fait partie de ces romans inattendus qui vous surprennent par leurs multiples facettes. Le lire, c’est se laisser dépayser par l’ambiance singulière d’un village multiculturel typique de la Malaisie. Se laisser entraîner, sous une plume légère et pleine de charmes, dans un univers magique entre réalité et imaginaire. Et aussi découvrir, à travers les témoignages à tour de rôle d' Auyong et Mary-Ann, la vie peu ordinaire des habitants de Lubok Sayong : Mami Beevi, Auyong, Mary-Ann et aussi Miss Bonsidik et Ismet. Un petit monde original, drôle, touchant qui ne manque pas de fantaisie et de petites folies.

    Un roman qui se lit et relit avec plaisir.

    Shih-Li Kow a un grand talent, j’ai été complètement conquise par ce premier roman. Un de mes coups de cœur de la rentrée que je recommande fortement !
    https://lamadeleinedelivres.fr/2018/09/11/la-somme-de-nos-folies-shih-li-kow/

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  • L'avis final:

    Ce livre est un rayon de soleil, de la couleur de la Malaisie, d'une petite ville Lubok Sayong et de ses habitants.

    Il s’agit d’un roman avec beaucoup de poésie, grâce des à des petits contes magiques dans l'histoire elle-même, où l'humour est également très présent et c’est...
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    L'avis final:

    Ce livre est un rayon de soleil, de la couleur de la Malaisie, d'une petite ville Lubok Sayong et de ses habitants.

    Il s’agit d’un roman avec beaucoup de poésie, grâce des à des petits contes magiques dans l'histoire elle-même, où l'humour est également très présent et c’est agréable.

    Les chapitres alternent entre l'histoire racontée par Auyong (âgé) et Marie-Anne (11 ans) leur vie dans cette ville au sein d'une communauté multiculturelle haute en couleur.

    Les vies de ces deux personnages principaux vont se retrouver mêlées, suite à un accident de voiture ; Je n'en dis pas plus pour ne rien dévoiler des liens entre les personnages.

    Le plaisir de ce roman est justement de découvrir, tout au long des pages, leur vie jusqu’à cet accident, puis leur vie après cette rencontre et ce que cette dernière leur apporte. C’est un livre très agréable, qui sort de l’ordinaire et qui sort le lecteur de son quotidien.

    Une véritable pépite.


    L'avis de la page 100

    C'est un livre gai et coloré qui nous emmène sur un autre continent dans un village non loin de Kuala Lumpur.
    L'auteur nous permet d'imaginer le décor des situations cocasses qui s'y déroulent.

    Il y a beaucoup d'humour dans ce livre et c'est avec un grand plaisir que je continue l'histoire du narrateur âgé, de son ami Beevi et de la jeune Mary-Anne. "

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  • Très curieux se mélange d histoires mais très intéressantes à decouvrir un livre parfois différend des autres pourquoi pas à lire

    Très curieux se mélange d histoires mais très intéressantes à decouvrir un livre parfois différend des autres pourquoi pas à lire

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  • Avis final :
    "La somme de nos folies" un titre intriguant pour une histoire qui l'est tout autant.. L'auteur nous entraîne à Lubok Sayong, près de Kuala Lumpur, qu'une crue exceptionnelle vient d’envahir. Ses habitants se battent pour rendre leur village habitable, et puis les événements...
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    Avis final :
    "La somme de nos folies" un titre intriguant pour une histoire qui l'est tout autant.. L'auteur nous entraîne à Lubok Sayong, près de Kuala Lumpur, qu'une crue exceptionnelle vient d’envahir. Ses habitants se battent pour rendre leur village habitable, et puis les événements s’enchaînent: Beevi relâche son poisson, adopte, contrainte et forcée, Mary Anne, une jeune orpheline, ouvre un Bed and Breakfast et embauche même une ladyboy.

    Les habitants sont hauts en couleurs et sont tous plus extravagants et attachants les uns que les autres. Ils sont tous très différents et pourtant se complètent parfaitement. Tout y est "inconcevable", terme préféré de Mami Beevi pour raconter ses histoires, histoires qui parsèment le livre et nous font ouvrir grands les yeux...

    Ce village du bout du monde, avec ses préoccupations, nous semble très éloigné de notre quotidien et pourtant.. les protagonistes écoutent Adèle et les écoliers connaissent les RTT ; ils ont d’ailleurs une drôle de définition pour caractériser une fourmi RTT (je vous laisse la chercher dans le livre..)

    En clair, j'ai adoré ce livre. L’écriture est percutante et touchante.

    On y découvre une société malaisienne ambiguë, entre traditions et modernité, entre sérieux et comique.. Ainsi, l'on s'amuse du comportement de Miss Boonsidik, le ladyboy de Mami Beevi, mais on s'indigne du traitement que subissent les jeunes ladyboys et on s'émerveille de la mise en place d'une gaypride locale.... On y apprend le respect de la nature et le respect de la différence qu’elle soit ethnique, religieuse ou sexuelle.. On comprend les bienfaits et les méfaits des touristes dans les villages reculés et cela nous interpelle sur notre propre comportement à l’étranger ...

    Finalement, ce premier ouvrage est un petit livre étonnant, extravagant et qui fait beaucoup de bien ...

    Avis d une exploratrice arrivée à la page 100..."la somme de nos folies" un titre intriguant pour une histoire qui l est tout autant.. L'auteur nous entraîne à Lubok Sayong qu'une crue exceptionnelle vient d envahir..ses habitants sont hauts en couleurs et sont tous plus extravagants et attachants les uns que les autres. Mary Anne, une orpheline va rejoindre cette bande dans laquelle elle.ne depareille pas... Je suis pressée de connaître la suite des aventures de Beevi, Auyong et Mary Anne..

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