La salle de bal

Couverture du livre « La salle de bal » de Anna Hope aux éditions Gallimard
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  • Romanesque, virtuose, bouleversant.
    Ce roman d'Anna Hope m'a emporté. Il souffle sur ce livre la force des grands écrivains. Un petit régal.
    L'intrigue se déroule dans l'asile de Sharston, dans le Yorkshire, en 1911. A cette époque, des maladies telles qu'un burn-out, une dépression ou...
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    Romanesque, virtuose, bouleversant.
    Ce roman d'Anna Hope m'a emporté. Il souffle sur ce livre la force des grands écrivains. Un petit régal.
    L'intrigue se déroule dans l'asile de Sharston, dans le Yorkshire, en 1911. A cette époque, des maladies telles qu'un burn-out, une dépression ou l'anorexie vous menaient tout droit à l'asile. Ainsi, trois personnages nous comptent chacun leur tour leur vie au sein de l'institution psychiatrique.
    Ella. Nouvelle internée après avoir brisée une vitre dans l'usine où elle travaille.
    John. Dont on comprendra petit à petit les raisons de son internement.
    Charles. Médecin de l'institution, musicien passionné.
    Et ce bal du vendredi soir qui les réunira ? Les détruira ? Je vous laisse en juger car vous devez lire ce livre, perle des sorties 2017.
    Anna Hope nous emporte à la suite de ses personnages. Je n'ai pu lâcher ce livre si subtilement écrit. Il se dévore. Littéralement. Un grand souffle romanesque traverse cet ouvrage. On passe d'émotion à consternation, les sentiments y sont subtils, la description de l'époque effarante.

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  • Après avoir été conquise par Le chagrin des vivants il y a peu de temps, j’ai été ravie d’apprendre que le dernier roman de Anna Hope faisait partie de la sélection du Prix des Lectrices Elle. L’occasion pour moi de retrouver la sublime plume de cette romancière qui m’a une fois de plus...
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    Après avoir été conquise par Le chagrin des vivants il y a peu de temps, j’ai été ravie d’apprendre que le dernier roman de Anna Hope faisait partie de la sélection du Prix des Lectrices Elle. L’occasion pour moi de retrouver la sublime plume de cette romancière qui m’a une fois de plus touchée.

    Ce récit nous plonge en plein cœur d’un établissement psychiatrique anglais au début du XXème siècle. A travers les points de vue de deux pensionnaires de l’asile et d’un médecin qui utilise la musique comme thérapie, le lecteur se retrouve immergé dans le quotidien sombre de cette institution.

    Les femmes et les hommes vivent séparément. Ces derniers travaillent dans les champs tandis que les patientes sont enfermées à l’intérieur de la bâtisse et s’occupent des tâches domestiques. Certains malades ont été internés à tort, contre leur volonté, et les pratiques opérées au sein de l’établissement, marquées par la pensée eugéniste, s’avèrent effroyables.

    Chaque vendredi soir, la majestueuse salle de bal s’anime et permet la rencontre des hommes et des femmes pour un moment fugace. Une lueur d’espoir qui brille le temps d’une danse avant de replonger dans la noirceur des journées de l’asile où la solitude domine.

    Le rythme est plutôt lent et j’ai pris le temps de savourer la plume sensible de l’auteure. Celle-ci nous livre une fresque historique et sociale de cette époque passionnante que j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir. Les personnages prennent vie avec subtilité et le réalisme du lieu dépeint par la romancière m’a enthousiasmée.

    Anna Hope m’a une fois de plus emportée dans un tourbillon d’émotions avec ce roman vibrant qui nous révèle un pan méconnu de l’Histoire de l’Angleterre. Grâce à une atmosphère admirablement bien restituée et une narration parfaitement maîtrisée, cette lecture m’a fascinée de bout en bout. Une romancière que je vais désormais suivre avec beaucoup d’attention.

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  • Ce roman se déroule en 1911 dans l'asile d'aliénés de sharston en Angleterre. Ella y est conduite après avoir brisé une vitre dans une filature. des femmes et des hommes y sont enfermés, séparés, en parfaite autarcie. Les hommes travaillent à l'extérieur, les femmes ne peuvent pas sortir. Le...
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    Ce roman se déroule en 1911 dans l'asile d'aliénés de sharston en Angleterre. Ella y est conduite après avoir brisé une vitre dans une filature. des femmes et des hommes y sont enfermés, séparés, en parfaite autarcie. Les hommes travaillent à l'extérieur, les femmes ne peuvent pas sortir. Le seul endroit où ils se rencontrent est la salle de bal. Un médecin, Mr Fuller, dirige l'orchestre, il pense que danser, écouter de la musique est une excellente thérapie mais une idée lui trotte dans la tête stériliser ces faibles d'esprit afin que leurs maladies ne se reproduisent pas...Ella va rencontrer John un ténébreux Irlandais, mais cela n'est pas du goût de Mr Fuller...
    On trouve dans ce livre les méthodes horribles infligées à ces "malades", on se demande qui est le véritable malade, n'est ce pas plutôt Fuller que l'on devrait enfermer. Magnifique roman, puissant, à lire absolument

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  • Anna Hope, je l’ai découverte en janvier 2016 lorsque les Editions Gallimard collection « Du monde entier » a fait paraître son premier roman « Le chagrin des vivants » en langue française.

    Cette année, la maison sort « La salle de bal » (titre original : « The Ballroom » ), que je me suis...
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    Anna Hope, je l’ai découverte en janvier 2016 lorsque les Editions Gallimard collection « Du monde entier » a fait paraître son premier roman « Le chagrin des vivants » en langue française.

    Cette année, la maison sort « La salle de bal » (titre original : « The Ballroom » ), que je me suis empressée de m’offrir tellement je m’étais régalée avec son précédent livre.

    Nous voici donc immergés dans un asile cette fois, en 1911 en Irlande.
    Pour ce livre, l’écrivain s’est inspirée de son arrière-arrière-grand-père.

    Roman à trois voix (l’auteur affectionne visiblement ce type de construction dans ses écrits, ce qui apporte un rythme non négligeable au récit), c’est autant une intrigue romantique qu’un roman social sur fond de réalité historique si chère à sa plume.

    Anna Hope revient en effet sur un épisode méconnu de l’histoire anglaise, à savoir la politique eugénique dans les asiles et égratigne au passage Churchill comme il se doit.

    Les sujets abordés sont vastes : l’internement, la procréation, la fausse humanité, la liberté…

    L’atmosphère de l’époque est palpable et admirablement décrite. Comme dans son premier roman, nous pouvons la sentir à chaque page.
    On imagine une fois encore très bien le temps que l’écrivain a dû passer à se documenter, sans toutefois avoir cette sensation d’être abreuvé, noyé dans tous les détails inutiles au lecteur.
    C’est assurément un des (nombreux) dons d’Anna Hope au-delà de tout ce que je viens de vous dire : elle a décidément le chic pour s’accaparer l’Histoire (volontairement ?) oubliée et nous faire ainsi (re)vivre des moments -tragiques- comme peu savent le faire.

    Ma chronique sur https://arthemiss.com/la-salle-de-bal-danna-hope/

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