La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel

Couverture du livre « La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel » de Romain Puertolas aux éditions Editions De La Loupe
Résumé:

Aujourd'hui Providence Dupois doit se rendre à Marrakech pour, enfin, ramener en France la petite fille qu'elle a adoptée et qui est gravement malade. Or tout le trafic aérien se trouve stoppé par les cendres d'un volcan qui vient de se réveiller en Islande. Mais c'est mal connaître Providence,... Voir plus

Aujourd'hui Providence Dupois doit se rendre à Marrakech pour, enfin, ramener en France la petite fille qu'elle a adoptée et qui est gravement malade. Or tout le trafic aérien se trouve stoppé par les cendres d'un volcan qui vient de se réveiller en Islande. Mais c'est mal connaître Providence, sa formidable énergie, son optimisme, et son amour de mère : elle a promis à Zahera d'être là aujourd'hui et ce n'est pas un nuage si gros soit-il qui va l'arrêter?!
Romain Puértolas est né à Montpellier en 1975. Tour à tour professeur de langues, traducteur-interprète, compositeur, steward dans une dizaine de compagnies aériennes puis lieutenant de police, il déménage 31 fois en 38 ans. L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, son premier roman a été traduit en 35 langues, et a remporté le Grand Prix Jules Verne 2014.

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  • Grande adepte des romans bizarres, je ne pouvais passer à côté de Romain Puertolas. Dans la veine de JM Erre ou de David Safier, ses romans sont de vraies bouffées d'air absurde et n'ayons pas peur des mots, drolatique. Pourtant derrière des situations pour le moins surréalistes, il aborde des...
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    Grande adepte des romans bizarres, je ne pouvais passer à côté de Romain Puertolas. Dans la veine de JM Erre ou de David Safier, ses romans sont de vraies bouffées d'air absurde et n'ayons pas peur des mots, drolatique. Pourtant derrière des situations pour le moins surréalistes, il aborde des thèmes sérieux le terrorisme islamiste dans Vive l'empereur et ici la maladie chez les enfants.

    Les chapitres sont courts, le rythme rapide (presque tout le récit se passe sur une journée). Les actions s'enchainent sans laisser le temps au lecteur de se poser.

    L'histoire commence par une visite du narrateur, Monsieur Machin, chez un coiffeur. Travaillant à la tour de contrôle d'un aéroport parisien, il lui raconte une histoire extraordinaire : celle de Providence, jeune mère adoptive d'une fillette atteinte d'un mal incurable puisqu'elle a avalé un nuage. Providence doit la retrouver ce jour-là pour la ramener en France et lui donner peut-être une chance de survie. Hélas un volcan islandais au nom imprononçable cloue tous les avions européens au sol. Deuxième fois hélas, la fillette est au Maroc. Mais Providence est pleine de ressource et de rencontres en rencontres, de péripéties en rebondissements, elle prend conscience d'un don incroyable : elle peut voler. Voilà comment à tir de bras, elle part rejoindre sa fille après avoir demandé à la tour de contrôle l'autorisation de s'envoler malgré l'interdiction des aéroports parisiens.

    C'est un roman qui se lit facilement si on accepte d'entrer dans l'univers particulier de l'auteur. J'ai aimé les messages distillés l'air de rien au fil des pages sur le pouvoir de l'imaginaire, de l'amour et de l'écriture. Romain Puertolas ne ment pas. En citant Boris Vian en préambule, il prévient de ses intentions mais son talent est de nous faire oublier ses mises en garde pour mieux nous surprendre et nous emporter dans les méandres de son récit ou plutôt de ses récits...

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  • Absolument Adorable
    J'ai trouvé ça frais et doux à lire.
    Les personnages sont attachants, l'histoire est loufoque et nous entraine.
    La fin m'a laissé bouche bée et m'a arrachée une petite larme.
    Un livre que je conseille à ceux qui veulent s'envoler le temps d'un livre.

    Absolument Adorable
    J'ai trouvé ça frais et doux à lire.
    Les personnages sont attachants, l'histoire est loufoque et nous entraine.
    La fin m'a laissé bouche bée et m'a arrachée une petite larme.
    Un livre que je conseille à ceux qui veulent s'envoler le temps d'un livre.

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  • Providence Dupois postière à Paris, doit se rendre au Maroc pour chercher sa fille adoptive atteinte de mucoviscidose. C’est une question de vie ou de mort.
    Malheureusement, un volcan islandais en éruption paralyse le trafic aérien.
    Seul recours, apprendre à voler, tout comme elle a appris à...
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    Providence Dupois postière à Paris, doit se rendre au Maroc pour chercher sa fille adoptive atteinte de mucoviscidose. C’est une question de vie ou de mort.
    Malheureusement, un volcan islandais en éruption paralyse le trafic aérien.
    Seul recours, apprendre à voler, tout comme elle a appris à marcher à l’âge de sept mois.
    C‘est une jolie histoire, loufoque, sympathique et optimiste, pleine de poésie et de bons sentiments et ça ne fat pas de mal.
    J’ai quand même préféré l’histoire du Fakir et de l’armoire Ikea, peut-être un peu plus intense, mais on reste dans le même esprit.

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  • Je suis toujours autant envoutée par les livres de Romain Puertolas, j'ai d'ailleurs versé une petite larme dans les dernières pages de ce roman, je dirais même plutôt ce conte. L'histoire est loufoque, on a beau se dire que cela n'est pas réel (une femme qui vole!) mais on se prends au jeu et...
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    Je suis toujours autant envoutée par les livres de Romain Puertolas, j'ai d'ailleurs versé une petite larme dans les dernières pages de ce roman, je dirais même plutôt ce conte. L'histoire est loufoque, on a beau se dire que cela n'est pas réel (une femme qui vole!) mais on se prends au jeu et on espère qu'elle arrivera à temps pour voir sa fille au Maroc qui est malade. Bizarrement je ne m'attendais pas à cette fin même si entre les lignes, l'auteur l'annonce mais je pense qu’inconsciemment on souhaite ne pas croire à cette fin et on se prends à rêver que l'histoire que raconte Léo est vrai.
    Le style de l'auteur est fluide, rapide à lire (idéal pour les transports je trouve car on se retrouve projeté dans l'histoire et on en oublie le monde extérieur...ce qui peut être dangereux le matin pour aller au travail! j'en ai loupé mon arrêt de RER!).
    C'est une lecture que je recommande vivement car l'auteur arrive à nous plonger rapidement dans l'histoire, on s'attache beaucoup aux personnages et à un moment on croise un fakir...qui était peut être coincé dans une armoire Ikea auparavant?
    Ensuite, je trouve la métaphore du titre très bien choisi, qui est en rapport avec la maladie de la petite fille, mais je n'en dévoile pas plus pour garder le suspense :)
    En somme, je n'ai qu'un mot à dire : foncer! Foncer découvrir ce livre et le faire partager, on ne lit plus assez de conte de nos jours et Romain Puertolas contribue à le remettre au goût du jour.

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  • Si vous voulez voyager au pays de l'absurde, de la fantaisie et de l'humour, ouvrez-moi ce livre. Vous commencerez par ce salon de coiffure, d'où l'histoire, vraie bien entendu, est racontée par Monsieur Machin. Après un passage mémorable à Orly, vous passerez par Barbès, la région parisienne,...
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    Si vous voulez voyager au pays de l'absurde, de la fantaisie et de l'humour, ouvrez-moi ce livre. Vous commencerez par ce salon de coiffure, d'où l'histoire, vraie bien entendu, est racontée par Monsieur Machin. Après un passage mémorable à Orly, vous passerez par Barbès, la région parisienne, les airs, l'amour, l'espoir, la ténacité.
    Monsieur Puértolas est un véritable conteur pour adultes, grands enfants que nous sommes. C'est percutant, c'est loufoque, c'est vivant. Avec cet auteur, j'ai compris pourquoi j'aime tant l'absurde et l'imaginaire : ce sont les ennemis de l'ennui.
    On aime Providence, on vole avec elle. On médite avec elle. On prie pour Zahera, qu'on croit ou non en un Dieu. On avale tout ce que nous conte l'auteur. Plus c'est gros, comme cet énorme nuage, plus on gobe. Romain Puértolas écrit un véritable hommage au plus beau des métiers : celui d'être maman. Rien n'est impossible pour une mère qui veut sauver son enfant. Pas même voler comme un oiseau. Voler sans aile. Puisque seul le coeur suffit. Les petites références au fakir de son premier roman ou à d'autres romans, comme Les écureuils de Pancol m'ont fait sourire. Puértolas laisse filer sa plume, sans contrainte, sans qu'en dira-ton, sans complexe. Il est libre, comme l'oiseau. Si vous êtes prêt à décoller pour un voyage insolite, alors ouvrez vite cette couverture toute bleue. Bleue comme la mer, bleue comme le ciel. Bleue comme mes yeux. Oups, il semblerait que je ne sois pas redescendue de mon nuage.
    PS : En revanche, j'ai un gros doute Monsieur Puértolas. Vous écrivez qu'un européen est un spationaute, et un américain un astronaute. Ne serait-ce pas l'inverse ? Astro vient d'astre. Spatio vient de Space. Si j'ai tort, je me lance le défi d'apprendre à voler ! PS2 : une petite histoire absurde pour vous Monsieur Puértolas : Deux oeufs sont dans une poêle en train de cuire. L'un dit à l'autre : « Purée, il fait chaud d'un coup ! ». L'autre lui répond : « Ça alors, un oeuf qui parle ! ». Voilà, c'est cadeau, c'est pour vous, bon week-end !

    Ma mise en scène :
    https://twitter.com/jalleks/status/822462851285651456

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  • Un petit bijou de magie, d'imaginaire et d'émotion! On s'envole avec les personnages et on prend le large, on s'évade et se vide la tête! bon roman pour décompresser sans se prendre la tête avec juste ce qu'il faut d'émotions !! Beaucoup mieux que le fakir dans son armoire Ikea que je n'avais...
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    Un petit bijou de magie, d'imaginaire et d'émotion! On s'envole avec les personnages et on prend le large, on s'évade et se vide la tête! bon roman pour décompresser sans se prendre la tête avec juste ce qu'il faut d'émotions !! Beaucoup mieux que le fakir dans son armoire Ikea que je n'avais pas trop aimé !

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  • Drôle, léger, puis brutal : Romain Puertolas nous entraîne dans un conte fantastique très touchant, duquel on a du mal à se détacher.

    Drôle, léger, puis brutal : Romain Puertolas nous entraîne dans un conte fantastique très touchant, duquel on a du mal à se détacher.

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  • Un conte plein de fantastique. Il faut avouer que je n'ai pas réussi à très bien suivre toute l'histoire. J'ai vraiment compris à la toute fin de l'histoire, quand on revient dans le « réel ».

    Un conte plein de fantastique. Il faut avouer que je n'ai pas réussi à très bien suivre toute l'histoire. J'ai vraiment compris à la toute fin de l'histoire, quand on revient dans le « réel ».

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  • Je ne m'attendais pas à ça en commençant ce livre. On est très vite happé par l'histoire. C'est joliment raconté, marrant, parfois triste. Un conte complètement farfelu mais tellement grave en même temps. J'aime l'écriture légère et intelligente de Romain Puertolas.

    Je ne m'attendais pas à ça en commençant ce livre. On est très vite happé par l'histoire. C'est joliment raconté, marrant, parfois triste. Un conte complètement farfelu mais tellement grave en même temps. J'aime l'écriture légère et intelligente de Romain Puertolas.

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  • Que tous ceux qui se ont aimé L’extraordinaire aventure du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea se réjouissent. Romain Puértolas n’a pas dérogé à sa manière de raconter des histoires, ni même à celle de leur donner un titre à rallonge. Mais cette fois, le nuage grand comme la Tour...
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    Que tous ceux qui se ont aimé L’extraordinaire aventure du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea se réjouissent. Romain Puértolas n’a pas dérogé à sa manière de raconter des histoires, ni même à celle de leur donner un titre à rallonge. Mais cette fois, le nuage grand comme la Tour Eiffel est la métaphore d’une saloperie de maladie : « Avaler un nuage, c'était Providence qui avait trouvé cette expression pour parler de sa maladie, la mucoviscidose. C'était bien trouvé. Ce que la petite fille ressentait au fond de ses poumons, c'était un peu ça, une douleur vaporeuse et sournoise qui l'étouffait légèrement mais sûrement, comme si elle avait avalé, un jour, par inattention, un gros cumulonimbus et qu'il était resté, depuis, coincé en elle. »
    La petite fille s’appelle Zahera. Elle est marocaine et attend sa mère adoptive, Providence Dupois, bien décidée à la guérir. Le problème, c’est qu’aucun avion ne décolle. Un volcan islandais clouant au sol toute l’aviation civile.
    Mais Providence n’est pas genre à se laisser abattre. A trente-cinq ans et sept mois, la factrice – qui préfère dire facteur – va trouver le moyen de rejoindre l’autre rive de la Méditerranée : s’envoler !
    Bien entendu, il faut avoir du courage et un peu d’inconscience, voire de crédulité pour croire à la réussite d’un tel projet. Mais les quelques personnes qu’elle va croiser vont la conforter et l’encourager. Sans doute parce qu’elles sont aussi bien frappées. Maître Hué, sorte de Marabout parisien, un groupe de Tibétains installés à Versailles ou encore un aiguilleur du ciel, Léo Machin – dont c’est bien le nom – lui donneront chacun à sa manière la motivation nécessaire à ce périple salvateur.
    Gai et joyeusement entraînant, ce conte vous fera tour à tour sourire, parviendra sans doute à vous émouvoir et, pour peu que vous ayez gardé votre âme d’enfant, vous fera passer un excellent moment !
    http://urlz.fr/34tE

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