La peine du menuisier

Couverture du livre « La peine du menuisier » de Marie Le Gall aux éditions Lgf
  • Date de parution :
  • Editeur : Lgf
  • EAN : 9782253133186
  • Série : (non disponible)
  • Support : Poche
Résumé:

La narratrice grandit dans une atmosphère lourde de non-dits, dans une maison écrasée par le silence, dont les murs de pierre suintent le mystère. Son père n'est qu'une ombre solitaire.
Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain ? Pourquoi sa famille semble-t-elle... Voir plus

La narratrice grandit dans une atmosphère lourde de non-dits, dans une maison écrasée par le silence, dont les murs de pierre suintent le mystère. Son père n'est qu'une ombre solitaire.
Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain ? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil ? Elle aimerait poser des questions, mais on est taiseux dans le Finistère. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance, mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique, Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille.Ce récit délicat ne verse jamais dans le pathos ni le nombrilisme, et laisse affleurer, lentement, son drame.
Chloé Brendlé, Le Magazine littéraireL'écriture donne ces vies à voir, pour les hausser au-dessus d'elles-mêmes, dans ce qui s'affirme comme une oeuvre littéraire de grande beauté. Jean-Claude Lebrun, L'Humanité.

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  • Un roman qui relate la relation de l'auteur avec son père : le menuisier qu'elle n'appelera jamais Papa
    Un sujet bien difficile qui nous indique les relations prents/enfants dans la campagne bretonne, les choses cachées, les non-dits, les relations avec les hommes, la mort, sa soeur Jeanne
    Un...
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    Un roman qui relate la relation de l'auteur avec son père : le menuisier qu'elle n'appelera jamais Papa
    Un sujet bien difficile qui nous indique les relations prents/enfants dans la campagne bretonne, les choses cachées, les non-dits, les relations avec les hommes, la mort, sa soeur Jeanne
    Un témoignage bouleversant, pudique, réel dans lequel on se retrouve, du moins dans lequel je me retrouve, mon enfance, mes grands parents, les choses non dites....

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  • autobiographie d'une enfance bretonne taiseuse où les morts de la famille prennent toute la place

    autobiographie d'une enfance bretonne taiseuse où les morts de la famille prennent toute la place

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  • Quelle étrange relation entre ce père "Le Menuisier" et sa plus jeune fille. Est-ce l'écart d'âge (plus de 50 ans) ou les difficultés liées à cette fille aînée, Jeanne, prise de crises de folie? Y-a-til d'autres secrets de famille qui rendent le père si taciturne, si absent? Il n'arrive pas à...
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    Quelle étrange relation entre ce père "Le Menuisier" et sa plus jeune fille. Est-ce l'écart d'âge (plus de 50 ans) ou les difficultés liées à cette fille aînée, Jeanne, prise de crises de folie? Y-a-til d'autres secrets de famille qui rendent le père si taciturne, si absent? Il n'arrive pas à communiquer avec sa fille. Elle en a peur et refuse les plus petites opportunités de l'entendre.

    L'atmosphère de ce livre est lourde et sinistre. L'auteur est obnubilée par la mort, par "ces encadrés", ces portraits de membres de la famille décédés jeunes ou tragiquement. La proximité du cimetière et l'ambiance bretonne avec l'évocation des "amaons" (âmes des trépassés) ajoutent une dimension morbide au récit .

    Par contre, j'ai apprécié la nostalgie de la vie dans les petits villages et des habitudes des années soixante (landi, chocorêve, messe de minuit, le formica...).

    L'auteur sait conserver l'intérêt du lecteur car Marie continue à chercher ce qui rend sa famille si ténébreuse. Elle va déterrer tous les secrets de famille mais elle et sa famille ne seront en paix tant qu'elle n'aura pas libéré une âme qui les tourmente.

    Le style est sobre et pudique, la progression du livre est lente mais l'intérêt du lecteur est maintenu jusqu'à l'évocation du terrible secret familial.

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  • La narratrice replonge dans son enfance bretonne, auprès de sa sœur atteinte de folie, de sa mère, de sa grand-mère et de son père, dit le Menuisier. Une famille entourée de silences et de non-dits, qui semble perpétuellement en deuil. Marie, qui grandit au fil des pages, cherche à percer le...
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    La narratrice replonge dans son enfance bretonne, auprès de sa sœur atteinte de folie, de sa mère, de sa grand-mère et de son père, dit le Menuisier. Une famille entourée de silences et de non-dits, qui semble perpétuellement en deuil. Marie, qui grandit au fil des pages, cherche à percer le mystère qui entoure la famille du Menuisier.


    Je ne sais pas pourquoi ce livre s’affiche, dès la couverture, comme un roman. Ce n’en est pas un, puisque la narratrice s’appelle Marie Le Gall et qu’elle cite précisément les noms et les lieux de sa vie. Il s’agit d’une introspection. J’espère qu’elle aura été salvatrice pour son auteur, car pour le lecteur, c’est une souffrance. (Blague : c’est « La Peine du Lecteur », et non du Menuisier, que ce texte aurait du s’appeler. Oups, pardon).


    Elevée dans le non-dit, la narratrice peine à exprimer autre chose. D’aucuns diraient pudeur, je choisis ennui. La quête est longue, plate, et presque vaine alors qu’on s’attendait, à force, à quelque chose de puissant. On imaginait même le pire, le plus glauque ou le plus atroce, pour justifier tant de retenue et de difficulté à accoucher du secret. Il n’en est rien.


    Je suis restée déçue. Tout ça pour ça. C’est un premier roman, et on peut croire que Marie Le Gall aura des talents d’écrivain ensuite, maintenant qu’elle s’est affranchie de sa propre histoire, car la plume est bien là.


    Enfin, le livre est parsemé de termes bretons ou brestois, regroupés et traduits dans le glossaire en fin d’ouvrage. Il nous faut donc sans cesse jongler entre plusieurs pages. Quand je vous disais « La Peine du Lecteur »…

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    C'est une histoire de famille, de secrets et de silences. L'atmosphère est lourde et la narratrice, «petite fossoyeuse amoureuse des cimetières», y est sensible dès son plus jeune âge, les ancêtres, invisibles, rodent alors que les morts et la mort unifient la famille dans ces maisons imprégnées...
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    C'est une histoire de famille, de secrets et de silences. L'atmosphère est lourde et la narratrice, «petite fossoyeuse amoureuse des cimetières», y est sensible dès son plus jeune âge, les ancêtres, invisibles, rodent alors que les morts et la mort unifient la famille dans ces maisons imprégnées du passé («On respecte les morts. Ils existent. On les aime jusqu'au bout et surtout au-delà.») Initialement et très longtemps, la cause lui en demeure inconnue. Elle vole au détour d'une conversation un mot, une phrase, une question qui éveillent sa curiosité. Mais ce sont surtout "les encadrés" de la maison qui pèsent par leurs regards fixes, froids et définitifs sur la famille qui se tait et s'efface devant ses morts. La mort est omniprésente : «C'est l'histoire d'un homme, cinquième d'une famille de dix enfants, fils d'agriculteurs du Porzay, Finistère sud, ouvrier de l'arsenal de Brest, marquis de la p'tite gamelle, un homme assis chaque soir à table en face de ma mère.». La narratrice est la fille de cet homme bien que, jamais de son vivant, elle ne pourra l'appeler papa ou mon père, il restera le Menuisier. Ils se regardent de biais, s'épient, s'aiment mais jamais n'ébaucheront ne serait-ce que le début d'un dialogue. Leur symbiose totale les empêche finalement de se connaître, de se rencontrer. Ce n'est après qu'une longue enquête qu'elle découvrira le lourd passé dont elle a hérité, qu'elle a toujours ressenti et qui demeure inscrit en elle.

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    C'est une histoire de famille, de secrets et de silences. L'atmosphère est lourde et la narratrice, «petite fossoyeuse amoureuse des cimetières», y est sensible dès son plus jeune âge, les ancêtres, invisibles, rodent alors que les morts et la mort unifient la famille dans ces maisons imprégnées...
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    C'est une histoire de famille, de secrets et de silences. L'atmosphère est lourde et la narratrice, «petite fossoyeuse amoureuse des cimetières», y est sensible dès son plus jeune âge, les ancêtres, invisibles, rodent alors que les morts et la mort unifient la famille dans ces maisons imprégnées du passé («On respecte les morts. Ils existent. On les aime jusqu'au bout et surtout au-delà.») Initialement et très longtemps, la cause lui en demeure inconnue. Elle vole au détour d'une conversation un mot, une phrase, une question qui éveillent sa curiosité. Mais ce sont surtout "les encadrés" de la maison qui pèsent par leurs regards fixes, froids et définitifs sur la famille qui se tait et s'efface devant ses morts. La mort est omniprésente : «C'est l'histoire d'un homme, cinquième d'une famille de dix enfants, fils d'agriculteurs du Porzay, Finistère sud, ouvrier de l'arsenal de Brest, marquis de la p'tite gamelle, un homme assis chaque soir à table en face de ma mère.». La narratrice est la fille de cet homme bien que, jamais de son vivant, elle ne pourra l'appeler papa ou mon père, il restera le Menuisier. Ils se regardent de biais, s'épient, s'aiment mais jamais n'ébaucheront ne serait-ce que le début d'un dialogue. Leur symbiose totale les empêche finalement de se connaître, de se rencontrer. Ce n'est après qu'une longue enquête qu'elle découvrira le lourd passé dont elle a hérité, qu'elle a toujours ressenti et qui demeure inscrit en elle.

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    C'est une histoire de famille, de secrets et de silences. L'atmosphère est lourde et la narratrice, «petite fossoyeuse amoureuse des cimetières», y est sensible dès son plus jeune âge, les ancêtres, invisibles, rodent alors que les morts et la mort unifient la famille dans ces maisons imprégnées...
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    C'est une histoire de famille, de secrets et de silences. L'atmosphère est lourde et la narratrice, «petite fossoyeuse amoureuse des cimetières», y est sensible dès son plus jeune âge, les ancêtres, invisibles, rodent alors que les morts et la mort unifient la famille dans ces maisons imprégnées du passé («On respecte les morts. Ils existent. On les aime jusqu'au bout et surtout au-delà.») Initialement et très longtemps, la cause lui en demeure inconnue. Elle vole au détour d'une conversation un mot, une phrase, une question qui éveillent sa curiosité. Mais ce sont surtout "les encadrés" de la maison qui pèsent par leurs regards fixes, froids et définitifs sur la famille qui se tait et s'efface devant ses morts. La mort est omniprésente : «C'est l'histoire d'un homme, cinquième d'une famille de dix enfants, fils d'agriculteurs du Porzay, Finistère sud, ouvrier de l'arsenal de Brest, marquis de la p'tite gamelle, un homme assis chaque soir à table en face de ma mère.». La narratrice est la fille de cet homme bien que, jamais de son vivant, elle ne pourra l'appeler papa ou mon père, il restera le Menuisier. Ils se regardent de biais, s'épient, s'aiment mais jamais n'ébaucheront ne serait-ce que le début d'un dialogue. Leur symbiose totale les empêche finalement de se connaître, de se rencontrer. Ce n'est après qu'une longue enquête qu'elle découvrira le lourd passé dont elle a hérité, qu'elle a toujours ressenti et qui demeure inscrit en elle.

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    C'est une histoire de famille, de secrets et de silences. L'atmosphère est lourde et la narratrice, «petite fossoyeuse amoureuse des cimetières», y est sensible dès son plus jeune âge, les ancêtres, invisibles, rodent alors que les morts et la mort unifient la famille dans ces maisons imprégnées...
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    C'est une histoire de famille, de secrets et de silences. L'atmosphère est lourde et la narratrice, «petite fossoyeuse amoureuse des cimetières», y est sensible dès son plus jeune âge, les ancêtres, invisibles, rodent alors que les morts et la mort unifient la famille dans ces maisons imprégnées du passé («On respecte les morts. Ils existent. On les aime jusqu'au bout et surtout au-delà.») Initialement et très longtemps, la cause lui en demeure inconnue. Elle vole au détour d'une conversation un mot, une phrase, une question qui éveillent sa curiosité. Mais ce sont surtout "les encadrés" de la maison qui pèsent par leurs regards fixes, froids et définitifs sur la famille qui se tait et s'efface devant ses morts. La mort est omniprésente : «C'est l'histoire d'un homme, cinquième d'une famille de dix enfants, fils d'agriculteurs du Porzay, Finistère sud, ouvrier de l'arsenal de Brest, marquis de la p'tite gamelle, un homme assis chaque soir à table en face de ma mère.». La narratrice est la fille de cet homme bien que, jamais de son vivant, elle ne pourra l'appeler papa ou mon père, il restera le Menuisier. Ils se regardent de biais, s'épient, s'aiment mais jamais n'ébaucheront ne serait-ce que le début d'un dialogue. Leur symbiose totale les empêche finalement de se connaître, de se rencontrer. Ce n'est après qu'une longue enquête qu'elle découvrira le lourd passé dont elle a hérité, qu'elle a toujours ressenti et qui demeure inscrit en elle.

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