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La nuit des temps

Couverture du livre « La nuit des temps » de Rene Barjavel aux éditions Pocket
  • Date de parution :
  • Editeur : Pocket
  • EAN : 9782266230919
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

L'Antarctique. À la tête d'une mission scientifique française, le professeur Simon fore la glace depuis ce qui semble une éternité. Dans le grand désert blanc, il n'y a rien, juste le froid, le vent, le silence.
Jusqu'à ce son, très faible. À plus de 900 mètres sous la glace, quelque chose... Voir plus

L'Antarctique. À la tête d'une mission scientifique française, le professeur Simon fore la glace depuis ce qui semble une éternité. Dans le grand désert blanc, il n'y a rien, juste le froid, le vent, le silence.
Jusqu'à ce son, très faible. À plus de 900 mètres sous la glace, quelque chose appelle. Dans l'euphorie générale, une expédition vers le centre de la Terre se met en place.

Un roman universel devenu un classique de la littérature mêlant aventure, histoire d'amour et chronique scientifique.

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Articles (1)

Avis (61)

  • Livre de science fiction certes, mais pas que. Récit d'un amour improbable où l'on ressent toute la vision poétique de son auteur.

    Livre de science fiction certes, mais pas que. Récit d'un amour improbable où l'on ressent toute la vision poétique de son auteur.

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  • Je n'avais jamais lu de roman de René Barjavel même si quelques amis m'y encourageaient fortement. Et il aurait pu rester encore bien des années dans ma PAL. Il faut dire aussi que la science fiction et moi ne sommes pas très copines. Si j'aime une pointe de fantastique (j'ai très souvent...
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    Je n'avais jamais lu de roman de René Barjavel même si quelques amis m'y encourageaient fortement. Et il aurait pu rester encore bien des années dans ma PAL. Il faut dire aussi que la science fiction et moi ne sommes pas très copines. Si j'aime une pointe de fantastique (j'ai très souvent beaucoup de plaisir à me plonger dans un roman de Stephen King), si je suis très intriguée par les uchronies et autres dystopies, force est de constater qu'avec la science fiction c'est une autre paire de manches. Ici, la partie science fiction est certes bien présente mais elle passe toute seule car cela ne me paraît pas totalement farfelu et, surtout, attention spoiler, il n'y a ni alien ni autre zombi.

    Une équipe de chercheurs, médecins, anthropologues, bref des scientifiques, trouvent en Antarctique un couple préhistorique congelé depuis plus de 900 000 ans. Ils décident de les « réveiller » afin d'avancer dans leurs recherches et peut-être percer l'énigme sur l'origine du monde, des humains, sur la nuit des temps. Et ils ne seront pas au bout de leur surprise, et nous non plus.

    J'ai appris que ce roman devait à la base être un scénario de film – il ne sera d'ailleurs jamais tourné. Barjavel a donc retravaillé le scénario pour en faire un vrai roman. Et il a bien fait car même s'il n'en était pas à son premier livre, il n'avait pas eu jusque là le succès attendu. La nuit des temps a semble-t-il bien reboosté sa carrière d'écrivain. Cela ne m'a pas surprise que cette histoire était à l'origine un sujet de film car j'ai trouvé l'ensemble très visuel et cinématographique. J'arrivais sans problème à restituer les images, les décors, les personnages. de ce point de vue là, c'est très réussi.

    L'écriture ne m'a pas gênée mais je ne l'ai pas non plus trouvée très originale ou très marquée. L'histoire en elle-même est agréable et se lit comme un roman d'aventure. Je n'ai pas non plus été bouleversée outre mesure même si le dénouement est peut-être surprenant.
    Je trouve surtout que la grande force de ce livre est sa modernité. Je ne l'ai pour ma part pas du tout trouvé désuet et il a selon moi plutôt bien vieilli. Je pense vraiment que c'est le genre de roman que les professeurs devraient donner à lire aux élèves à partir de 13 ou 14 ans pour peut-être les attirer vers la lecture avec un classique qui ne l'est pas tant que ça mais, surtout, avec un roman qui est loin d'être la « merdasse », excusez-moi du terme et cela ne reflète que mon propre avis, de certains romans étiquetés « jeunesse » actuels. Il faut arrêter de prendre nos ados pour des cons et penser qu'ils n'ont le droit qu'aux sorciers et aux vampires (même si je n'ai rien contre les sorciers et les vampires). Ce roman pourrait selon moi être une bonne porte d'entrée vers une littérature de qualité (et je précise qu'il y a, toujours selon moi, d'excellents romans de qualité dans la littérature d'aujourd'hui, quel que soit le genre, pas la peine de sortir un classique pour être gage de qualité).

    En résumé, un roman plaisant, agréable, à mettre dans presque toutes les mains.

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  • Idéal pour démarrer dans l'univers de la SF.
    Une revisite moderne de Roméo et Juliette.

    Idéal pour démarrer dans l'univers de la SF.
    Une revisite moderne de Roméo et Juliette.

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  • C'est ENCORE en fouinant un peu dans mes bibliothèques que j'ai vu que « La Nuit des temps » de René Barjavel m'attendait. Diantre , encore un livre en attente et je vais me faire une petite place au milieu car j'ai vu que cet ouvrage avait eu de nombreuses étoiles….
    Je préfère le signaler...
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    C'est ENCORE en fouinant un peu dans mes bibliothèques que j'ai vu que « La Nuit des temps » de René Barjavel m'attendait. Diantre , encore un livre en attente et je vais me faire une petite place au milieu car j'ai vu que cet ouvrage avait eu de nombreuses étoiles….
    Je préfère le signaler tout de suite, ce livre est une super science-fiction dans l'Antarctique et dire que la publication remonte à 1968 (Prix des Libraires la même année). Par le plus grand des hasards, je viens juste de publier une chronique de « 1984 » de George Orwell, une fiction d'un autre genre certes, mais je suis ainsi restée dans le genre… On le sait déjà, si on me parle d'expéditions et qui plus est en Antarctique ou un autre Grand Froid, je suis partante.
    L'histoire commence avec le Dr Simon qui en est le narrateur : « Le Dr Simon, les mains dans les poches, le front appuyé au mur de verre de sa chambre, regarde Paris, sur lequel le jour se lève. (…) Il ne peut plus dormir, il ne peut plus pleurer, il ne peut pas oublier, c'est impossible... " « L'aventure commença par une mission des plus banales, la routine, le quotidien, l'ordinaire. Il y avait des années que le travail sur le continent antarctique n'était plus l'affaire des intrépides, mais celle des sages organisateurs. »
    L'auteur nous entraîne dans une découverte sensationnelle, sous la banquise, de ruines remontant à plus de 900.000 ans et ce qui est étrangement bizarre, c'est que l'on a capté des sons venant de plusieurs kilomètres sous cette glace. Des expéditionnaires scientifiques sont envoyés au carré 612, situé à quelques centaines de kilomètres du pôle Sud : « Mes enfants, dit Grey D une voix blanche, là… il y a là… (…) Mais c'est de la folie ! Mais ça existe ! Les quatre sondeurs peuvent pas déconner tous les quatre ! Non seulement il y a des ruines de je ne sais quoi, mais au milieu de cette caillasse, là, à cet endroit-là, juste là, il y a un émetteur d'ultra-sons qui fonctionne ! »
    Ces ruines ne sont pas ordinaires. A force de creuser, de faire un Puits, on découvre une cité où tout est en or, de l'or le plus pur au milieu d'immenses couches de glaces. Pour corser le mystère, deux corps sont trouvés : celui d'un homme et celui d'une femme, enveloppés (conservés) comme dans des cercueils de glace. On finit par penser que l'homme s'appelle Coban (on verra plus tard) et que la femme, d'une beauté éclatante, s'appelle Eléa. Cette cité est celle de Gondawa où l'énergie universelle avait été trouvée par le savant cerveau de Coban.
    On se laisse très facilement prendre par tous les efforts des scientifiques de plusieurs nations, pour arriver à reconstituer ce qui a eu lieu – on parvient aussi à faire revenir à la vie Eléa, qui, grâce à un appareil spécial, peut faire voir des images (comme dans un film) de ce qui s'est passé dans sa cité autrefois florissante et ensuite plongée dans un terrible univers glacé pendant millénaires.
    Elle évoque aussi son amour pour Païkan qu'elle croît toujours vivant : elle est à lui – il est à elle. C'était leur façon de dire qu'ils s'aimaient. Dans son monde, c'était l'harmonie qui régnait mais finalement a surgi l'apocalypse à cause de guerres. C'est là que Coban (qui connaissait l'équation de Zoran : « ce qui n'existe pas existe », injecte à Eléa un sérum devant lui permettre de revenir à la vie bien plus tard. Il a aussi l'intention de se l'injecter de façon que ces deux élus puissent perdurer leur civilisation et leurs connaissances.
    Dire que ce récit est une pépite est assez facile car dans Gondawa, tout est en or : les objets, le sol, les murs… des tonnes et des tonnes d'or que vont se disputer les différents pays participant à cette opération. A tel point que l'O.N.U. s'en mêle : « Ce fut comme si on avait donné un coup de pied dans la ruche de l'O.N.U. (…) le délégué du Pakistan parla de « dictature des cerveaux ». On envisage aussi l'envoi de Casques bleus pour prendre possession du point 612, au nom des Nations Unies et de tout ce qui s'y trouvait. Mais finalement on renonce à cet envoi grâce à l'intervention de Hoover qui dirige les opérations : « Nous n'avons pas confiance dans l'O.N.U. Nous n'avons pas confiance dans les Casques bleus. S'ils débarquent à 612, nous laissons tomber la pile atomique dans le Puits, et nous la faisons sauter… »
    Avec ce récit vraiment bouleversant et prenant, René Barjavel a su me captiver car cette histoire est carrément incroyable. J'adore les récits de science-fiction quand ils sont vraiment originaux et celui-ci m'a particulièrement troublée par toute son originalité, son contexte.
    Quant à Eléa, elle représente une nouvelle Eve (elle n'a pas croqué la pomme) et son amour pour Païkan est plus que profond.
    Mais il y aussi l'amour fou du Dr Simon pour Eléa, un amour qui le prend corps et âme, qui le dévore… de toute façon cette histoire est profondément consacrée à l'Amour (avec un grand A) au milieu du domaine scientifique.
    Concernant la fin, elle est à découvrir car je n'en dirai pas plus. Vous verrez, elle est surprenante comme tout le récit d'ailleurs.
    Si ce genre de littérature inimaginable peut ne pas convaincre certains lecteurs (c'est leur droit), pour ma part j'ai été fascinée par tant de talent et d'imagination incroyable de René Barjavel, qui, au fait, a dédié son ouvrage à André Cayatte : « à André Cayatte, père de cette aventure et inspirateur de ce livre, je les dédie, avec mon amitié. (R.B.) »
    René Barjavel avait été décrit comme « nostalgique du bonheur » ou comme un « grand visionnaire ». Son livre est devenu un grand classique, une raison de plus pour le découvrir ou le relire.
    Quand j'ai parlé plus haut de « pépite », en voici donc ici une bien importante avec un grand voyage dans le passé.

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  • En Antarctique, des scientifiques découvrent un étrange signal provenant des profondeurs du sol. Il semble qu’un émetteur soit sous la glace. Les membres de l’expédition polaire rassemblant plusieurs nations, décident de creuser. Ils découvrent les ruines d’une civilisation disparue depuis 900...
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    En Antarctique, des scientifiques découvrent un étrange signal provenant des profondeurs du sol. Il semble qu’un émetteur soit sous la glace. Les membres de l’expédition polaire rassemblant plusieurs nations, décident de creuser. Ils découvrent les ruines d’une civilisation disparue depuis 900 000 ans. Le monde entier sera témoin de ces événements transmis en direct à la télévision. Un homme et une femme congelés seront découverts. Est-il possible de les réveiller ? Et surtout : le faut-il ?

    René Barjavel signe un roman émotionnel et fort sur le genre humain.
    Scinder le monde en deux, l’Est et l’Ouest, la conquête scientifique et la concurrence entre les nations sont présents. Les enjeux de cette découverte sont énormes et les tensions entre ces deux grands blocs se font sentir.
    De plus, c’est un roman profondément actuel. La terre ayant déjà été presque détruite par une ancienne civilisation il y a 900 000 ans peut résonner en nous et faire écho aux problématiques actuelles sur le réchauffement climatique.
    Et bien sûr, la technologie très développée des machines nous montre à quel point René Barjavel pouvait déjà prédire certains aspects du monde dans lequel nous vivons en 2019. La famille scotchée à sa télévision pour suivre le moindre événement, le commenter et gober chaque information telle quelle. Ou encore cette énorme machine traductrice afin que les scientifiques arrivant du monde entier puissent communiquer. C’est parfois déconcertant de lire ces mots parus en 1968.

    Et puis, il y a l’amour. L’amour, comme point central du roman. L’amour capable de traverser 900 000 ans, l’amour envers et contre tous pour conserver sa liberté et ne pas s’asservir. L’amour comme l’acte le plus merveilleux au monde, qui sublime les corps, les esprits et l’âme malgré un monde en pleine destruction. L’amour heureux, fort, tragique mais extraordinairement magnifique.

    "La Nuit des temps" est un roman captivant. Extrêmement bien écrit, il sensibilise à des questions essentielles et il peut être une belle introduction au genre de la science-fiction.

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  • Curieusement j'espérais beaucoup de ce roman qui est classé dans tous les TOP et je n'ai finalement pas beaucoup accroché. J'ai aimé l'imagination de mondes nouveaux, l'idée de la préservation d'une espèce par congélation, les tourments autour de la découverte mondiale... Mais j'ai trouvé les...
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    Curieusement j'espérais beaucoup de ce roman qui est classé dans tous les TOP et je n'ai finalement pas beaucoup accroché. J'ai aimé l'imagination de mondes nouveaux, l'idée de la préservation d'une espèce par congélation, les tourments autour de la découverte mondiale... Mais j'ai trouvé les descriptions souvent trop longues et je n'ai pas particulièrement apprécié la vision récurrente "vieillotte" de la femme (beauté physique uniquement, forcément moins intelligente que l'homme si brillant et choisie pour procréer sur casting)... Par conséquent, l'histoire d'amour m'a semblé un peu absurde et m'a laissé de "glace" plus intéressée finalement par les intrigues dans la station polaire.

    Ce récit m'a cependant donné envie de redécouvrir d'autres romans de sciences fiction pour l'originalité et la poésie qu'ils développent. Je ne regrette pas de l'avoir relue mais je ne conseillerai pas forcément cette oeuvre à des jeunes ou à des amis. Je serai par contre contente de découvrir un autre roman de cet auteur.

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  • Dès les premières phrases de Sylvère Santin, je me suis dit que j’allais apprécier cette histoire dont les mots sont si riches et les métaphores poétiques.

    On est plongé dans un monde de glace où l’hiver est perpétuel, au coeur de la station scientifique française, en Antarctique. De là, une...
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    Dès les premières phrases de Sylvère Santin, je me suis dit que j’allais apprécier cette histoire dont les mots sont si riches et les métaphores poétiques.

    On est plongé dans un monde de glace où l’hiver est perpétuel, au coeur de la station scientifique française, en Antarctique. De là, une incroyable découverte est réalisée puisque des fouilles révèlent les vestiges d’une civilisation datant de 900 mille ans avant notre ère. Or, cette civilisation est bien plus avancée que la notre.

    Au coeur de ces vestiges, dans la glace, sont conservés les corps intacts d’une femme et d’un homme d’une immense beauté. Les scientifiques et médecins de la base, soutenus par la communauté internationale, se mettent alors en tête de les réanimer (et tant pis s’ils perturbent leur sommeil éternel). Ce qu’ils vont découvrir sur cette civilisation est au delà de toutes espérances.

    Avant Lucie, il y a désormais Elea qui devient, en pratique, la première femme de l’humanité. C’est à travers ses souvenirs qu’on découvre une société quasi utopique où hommes et femmes sont égaux, où la plus grande richesse est la connaissance et où chacun vit en fonction de besoins simples, non corrompus par les désirs véhiculés par la société de consommation.

    A travers les yeux d’Elea, on vit également son histoire d’amour passionnelle et à l’épreuve du temps avec Païkan : Roméo et Juliette 900 mille ans avant Shakespeare.

    Malheureusement, une guerre de territoires vient mettre à mal ce bel équilibre et menacer tout ce qu’il y avait de plus pur dans cette civilisation. Parallèlement, c’est encore une fois les guerres et la cupidité des nations contemporaines qui veulent s’emparer d’or, d’armes puissantes et de connaissances qui leur permettraient d’être invincibles qui mettent en danger la réussite de la mission scientifique. Avec cette histoire, René Barjavel rédige ainsi un pamphlet pacifiste et dénonce l’absurdité des guerres.

    Le monde idéal qu’il dépeint m’a, par ailleurs, fait penser à « Avatar » (noms des tribus, faune et flore merveilleuses, place primordiale de la connaissance et des souvenirs), si bien que je me demande si James Cameron n’a pas lu Barjavel.

    Finalement le twist final est assez surprenant (et émouvant).

    En revanche, je déplore quelques longueurs qui ralentissent le rythme narratif et qui m’ont parfois déconcentrée dans ma lecture audio (par nature un peu plus laborieuse). De même, les descriptions des process scientifiques peuvent s’avérer rébarbatifs à certains moments.

    En bref : Pas un coup de coeur, mais une jolie découverte et je peux ajouter un classique à ma liste de livres lus cette année.

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  • Découvert au lycée. J'en suis tombée amoureuse! J'ai toujours mon vieil exemplaire et je le relis quand l'envie me prend. J'adore l'histoire d'amour, les récits de la civilisation passée et la technologie du monde moderne qui ont permis de retrouver tout ça. Je n'ai jamais autant aimé un livre!...
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    Découvert au lycée. J'en suis tombée amoureuse! J'ai toujours mon vieil exemplaire et je le relis quand l'envie me prend. J'adore l'histoire d'amour, les récits de la civilisation passée et la technologie du monde moderne qui ont permis de retrouver tout ça. Je n'ai jamais autant aimé un livre! Je crois qu'il restera à jamais mon préféré.. <3

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