La métamorphose

Couverture du livre « La métamorphose » de Franz Kafka aux éditions Gallimard
  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782070462872
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

La Métamorphose révèle une vérité méconnue, les conventions disparaissent, les masques tombent. Le récit qui porte ce titre est un des plus pathétiques et des plus violents que Kafka ait écrits ; les effets en sont soulignés à l'encre rouge, les péripéties ébranlent les nerfs du lecteur. C'est... Voir plus

La Métamorphose révèle une vérité méconnue, les conventions disparaissent, les masques tombent. Le récit qui porte ce titre est un des plus pathétiques et des plus violents que Kafka ait écrits ; les effets en sont soulignés à l'encre rouge, les péripéties ébranlent les nerfs du lecteur. C'est l'histoire, «excessivement répugnante», dit l'auteur, d'un homme qui se réveille changé en cancrelat. Cette transformation est un châtiment imaginaire que Kafka s'inflige. Et son personnage est celui qui ne peut plus aimer, ni être aimé : le conflit qui se déroule dans une famille bourgeoise prend une ampleur mythique. Seuls quelques éléments comiques ou grotesques permettent de libérer de l'oppression du cauchemar.

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Articles (1)

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Avis (13)

  • Grégor, représentant de commerce, tombe malade. Lui qui était parti du soir au matin et qui subvenait ainsi aux besoins de toute sa famille, le voici contraint de garder la chambre et de quitter son travail. Cet incident soudain vient casser le rythme de vie tranquille et oisif de ses parents et...
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    Grégor, représentant de commerce, tombe malade. Lui qui était parti du soir au matin et qui subvenait ainsi aux besoins de toute sa famille, le voici contraint de garder la chambre et de quitter son travail. Cet incident soudain vient casser le rythme de vie tranquille et oisif de ses parents et de sa soeur. Grégor se métamorphose en cancrelat répugnant, rejeté, regardé avec dégoût, manquant de l'affection à laquelle il aspire pourtant durant tout le récit. "La métamorphose révèle une vérité méconnue, les conventions disparaissent, les masques tombent". le récit est d'une force pathétique et violente, dérangeante, poignante. La métamorphose devient cauchemar dont on ne se réveille pas.

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  • Bien écrit c'est sûr mais sujet dérangeant. Kafka accessible mais malaise à la lecture.

    Bien écrit c'est sûr mais sujet dérangeant. Kafka accessible mais malaise à la lecture.

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  • Ce livre, je l'ai lu à deux reprises : une fois au lycée, et la seconde fois récemment. Franz KAFKA écrit d'une manière admirable, et il n'a pas son pareil pour décrire de manière déconcertante la pensée du protagoniste métamorphosé. On a l'impression de ne faire qu'un avec le personnage principal.

    Ce livre, je l'ai lu à deux reprises : une fois au lycée, et la seconde fois récemment. Franz KAFKA écrit d'une manière admirable, et il n'a pas son pareil pour décrire de manière déconcertante la pensée du protagoniste métamorphosé. On a l'impression de ne faire qu'un avec le personnage principal.

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  • Hier, j'ai lu mon premier Franz Kafka. Un petit moment que je voulais découvrir son univers assez déroutant, paraît-il, et maintenant, c'est chose faite ! Avec la métamorphose, j'ai trouvé l'ensemble d'une étrangeté perturbante et oppressante, mais qui détient un message intelligent : L'ennemi...
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    Hier, j'ai lu mon premier Franz Kafka. Un petit moment que je voulais découvrir son univers assez déroutant, paraît-il, et maintenant, c'est chose faite ! Avec la métamorphose, j'ai trouvé l'ensemble d'une étrangeté perturbante et oppressante, mais qui détient un message intelligent : L'ennemi est souvent dans sa propre famille.
    Seulement, voilà, je me suis sincèrement ennuyée, malgré un bon départ et une fin au goût amer. Trop mou, trop confus, j'avais juste envie de passer à autre chose. Et même si je reconnais la qualité de la plume, je pense m'arrêter là !!

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  • C'est un classique de la littérature dont j'ai souvent entendu parler.. il fallait donc que je le lise...
    La lecture est courte et assez rapide.
    La lecture est assez particulière, plongée dans l'imaginaire. Un genre qui n'est pas trop ma tasse de thé, et ... je n'ai pas vraiment accroché...

    C'est un classique de la littérature dont j'ai souvent entendu parler.. il fallait donc que je le lise...
    La lecture est courte et assez rapide.
    La lecture est assez particulière, plongée dans l'imaginaire. Un genre qui n'est pas trop ma tasse de thé, et ... je n'ai pas vraiment accroché...

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  • Quelle étrange lecture que celle-ci ! Il faut dire que je m'y suis reprise à deux fois : la première fois, j'ai lu le début et je dois dire que la métamorphose m'a angoissée puisque le soir même je rêvais de cloportes énormes dans ma maison. J'ai donc attendu quelques semaines avant de m'y...
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    Quelle étrange lecture que celle-ci ! Il faut dire que je m'y suis reprise à deux fois : la première fois, j'ai lu le début et je dois dire que la métamorphose m'a angoissée puisque le soir même je rêvais de cloportes énormes dans ma maison. J'ai donc attendu quelques semaines avant de m'y remettre ...

    Passé le début de la transformation, j'ai plus été "choquée" .. interpellée plutôt, non pas par la métamorphose en elle-même mais le récit naturel d'un phénomène tout à fait surnaturel, c'est ce qu'on appelle le style kafkaien, une absurdité normale en quelque sorte.
    Pourtant je suis une fan de l'absurde mais l'absurde poussé à fond : Stéphane de Groodt, Ionesco, ... mais lorsque l'absurdité est maîtrisée à la Kafka, c'est fort et c'est fort perturbant, on ne peut pas en rire, ni en pleurer. Doit-on plaindre Gregor? non il a pas l'air si gêne que ça en fin de compte, il veut continuer sa petite vie de cafard puisqu'il est ainsi ...

    L'intérêt de ce livre n'est pas dans la métamorphose en elle-même mais les conséquences psychologiques, sociologiques qui n'ont rien de fantastiques pour le coup. C'est pour cette raison que ce livre est inclassable...

    Je l'ai trouvé très intéressant dans le développement qu'il fait de cette métamorphose : l'isolement, la perte d'appétit, de relations sociales.
    En une nouvelle, il a su disséquer les rapports humains et mettre en exerce le matérialisme : tu ne sers plus à rien dans la société, dans la famille au contraire tu es gênant, on te met de côté, on t'élimine ... c'était en 1912.
    Et maintenant ?

    Pour aller plus loin : http://chezsabisab.blogspot.fr/2016/01/la-metamorphose-kafka.html

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  • lien vers ma chronique: http://www.lesmiscellaneesdepapier.com/la-metamorphose-franz-kafka.html

    Le mot de la fin : telles que toutes les œuvres de Kafka, l'histoire est bouleversante, percutante. Comme la Lettre au père, cette lecture fait autant de mal que de bien par l'expression de sa...
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    lien vers ma chronique: http://www.lesmiscellaneesdepapier.com/la-metamorphose-franz-kafka.html

    Le mot de la fin : telles que toutes les œuvres de Kafka, l'histoire est bouleversante, percutante. Comme la Lettre au père, cette lecture fait autant de mal que de bien par l'expression de sa propre souffrance. Elle a de nombreuses interprétations qui dépendent de la subjectivité de chaque lecteur. Pour ma part, je trouve qu'il y dépeint les conséquences du jugement, de l’incompréhension et de la peur entre les humains. Tout cela, pouvant mener jusqu'à l'ultime acte de violence, la mort. J'y vois une souffrance, la souffrance d'un enfant qui est étranger dans sa propre famille. Etre si différent des siens au point de se sentir un parasite. " Parasite"; mot employé par certains parents, pour caractériser un esprit qu'ils ne comprennent pas, qu'ils ne maîtrisent pas. Comment ne pas être enchaîné à un être aussi abominable? En s'en débarrassant! Mais pas n'importe comment, en omettant toute reconnaissance envers cet être qui pourtant a tout fait, et ne demandait qu'à être aimé, à s'intégrer, allant jusqu'à altérer sa personnalité. Puis en se légitimant, se faisant plaindre, en dénonçant avec conviction le fait que l'on a tout essayé pour ne pas en arriver là. Où? À l'aboutissement final qui n'est autre que la destruction sans autre forme de procès de ce "poison" qui nous gêne.

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  • J'ai lu ce livre il y a presque 10ans, soit a 16ans, à l'époque il m'avait mis extrèmement mal à l'aise, voir même fait un peu peur!
    L'univers de Kafka est très particulier, il y a certains auteurs qu'il ne faut pas lire trop jeune de peur de ne pas en comprendre le sens profond et la...
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    J'ai lu ce livre il y a presque 10ans, soit a 16ans, à l'époque il m'avait mis extrèmement mal à l'aise, voir même fait un peu peur!
    L'univers de Kafka est très particulier, il y a certains auteurs qu'il ne faut pas lire trop jeune de peur de ne pas en comprendre le sens profond et la psychologie qui en découle.
    A relire, cela peut etre interressant maintenant.

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