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La femme qui ne vieillissait pas

Couverture du livre « La femme qui ne vieillissait pas » de Gregoire Delacourt aux éditions Lattes
  • Date de parution :
  • Editeur : Lattes
  • EAN : 9782709661836
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

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Avis (21)

  • J'ai adoré cette fable sur le temps qui passe et le vieillissement (ou pas !). Betty ne vieillit pas, le titre est explicite, mais elle va le payer au prix fort. J'ai beaucoup aimé les personnages autour de Betty, ses parents, son amie Odette, son mari André...des portraits fins et sensibles....
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    J'ai adoré cette fable sur le temps qui passe et le vieillissement (ou pas !). Betty ne vieillit pas, le titre est explicite, mais elle va le payer au prix fort. J'ai beaucoup aimé les personnages autour de Betty, ses parents, son amie Odette, son mari André...des portraits fins et sensibles. L'auteur s'est glissé dans la peau d'une femme, encore, et c'est à nouveau une réussite ! Le hasard m'a fait lire ce roman juste après Un clafoutis aux tomates cerises qui lui aussi invitait à une réflexion sur la vieillesse. De façon totalement différente en partant de ce qui semble être le rêve des femmes, la jeunesse éternelle, Grégoire Delacourt nous surprend et nous invite à un joli voyage et à une vraie réflexion sur les diktats de l'apparence et au delà sur le sens de la vie et l'amour à l'épreuve du temps. Chapeau bas monsieur ! Une écriture fluide, des personnages consistants et touchants, une lecture agréable, un thème passionnant, que demander de plus ?

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  • Cette femme qui ne vieillit pas, c'est Betty alias Martine, mais elle préfère Betty. Mais avant que le temps n'ait plus de prise sur ses traits, il y a l'enfance auprès de son père, revenu amputé d’un jambe de la guerre d'Algérie et de sa mère sublimement belle. Puis arrive l’adolescence, les...
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    Cette femme qui ne vieillit pas, c'est Betty alias Martine, mais elle préfère Betty. Mais avant que le temps n'ait plus de prise sur ses traits, il y a l'enfance auprès de son père, revenu amputé d’un jambe de la guerre d'Algérie et de sa mère sublimement belle. Puis arrive l’adolescence, les années où étudiante, elle rencontre l'homme de sa vie, André. Elle traverse alors l’époque de la maternité et livre son quotidien de jeune femme aimée, aimante, amicale. Le temps semble s’arrêter, elle n’est pas confrontée aux affres de la vieillesse car pour elle, le temps suspend son vol ou tout du moins ne laisse aucune trace sur son joli visage. Et l'histoire continue, les années passent ... A travers son récit, l’auteur fait réfléchir sur la vieillesse (ou l’éternelle jeunesse), la difficile acceptation du temps qui passe et sur ce que nous mettons en place pour éviter les stigmates de l’âge, ces petites rides d’expressions
    A travers son récit, Grégoire Delacourt nous parle de la vieillesse (ou l’éternelle jeunesse) et la difficile acceptation des années qui passent. Il nous parle aussi de ce que nous mettons en place pour atténuer ou éviter les stigmates de l’âge, ces petites rides d’expressions. Temps qui passe et traces laissées sur le visage et le corps, sauf chez Betty qui garde un visage sans ride sans qu'on puisse expliquer pourquoi, un conte je vous dis !
    Tout comme dans son premier livre, l’auteur parle des femmes de façon magistrale, de ses émotions, de ses peurs, de ses interrogations. Ses mots sont à l'image de sa bienveillance, à la fois forts et empreints de tendresse. Finalement je me suis sentie assez proche de Betty intellectuellement bien sûr !
    La plume est toujours aussi élégante. Et, j’ai adoré la répartition des chapitres, courts et efficaces. C'est une jolie fiction, une belle découverte et un vrai coup de cœur.
    Véritable invitation à accepter son image dans le miroir, lisez ce Delacourt sans hésiter si vous aimez la beauté des mots et du texte.

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  • Je suis une grande fan de Grégoire DELACOURT et j'ai été déçue par ce livre je l'ai attendu pendant un an et n'ai pas aimé contrairement à tous les autres. C'était horriblement frustrant.

    Je suis une grande fan de Grégoire DELACOURT et j'ai été déçue par ce livre je l'ai attendu pendant un an et n'ai pas aimé contrairement à tous les autres. C'était horriblement frustrant.

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  • A 35 ans Betty s’aperçoit qu’elle n’a pas vieilli depuis ses 30 ans. Betty a une apparence qui ne change pas et qui ne changera pas ! Si au départ, elle en est ravie, ne pas vieillir va vite devenir un fardeau.

    J’ai beaucoup aimé cette fable de Grégoire Delacourt qui nous fait nous interroger...
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    A 35 ans Betty s’aperçoit qu’elle n’a pas vieilli depuis ses 30 ans. Betty a une apparence qui ne change pas et qui ne changera pas ! Si au départ, elle en est ravie, ne pas vieillir va vite devenir un fardeau.

    J’ai beaucoup aimé cette fable de Grégoire Delacourt qui nous fait nous interroger sur notre rapport au corps, au temps qui passe et au vieillissement. Certes, on aimerait toutes et tous rester belles/beaux, jeunes et sans rides. Mais comment, alors, concilier jeunesse éternelle avec le changement de ceux qui nous entourent ? Finalement vieillir n’est-il pas une chance ? Un bémol pour la fin trop convenue, mais une histoire originale et bien vue ! A découvrir !

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  • Martine n'a pas eu une enfance dorée - son père rentre de la guerre d'Algérie handicapé, il a perdu la jambe droite et est devenu irascible et alcoolique.
    Quant à sa mère elle ne reconnait plus l'homme qu'elle a épousé et rentre de plus en plus tard d'où les disputes.
    Un après-midi à la sortie...
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    Martine n'a pas eu une enfance dorée - son père rentre de la guerre d'Algérie handicapé, il a perdu la jambe droite et est devenu irascible et alcoolique.
    Quant à sa mère elle ne reconnait plus l'homme qu'elle a épousé et rentre de plus en plus tard d'où les disputes.
    Un après-midi à la sortie d'une séance de cinéma elle est fauchée par une voiture et est tuée sur le coup.
    Martine grandit, change de prénom et devient Betty.
    Elle rencontre André qui rêve de devenir " compagnon " grâce à ses talents de menuisier.
    La vie continue, le père se remarie , Betty épouse André et devient maman de Sébastien, un adorable bébé.
    Le temps passe ..... Betty a maintenant 30 ans, l'âge qu'avait sa mère à sa mort .........
    Tout le monde vieillit sauf Betty qui ne prend pas une ride ..............
    Les années passent, Betty a toujours 30 ans , les personnes qui l'entourent la regarde avec méfiance, ceux qui ne la connaissent pas ne la croient pas sur son âge.
    Ne pas vieillir est-il un handicap ?
    Betty est-elle plus heureuse pour cela ?
    Betty aura t-elle toujours 30 ans ?
    Un roman bien écrit comme sait le faire l'auteur mais qui ne m'a pas plus interpellée que cela.

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  • Aussitôt paru, aussitôt lu : Grégoire Delacourt est sans nul doute l'auteur contemporain français qui fait battre le plus mon cœur tant ses romans sont troublants de simplicité et d'authenticité. Betty, l'héroïne de La femme qui ne vieillissait pas, est dotée d'une personnalité d'une sensibilité...
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    Aussitôt paru, aussitôt lu : Grégoire Delacourt est sans nul doute l'auteur contemporain français qui fait battre le plus mon cœur tant ses romans sont troublants de simplicité et d'authenticité. Betty, l'héroïne de La femme qui ne vieillissait pas, est dotée d'une personnalité d'une sensibilité à fleur de peau, combinée à une force qui apparaît inébranlable malgré les obstacles douloureux qu'elle rencontre. Comment réagiriez-vous à sa place, si votre corps restait à tout jamais bloqué au même âge ?
    Science-fiction malgré tout si réaliste, le périple de Betty au fil des années s'entrecoupe de petits bonheurs et de brutales déconvenues. Si l'héroïne peine à s'accommoder de son sort, inutile de préciser que pour son entourage, l'histoire est toute autre.
    Jusqu'à la dernière page, il est compliqué de se dissocier de la personnalité de Betty en tant que lecteur tant l'on a été invité dès les premières pages au cœur de l'intimité de cette femme d'apparence ordinaire, à qui il arrive quelque chose d'extraordinaire. Chapeau bas à l'auteur pour ce nouveau roman, d'une douceur infinie et d'une mélancolie si juste.

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  • Le temps qui passe au sens temporel mais qui ne passe pas au sens physique.
    Ne pas vieillir : Une envie de tous et pourtant quelle souffrance pour l'héroine qui perd ses amis, sa famille, ses repères.
    L'apparence externe n'évolue plus comme une carapace créée pour limiter ses souffrances...
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    Le temps qui passe au sens temporel mais qui ne passe pas au sens physique.
    Ne pas vieillir : Une envie de tous et pourtant quelle souffrance pour l'héroine qui perd ses amis, sa famille, ses repères.
    L'apparence externe n'évolue plus comme une carapace créée pour limiter ses souffrances après la mort de sa mère.
    On se prend aux jeux des personnages.
    Très belle histoire, drôle et émouvante.

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  • Roman sur le temps qui passe mais ce temps qui passe c'est aussi et surtout la vie, à l'opposé de la mort qui peut faucher la jeunesse et figer quelqu'un dans une éternité, à l'instar de la mère de Betty, fauchée à 35 ans. « Dieu que j'aurais préférée que maman soit ridée, griffée, scarifié mais...
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    Roman sur le temps qui passe mais ce temps qui passe c'est aussi et surtout la vie, à l'opposé de la mort qui peut faucher la jeunesse et figer quelqu'un dans une éternité, à l'instar de la mère de Betty, fauchée à 35 ans. « Dieu que j'aurais préférée que maman soit ridée, griffée, scarifié mais qu'elle soit encore là. » « Les morts ne vieillissent pas. »
    J'ai aimé l'idée de ce photographe réalisant chaque année le même portrait d'une personne pour y voir les traces du temps qui passe. Mais les photos ne montrent pas tout. Betty, malheureusement, se rend vite compte au travers de ces portraits, qu'elle ne vieillit pas. « Je n'aimais pas ce troisième portrait, on aurait dit celui d'une dépouille, un visage qui ne change plus ».
    Ce roman nous offre une vision originale de l'amour à l'épreuve du temps qui ne passe pas justement sur Betty. Ne pas vieillir peut aussi être une malédiction, c'est le cas pour Betty que son mari finira par quitter. « Je veux juste que l'âge de ma femme raconte notre histoire, atteste notre quart de siècle ensemble ». le toujours jeune visage de Betty ne les raconte plus, mais devient le miroir de sa finitude à lui.
    Alors même si « vieillir est douloureux et féroce », ce livre est selon moi un véritable plaidoyer pour la vieillesse qui laisse des traces et imprime une histoire et toute une vie sur un visage. Même si un visage plus jeune attire les regards pleins de convoitise, suscite le désir, « comme si le désir n'était lié qu'à la beauté et la beauté à la jeunesse. »
    Ce roman est empreint d'une grande sérénité, d'une réflexion sur l'être et le paraître, la vie intérieure. Il est un peu dans la même lignée que « Les quatre saisons de l'été ».
    Grégoire Delacourt continue de m'étonner dans sa connaissance des femmes et de la féminité.
    (Petite erreur p.105 Dalida n'est pas enterrée au père Lachaise mais au cimetière de Montmartre)

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