La femme en vert

Couverture du livre « La femme en vert » de Arnaldur Indridason aux éditions Points
  • Date de parution :
  • Editeur : Points
  • EAN : 9782757803172
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

Dans un jardin sur les hauteurs de Reykjavik, un bébé mâchouille un objet étrange... Un os humain ! Enterré sur cette colline depuis un demi-siècle, le squelette mystérieux livre peu d'indices au commissaire Erlendur. L'enquête remonte jusqu'à la famille qui vivait là pendant la Seconde Guerre... Voir plus

Dans un jardin sur les hauteurs de Reykjavik, un bébé mâchouille un objet étrange... Un os humain ! Enterré sur cette colline depuis un demi-siècle, le squelette mystérieux livre peu d'indices au commissaire Erlendur. L'enquête remonte jusqu'à la famille qui vivait là pendant la Seconde Guerre mondiale, mettant au jour les traces effacées par la neige, les cris étouffés sous la glace d'une Islande sombre et fantomatique...

Donner votre avis

Avis(20)

  • Un super livre!!!!

    Inoubliable!!!

    Un super livre!!!!

    Inoubliable!!!

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • C'est le roman que j'ai le moins aimé d'Arnaldur. C'est sombre, c'est glauque...La couleur verte n'est présente que dans le titre...

    C'est le roman que j'ai le moins aimé d'Arnaldur. C'est sombre, c'est glauque...La couleur verte n'est présente que dans le titre...

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Après avoir été très déçue par « Hiver arctique » que j'avais trouvé plat et fade, « La femme en vert » (qui est restée quand même 5 ans sur une étagère de ma bibliothèque avant que je ne me décide à le lire !), est à mon avis, presque le meilleur Indridason que j'ai pu lire jusqu'à maintenant....
    Voir plus

    Après avoir été très déçue par « Hiver arctique » que j'avais trouvé plat et fade, « La femme en vert » (qui est restée quand même 5 ans sur une étagère de ma bibliothèque avant que je ne me décide à le lire !), est à mon avis, presque le meilleur Indridason que j'ai pu lire jusqu'à maintenant. Juste derrière « Betty » que j'avais trouvé magnifique (un one-shot sans lien avec le commissaire Erlendur) et avant « l'homme du lac ».

    Pour le pitch je vais faire court : l'histoire commence avec la découverte d'ossements humains enterrés sur la colline de Grafarholt, (hier lieu de villégiature pour les habitants de la Capitale, aujourd'hui devenu un faubourg de cette ville tentaculaire qu'est Reykjavík) qui va lancer le trio favori de notre auteur, formé par le commissaire Erlendur, est ses adjoints, Sigurdur Oli et l'inspectrice Elinborg, sur un « cold case » qui leur fera remonter le temps, plus d'un demi-siècle en arrière, au moment de la deuxième guerre mondiale, du temps des bases anglaises puis américaines en Islande.

    Les chapitres sont découpés en alternance entre l'enquête actuelle pour retrouver à qui appartiennent ces ossements et un récit que nous conte un enfant, Simon, à une période que nous devinons se situer dans les années 40 sur cette fameuse colline de Grafarholt. Il s'agit là de violences conjugales, familiales, physiques, psychologiques, de dégradations morales particulièrement atroces et insoutenables que subit sa mère, Margaret et de l'impuissance de Simon, de par son jeune âge, à la protéger de la monstruosité de son père.

    Le suspense est savamment dosé et distillé tout au long de l'histoire jusqu'aux toutes dernières pages, même si l'on se doute un peu de la chute avant la fin… plusieurs options restent néanmoins possible et nous instille le doute jusqu'à la fin.

    On suit également les errements d'Erlendur à propos de sa propre situation, des relations plus que difficiles avec son ex-femme, les rapports sporadiques qui ne manquent pas de mal de terminer avec sa fille Eva Lind, toxicomane et enceinte qui l'appelle au secours en dernier recours et qu'il retrouve inconsciente dans un buisson près de l'hôpital, avec son fils aussi, qui semble complètement indifférent et détaché de la situation. Une sombre histoire de petit garçon aussi, pris dans les neiges et qui remonte à la mémoire d'Erlendur aux travers de ses cauchemars.

    Indridason est un conteur hors pairs de son Islande natale et nous découvrons avec intérêt les méandres des âmes torturées qui constituent ce deuxième roman de la série des enquêtes d'Erlendur Sveinsson.

    Alors, j'aime apprendre des choses en lisant, même dans des polars, et là nous sommes servis en matière de portraits de société. Bien sûr ce n'est pas un véritable « thriller » au rythme haletant et plein d'action, mais plutôt une enquête à la « Simenon », qui vogue tranquillement et imperturbablement vers son inévitable dénouement. le principal restant, à mon sens, l'analyse très précise et détaillée des violences faites aux femmes et aux enfants. Cette descente aux enfers constante et sans relâche qui amène droit à un terrible dégoût de soi et à un désespoir quasi irréversible, est d'autant plus poignante et terrifiante qu'elle est intemporelle. Un sujet lourd et d'un abord difficile, un roman qui ausculte au plus près les sentiments de ses personnages, réussi d'une main de maître de la part d'Arnaldur Indridason.

    Il me reste finalement encore pas mal de livres (de qualité apparemment inégale selon les critiques lues) de cet auteur à découvrir et je le ferai avec beaucoup de curiosité et le plus vif intérêt.


    Plus d'avis sur mon blog: https://christinehoussin1.wixsite.com/bouquinista
    Ma page Facebook: https://www.facebook.com/bouquinista/

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • une belle histoire qui mêle vie privé et travail de son personnage
    l'auteur nous fait découvrir son pays a travers ses romans

    une belle histoire qui mêle vie privé et travail de son personnage
    l'auteur nous fait découvrir son pays a travers ses romans

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • J’ai croisé l’auteur dans un hall d’hôtel lors du dernier Quais du Polar, je me rendais là pour rencontrer Bernard Minier, quand la délégation islandaise – Lilja Sigurðardóttir, Arnaldur Indridason et Ragnar Jónasson – s’est retrouvée réunie dans l’entrée. Je me suis souvenu à ce moment avoir...
    Voir plus

    J’ai croisé l’auteur dans un hall d’hôtel lors du dernier Quais du Polar, je me rendais là pour rencontrer Bernard Minier, quand la délégation islandaise – Lilja Sigurðardóttir, Arnaldur Indridason et Ragnar Jónasson – s’est retrouvée réunie dans l’entrée. Je me suis souvenu à ce moment avoir lu un livre de l’un de ces auteurs, et que je devais penser à en acheter un nouveau. C’est chose faite.

    L’histoire commence avec la découverte d’un os humain, de manière fortuite, puisque c’est un étudiant en médecine qui se rend compte que le « jouet » mâchouillé par une charmante petite fille semble être d’origine humaine. L’équipe d’Erlendur est donc mise à contribution sur cette enquête longue, sombre et qui va révéler des secrets enfouis depuis bien longtemps. En parallèle de l’enquête on va suivre une famille, dont la femme est devenue la souffre-douleur d’un mari aussi tendre qu’une porte blindée, ayant vécue au moment de la seconde guerre mondiale. Durant toute l’enquête Erlendur, ne sera pas au moins, il devra affronter la détresse – physique et mentale – de sa fille plongée dans le coma.

    La maison sur la colline

    L’axe principal de l’intrigue est le devenir de cette famille ayant vécu dans la maison sur la colline. C’est d’ailleurs cette partie du roman qui m’a le plus séduit. On découvre un pan de l’histoire de l’Islande avec les bases anglaises puis américaines, mais surtout on s’attache aux personnages. J’ai plus apprécié ces êtres ressortis du passé que l’inspecteur ou ses équipiers. Je n’ai malheureusement pas accroché – pour ce roman – à Erlendur, je l’ai trouvé trop éprouvé et pas assez incisif dans cette affaire.

    Il y a beaucoup de violence qui ressort de cette lecture, celles – physique et morale – que Grimur fait subir à sa femme, à ses enfants, à sa belle-fille. Celle de la vie de la fille d’Erlendur – drogue et cie – qui lui revient en plein visage tel un boomerang. La violence, je dirais la haine de sa femme et en dernier la violence du passé, celui qui vous accompagne, vous pèse, vous fait cauchemarder toute votre vie. Invisible mais pourtant tellement présent. Face à cette violence il y a l’absence de réactions, de solutions et surtout de sanctions.

    Y a-t-il quelqu’un pour condamner le meurtre d’une âme , demanda t-elle. Pouvez vous me le dire ? Comment peut-on porter plainte contre un homme parce qu’il a assassiné une âme, est-il possible de le trainer devant un juge et de le faire reconnaître coupable ?
    La paternité

    Dans ce roman le thème qui ressort aussi le plus est la paternité. D’un côté un homme violent et négligeant envers sa descendance, et d’un autre côté Erlendur qui se retrouve face à face avec ses vieux démons. Il a dû vivre avec l’absence de ses enfants, affronter le peu d’amour, voire la haine qu’ils éprouvent pour lui. Tout en gardant pour lui le secret de son absence. Le dilemme est palpable pour ce héros qui semble totalement perdu. La souffrance est vécue par la famille pour le 1er cas et par le père – Erlendur – dans le second cas. En tant que père on comprend la douleur qu’éprouve Erlendur à voir son enfant souffrir, et là on sort du cadre polar pour entrer dans une dimension plus psychologique du personnage. On finit même par sortir de l’enquête policière pour se concentrer sur l’évolution de cette famille meurtrie.

    Le style

    Le style est agréable et sombre à la fois. On est mal à l’aise dans la violence exprimée et touché par l’amour paternel et maternel qu’il décrit. Il a le mérite aussi de nous faire découvrir la vie en Islande.

    Un roman qui m’a plu mais pas marqué. J’ai surtout accroché à l’histoire de la famille plutôt qu’à l’intrigue. J’ai toutefois envie de lire d’autres romans d’Arnaldur Indridason.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Du très bon polar encore une fois ! Cette fois, Erlendur est confronté à un crime qui trouve ses origines dans les violences conjugales alors que Reykjavik est gangrénée par le trafic de drogue.
    Le roman superpose deux récits (dont on comprend vite qu'ils sont liés): le premier pendant la...
    Voir plus

    Du très bon polar encore une fois ! Cette fois, Erlendur est confronté à un crime qui trouve ses origines dans les violences conjugales alors que Reykjavik est gangrénée par le trafic de drogue.
    Le roman superpose deux récits (dont on comprend vite qu'ils sont liés): le premier pendant la seconde guerre mondiale où une femme subit les violences de son mari, et la période contemporaine où est découvert ce mystérieux cadavre. C'est pour l'auteur l'occasion de revenir sur l'histoire de son pays, occupé d'abord par les anglais puis par les troupes US alors que l'Islande s'était déclarée neutre dans le conflit européen. Mais, comme à son habitude, Indridason évoque la société islandaise moderne avec ses dérives et aborde le thème de l'abandon et du doute.
    C'est encore une fois un polar d'ambiance plus que d'action mais l'intrigue, quoique facilement devinée, reste passionnante tant les personnages sont forts.
    A noter pour l'anecdote : au début du roman, Erlendur bute sur un "caillou" qui s'avère être une main qui dépasse du sol...ça vous rappelle quelque chose ? "Une main encombrante" d'Henning Mankell propose le même postulat de départ, et a été écrit 1 à 2 ans après "La femme en vert" ; on retrouve même les groseilliers dans les deux romans !

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Arnaldur Indridason fait partie comme Henning Mankell, Craig Johnson et James Lee Burke, des auteurs de polars dont j’ai lu le premier ouvrage de leur série, qui ne m’ont pas convaincu, mais à qui je me suis promis de donner une seconde chance. Ils ont tellement d’avis positifs que je me dis que...
    Voir plus

    Arnaldur Indridason fait partie comme Henning Mankell, Craig Johnson et James Lee Burke, des auteurs de polars dont j’ai lu le premier ouvrage de leur série, qui ne m’ont pas convaincu, mais à qui je me suis promis de donner une seconde chance. Ils ont tellement d’avis positifs que je me dis que ce n’était qu’un coup d’essai manqué entre nous.

    Le début de ce deuxième opus avec le commissaire Erlendur ne m’annonçait rien de bon. En effet, comme souvent dans les histoires policières qui ne me passionnent pas, l’enquête porte sur un crime qui a eu lieu il y a de nombreuses années. Les protagonistes, la victime et le ou les coupables ne sont plus de ce monde au moment des investigations. La recherche de la vérité perd ainsi de sa saveur et de son suspense car la résolution de l’affaire ne changera rien.
    J’ai donc continué l’aventure sans vraiment trop y croire. Finalement je me suis rendu compte que l’enquête proprement dite n’avait pas vraiment d’intérêt mais que c’était l’histoire de cette famille qui représentait le cœur de ce roman. Et alors, j’ai accroché au déroulement des évènements. J’ai été pris dans le quotidien et dans le destin de cette femme martyrisée. L’angoisse est montée crescendo et je n’ai pas relâché mon attention jusqu’à la dernière page. Ce retour dans le passé fut sombre, cruel parfois joyeux mais surtout humainement douloureux. J’ai été pris au piège de ce huis clos oppressant, démuni comme un témoin impuissant devant la tragédie qui se déroulait sous mes yeux.

    Arnaldur Indridason a réussi cette fois-ci à me toucher. Pour moi, cet épisode n’est pas à classer dans le rayon des polars mais dans le rayon des drames familiaux. Comme « Betty », un autre livre de l’auteur que j’avais déjà apprécié, il me semble que je le préfère dans l’exercice du roman noir. Cependant, je lirai tout de même la suite des aventures d’Erlendur pour lui laisser la possibilité de confirmer la bonne impression que m’a laissée sa « fille en vert ».

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • La femme en vert est un livre triste et touchant qui parle de manière réaliste de la violence conjugale, la violence envers les femmes, mais aussi des relations amoureuses difficiles et des relations familiales compliquées. . C'est un roman qui ne laisse pas indifférent.
    Des ossements sont...
    Voir plus

    La femme en vert est un livre triste et touchant qui parle de manière réaliste de la violence conjugale, la violence envers les femmes, mais aussi des relations amoureuses difficiles et des relations familiales compliquées. . C'est un roman qui ne laisse pas indifférent.
    Des ossements sont trouvés. Un enquêteur et ses collègues doivent résoudre l'énigme ( qui est l'assassin et qui est le mort ? ? ). C'est un beau livre à lire. Bonne lecture!

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.

Où trouver ce livre en librairie ?

Service proposé en partenariat avec Place des Libraires

Suggestions de lecture

Discussions autour de ce livre

Il n'y a pas encore de discussion sur ce livre

Soyez le premier à en lancer une !

Forum

Afficher plus de discussions