La faille

Couverture du livre « La faille » de Isabelle Sorente aux éditions Lattes
  • Date de parution :
  • Editeur : Lattes
  • EAN : 9782709648578
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

Lucie Scalbert était la plus belle fille du lycée. Avec un je ne sais quoi de dingue dans le regard. Je n'ai pas été surprise qu'elle devienne comédienne, je l'ai perdue de vue alors que le succès semblait l'attendre. Voilà que je la retrouve cinq ans plus tard. Elle n'est plus que l'ombre... Voir plus

Lucie Scalbert était la plus belle fille du lycée. Avec un je ne sais quoi de dingue dans le regard. Je n'ai pas été surprise qu'elle devienne comédienne, je l'ai perdue de vue alors que le succès semblait l'attendre. Voilà que je la retrouve cinq ans plus tard. Elle n'est plus que l'ombre d'elle-même. Elle a abandonné sa carrière, elle prononce le nom de VDA, son mari, avec un mélange d'effroi et de rancoeur. Ce vieillissement précoce, cette voix enfantine, ce rire désespéré : je comprends que c'est cela, une relation d'emprise.
Ce qui fascine une romancière, en l'occurrence, Mina Liéger, mon double fictionnel, c'est ce lien étrangement raisonnable qui unit une femme à un homme qui la rend folle. À mesure que je reconstituais l'histoire de Lucie Scalbert, il devenait évident que ce lien relevait moins de la psychologie que de la possession : une force mettait Lucie à la merci des hommes dont elle tombait amoureuse. Ce rapport destructeur produisait chez ceux qui en étaient témoins un sentiment de déjà-vu, comme si nous en reconnaissions l'empreinte dans nos faux-semblants et nos secrets de famille, et jusque dans les événements qui bouleversaient nos vies. L'emprise de VDA sur Lucie obéissait à des lois trompeuses, cruelles et romanesques qui tissaient la toile dans laquelle nous étions pris.

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Articles (1)

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    #Partenariat : Une belle journée à Manosque pour une seule passion, le livre.

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  • Dans une ambivalente oscillation entre le roman et l'autobiographie, La faille explore avec une précision clinique les blessures d'une galerie de personnages d'une magnifique opacité. Au-delà d'une étude sur un pervers-narcissique, un mari manipulateur, ou du consentement de celle qui jamais ne...
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    Dans une ambivalente oscillation entre le roman et l'autobiographie, La faille explore avec une précision clinique les blessures d'une galerie de personnages d'une magnifique opacité. Au-delà d'une étude sur un pervers-narcissique, un mari manipulateur, ou du consentement de celle qui jamais ne se laisse réduire au statut de victime, Isabelle Sorente nous livre une profonde réflexion sur la creuse douleur d'être au monde.

    https://viduite.wordpress.com/2017/04/07/la-faille-isabelle-sorente

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  • Mina et Lucie sont amies d'enfance. Lucie a tout pour être heureuse, en apparence. Les apparences sont essentielles, elles empêchent de voir ce qui est fêlé. Et la vie de Lucie est fêlée. Derrière sa chevelure éclatante se cache une faille profonde et puis il y a « VDA » le mari qui a tout de...
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    Mina et Lucie sont amies d'enfance. Lucie a tout pour être heureuse, en apparence. Les apparences sont essentielles, elles empêchent de voir ce qui est fêlé. Et la vie de Lucie est fêlée. Derrière sa chevelure éclatante se cache une faille profonde et puis il y a « VDA » le mari qui a tout de suite senti la faille chez Lucie et comme un prédateur, il a tout fait pour répandre le mal et la perturber ; c’est bien fait, c’est glaçant !
    Cette auteure nous livre un roman d'une grande force, un roman marquant, les pages que l’on tourne poussent à la réflexion, on peut tous être des victimes mais aussi démêler les noeuds du fil de la vie qui s'avère être une tâche bien plus ardue qu'il n'y paraît. Et puis finalement, personne n’est toujours parfait et chacun se révèle peu à peu par ses complexités humaines… ses points faibles, ses failles…
    J'ai bien aimé mais en même temps, ce livre assez dense m’a laissé une sensation à la fin, d’être mal à l’aise.

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  • Le narrateur nous conte son histoire d'amitié avec Lucie, la plus jolie fille du lycée jusqu'à l'âge adulte. Entre absence et présence, envie et solidarité, l'amitié se construit et se détruit.
    L'auteur décrit les sentiments des personnages avec justesse, l'auteur traverse les époques des deux...
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    Le narrateur nous conte son histoire d'amitié avec Lucie, la plus jolie fille du lycée jusqu'à l'âge adulte. Entre absence et présence, envie et solidarité, l'amitié se construit et se détruit.
    L'auteur décrit les sentiments des personnages avec justesse, l'auteur traverse les époques des deux femmes sans s'ennuyer, il va de découverte en découverte jusqu'à comprendre que chacun de nous est conditionné par l'amour reçu ou pas de nos parents. Lucie court après la reconnaissance, elle mendie l'amour qu'elle n'a pas eu jusqu'à ramper et se perdre. Comment peut-on se reconstruire après avoir dissimulé ses propres envies, sa propre personnalité ?
    Un bon roman.

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  • « La faille » raconte l’histoire de deux femmes qui se sont rencontrées il y a 20 ans dans les années 80 quand Mina, la narratrice donnait des cours de math à Lucy d’origine bourgeoise habitant le même immeuble qu’elle, fatale blonde à faille qui dessinaient dans les marges de ses cahiers pour...
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    « La faille » raconte l’histoire de deux femmes qui se sont rencontrées il y a 20 ans dans les années 80 quand Mina, la narratrice donnait des cours de math à Lucy d’origine bourgeoise habitant le même immeuble qu’elle, fatale blonde à faille qui dessinaient dans les marges de ses cahiers pour éloigner ses fantômes.
    La trentaine venue Mina devenue écrivain reçoit une invitation de Lucy à voir une pièce de théâtre dans laquelle elle joue. Le succès de la salle laisse présager une belle carrière, pourtant Lucy s’éclipse de la vie de Mina et de la comédie revenant 5 ans plus tard métamorphosée, amaigrie, l’ombre d’elle même. 
    La suite composée de nombreux sauts dans le temps raconte à la manière de pièces de puzzle apposées, l’évolution des différents personnages, leurs rencontres tournant autour de VD axe et trou noir, le mari de Lucie, coach brillant et séducteur qui aime les femmes comme un vampire sentimental. 
    Un homme à femmes autant qu’à faille (comme Lucie) qui a besoin pour se sentir en sécurité d’écraser les autres et notamment les femmes depuis son adolescence suivant toujours le même schéma de fascination, absorption, rejet. Un pervers manipulateur. Lucy le sait mais elle est tellement dépossédé d’elle même, tellement affaiblie et dépendante de lui qu’elle n’ arrive pas à lui échapper jusqu’au jour où la vrai Lucie chasse la Lucie qui veut plaire et choisit la vie. 

    Le livre d’Isabelle Sorrente me laisse dubitative l’histoire est intéressante, la langue, traversée de nombreuses comparaisons poétiques est belle pourtant je n’arrive pas complètement à adhérer perdue par les sauts dans le temps, ni à m’attacher suffisamment aux personnages. Peut-être est ce du au sujet, aux dialogues parfois un peu trop intellectuels, manquant de naturel. Il reste l’impression d’avoir un peu tourné en rond une partie du livre jusqu’au trente dernières pages beaucoup plus fluides, incarnées et fortes….


    Le rendez-vous de la page 100

    « La faille » débute l’année de l’élection de Mitterand en 1981. On y découvre Lucie 14 ans et le personnage qui parle à la première personne Mina 16 ans. Mina sort avec David avec qui elle échange quelques baisers alors que Lucie blonde et très belle avec un « air de batracien » quand elle relève ses cheveux est énamourée de Gerald, le frère de David.

    Les deux adolescentes vivent dans le même immeuble chic du 16ème parisien mais ne sont pas de la même classe sociale. Mina qui vit seule avec sa mère divorcée est très douée à l’école et donnera des cours à Lucie dans son appartement de l’aile A. Elle y croisera la mère de Lucie une grande bourgeoise, veuve un peu froide qui « fait pleurer les gens » et nouera des liens d’amitiés avec sa fille.
    C’est entre tous ces personnages dont on découvre les failles par petites touches que se joue le début de l’histoire racontée avec sensibilité par l’auteure juste avant qu’une ambulance emmène Lucie vers une destination inconnue.

    On sait, arrivé à la page 93 que la suite se déroulera vingt ans plus tard que Mina va entendre parler de nouveau de Lucie à la faveur de l’entrée en scène d’un certain VD ou VDA.
    En un mot comme en mille, à ce moment du récit l’envie de poursuivre le chemin du roman jusqu’à son terme et d’en savoir plus sur ces personnages me donne des fourmis dans les pieds ou plutôt dans les doigts….

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  • Ma chronique sur La faille :

    Entrer dans La faille d'Isabelle Sorente, c'est entrer dans un labyrinthe. On sait qu'il y a une issue alors on continue à lire, mais l'histoire, comme les chemins, se complique au fur et à mesure qu'on avance. Tout comme Lucie, le personnage principal, on tombe...
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    Ma chronique sur La faille :

    Entrer dans La faille d'Isabelle Sorente, c'est entrer dans un labyrinthe. On sait qu'il y a une issue alors on continue à lire, mais l'histoire, comme les chemins, se complique au fur et à mesure qu'on avance. Tout comme Lucie, le personnage principal, on tombe dans les pièges, on se retrouve face un cul de sac et parfois, on a envie d'abandonner …
    Lucie est mariée à Vincent-Dominique, soit VD. Au début folle amoureuse, elle se rend compte petit à petit qu'il est manipulateur et que leur relation est malsaine.
    L'histoire est racontée par Mina, la meilleure amie d'enfance de Lucie. Mina est une écrivaine, on le ressent dans sa manière de s'exprimer. Elle nous raconte qu'elle compte écrire un livre sur la vie de Lucie, mais le livre que nous lisons n'est pas l'œuvre en question puisqu'elle est en train de la vivre avec nous. J'ai trouvé que ce détail complique la lecture puisque par moment, on se retrouve dans le passé lorsqu'une situation lui rappelle quelque chose. La narration saute d'un temps à un autre, de manière logique mais pas toujours évidente … Cependant, si l'on est plongée dans l'histoire, on arrive à s'y retrouver.
    Lucie perd goût à la vie, elle perd toute beauté et toute ambition, mais grâce à Mina, à Eugenio, l'ex petit ami de Lucie, et Bich, une amie, elle tient bon. Jusqu'à la fin, on s'accroche à cet infime espoir qu'elle arrivera à se libérer de VD et à se sortir de ce labyrinthe infernal !
    Je pense que La faille n'est pas un livre à donner aux « âmes sensibles », moi-même je ne l'aurais pas acheté si j'avais su de quoi il s'agissait. Il m'a beaucoup peiné. Mais c'est un livre réussie parce que l'histoire a ce brin de vérité qui m'a donné l'envie incongrue de rencontrer Isabelle Sorente pour lui dire « oui, toute cette histoire est vraisemblable à la vie que certains peuvent vivre et vous l'avez très bien décrite » !

    "Le rendez-vous de la Page 100"

    La faille d'Isabelle Sorente est un roman moderne, qui raconte la vie d'une belle jeune fille Lucie sous le regard de Mina, notre narratrice. Mina est une élève surdouée qui donne des cours particuliers à Lucie. Pour elle, Lucie est une enfant fragile qui n'arrive à extérioriser ses sentiments qu'à travers des dessins. On a envie qu'elle la protège, elle qui arrive à la comprendre et à entrer dans son monde. Mais Lucie déménage et elles vont perdre tout contact. Les années passent et Mina la retrouve, telle qu’elle l’a toujours connu. Elle est comédienne. La page 100 s'arrête là, mais je suppose que nous verrons Lucie sous un nouvel angle puisque plusieurs années ont passé.
    J'ai trouvé que l'histoire était difficile à suivre à cause des allées et retours entre le présent et le passé, et à cause des longues phrases. L'auteur arrive à écrire la pensée du personnage mais des fois, je me suis retrouvée à relire la même phrase pour bien la comprendre. Cependant, l'histoire, basée autour de Lucie, nous accroche. On a envie de savoir ce qu'elle devient.
    La faille nous parle d'une enfance difficile, ici, celle de Mina et Lucie.

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  • Chronique #ExploLecteurs
    Le début du livre est aussi la fin de l'histoire, la mort de VDA, le mari de Lucie lors d’une manifestation, Lucie qui s’accuse d’en être la cause et Mina son amie qui l’écoute sans intervenir voilà les premières pages du roman d’Isabelle Sorente. Ensuite, on remonte le...
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    Chronique #ExploLecteurs
    Le début du livre est aussi la fin de l'histoire, la mort de VDA, le mari de Lucie lors d’une manifestation, Lucie qui s’accuse d’en être la cause et Mina son amie qui l’écoute sans intervenir voilà les premières pages du roman d’Isabelle Sorente. Ensuite, on remonte le temps à travers le regard de Mina la narratrice, cela commence part sa rencontre l’année du bac, vivant dans le même immeuble, Mina va donner des cours particuliers à Lucie, leur amitié est née, mais elle sera de courte durée, Lucie aura une amourette avec un garçon qui finira mal et sa mère décidera de la changer d’école– 1ère séparation - elles se retrouvent quelques années plus tard, Mina est écrivaine et Lucie passe des castings pour être comédienne. De nouveau séparées, elles se retrouvent, mais ce n’est plus la Lucie qui fascinait tant Mina qui se présente à elle 5 ans plus tard, mariée sans enfant et attente de pelade, elle a perdu son dynamisme, a vieilli trop vite. Mina se pose des questions que s’est- il passé pour que Lucie subisse un tel retournement ? Au bout de quelque temps Lucie ose se confier à Mina, sa vie avec VDA, son influence sur elle, sa facilité à trouver la faille des gens. Comment Mina et Lucie vont-elles sortir de cette nouvelle épreuve ?

    La construction du livre ne m’a pas laissé indifférente, 3 parties de 2 ou 3 chapitres. Chaque partie représente une tranche de vie de Mina et Lucie et débute par des retrouvailles, car Lucie a fui ou ne donne plus de nouvelles. La deuxième partie est la plus intense du livre. L’histoire monte crescendo et le dernier chapitre de cette partie est fort en émotion, depuis le début l’auteur réussi à me donner envie de continuer à lire pour découvrir cette histoire tout en égrainant quelques indices à travers la vie de chaque protagoniste, j’ai eu l’impression que c’était la fin de l’histoire Lucie se confie, se dévoile et souhaite rebondir, repartir vers de nouveaux horizons, mais cela ne pouvait s’arrêter là, car on ne sait toujours pas ce qui est arrivé à VDA.

    La dernière partie nous révèle les secrets, les manigances de chacun, les raisons de leurs agissements. J’ai apprécié l’écriture du livre qui est fluide et qui se lit assez vite malgré la longueur des chapitres entre 80 et 100 pages. A la fin de la deuxième partie, j’aurais écrit que c’est l’histoire d’une vengeance d’une femme bafouée, humiliée, mais à la fin du livre, je dirais que chaque personne à une faille, celle qui peut faire basculer notre vie, notre être, notre âme, chacun essaie de la cacher, mais il y a toujours une personne qui la trouvera et qui s’en servira, telle est la trame de ce roman.

    Ce livre m’a beaucoup touché, l’histoire est fascinante et l’auteur a su me transmettre les sensations des héroïnes, leurs douleurs, leurs interrogations, tout en gardant du mystère jusqu’au bout.


    Le rendez vous de la page 100 :
    En lisant la 4ème de couverture, je fus déçue du peu d’information sur l’histoire, mais en même temps, je réalisai que cette phrase énigmatique m’avait donné très envie d’en savoir plus et c’est avec délice que je me suis plongée dans ce roman. La fin du 1er chapitre m’a entraîné sans m’en apercevoir jusqu’à la page 93. Les 1res pages commencent sur une scène où Lucie semble avoir un problème, elle s’en accuse et son amie Mina la narratrice ne semble pas vouloir la contredire ni intervenir. La suite du chapitre Mina évoque leur rencontre qui remonte à l’adolescence, les événements qu’elles ont subis cette année-là, l’année du bac. Le second chapitre jusqu’à la page 100 nous présent son mari, son histoire. Je sens que ce roman va me livrer ses secrets au compte-gouttes et qu’il va me tenir en haleine jusqu’au bout, car j’aimerais comprendre comment une femme dont le mari mort dans une manifestation – manifestation dont on ne connaît pas le sujet – peut s’accuser d’en être la cause, surtout quand on lit la description que Mina en fait à leur adolescence, peut-on changer autant ?

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  • "Rendez-vous de la page 100 des explorateurs"

    Le livre est épais, plus de 500 pages mais dès le départ Isabelle Sorente sait nous mettre l'eau à la bouche en seulement deux pages. Un homme est mort, frappé à coups de poing américain lors d'une manifestation sur les champs Elysées. Cet homme...
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    "Rendez-vous de la page 100 des explorateurs"

    Le livre est épais, plus de 500 pages mais dès le départ Isabelle Sorente sait nous mettre l'eau à la bouche en seulement deux pages. Un homme est mort, frappé à coups de poing américain lors d'une manifestation sur les champs Elysées. Cet homme n'est autre que le mari de Lucie Scalbert la meilleure amie de Mina à travers laquelle nous est contée l'histoire. Qui est cet homme ? A ce stade de l'histoire rien ne nous est encore dit, puisque le récit enchaîne directement sur la rencontre des deux femmes durant leur adolescence. Lucie est d'une beauté à faire pâlir de jalousie toutes les filles et même la studieuse Mina qui a sauté deux classes et donnent des cours particuliers à Lucie sur demande de la froide et placide Madame Scalbert. Tel est le point de départ de leur rencontre, rencontre et amitié qui sera renforcé par des histoires d'amourettes de jeunesse autour des frères Grunberg. La vie sentimentale de Lucie qui nous est conté à travers les yeux de Mina commence par un premier drame et semble s'annoncer sombre. Jalousie, mensonge, manipulation quoique encore implicites, sont pourtant dès le départ entre les lignes du texte dont l'objet central nous est donné en quelques mots à la première page: La relation de Lucie avec un pervers narcissique. Arrivée à la page 100, le cadre est donc posé, le roman sera psychologique et s'annonce un brun sulfureux. Isabelle Sorente nous offre ici un texte remarquablement écrit dont on peine à décrocher tellement l'histoire prend aux tripes dès les premières pages. Le style y est simple mais l'originalité y est aussi présente, notamment à travers la forme des dialogues rapportés se mêlant au texte narratif pouvant quelque peu surprendre au départ.

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