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La danse de la tarentule

Couverture du livre « La danse de la tarentule » de Claire Blanchard aux éditions Librinova
  • Date de parution :
  • Editeur : Librinova
  • EAN : 9791026225508
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Quel drame a poussé Émilie à rompre les liens avec sa famille maternelle ? Cela fait plus de vingt ans que la jeune femme n'a pas gravi les marches du manoir de son enfance, lorsque sa mère y rend son dernier souffle. Un flot d'images se déverse dans sa mémoire. L'Inde, Le Croisic, Paris ; et un... Voir plus

Quel drame a poussé Émilie à rompre les liens avec sa famille maternelle ? Cela fait plus de vingt ans que la jeune femme n'a pas gravi les marches du manoir de son enfance, lorsque sa mère y rend son dernier souffle. Un flot d'images se déverse dans sa mémoire. L'Inde, Le Croisic, Paris ; et un fil conducteur : celui que tisse obstinément une mère oppressante, imprévisible, tarentule harceleuse au venin quotidien, qui jamais ne perd de vue sa proie, centre de sa ronde maléfique, sa danse funeste. Comment se construire lorsqu'une mère aimée au-delà de tout, au-delà du pire, inocule paroles et gestes toxiques que sécrète une folie sournoise et quotidienne ? L'impasse d'une naissance dans l'amour maternel peut-elle interdire de renaître à la vie ? Un récit poignant et percutant !

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Articles (1)

Avis (6)

  • Avis : GLAÇANT

    Il est des romans qui font froid dans le dos et ce ne sont pas toujours des thrillers choisis pour cela. Il en est d’autres, ceux qui traitent de la violence ordinaire intrafamiliale particulièrement. Ici, tout est dit de façon posée, sans cris mais en démontant mécaniquement ...
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    Avis : GLAÇANT

    Il est des romans qui font froid dans le dos et ce ne sont pas toujours des thrillers choisis pour cela. Il en est d’autres, ceux qui traitent de la violence ordinaire intrafamiliale particulièrement. Ici, tout est dit de façon posée, sans cris mais en démontant mécaniquement l’engrenage pervers de parents si normaux en apparence.
    Émilie est laissée en garde à sa famille maternelle et doit vivre avec son frère dans l’austère manoir breton car ses parents sont partis en Inde. L’espoir de les revoir est omniprésent et les retrouvailles la conduiront à partir vivre sur Paris auprès d’une mère harceleuse et d’un père violent quand il n’est pas absent. Tout est dit ou presque, puisqu’il y a aussi la vie quotidienne et joyeuse avec les cousins, les premiers émois, la construction d’une adolescente, et plus encore.
    Pourquoi dis-je que ce roman est terrifiant, glaçant, humainement insupportable ? Peut-être est-ce parce que parfois on pourrait comprendre les agissements des uns et des autres dans une vie ordinaire, les énervements, les impatiences, les colères, les punitions… Et c’est alors que l’auteur nous fait passer derrière le rideau, nous démonte les mécanismes pervers des adultes qui ne voient aucun enfant en face d’eux mais des fauteurs de troubles, des miroirs dévoilant leurs failles et leurs folies destructrices. Des enfants qui veulent aimer à tout prix, excuser à tout prix et pardonner à tout prix jusqu’à l’irrémédiable.
    C’est le deuxième roman de Claire Blanchard, le souffle qui l’anime est pur comme l’innocence de ces deux enfants qu’elle croque, qu’elle anime, à qui elle rend justice. Les phrases hachées, le style dépouillé d’artifices, les descriptions des faits sans digressions sont la marque d’une auteure qui sait donner à une simple histoire de famille les ressorts d’un suspense haletant, et l’on ferme presque les yeux pour ne pas en connaître la fin.
    Le titre et le visuel sont particulièrement évocateurs. Vous l’aurez compris, je ne peux pas dire que j’ai aimé ce livre ; il y a trop de souffrances et le verbe aimé serait par trop inadapté. Mais je me dois de vous le recommander ; il vous fera comprendre ce que l’imprévisibilité érigée en règle de vie peut faire comme ravages. Ici comme ailleurs, ceux qui le liront ne seront pas ceux qui en ont le plus besoin.
    Je remercie #NetGalleyFrance et LES PRESSES DE LA CITÉ pour #Ladansedelatarentule

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  • Le livre commence sur Emilie adulte qui retourne dans la maison de son enfance car sa mère vient de mourir.
    Refont alors surface tous ses souvenirs et c'est l'histoire de cette petite fille, quatre ans, et de son petit frère Jean-Baptiste, qui nous est contée.
    Emilie et Jean-Baptiste vivent...
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    Le livre commence sur Emilie adulte qui retourne dans la maison de son enfance car sa mère vient de mourir.
    Refont alors surface tous ses souvenirs et c'est l'histoire de cette petite fille, quatre ans, et de son petit frère Jean-Baptiste, qui nous est contée.
    Emilie et Jean-Baptiste vivent au bord de la mer, dans un grand manoir. La vie pourrait être belle s'ils n'avaient pas été abandonnés par leurs parents, partis en voyage professionnel.
    Laissés à une grand-mère cruelle et une tante affreuse, les enfants grandissent dans la peur d'être maltraités et l'attente du retour de leurs parents qui ne daignent les voir que quelques jours par an.
    Pourtant, au bout de quatre ans, à la mort de la grand-mère, les parents reviennent et récupèrent les enfants.
    La promesse d'un avenir meilleur à Paris réjouit les enfants.
    Mais, très vite, Emilie raconte les brimades, les humiliations, les sautes d'humeur de sa mère et l'alcoolisme du père. Les enfants vivent dans une atmosphère étouffante, angoissante et dans l'incertitude de ce qui va leur tomber dessus.
    Ce harcèlement psychologique et physique est juste insoutenable d'autant que personne ne soupçonne le cauchemar que vivent les enfants.
    J'ai beaucoup aimé le personnage d'Emilie qui affronte les colères de sa mère et se réfugie dans les arts (musique, peinture, écriture) ou son travail scolaire pour trouver une échappatoire.

    Le fait de donner la parole à un enfant rend le texte sensible, touchant, et montre l'incompréhension des enfants face au monde des adultes : les silences, les secrets de famille sont lourds.

    Bravo Claire Blanchard d'avoir mis en avant ces thèmes. Merci à Lecteurs.com dans le cadre du Cercle Livresque pour cette lecture et merci aux éditions Presses de la Cité.

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  • Émilie Renard a 40 ans. C'est avec ses deux enfants Grégoire et Lucas qu'elle revient au Croisic, à Ker Kroaz la maison de son enfance. Vingt ans qu'elle a fui celle qui vient de mourir, celle qu'elle a aimé plus que tout et qui lui a volé sa petite enfance; Marie sa mère.

    Retour dans les...
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    Émilie Renard a 40 ans. C'est avec ses deux enfants Grégoire et Lucas qu'elle revient au Croisic, à Ker Kroaz la maison de son enfance. Vingt ans qu'elle a fui celle qui vient de mourir, celle qu'elle a aimé plus que tout et qui lui a volé sa petite enfance; Marie sa mère.

    Retour dans les années 80, Ker Kroaz, ce manoir pas loin de la plage au Croisic, c'est là qu'Émilie a vécu avec son frère Jean-Baptiste. Elle avait 5 ans, son frère 3 lorsque ses parents les ont "abandonnés" à leur grand-mère Joséphine et leur tante Micheline pour aller travailler en Inde.

    Durant quatre années, Émilie qui nous raconte sa vie a subi une éducation à la dure, dans une ambiance stricte, froide, très catholique du genre "fais le bien autour de toi , que cela se sache bien" , parais charitable envers les autres mais en ce qui concerne tes proches cela te regarde... hypocrisie quand tu nous tiens...

    Émilie et Jean-Baptiste ne peuvent pas faire grand chose, travailler beaucoup pour l'école pour Émilie, prendre les cours de piano que sa mère a décidé et de temps en temps lorsqu'elle n'est pas punie s'évader avec Anthony.

    Émilie attend avec impatience la visite de ses parents, en juillet et en décembre, deux fois l'an seulement. C'est sa maman qu'elle admire, adore, vénère et qui à chaque fois lui dit que c'est l'amour fou, qu'elle lui manque jusqu'à chaque départ, un nouvel abandon de plus en plus douloureux.

    Émilie a 9 ans lorsque ses parents s'installent à Paris, à Montparnasse. Elle est heureuse, la vie est belle mais c'est compliqué, sa mère est telle une tarentule qui enfonce peu à peu son venin, qui capture sa proie, sa fille en l'occurence par ses sautes d'humeur, sa manipulation, ses coups et l'horreur ne fait que grandir au fur et à mesure que le poison s'infiltre, se distille.

    Ce roman c'est une claque, un uppercut, il ne vous laissera pas indifférent car il parle d'une enfance volée, gâchée, piétinée , de maltraitances et ce à travers les yeux d'un enfant.

    Pourquoi s'attacher se dit Émilie puisque peu à peu tous les espoirs disparaissent et qu'elle est seule sauf qu'Émilie est résiliente et qu'elle s'en sortira.

    Elle s'accroche à sa passion pour le piano, l'écriture et le dessin. Je ne peux vous en dire plus si ce n'est que l'écriture est simple et agréable, certaines longueurs sont présentes mais malgré cela on est happé par le récit, la tension est palpable et croissante. La psychologie des personnages est vraiment bien fouillée. L'écriture m'a semblé plus travaillée dans la troisième partie sans doute parce que c'est l'adulte qui s'exprime.

    Ma note : 8.5/10



    Les jolies phrases

    J'aimais bien les rentrées scolaires, malgré tout, parce qu'on avait des cahiers neufs donnant l'impression que la vie nous permettrait d'être sage et exemplaire, pour une fois. Qu'on tiendrait nos bonnes résolutions parce que notre avenir était aussi blanc que les pages des cahiers vierges distribués par notre nouvelle maîtresse.

    C'est là que j'ai compris que le bonheur venait toujours de longues souffrances, dans la vie.

    Derrière la vitre, une tarentule aux pattes velues avait planté ses crochets dans une petite souris grise. Le corps du rongeur, incapable de fuir, tressaillait par intermittence pendant que l'autre dansait, accrochée à sa proie. C'était l'heure du repas, au jardin des Plantes.
    Mon souffle s'est fait court ; mon pouls s'est accéléré. Un battement sourd au début est monté à mes oreilles, faible, puis de plus en plus fort. Un goût de bile a rempli ma bouche. Les souris, les crotales, les gerbilles, les boas, les mygales ont valsé. Je me suis accroché à la rambarde.
    J'étais une souris. Face à moi, une mygale, un crotale. Ma mère, mon père. Ils distillaient leur poison dans mon esprit à force d'insultes et d'actes barbares ordinaires. Ils me digéraient vivante, anesthésiant mes membres avec leur venin, me vidant de toute substance.
    Comme la tarentule, ma mère avait planté ses crochets dans mon cerveau et suçait ma vie. Elle avait tissé sa toile autour de moi et je ne savais pas si un jour je m'en sortirais vivante...

    Sous l'encre de sang, le papier prenait vie. Les mots dénonçaient le chaos. Ils racontaient l'accident, les règles, le piano, le père, sa violence castratrice, la mère, sa folie destructrice. Les arabesques rassemblaient mes chairs à vif, recousaient mon existence morcelée par les contradictions.

    Ma plume était le fleuret avec lequel je perçais chaque poche putride sous les masques.

    Ma haine était un torrent de lave qui coulait dans mon corps, ravageant tout sur son passage. Lorsque j'écrivais, j'étais possédée, enfièvrée par le désir de rendre justice.

    Je me croyais à l'abri dans ce refuge de papier. Ma mère avait beau sévir, je m'évadais par le biais de mon cahier.


    Même si je me censurais, la multitude de significations que revêtait un mot m'ouvrait les portes de la liberté. Je possédais la clé de mes allusions, de mes sous-entendus, et chaque lettre formée était une victoire sur l'agresseur.

    https://nathavh49.blogspot.com/2021/02/la-danse-de-la-tarentule-claire.html

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  • Emilie, élevée par sa grand-mère et sa tante est une enfant attachante, vive et spontanée malgré l’éducation rigide qu’elle reçoit.
    La fillette est consciente que la situation va changer lorsqu’enfin elle retrouvera sa maman et son papa qu’elle connait peu.
    En poste en Inde ils ne font que...
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    Emilie, élevée par sa grand-mère et sa tante est une enfant attachante, vive et spontanée malgré l’éducation rigide qu’elle reçoit.
    La fillette est consciente que la situation va changer lorsqu’enfin elle retrouvera sa maman et son papa qu’elle connait peu.
    En poste en Inde ils ne font que quelques brèves apparitions lors de leurs vacances.
    Ces retrouvailles sont des promesses de bonheur pour Emilie et Jean-Baptiste, son petit frère.
    Les enfants partagent alors des moments de complicité, de jeux, et d’échange jusqu’au départ avec la promesse d’un retour définitif.
    Lorsqu’enfin la famille au complet s’installe dans la banlieue parisienne, la violence, les coups, les insultes sont le lot quasi quotidien des enfants.
    La mère, instable est capable du pire avant de couvrir ses enfants de bisous et de câlins, le père indifférent laisse faire, avant de s’y mettre à son tour.
    Emilie se réfugie dans le piano et le dessin et pose un regard sans concession sur ses géniteurs :
    « Ma mère, si tant est qu’on puisse l’appeler ainsi, nous avait pondus, mon frère et moi, pouf, pouf, à deux ans d’intervalle, puis s’était promenée à travers le monde, une fois qu’on n’eut plus besoin de lui téter les mamelles, pour suivre mon père dans ses déplacements. »
    J’ai eu beaucoup de mal à lâcher ce livre, même si la lecture m’en a été souvent douloureuse.
    Comment rester insensible à la souffrance des enfants maltraités par des parents qui donnent à l’extérieur l’image de sérénité, d’équilibre et d’amour ?
    Qui va se douter de ce qu’il se passe derrière une porte fermée ? Comment protéger les plus jeunes ?
    Ce roman aborde des problèmes difficiles, malheureusement toujours d’actualité, malgré les mesures mises en place par divers organismes.
    Claire Blanchard en donnant la parole à une enfant a su trouver les mots pour décrire l’enfer quotidien. Elle réussit à ne jamais tomber dans le larmoyant.
    Emilie est une enfant courageuse qui tente de protéger son frère qui peu à peu s’enferme dans un monde dont lui seul connaît les codes.
    Merci à NetGalley et aux Editions Les Presses de la Cité.
    #LaDansedelatarentule #NetGalleyFrance

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  • Je n’aime pas les araignées et ce n’est pas ce roman qui me fera me débarrasser de cette phobie, même si l’aranéide évoquée n’a que quatre membres et ne tisse qu’une toile psychologique !

    C’est Emilie qui nous conte son histoire, la sienne et celle de sa famille. Curieuse famille, puisque...
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    Je n’aime pas les araignées et ce n’est pas ce roman qui me fera me débarrasser de cette phobie, même si l’aranéide évoquée n’a que quatre membres et ne tisse qu’une toile psychologique !

    C’est Emilie qui nous conte son histoire, la sienne et celle de sa famille. Curieuse famille, puisque ses parents la laissent elle et son frère aux « bons soins » de leur grand-mère, alors qu’ils partent vivre en Inde, avec la promesse maintes fois renouvelée d’un retour imminent. Ce que l’enfant attend avec impatience s’accrochant aux souvenirs d’un passé heureux avec son père et sa mère.

    Mais lorsque ce voeu est exaucé, Emilie comprend vite que les espoirs que suscitaient ce retour n’étaient qu’illusions.

    Et c’est le récit d’une enfance martyrisée, auprès d’une mère « soufflant le froid et le chaud » dans un quotidien où « l’imprévisibilité était la seule loi en vigueur ».

    Insultes, coups, privations, humiliations, rien ne manque au tableau et on est en droit de ce demander ce qui est à l’origine des troubles du comportement et du déficit intellectuel du petit frère d’Emilie. Hormis la folie, il est impossible de trouver une excuse ou au moins une justification à l’araignée de l’histoire.

    Lu en apnée, suspendue au destin atroce de la narratrice, craignant à chaque page l’escalade dans l’odieux.

    L’écriture sert le propos avec précision et justesse. Roman marquant et difficile à évacuer de la mémoire.

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  • « Lorsque j’entends ce prélude de Bach / Par Glenn Gould, ma raison s’envole »

    Un père, une mère, une fille, un fils. Un quatuor, un carré d’as. Dysfonctionnel. Emilie, la fille, raconte son enfance, son adolescence, son drame familial. Cela fait vingt ans qu’elle a coupé les ponts avec sa...
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    « Lorsque j’entends ce prélude de Bach / Par Glenn Gould, ma raison s’envole »

    Un père, une mère, une fille, un fils. Un quatuor, un carré d’as. Dysfonctionnel. Emilie, la fille, raconte son enfance, son adolescence, son drame familial. Cela fait vingt ans qu’elle a coupé les ponts avec sa mère lorsqu’on lui annonce son décès. Sur une terrasse du Croisic, elle se souvient. Flashbacks et réminiscence de son enfance chaotique auprès de sa grand-mère et de sa tante. Désillusion lorsqu’à 9 ans elle retourne avec ses parents qu’elle adulait. Et haine naissante. Pourquoi ? Comment en arrive-t-on à détester à ce point ses parents ?
    Jamais je n’aurais pu traiter ma mère de conne. Jamais. Jamais ma mère ne m’aurait appelée saloperie. Jamais. Je n’ai pas eu une relation mère-fille parfaite, loin s’en faut. Cependant, le respect mutuel est la base de l’éducation. Comment un enfant peut-il apprendre le respect si l’adulte ne lui montre pas l’exemple ?
    « L’instance suprême ». Emilie évoque sa mère en ces termes. La folcoche de Brasse-Bouillon est une vipère. Celle d’Emilie est une tarentule. Eczéma et crises d’angoisse, les manifestations psychosomatiques de cette situation.

    « Et toutes ces amours qui se détractent / Et les chagrins lourds, les peines qu’on bricole »

    Pour contrebalancer la dissonance familiale, Emilie se donne corps et âme dans la musique. Le piano comme refuge. Jusqu’au drame.

    Un récit de vie fascinant de profondeur, poignant de blessures affectives, parfois brutal, porté par une écriture juste, prenante, haletante. Bravo, ma lecture s’est révélée passionnante sans pour autant, malgré le thème, me laisser un goût lugubre en bouche. C'est plutôt un prélude qui me reste en tête...

    « Tous ces bémols et tous ces couacs / Pour Glenn Gould dans c’prélude de Bach »…

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