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La confession négative

Couverture du livre « La confession négative » de Richard Millet aux éditions Folio
  • Date de parution :
  • Editeur : Folio
  • EAN : 9782070437993
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

Nouvelle édition révisée par l'auteur en 2010

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Avis (1)

  • Je sors de ce livre avec l’impression d’un profond malaise et ne ressens pas la nécessité d’en rendre compte avant de lever un doute : ce récit à la 1ère personne est-il celui du narrateur ou de l’écrivain ? Dans le premier cas, le lecteur pourrait apprécier la volonté d’appréhender les limites...
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    Je sors de ce livre avec l’impression d’un profond malaise et ne ressens pas la nécessité d’en rendre compte avant de lever un doute : ce récit à la 1ère personne est-il celui du narrateur ou de l’écrivain ? Dans le premier cas, le lecteur pourrait apprécier la volonté d’appréhender les limites de l’abjection humaine que révèle la guerre (cf les « événements » au Liban en 1975), rejoignant ainsi la raison d’exister d’un livre comme Les bienveillantes dont Richard Millet est l’éditeur ; il s’agirait d’une confession « négative », encore que l’adjectif paraisse bien faible. Et dirait que le souffle du style (« …, sentant que toute vie s’organise en périodes dont la longueur dépend de la musicalité des contingences ») est au service de la puissance de l’analyse.
    Si le récit est celui de l’écrivain - la présomption est fondée par son passé, alors je rejette ce livre truffé de sentences telles que : « la créolisation de la langue », « la veulerie propre aux périodes de décadence », « le fait de tuer aussi proche de la prière que de l’acte sexuel ou de l’écriture », , «[rejeter] la démocratie, en son acception petite-bourgeoise, pour vivre [… ], le dégoût de l’humanité, le sentiment des crépuscules, l’interrogation sur les fins dernières… », « écrire afin de connaître le sort des meurtriers », « de la même façon que la civilisation européenne s’était achevée avec la Grande Guerre », « selon une théologie du mal qui m’amenait à penser que tuer ou aimer, c’était un même geste, le sexe, comme l’art, n’étant qu’un meurtre infiniment différé »… Bref entre psychopathie et réaction !
    Un avis préalable au récit dit : « Les propos tenus par certains personnages… ne reflètent en rien la pensée de l’auteur, en particulier ceux qui concernent le monde musulman ». Prudence ou vérité ?

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