La compagnie des livres

Couverture du livre « La Compagnie des Livres » de Pascale Rault-Delmas aux éditions Librinova
  • Nombre de pages : (non disponible)
  • Collection : (non disponible)
  • Genre : (non disponible)
  • Thème : Non attribué
  • Prix littéraire(s) : (non disponible)
Résumé:

Annie est fille de médecin et habite à Paris, tandis que Michel est fils de fermier et vit en Auvergne, mais ils ont un point commun : ils sont tous les deux passionnés de lecture. Des événements tragiques vont amener leurs routes à se croiser, et malgré leur différence sociale, les destins de... Voir plus

Annie est fille de médecin et habite à Paris, tandis que Michel est fils de fermier et vit en Auvergne, mais ils ont un point commun : ils sont tous les deux passionnés de lecture. Des événements tragiques vont amener leurs routes à se croiser, et malgré leur différence sociale, les destins de leurs familles vont s'entremêler. Grâce au grand-père d'Annie, libraire au quartier latin, ils vont finir par se rencontrer. Entre la saga familiale et la fresque sociale, ce roman, qui se déroule en France entre 1965 et 1975, fait revivre, à travers les nombreux personnages, les principaux événements politiques et culturels de l'époque. Et sur un fond d'histoire romanesque, il met l'accent sur la condition des femmes et la place des jeunes dans cette période charnière.

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Les derniers avis

  • La Compagnie des livres est un roman sur le bouleversement sociétal des années 60, sur la famille et sur l’amour des livres. Malgré un thème très intéressant, j’ai été gênée de la façon dont l’auteure a écrit son histoire. Cela m’a clairement empêchée de la savourer.

    En effet, j’ai trouvé...
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    La Compagnie des livres est un roman sur le bouleversement sociétal des années 60, sur la famille et sur l’amour des livres. Malgré un thème très intéressant, j’ai été gênée de la façon dont l’auteure a écrit son histoire. Cela m’a clairement empêchée de la savourer.

    En effet, j’ai trouvé que les faits étaient relatés avec distance, je n’ai donc pas ressenti les émotions que j’aime tant à la lecture d’un roman. Ici, ils sont couchés sur papier, un peu à la manière d’un documentaire. On passe vite d’une chose à une autre, sans s’épancher jamais. Ils sont racontés succinctement, aucune brèche pour nous engouffrer profondément dans les années 60 ni au sein de la librairie qui est pourtant le thème central. Les personnages changent vite d’avis, retournent leur veste en un coup de cuillère à pot. C’est vraiment regrettable car le sujet avait tout pour me plaire. Les protagonistes, notamment Michel et Annie, auraient pu être réellement attachants s’il on avait pu s’attarder sur leur caractère, leurs actes et leur façon de voir ce monde en mouvement et perpétuelle évolution. Michel, ce petit garçon qui tombe amoureux des livres autant que de sa petite voisine, est un personnage que j’aurai vraiment adoré. Et Annie, qui tombe entre de mauvaises mains quand un drame familial surgit, se remet bien vite de cette épreuve cruelle et sans pitié. Je suis d’accord sur le fait que trop s’attarder sur des faits peut ennuyer à la longue, mais quasiment les survoler n’est pas la solution. C’est une juste dose à trouver et malheureusement ici, je suis passée un peu à côté…

    Le préambule nous annonce ce qu’il adviendra de la librairie, mais l’épilogue nous réserve l’issue que l’on espérait. Pas vraiment de surprise dans ce roman, c’est plutôt un saut dans cette époque charnière de notre pays qui nous montre comment les femmes vivaient leur couple et leur famille et comment les hommes détenaient le pouvoir sur tout. J’ai été intéressée de les suivre, et notamment les mamans d’Annie et de Michel, au fil des mois et des années et de voir leur esprit s’ouvrir et s’émanciper. Même si je reste sur ma faim, cet aspect m’a vraiment plu.

    La Compagnie des livres est donc un roman intéressant mais malheureusement trop superficiel dans les thèmes abordés. J’attendais d’être emportée dans les années 60 et plongée dans une librairie aux livres anciens dont l’odeur me serait presque venue aux narines, mais ce ne fut pas le cas, à mon grand regret. Plus d’émotion, de développement des personnages et de détails de cette époque m’auraient fait beaucoup aimer cette histoire, j’en suis persuadée.

    Sur mon blog : https://ducalmelucette.wordpress.com/2018/09/18/lecture-la-compagnie-des-livres-de-pascale-rault-delmas/

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  • Une histoire qui, à la base, a tout pour me plaire : la rencontre de deux amoureux des livres, une magnifique librairie, une histoire de classes qui ne veulent/peuvent pas se mélanger, une période (la fin des années 60) où souffle un vent de révolte et de changement en France, un petit air de...
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    Une histoire qui, à la base, a tout pour me plaire : la rencontre de deux amoureux des livres, une magnifique librairie, une histoire de classes qui ne veulent/peuvent pas se mélanger, une période (la fin des années 60) où souffle un vent de révolte et de changement en France, un petit air de François Mauriac trente ans après.

    Malheureusement, je n’ai pas réussi à adhérer complètement à l’histoire même si les personnages de Annie et Michel sont attachants dans leur envie d’émancipation et de lecture.

    La faute sans doute à une écriture un peu trop simple et sans originalité qui me laisse sur ma faim, moi qui suis adepte des longues phrases hugoliennes et d’un vocabulaire et d’un style riches.
    Le livre se lit facilement mais rien ne retient réellement l’attention, on se laisse porter par le récit sans s’y accrocher. Les événements, notamment de mai 68, qui font bouger les lignes et les modifications qui s’opèrent dans la société française avec la montée des mouvements féministes sont décrits de manière expéditive. Même les faits graves, les drames de la vie sont exposés sans susciter d’émotion ou de compassion chez le lecteur.

    Et si les deux familles, protagonistes principaux de ce roman, présentent toutes les facettes de ces deux classes opposées, les analyses qui sont proposées sont trop succinctes pour y voir autre chose qu’un roman léger et distrayant, parfait pour un dimanche au coin du feu.

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  • Il est fort probable que je n’aurais pas acheté ce livre ni même lu une seule ligne si j’avais su quel type de roman c’était !
    Eh bien, je ne regrette pas de l’avoir choisi même si je n’ai pas été emballée par l’histoire, prévisible dès le début !
    La « compagnie des livres » est le nom d’une...
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    Il est fort probable que je n’aurais pas acheté ce livre ni même lu une seule ligne si j’avais su quel type de roman c’était !
    Eh bien, je ne regrette pas de l’avoir choisi même si je n’ai pas été emballée par l’histoire, prévisible dès le début !
    La « compagnie des livres » est le nom d’une librairie bibliothèque parisienne ouverte par Lucien dans les années 50 et où vont se nouer et se dénouer des vies entières, de 1950 à 2000.
    Ces cinquante années..il se trouve que je les ai connues et sans être du tout nostalgique, j’ai bien aimé parcourir ma jeunesse, l’ambiance, les interdits, les feuilletons à la télévision mais aussi les longues soirées sans la lucarne magique !!
    Mai 68 revue et corrigée cinquante ans après, les discours et les conséquences sur la vie quotidienne, les inimitiés politiques, le parti communiste si puissant à l’époque..
    Revivre les luttes féministes..inachevées s’il en est !! les moments de joie et de peine, sous tendus de petits détails..le petit frère meurt après un accident de voiture..sans ceinture, c’était avant 173 et la prise de conscience, la naissance des consommations de produits addictifs, cannabis, drogue et les dérives qui ont suivi.
    Bref, ce fut un bon moment, inattendu certes mais vite oublié car la trame et l’intrigue n’ont rien de révolutionnaire et ne me laisseront pas un souvenir inaltérable.
    L’auteure a sans aucun doute mon âge, a réellement vécu ces événements, n’a pas trop fouillé les archives et tente de faire passer son ressenti et les changements de vie énormes et inévitables que nous avons traversés.
    C’est la raison pour laquelle il n’est pas impossible que je prête à me petits enfants ce livre de souvenirs !! qu’il faille de temps en temps une piqure de rappel..pourquoi pas !!

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  • La Compagnie des Livres : encore un récit que je ne pouvais pas laisser passer….. Et puis j’ai trouvé la couverture très attirante : un homme, une enfant, lui plonger dans sa lecture, elle, collée à lui, la transmission est en route….

    Un joli roman, une chronique presque sur le parcours des...
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    La Compagnie des Livres : encore un récit que je ne pouvais pas laisser passer….. Et puis j’ai trouvé la couverture très attirante : un homme, une enfant, lui plonger dans sa lecture, elle, collée à lui, la transmission est en route….

    Un joli roman, une chronique presque sur le parcours des femmes des années 60 à nos jours…. C’est plus particulièrement Hélène qui va découvrir qu’une femme peut vivre avec ses choix, plus seulement à travers un mari (assez odieux), décider de sa vie.

    Dans la première partie du roman, elle est une femme active, aimant son métier, faisant vivre le couple durant les études de son mari, mais celui-ci une fois diplômé va la renvoyer à ses casseroles et ses couches car il tient à son image dans le quartier et vis-à-vis de sa clientèle.

    Dans la deuxième partie on suit le parcours de la famille de Michel, une vie rude, dans une ferme qu’ils vont devoir quitter à regret pour découvrir un nouveau métier, un nouvel environnement mais le courage est là et ils sont unis.

    Les deux univers vont se trouver réunis dans un même immeuble mais l’enfance ne connaît pas les barrières, la solidarité féminine va jouer et le rapprochement va s’effectuer.

    Les personnages des grand-parents maternels sont particulièrement et en particulier Lucien, cet érudit fou de littérature qui va ouvrir sa caverne aux deux enfants. Autant dans la famille paternelle tout est froid, distant autant chez eux tout n’est que bienveillance comme dans la famille de Michel qui, malgré les souffrances et les revers, gardera un amour et une solidarité sans faille.

    J’ai passé un agréable moment au milieu de tous ces personnages et au travers d’Hélène revivant les grandes étapes de la libération féminine, les subterfuges, les petits mensonges afin d’obtenir ce qui maintenant nous parait normal, acquis même s’il reste encore du chemin à faire. Il est bon de regarder d’où nous venons (dans les années 60 la femme devait demander à son mari l’autorisation de travailler !!!!).

    L’écriture est agréable, il y quelques moments douloureux comme il peut en exister dans la vie, ne vous attendez pas à un roman à rebondissements, à suspens, on comprend très vite où l’auteure nous emmène. Le premier sujet est la lecture, les livres, la librairie et quand on en est amoureux on s’imagine avoir un grand-père libraire, passer nos heures de liberté au milieu de cette caverne d’Ali Baba, découvrant que bien des livres peuvent répondre à nos questionnements, nos besoins et sont un levier pour bien des gens.

    Un roman distrayant dans un univers pour moi magique, une lecture facile et qui permet de remettre en mémoire les grands événements, les luttes et cela ne fait pas de mal.

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  • LIVRE 39

    LA COMPAGNIE DES LIVRES DE PASCALE-RAULT DELMAS 355 PAGES EDITIONS MAZARINE JUIN 2018


    COUP DE CŒUR
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    LIVRE 39

    LA COMPAGNIE DES LIVRES DE PASCALE-RAULT DELMAS 355 PAGES EDITIONS MAZARINE JUIN 2018


    COUP DE CŒUR <3 <3 TROP GENIAL !

    Résumé :

    Sceaux, 1966. Annie a des livres plein la tête et des rêves qui se bousculent. Dans la librairie de son grand-père, chaque bruissement de page l’éloigne de la sévérité de son éducation bourgeoise et lui fait oublier sa solitude : la Compagnie des livres est son refuge.
    Auvergne, 1966. Michel a perdu brutalement un être cher et son innocence d’enfant avec. Des parties de cache-cache dans les bois aux secrets confiés sur le chemin de l’école, rien ne sera plus comme avant. Seuls les romans, qu’il lit caché dans le grenier, apaisent son chagrin.
    Lorsque les hasards de la vie poussent Annie et Michel à se rencontrer, il suffit d’un regard pour que ces deux passionnés de lecture se reconnaissent. Mais le monde dans lequel ils grandissent a établi des barrières sociales difficiles à franchir. Et Mai 68 a beau souffler un vent de révolte sur la France, les préjugés ont la vie dure.
    Pourtant, ce printemps gorgé d’espoir, de liberté et de promesses leur appartient. Annie et Michel en sont convaincus : c’est maintenant ou jamais que doit s’écrire leur propre histoire.

    Comme Annie, Pascale Rault-Delmas a grandi à Paris dans les années 1960. Cinquante ans plus tard, elle nous raconte : Mai 68, l’émancipation des femmes, la métamorphose de la société… Et surtout, son amour pour les livres.

    Mon avis :

    Un roman qui a été autoédité pour sa première sortie. De 1965 aux années 70, nous allons suivre Annie et Michel ainsi que leur famille.

    Que de thèmes abordés dans cette histoire au milieu des livres !

    Ce récit est magique, tragique, magnifique, mélancolique, euphorique…

    C’est un bonheur de lecture, de tendresse, d’émotion…

    Il est tout quoi !

    Et comme Michel, j’adore « Le club des cinq et le coffre des merveilles ».

    Lisez-le, c’est un plaisir immense de passer ces quelques heures de lecture.

    Filez, courez à votre librairie !

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