La cité des plantes ; en ville au temps des pollutions

Couverture du livre « La cité des plantes ; en ville au temps des pollutions » de Marie-Paule Nougaret aux éditions Actes Sud
  • Date de parution :
  • Editeur : Actes Sud
  • EAN : 9782742785896
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

"Ce ne sont pas tant les plantes qui vivent en ville que les villes qui poussent clans le monde des végétaux." Cette affirmation de Marie-Paule Nougaret est une invitation, d'abord, à porter un nouveau regard sur les cités, leurs parcs et leurs jardins, leurs avenues plantées d'arbres et leurs... Voir plus

"Ce ne sont pas tant les plantes qui vivent en ville que les villes qui poussent clans le monde des végétaux." Cette affirmation de Marie-Paule Nougaret est une invitation, d'abord, à porter un nouveau regard sur les cités, leurs parcs et leurs jardins, leurs avenues plantées d'arbres et leurs balcons fleuris.
C'est une invitation, surtout, à découvrir, comme à l'envers du décor verdoyant, l'univers méconnu des pollutions en expansion clans l'air, l'eau et le sol. Car ces poisons trop durables, s'ils nous affectent, nous les humains, touchent aussi les plantes, mais d'une façon bien différente puisque, très anciennes et immobiles, elles ont développé au cours des âges des antidotes devenus souvent pour nous des alliés.
Les plantes font ainsi beaucoup plus que nous nourrir : elles savent nettoyer et rafraîchir l'air à l'extérieur comme à l'intérieur des maisons, épurer l'eau, procurer ombre et lumière, adoucir les pluies, dépolluer les sols... Mieux connaître les pollutions urbaines et mettre en regard tous les bienfaits que nous apportent les végétaux pour de meilleurs équilibres urbains : tel est le propos de "La Cité des plantes".
Un livre engagé, riche d'informations peu connues et de conseils pratiques pour nous apprendre à décrypter, à protéger et à développer ce patrimoine végétal indispensable à notre survie.

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Le courrier des auteurs

Marie-Paule Nougaret répond à nos questions ! (08/03/2011)

1) Qui êtes-vous ? ! Une journaliste inspirée par l'écologie, les traditions techniques et les arts. J'ai rencontré la contre culture écologiste lors d'un festival de musique en 1974. Après le Catalogue des ressources, succès de librairie, j'ai été formée chez Actuel par Patrick Rambaud <http ://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Rambaud>, dont je ne possède pas la maîtrise littéraire, hélas. J'‘ai surtout travaillé pour des magazines (Rolk et Folk, Vogue, Géo dans mes meilleurs souvenirs), et comme tout le monde pour Libération (de 76 à 92, aux rubriques culture, sciences puis livres). J'aimais les maths, j'aime les plantes. Novethic.fr m'a confié des enquêtes sur des pollutions, qui demeurent en ligne. Je stocke quelques archives sur le site l'échappée <http// :mpnougaret.worpress.com> 2) Quel est le thème central de ce livre ? Les relations entre les plantes et nous les humains, parmi nos pollutions, dans le monde réel. On peut s'organiser contre les toxiques cachés sous le marketing, en protéger les plantes qui nous protègent. On peut vivre le plaisir de ne pas trop se nuire, ni aux autres, et parfois d'aider à sauver les arbres par exemple, surtout les gros, qui éliminent 6 à 30 fois plus de polluants que les petits. Rien d''autre ne nettoie l'air. De même, seuls les végétaux épurent l'eau (avec l'aide des bactéries). Les plantes réparent presque tout, même la dépression. 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? Ce ne sont pas tant les plantes qui vivent en ville que les villes qui poussent dans le monde des végétaux. 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? Une musique de Ry Cooder, de son séjour à Hawaï. 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? L'argent aide paraît-il, mais il peut fourvoyer vers des dangers, comme l'excès de voyages en avion sous les rayons cosmiques mutagènes. Comme l'art culinaire, la bonne vie implique plutôt des connaissances et de l'organisation. Les savoirs s'échangent, comme les recettes de cuisine et les semences de jardinier, l'organisation, comme chez les végétaux, passe par des échanges, monétisés ou non. Dans ce monde tout reste ouvert : la peau, les poumons, donc le sang, la surface des plantes, leurs racines liées aux champignons et bactéries indispensables, le sol qui filtre l'eau, les plantes des marais qui épurent les polluants, là encore grâce aux microbes ; l'humain qui ne peut digérer sans germes non plus, les cheveux qui tirent les poisons du corps, les yeux qui font partie intégrante du cerveau et ne servent pas qu'à voir, la ville sur la campagne qui l'alimente, lui donne l'eau et le vent, nos relations qui dépendent aussi du décor. Le mieux pour la sécurité serait de supprimer les éclairages débiles (et ceux-là seulement) en sorte de restituer la beauté des pierres, des feuillages et des nuits.

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