La cache

Couverture du livre « La cache » de Christophe Boltanski aux éditions Stock
  • Date de parution :
  • Editeur : Stock
  • EAN : 9782234076372
  • Série : (non disponible)
  • Support : Papier
Résumé:

Quel est le secret de fabrique d'une famille pas comme les autres ? En bref : bizarre et géniale. Qui ne voudrait le savoir ? Cette famille est celle du plasticien Christian Boltanski, l'un des plus célèbres artistes au monde, du sociologue Luc Boltanski, de l'auteur lui-même qui porte en lui... Voir plus

Quel est le secret de fabrique d'une famille pas comme les autres ? En bref : bizarre et géniale. Qui ne voudrait le savoir ? Cette famille est celle du plasticien Christian Boltanski, l'un des plus célèbres artistes au monde, du sociologue Luc Boltanski, de l'auteur lui-même qui porte en lui les traces de cet héritage : la manie du huis-clos et la préférence pour l'enfermement.
C'est d'abord l'histoire d'un homme, son grand-père, médecin juif, qui s'est caché chez lui, en plein Paris, pendant la Seconde Guerre. Dans cet « entre-deux », creusé entre les cloisons de l'appartement, on ne tenait ni debout, ni couché. Cela a duré deux ans. Il n'aurait pas survécu sans la volonté de fer et l'autorité de sa femme, « Mère-Grand », une romancière atteinte très jeune de poliomyélite.
La cache est le roman d'une famille à la gaieté excentrique et dure (inutile d'aller à l'école car les enseignants sont des « tortionnaires diplômés »), ayant un sens de la liberté réinventé (les enfants bâtissent des villes qui dévorent l'appartement, et imaginent une République où se succèdent les coups d'État). Lorsque l'on s'aventure dans chacune des pièces de la « Rue-de-Grenelle », on découvre un personnage après l'autre, le mystère des « Bolt » se dévoile.

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  • Christophe Boltanski, grand reporter à l’obs, raconte l’histoire de sa famille.
    Enfant il vécut tous ses jours de congé chez ses grands-parents, rue de Grenelle.
    Vraisemblablement originaire d’Odessa, le grand-père, médecin, subit le régime nazi durant la guerre et dut se cacher.
    La...
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    Christophe Boltanski, grand reporter à l’obs, raconte l’histoire de sa famille.
    Enfant il vécut tous ses jours de congé chez ses grands-parents, rue de Grenelle.
    Vraisemblablement originaire d’Odessa, le grand-père, médecin, subit le régime nazi durant la guerre et dut se cacher.
    La grand-mère, atteinte de polio, a une très forte personnalité.
    Avec les oncles et tante, la famille vit dans une osmose totale bien qu’il y ait énormément de non-dits sur l’histoire familiale..
    C’est intéressant, mais bizarrement, je ne suis pas vraiment entrée dans cette autobiographie.
    Est-ce du au style ? Pourtant pas si mal. Je ne sais pas.
    J’ai même survolé certains passages.
    Pourtant j’ai beaucoup aimé la grand-mère.
    L’auteur a adoré cette maison rue de Grenelle où il vécut une enfance très heureuse mais vraiment hors norme. Le genre d’enfance qui forge une personnalité qui peut se révéler fragile.

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  • Le premier roman de Christophe Boltanski, bâti à la manière du jeu le Cluedo, pièce par pièce, nous présente l’appartement de la famille Boltanski, Rue-de-Grenelle, comparé à un être vivant, dans lequel le narrateur évolue, passant d’une époque à une autre, d’un personnage à l’autre.

    «...
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    Le premier roman de Christophe Boltanski, bâti à la manière du jeu le Cluedo, pièce par pièce, nous présente l’appartement de la famille Boltanski, Rue-de-Grenelle, comparé à un être vivant, dans lequel le narrateur évolue, passant d’une époque à une autre, d’un personnage à l’autre.

    « J’évolue à travers la Rue-de-Grenelle comme sur un plateau de Cluedo. Par une heureuse coïncidence, il y a autant de pions que de protagonistes. Hormis le colonel Moutarde, il est facile d’identifier qui peut exercer les rôles de Mademoiselle Rose, Madame Pervenche, Professeur Violet, Monsieur Olive ou Madame Leblanc. »

    « Dans chaque partie de la maison, je convoque un ou plusieurs personnages, je vérifie les alibis de chacun, j’émets une hypothèse et je me rapproche un peu plus de la vérité. Si la victime est la même que dans le Cluedo, l’intrigue change. Je ne suis pas en présence d’un meurtre, mais d’une disparition. La question à laquelle je dois répondre est la suivante : où est caché le Docteur Lenoir ? »

    Ce roman nous présente un narrateur en quête d’identité, à la recherche de vérité sur sa famille, qui a des difficultés à démêler le vrai du faux. Peu à peu, le lecteur découvre les secrets de la famille Boltanski, secrets qui sont parfois des chocs pour les membres de cette famille. Ainsi, quand Etienne découvre qu’il est juif.

    « Quand je dois expliquer d’où vient mon nom, je ne dis pas de Russie, encore moins d’Ukraine, mais d’Odessa. Lorsqu’on me demande mes origines je réponds : « Odessa »…

    Compte tenu du bric-à-brac identitaire dans lequel je me débats, ce pis-aller permet d’éluder des questions embarrassantes. Odessa, c’est simple et de bon goût. »

    Ce roman est une galerie de personnages originaux qui gravitent autour de la grand-mère, Mère-Grand comme la nomme le narrateur. Mère-Grand est certainement le personnage le plus incroyable du livre.
    Suite:
    https://caflittraire.wordpress.com/2016/02/17/la-cache-de-christophe-boltanski/

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  • Un Prix Femina intéressant, mais un peu brouillon à mon goût. Chaque chapitre n’a rien à voir avec le précédent, aucun fil directeur. Soit, c’est fait exprès et exprime, dans la construction du texte, une construction familiale peu commune.

    J’ai tout de même bien aimé la présentation de la...
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    Un Prix Femina intéressant, mais un peu brouillon à mon goût. Chaque chapitre n’a rien à voir avec le précédent, aucun fil directeur. Soit, c’est fait exprès et exprime, dans la construction du texte, une construction familiale peu commune.

    J’ai tout de même bien aimé la présentation de la maison, en commençant par la cour, puis décrivant les pièces de la maison petit à petit, avec leur lot de souvenirs.

    Peu de psychologie, mais des descriptions de faits et gestes des personnages, comme les verrait un enfant.

    Une lecture qui ne me marquera pas longtemps.

    L’image que je retiendrai :

    Celle de la Mère-Grand atteinte de polio et qui fait tout pour que personne ne le remarque.

    Une citation :

    » Cette famille n’est qu’une longue suite de pseudonymes, de sobriquets, d’alias achetés ou imaginaires. Des noms plus tout à fait propres à force d’en cacher d’autres qui posent tous la même question : « Qui sommes-nous ? » (p.184)

    http://alexmotamots.fr/?p=1405

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  • Roman à lire, même si on est à la limite du romanesque. C'est en tous cas bien écrit, sur un sujet passionnant. Ça dit beaucoup de choses sur le handicap, l'antisémitisme, la famille, la création, la haine, la peur... livre impressionnant, à lire !

    Roman à lire, même si on est à la limite du romanesque. C'est en tous cas bien écrit, sur un sujet passionnant. Ça dit beaucoup de choses sur le handicap, l'antisémitisme, la famille, la création, la haine, la peur... livre impressionnant, à lire !

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  • Christophe Boltanski raconte l’histoire de sa famille, une famille de juifs ballottée au gré des soubresauts de l’histoire, d’Odessa à Paris, des personnes fracassées, qui par la maladie, qui par l’abandon, la Shoah ou l’absence…

    A Paris, c’est rue de Grenelle que cette famille meurtrie va se...
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    Christophe Boltanski raconte l’histoire de sa famille, une famille de juifs ballottée au gré des soubresauts de l’histoire, d’Odessa à Paris, des personnes fracassées, qui par la maladie, qui par l’abandon, la Shoah ou l’absence…

    A Paris, c’est rue de Grenelle que cette famille meurtrie va se blottir et recréer sa propre géographie, dans un appartement où chaque pièce est rattachée à des personnages, des souvenirs. Le roman se découpe au gré de la découverte des lieux, ce qui est un peu perturbant, car cela implique des retours en arrière fréquents.

    Si j’ai apprécié cette chronique familiale ancrée dans une longue période de l’histoire française, j’ai été gênée par le ton qui m’a paru froid et distancié, étonnamment impersonnel, et une écriture qui m’a semblé plus journalistique que chargée d’émotion.

    Un roman intéressant néanmoins, qui a plu à beaucoup de lecteurs.

    https://familytripandplay.wordpress.com/2016/02/29/lecture-la-cache-de-christophe-boltanski/

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  • Quelle famille! C'est une histoire folle de personnes toutes plus extraordinaires les unes que les autres. On s'emmêle un peu entre les générations, on se perd dans cette maison qui est un des. personnages du livre. C'est parfois très cocasse. Mais la vraie folie est celle de l'extérieur: la...
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    Quelle famille! C'est une histoire folle de personnes toutes plus extraordinaires les unes que les autres. On s'emmêle un peu entre les générations, on se perd dans cette maison qui est un des. personnages du livre. C'est parfois très cocasse. Mais la vraie folie est celle de l'extérieur: la bêtise et la médiocrité qui cherchent invariablement qui malmener et haïr.

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  • lu par Th!erry

    Une éducation insolite

    Pour son premier roman, Christophe Boltanski nous entraine à la découverte de l’hôtel particulier de la rue de Grenelle où il décrit
    l’histoire de sa famille sur trois générations. Immersion dans un mode de vie complètement atypique et une éducation...
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    lu par Th!erry

    Une éducation insolite

    Pour son premier roman, Christophe Boltanski nous entraine à la découverte de l’hôtel particulier de la rue de Grenelle où il décrit
    l’histoire de sa famille sur trois générations. Immersion dans un mode de vie complètement atypique et une éducation qui ferait fuir tout parent normalement constitué !
    Dès le début du récit, le lecteur découvre des tranches de vie complètement extravagantes et pour le moins inattendues (comme les voyages en automobile…)
    La grand-mère ,Myriam, handicapée mais d’une volonté inouïe, orchestre la vie familiale.
    La cache est l’endroit occupé par Etienne, le grand-père juif converti au catholicisme qui va rester reclus dans une sorte de cagibi en 1943-1944 , pour échapper à la déportation. Etienne, témoin de la boucherie de la première guerre mondiale, brillant élève obtenant la reconnaissance de la République,
    qui assiste incrédule à sa dégradation sociale. Un bouleversant hommage.

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  • Un livre primé par le Femina dont on a beaucoup parlé de manière positive. J'avais envie de le lire depuis sa parution et je remercie les éditions Stock et Netgalley pour ce partenariat.

    J'en attendais peut-être trop, allez savoir, mais à la fin de la lecture, une semaine plus tard, je suis...
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    Un livre primé par le Femina dont on a beaucoup parlé de manière positive. J'avais envie de le lire depuis sa parution et je remercie les éditions Stock et Netgalley pour ce partenariat.

    J'en attendais peut-être trop, allez savoir, mais à la fin de la lecture, une semaine plus tard, je suis partagée.

    Partagée car l'idée est géniale, tout comme la construction du roman. Pièce par pièce - à commencer par en préambule, la voiture considérée pièce à part entière - comme un Cluedo géant, nous allons partir à la découverte de la famille BOLTANSKI, en cherchant par des indices déposés ci et là quelle est leur identité et qui ils sont vraiment.

    L'idée est de décrire l'appartement familial au départ de chaque chose qui le compose, chaque objet ramènant à un morceau de l'histoire de cette famille au destin particulier. J'ai beaucoup ressenti l'importance des objets en pensant justement à la lecture de "Les Choses" de Georges Perec.

    Un vocabulaire riche et imagé nous fait parcourir chaque objet retraçant l'histoire passionnante de la famille. Cela fonctionne très bien mais là où cela a cessé de fonctionner pour moi c'est lors de l'utilisation de 'il' ou 'elle', et aussi lors d'incessants allers-retours dans le temps et entre les personnages. Tout cela m'a perdue, ne sachant plus très bien de qui on parlait et à quelle époque on était.

    J'ai arrêté la lecture un moment pour faire une recherche sur le net afin de mieux structurer les Boltanski, chacun ayant pris des identités multiples ce qui ne simplifia pas la tâche.

    Il est vrai que la recherche d'identité est le thème majeur du récit et petit à petit les pièces du puzzle s'imbriquent l'une dans l'autre mais un arbre généalogique n'eut à mon sens pas été superflu.

    En remontant aux racines de ses ancêtres, ce sont de véritables pans de l'Histoire, des thèmes majeurs qui sont parcourus : les pogroms, le drame de la judéité, les déportations, le régime de Vichy et la réinsertion.

    L'écriture est riche, agréable manquant par moments pour moi d'émotions. Est-ce de la pudeur ou ai-je plutôt eu le sentiment d'avoir lu un point de vue de reporter, je l'ignore. J'ai lu certains passages à voix haute au départ. La langue sonnait d'autant plus que la beauté du texte était d'une magnifique musicalité et lui apportait plus de profondeur.

    En conclusion ne vous méprenez-pas, ce Prix Femina ne m'a pas laissée indifférente. A lire pour se forger sa propre opinion.

    Ma note : elle est sévère 7/10


    Les jolies phrases

    En s'unissant à lui par un mariage qui la coupait de son milieu, elle avait tout épousé : ce qu'il était et ce qu'il ne voulait plus être.

    Odessa se comporte un peu comme un ordinateur qui ne cesse d'accumuler des coordonnées et, dans le même temps, de nettoyer sa carte mémoire.

    Odessa est une ville juive sans Juifs. En tout cas sans Juifs d'ici.

    Il ne changera pas de religion, il en adoptera une. De son passé de soldat, il gardait un immense dégoût. Il savait maintenant de quoi l'homme était capable.

    Les rues sont ainsi peuplées d'êtres qui déjà ne sont plus, mais moi, je ne peux subir ma destruction. Être vieux, écrit-elle encore, ce n'est plus vivre, mais attendre l'inexorable.

    Ma famille ne vivait pas recluse mais soudée.

    Tel un cauchemar qui la poursuivait jusque dans son exil. Je ne sais pas si elle a déchiré un jour le voile enchanteur de ses souvenirs. Sa peur de la foule, de ce brusque déchaînement de violence collective, elle l'a transmise, en tout cas, à son fils et au-delà.

    L'enfermement favorise-t-il la créativité ? L'imaginaire se développe-t-il plus aisément dès lors qu'il n'est pas confronté au réel ?

    http://nathavh49.blogspot.be/2016/01/la-cache-christophe-boltanski.html

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  • «En près d’un siècle, ce récit a dû être raconté quelques dizaines de fois, par un nombre limité de personnes, cinq ou six, au maximum. Avec le temps, il a acquis la force d’une légende, d’une fable débarrassée de ses défauts, lissée par des années de manipulation. Il s’est durci, comme de la...
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    «En près d’un siècle, ce récit a dû être raconté quelques dizaines de fois, par un nombre limité de personnes, cinq ou six, au maximum. Avec le temps, il a acquis la force d’une légende, d’une fable débarrassée de ses défauts, lissée par des années de manipulation. Il s’est durci, comme de la pâte à modeler. Il a fini par se dessécher puis devenir friable. Je me dépêche de le transposer sur le papier avant qu’il ne s’émiette et ne disparaisse à jamais. Il renferme évidemment une part de vérité. »
    Quand Christophe Boltanski entreprend de raconter l’histoire de sa famille, de remonter dans son arbre généalogique, il sait combien l’entreprise est aléatoire. Mais le romancier dispose d’un atout de taille : il peut construire un scénario qui lui permettra d’occulter certains trous de mémoire, voire de sélectionner les anecdotes les plus marquantes pour nous proposer l’un des premiers romans les plus réussis de la rentrée 2015.
    Chapitre après chapitre, on ajoute une pièce à l’appartement Rue-de-Grenelle où se situe la cache qui donne son titre au livre, un peu comme dans La vie mode d’emploi de Georges Perec. Toutefois, avant d’entrer dans la maison, on commence par la fiat 500 garée devant l’entrée. Cette petite voiture dans laquelle s’entassent les membres de la famille livre d’emblée la caractéristique principale des Boltanski : ils sont soudés les uns aux autres, ne formant quasiment qu’un seul corps aux multiples tentacules. Et tant pis s’il est un peu difficile de respirer, car cela permet de conjurer la peur. Celle qui peut accompagner des personnes qui ont un jour quitté Odessa pour venir s’installer en France et qui doivent constamment lutter contre la mélancolie liée à l’exil et multiplier les efforts pour s’intégrer. Et ce depuis les grands-parents, Marie-Élise, rebaptisée Myriam et son mari Etienne, jusqu’à leurs trois fils et leur fille, dont l’artiste Christian et Luc, le père de Christophe. Etienne est fier d’être russe, mais pressent que s’il veut se fondre dans la foule, il lui faudra raboter quelques aspects de sa personnalité. Juif, il se convertit au catholicisme, mais n’hésitera pas à se cacher durant l'Occupation dans un réduit, de crainte d’être raflé.
    Tour à tour truculente, drôle, grave et formidablement attachante, la galerie de personnages nous permet de traverser le siècle tout en suivant les aventures quelquefois très rocambolesques, mais ô combien romanesques, qui nous sont ici proposées. Et si le drame est constamment sous-jacent, c’est d’abord la belle volonté et la formidable énergie qui dominent le récit : « Je n’ai jamais été aussi libre et heureux que dans cette maison. J’aimerais pouvoir la décrire avec la précision d’un entomologiste détaillant la vie d’une fourmilière, galerie après galerie, ce faisant, je passerais à côté de tout ce qui ne se voit pas à la loupe : l’incroyable appétit de vivre, les moments d’ivresse, d’euphorie même. »
    Il n’y a pas mieux pour conjurer les mauvais jours !
    http://urlz.fr/2UM5

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  • La cache est un roman intéressant, qui m'a fait penser aux bannis de Carpentier, dans l'ambition de retracer une histoire familiale singulière. L'utilisation qui est faite des pièces de la maison pour progresser dans l'intrigue fonctionne et aiguise la curiosité, l'écriture est fluide, la...
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    La cache est un roman intéressant, qui m'a fait penser aux bannis de Carpentier, dans l'ambition de retracer une histoire familiale singulière. L'utilisation qui est faite des pièces de la maison pour progresser dans l'intrigue fonctionne et aiguise la curiosité, l'écriture est fluide, la lecture assez captivante.

    Ma chronique complète est ici : http://viederomanthe.blogspot.fr/2015/12/la-cache-christophe-boltanski.html

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