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La bonne chance

Couverture du livre « La bonne chance » de Rosa Montero aux éditions Metailie
  • Date de parution :
  • Editeur : Metailie
  • EAN : 9791022611497
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

«La joie est une habitude.» Qu'est-ce qui pousse un homme à descendre d'un train à l'improviste et à se cacher dans un village perdu ? Il veut recommencer sa vie ou en finir ? Il fuit quelqu'un, ou quelque chose, peut-être lui-même ? Le destin l'a conduit jusqu'à Pozonegro, un ancien centre... Voir plus

«La joie est une habitude.» Qu'est-ce qui pousse un homme à descendre d'un train à l'improviste et à se cacher dans un village perdu ? Il veut recommencer sa vie ou en finir ? Il fuit quelqu'un, ou quelque chose, peut-être lui-même ? Le destin l'a conduit jusqu'à Pozonegro, un ancien centre minier désormais à l'agonie. Devant chez lui passent des trains qui peuvent être son salut ou sa perte, tandis que ceux qui le cherchent sont à l'affût. La chute semble se rapprocher...

Mais dans ce lieu maudit cet homme fait, aussi, la connaissance de gens comme la lumineuse, généreuse Raluca, un peu cinglée peut-être, qui peint des chevaux et a un secret. Ici, tout le monde a un secret, certains plus obscurs et dangereux que d'autres, quelques-uns ridicules. Parce que la vie est aussi une comédie. Et certains font semblant d'être ce qu'ils ne sont pas, ou cachent leurs véritables intentions. C'est le grand jeu des mensonges.

Une intrigue ensorcelante, d'une précision d'horloge, dévoile peu à peu le mystère de cet homme et, ce faisant, nous montre une radiographie des désirs humains : la peur et le calme, la culpabilité et la rédemption, la haine et la passion.

Ce roman parle du Bien et du Mal et de la façon dont, malgré tout, le Bien l'emporte. C'est une histoire d'amour, tendre et fébrile, mais aussi d'amour de la vie. Parce que, après chaque défaite, il peut y avoir toujours un nouveau début, et parce que la chance n'est bonne que si nous le décidons ainsi.

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Articles (1)

Avis (7)

  • Écriture très délicate qui nous plonge au cœur d'un récit sensible où les deux personnages principaux tentent de se réparer face aux coups durs et déroutants de la vie.

    Écriture très délicate qui nous plonge au cœur d'un récit sensible où les deux personnages principaux tentent de se réparer face aux coups durs et déroutants de la vie.

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  • Alors qu’il est dans le tain pour donner une conférence à Cordou, un homme découvre par la fenêtre du wagon un village sinistre et désolé ; un balcon abandonné, une affiche indiquant à vendre, et le voilà qui descend à l’arrêt suivant, fait demi-tour et vient s’installer à Pozonegro.

    Que se...
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    Alors qu’il est dans le tain pour donner une conférence à Cordou, un homme découvre par la fenêtre du wagon un village sinistre et désolé ; un balcon abandonné, une affiche indiquant à vendre, et le voilà qui descend à l’arrêt suivant, fait demi-tour et vient s’installer à Pozonegro.

    Que se passe-t-il dans sa vie pour qu’il plante tout là, sur un coup de tête, et campe dans un appartement vide. Est-il coupable de quelque atrocité, est-il en fuite, recherché ? C’est la question que se posent tous ceux qui le côtoient, ceux qui lui ont vendu quelques mètres carrés dans cet immeuble sinistre sans comprendre son geste. À l’étage en dessous vit Raluca. La jeune femme est caissière au Goliat, l’un des seuls commerces du village, bavarde, célibataire, elle n’a pas sa langue dans la poche et a le cœur sur la main. Attendrie par ce beau gosse totalement paumé, elle décide de l’aider.

    Cet homme mystérieux est en fait Pablo Hernando, un architecte reconnu de ses pairs, et attendu impatiemment par ses équipes à Madrid. Décidé à ne pas sortir de ce trou perdu, à ce que personne ne le retrouve, il utilise l’argent qu’il a sur lui pour vivre sans laisser de trace. Avec l’aide de sa voisine, il trouve même un emploi au Goliat. De quoi tenir sans faire de vague ni se faire remarquer. C’est un mystère ambulant qui intrigue tous ceux qu’il rencontre, et fait s’agiter ses collaborateurs qui le cherchent désespérément.

    Il semble évident qu’il fuit un passé, quelqu’un qui lui veut du mal, et l’on comprend peu à peu de qui il s’agit. Pendant ce temps, alors qu’il est de prime abord rebuté par le look, le flot incessant de paroles, l’extravagance et l’attitude de Raluca, il s’en rapproche insensiblement. Peu à peu, la noirceur qu’il rejette vient perturber son quotidien, et l’on découvre de sombres groupes néonazis, des bandits de carnaval, des allusions à l’enfance maltraitée et au silence des témoins, et ce fils qu’il fuit encore plus que toute autre chose.
    Ce que j’ai aimé ?
    pour le savoir, lire la chronique complète sur le blog Domi C Lire https://domiclire.wordpress.com/2021/11/16/la-bonne-chance-rosa-montero/

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  • Une écriture addictive, des informations distillées au compte-gouttes, des interrogations nombreuses.
    Et moi dans tout ça ? Et bien, je n’arrive plus à lever les yeux de mon livre.
    Pourquoi un homme dans un train décide brusquement d’en descendre, de prendre un billet pour repartir dans...
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    Une écriture addictive, des informations distillées au compte-gouttes, des interrogations nombreuses.
    Et moi dans tout ça ? Et bien, je n’arrive plus à lever les yeux de mon livre.
    Pourquoi un homme dans un train décide brusquement d’en descendre, de prendre un billet pour repartir dans l’autre sens ?
    Un immeuble aperçu rapidement, un appartement acheté sans l’avoir visité dans le lieu le plus sinistre d’une ville aussi laide qu’angoissante. Pourquoi ? Que fuit-on pour se planquer telle une bête traquée.
    Nous découvrons peu à peu que Pablo architecte mondialement connu, aux goûts esthétiques élégants et raffinés est attendu pour donner une conférence.
    Cette passionnante histoire est peuplée de personnages aussi énigmatiques qu’humains comme Raluca, une jeune femme courageuse au passé ombrageux, psychologiquement instable, qui changera la vie de Pablo.
    Tous dévoilent peu à peu ces parts d’humanité ou de violence, de silence et de secrets, de solitude et d’incompréhension qu’ils cachent aux autres, et qui posent questions.
    Rosa Montero livre une captivante histoire existentialiste centrée sur un personnage principal qui a réussi sa vie professionnelle mais qui, en raison de multiples failles au sein de sa vie privée, décide de tout laisser derrière lui pour recommencer à zéro.
    Merci à NetGallet et aux Editions Métailié qui m’ont offert cette lecture.
    #LaBonneChance #NetGalleyFrance !

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  • Jusque là, on pouvait affirmer sans trop de risque de se tromper que la vie souriait à Pablo, la cinquantaine, beau gosse, architecte à la renommée mondiale (donc riche). Pourtant, ce jour-là, en chemin pour un énième rendez-vous professionnel, il débarque subitement du train, pour se rendre à...
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    Jusque là, on pouvait affirmer sans trop de risque de se tromper que la vie souriait à Pablo, la cinquantaine, beau gosse, architecte à la renommée mondiale (donc riche). Pourtant, ce jour-là, en chemin pour un énième rendez-vous professionnel, il débarque subitement du train, pour se rendre à Pozonegro (“puits noir”), quelque part entre Madrid et Cordoue, bled perdu et misérable, oublié du monde. Sur un coup de tête, il y achète un petit appartement crasseux, en bordure du chemin de fer, et s’y installe aussitôt, campant à même le sol douteux. Pourquoi agit-il de la sorte ? Il ne le sait pas lui-même, il sait juste qu’il fuit, quelqu’un ou quelque chose, à moins que ce ne soit carrément son ancienne vie.

    Mais rien n’est jamais aussi simple, et n’est pas ermite qui veut. Son arrivée et l’acquisition au prix fort de la bicoque ne passent pas inaperçus à Pozonegro, petite ville où tout le monde se connaît et sait tout, et si pas, l’invente. Pablo ne peut éviter les contacts, les questions. Il y a Raluca, sa jeune voisine un peu inculte mais à la poitrine intéressante, abandonnée par ses parents à la naissance mais au tempérament optimiste et un peu envahissant ; Felipe, l’autre voisin, vieux et malade qui ne se déplace pas sans sa bonbonne d’oxygène ; une mère et sa fillette dans un autre appartement, d’où ne proviennent que leurs cris; les collègues de Raluca, jalouses ou gentilles, des truands de pacotille, des flics plus ou moins compétents ou pourris. Pablo doit composer avec son nouvel entourage et se retrouve impliqué malgré lui dans cette petite communauté étriquée. Sans compter que ceux qu’il fuyait ont vite fait de retrouver sa trace, et l’obligent à se confronter au lourd secret familial qui le ronge depuis des années.

    Présenté comme une lutte entre le Bien et le Mal, “La bonne chance” se lit facilement. L’histoire est sympathique, l’intrigue est habilement menée, les péripéties s’enchaînent, le style est agréable. Mais au vu de ce que Rosa Montero est capable d’écrire (“L’idée ridicule de ne plus jamais te revoir”, pour citer le meilleur de ses livres, à mon humble avis), celui-ci m’a déçue : les personnages sont stéréotypés, les thèmes (violences envers les femmes et les enfants, différences de classes sociales, paternité) ne sont qu’effleurés, les coïncidences improbables : tout est bien qui finit trop bien, trop vite et trop facilement. J’aurais préféré une fin plus complexe, où tout ne s’emboîte pas aussi parfaitement, plus crédible et moins romantique, mais dans ce cas le roman n’aurait pas pu s’intituler “La bonne chance”.

    En partenariat avec les Editions Métailié.

    #LaBonneChance

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  • Pablo est un architecte en vogue, quinquagénaire et pas mal de sa personne. Bref, tout être heureux ! Mais un jour il voit un appartement à vendre qui borde la voie du train avec lequel il se rend à une conférence. Sans savoir pourquoi et sans se poser de question, il prend un train en sens...
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    Pablo est un architecte en vogue, quinquagénaire et pas mal de sa personne. Bref, tout être heureux ! Mais un jour il voit un appartement à vendre qui borde la voie du train avec lequel il se rend à une conférence. Sans savoir pourquoi et sans se poser de question, il prend un train en sens inverse, descend à Pozonegro et achète l’appartement, sans le voir ! Dans ce qui pourrait être une transe ou une phase amnésique il vit sur quelques mètres carrés qu’il a nettoyé !

    Il va pourtant y faire des rencontres ; l’exubérante et chaleureuse Raluca, sa voisine qui est vendeuse au supermarché et à ses heures peintre d’horribles chevaux qui saura le toucher et le faire réagir !

    L'ancien propriétaire l’a reconnu et, l’alcool aidant, il se met à se faire des films sur sa bravoure et sur les regrets qu’aura Pablo à l’avoir pris pour un demeuré ! Truculent l’ancien propriétaire ! Il ferait presque pitié s’il n’était pas capable d’être dangereux et retors !

    Tous les personnages sont décrits à traits un peu outrés et ça renforce le côté cataleptique de Pablo et le questionnement qu’on ne peut éviter ! Petit à petit Rosa Montero tisse la trame d’une histoire dramatique et nous mène au dénouement en confrontant le bien et le mal, la joie et la douleur !

    J’ai été totalement accrochée dès le début, pas seulement par curiosité mais par le côté étrange et fascinant du comportement de Pablo qui avait obligatoirement des racines profondes et mutilantes !

    #LaBonneChance #NetGalleyFrance #rentreelitteraire2021

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  • Voilà un curieux roman qui vous happe dès les premières pages ! Un bel homme d’affaires d’une cinquantaine d’années descend soudainement d’un train parti de Madrid, en direction de Malaga. Un 13 juin – à 16h26 très exactement – après avoir fixé un moment la petite gare de Pozonegro où...
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    Voilà un curieux roman qui vous happe dès les premières pages ! Un bel homme d’affaires d’une cinquantaine d’années descend soudainement d’un train parti de Madrid, en direction de Malaga. Un 13 juin – à 16h26 très exactement – après avoir fixé un moment la petite gare de Pozonegro où pratiquement personne ne semble s’arrêter … Aurait-il raté sa station ou s’agit-il d’un coup de folie ? À la nuit tombée, notre quidam erre encore devant un vieil immeuble, face à la fameuse gare de cette triste et grise ville de Pozonegro. Décide finalement de téléphoner à l’agence immobilière indiquée sur la façade, afin d’acheter sur l’instant – et en cash – l’appartement mis en vente …

    Comment ne pas avoir envie d’en savoir plus ? La voisine (Raluca) du deuxième étage, qui a une (improbable) double « casquette » de caissière-peintre, a immédiatement (et tout aussi fermement) décidé de prendre en main le bel inconnu … Cet homme, nous l’apprenons rapidement, se nomme Pablo Hernando Berrocal. Il a cinquante-quatre ans et s’avère être un illustre architecte espagnol. Pourquoi a-t-il tout quitté pour un appartement miteux dans un trou perdu ?… Pourquoi va-t-il prendre un emploi de magasinier dans l’unique commerce du coin ?…

    Benito, Moka, Carmencita, Angel, Jimenez, Felipe … autant de (plus ou moins sympathiques) protagonistes que nous découvrons, au fur et à mesure que nous pénétrons plus avant dans l’intrigue de l’auteure. Et parmi ce petit monde, Rosa Montero nous révèle lentement le passé de Pablo. Un style affirmé, une construction qui tient la route et une écriture épurée. Un récit à la fois sobre et magnifique, un destin partagé entre drames et amour. Pour ma part : ce fut un gros coup de coeur !

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  • Par la fenêtre du train à grande vitesse qui l'emporte donner une conférence, un architecte madrilène voit une pancarte de vente d'un appartement, dans un village miteux, ville fantôme désertée à la fermeture des mines.

    Sitôt arrivé à destination, il rebrousse chemin, prend un car poussif et...
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    Par la fenêtre du train à grande vitesse qui l'emporte donner une conférence, un architecte madrilène voit une pancarte de vente d'un appartement, dans un village miteux, ville fantôme désertée à la fermeture des mines.

    Sitôt arrivé à destination, il rebrousse chemin, prend un car poussif et revient à Pozzonegro où il insiste pour acheter illico l'appartement en question, sans le visiter, avec jouissance immédiate et paiement cash ! 

    Cet homme aux vêtements hauts de gamme se terre dans cet appartement crasseux. Il en nettoie le m² où il s'assied avec ces lingettes désinfectantes qui emplissent ses poches.

    Au matin, il se rend au supermarché le plus proche, achète quelques vivres...

    Prix en pitié par la caissière, sa voisine, elle lui trouve des vêtement 1er prix, de quoi se nourrir, se laver, nettoyer l'appartement et lui dégote un job de mise en rayon dans ce supermarché ... 

    Peu à peu on découvre qu'il est un architecte madrilène à la renommée internationale, gagnant de plusieurs prix  ...  Son passé, les raisons de sa fuite, sa remise en question nous sont révélés par petites touches ... 

    Un roman d'apparence légère qui cache une profondeur insoupçonnée dans les premières pages, une amitié improbable entre 3 personnes qui n'auraient jamais dû se rencontrer, une enquête policière qui prend un tour inattendu .

    Je ne connaissais pas cet auteur mais je vais m'empresser de rechercher d'autres de ses productions.

    Un excellent roman que je remercie les éditions Métailié et NetGalley pour me l'avoir transmis :) 

    #LaBonneChance #NetGalleyFrance

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