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La baignoire de staline

Couverture du livre « La baignoire de staline » de Renaud S. Lyautey aux éditions Seuil
  • Date de parution :
  • Editeur : Seuil
  • EAN : 9782021479423
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

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Articles (1)

Avis (14)

  • Très intéressée de connaître cette histoire se staline et découvrir, qui était cet homme ,sa vie son parcours bien sur j en connais un peu par l actualité et de la guerre ,mais il y a temps de choses à découvrir sur cet homme à lire biensur

    Très intéressée de connaître cette histoire se staline et découvrir, qui était cet homme ,sa vie son parcours bien sur j en connais un peu par l actualité et de la guerre ,mais il y a temps de choses à découvrir sur cet homme à lire biensur

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  • Sébastien Rouvre est retrouvé mort dans sa chambre d'hôtel à Tbilissi en Géorgie, ex pays de l'U.R.S.S. . Alors que les enquêteurs locaux optent pour un ébat sexuel qui auraient mal tourné, ils vont vite changer d'avis avec les autres morts qui surviennent.
    L'ambassadeur de France est...
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    Sébastien Rouvre est retrouvé mort dans sa chambre d'hôtel à Tbilissi en Géorgie, ex pays de l'U.R.S.S. . Alors que les enquêteurs locaux optent pour un ébat sexuel qui auraient mal tourné, ils vont vite changer d'avis avec les autres morts qui surviennent.
    L'ambassadeur de France est également mandaté sur cette enquête qui va mener tout ce petit monde à Tskatulbo, célèbre ville balnéaire au temps de Staline.

    Les personnes qui me connaissent bien savent que dès qu'un roman se passe en Russie ou ex- U.R.S.S ou aborde ces pays, je fonce les yeux fermés. Donc je n'ai pas hésité à ouvrir ce livre.
    Et je peux dire que Renaud S. Lyautey a su me happer dans son récit dès les premières lignes.
    J'ai découvert la ville de Tskatulbo et son histoire que je ne connaissais absolument pas. J'ai également apprécié découvrir les plats typiques géorgiens.
    Quant à l'enquête, elle est rondement menée . Je me suis posée mille questions, ait pensé que chaque personnage pouvait être coupable. Donc c'est un très bon point.
    La fin m'a un peu déçu car je m'attendais à autre chose.
    Mais je ne regrette aucunement cette lecture qui m'a fait passer un très bon moment .
    C'est un deuxième tome qui peut se lire indépendamment. Ce sera également le dernier roman de l'auteur, décédé en 2022.

    Merci à #NetGalleyFrance et aux éditions Seuil pour la découverte de cette pépite.

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  • Enseignant privé en Géorgie Sébastien Rouvre y trouve une fin tragique. René Turpin, français en poste au consulat, suit l’enquête menée par les policiers autochtones.
    Entre corruption et méfiance héritées de l’ère soviétique l’enquête peine à avancer. S’y mêle une complexe histoire...
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    Enseignant privé en Géorgie Sébastien Rouvre y trouve une fin tragique. René Turpin, français en poste au consulat, suit l’enquête menée par les policiers autochtones.
    Entre corruption et méfiance héritées de l’ère soviétique l’enquête peine à avancer. S’y mêle une complexe histoire d’espionnage entre la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et l’Union Soviétique sur fond de guerre froide. Qui a le plus à perdre si la vérité éclate ?
    Un roman dont j’avais lu de bonnes critiques qui m’a bien plu. De plus le titre a un p’tit côté intrigant qui interpelle.
    Renaud S. Liautey met dans ce livre son expérience de diplomate et sa connaissance de la Géorgie où il a été ambassadeur. Il est décédé peu de temps après la parution de ce livre.
    Ce livre m’a donné envie d’en savoir un peu plus sur la Géorgie, son histoire, sa géographie. Et pourquoi pas y aller pour découvrir sa culture et ses magnifiques paysages.

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  • Cette belle couv façon timbre poste d'époque et ce titre énigmatique cachent le deuxième roman de Renaud S. Liautey, ancien diplomate malheureusement disparu cette année.

    On retrouve ici le même personnage, René Turpin, fonctionnaire français en poste à l'ambassade de France à Tbilissi,...
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    Cette belle couv façon timbre poste d'époque et ce titre énigmatique cachent le deuxième roman de Renaud S. Liautey, ancien diplomate malheureusement disparu cette année.

    On retrouve ici le même personnage, René Turpin, fonctionnaire français en poste à l'ambassade de France à Tbilissi, Géorgie, un pays que l'auteur connait bien pour y avoir été ambassadeur lui-même.

    Un ressortissant français y est retrouvé mort dans une chambre de l'hôtel Marriott. Voilà Turpin tenu d'aider la police locale à faire la lumière sur une affaire qui va se compliquer sérieusement, trouvant des ramifications inattendues dans la Guerre froide et l'espionnage.

    Polar très agréable à lire, "La baignoire de Staline" est aussi un roman très bien documenté et sacrément instructif à plus d'un titre. Politique, historique, diplomatique, mais aussi géographique et gastronomique, rappelant les polars qui font saliver de Qiu Xiaolong ou Valerio Varesi...

    Un personnage intéressant, une intrigue riche et complexe, un contexte original ... Tous les ingrédients sont réunis pour faire de cet ouvrage un polar à lire sans hésiter.

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  • Ce fait divers va les mener à enquêter sur un oligarque, des reliques du passé et un espion, un des plus connus, Kim Philby, anglais et transfuge qui passa à l’Est pour finir sa vie en URSS. 

    J’avoue avoir été tentée avant tout par le titre de ce polar, mais n’étant pas plus friande de ce...
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    Ce fait divers va les mener à enquêter sur un oligarque, des reliques du passé et un espion, un des plus connus, Kim Philby, anglais et transfuge qui passa à l’Est pour finir sa vie en URSS. 

    J’avoue avoir été tentée avant tout par le titre de ce polar, mais n’étant pas plus friande de ce genre que cela, je craignais encore un roman où les morts succèdent aux morts dans un éclaboussement d’hémoglobine.

    Et bien, je me suis trompée et régalée avec ce récit. J’ai adoré en apprendre davantage sur la Géorgie et sur toute la période de la guerre froide, sur les espions et les transfuges. 

    L’enquête avance vite sans que l’on ne sente une précipitation. Bien que court, à peine 200 pages, ce roman, servi par une plume simple et efficace, permet une plongée très intéressante dans l’URSS et les suites de son démantèlement, de cette ombre que la Russie fait encore peser sur les anciennes républiques socialistes.

    Bref, une très agréable surprise que je recommande aux amoureux d’espionnage et de guerre froide.

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  • Un titre qui interpelle, une couverture énigmatique et un roman policier qui s’avère ne pas être que ça !

    Nous sommes à Tbilissi, Géorgie, ex-république soviétique, indépendante depuis 1991. La découverte du corps d’un jeune français, assassiné, amène René Turpin, adjoint de l’Ambassadeur, à...
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    Un titre qui interpelle, une couverture énigmatique et un roman policier qui s’avère ne pas être que ça !

    Nous sommes à Tbilissi, Géorgie, ex-république soviétique, indépendante depuis 1991. La découverte du corps d’un jeune français, assassiné, amène René Turpin, adjoint de l’Ambassadeur, à accompagner la police dans son enquête.

    Leurs investigations les amèneront jusqu’à Tskaltubo, ancienne station thermale développée par Staline et fréquentée par les dirigeants soviétiques et à déterrer des secrets de la Guerre froide.

    Par cette enquête nous découvrons un pays où l’auteur fut ambassadeur, qu’il connaissait bien et qu’il appréciait. Grace à ça il a écrit un très bon polar basé sur l’histoire et la géo-politique de ce petit pays, toujours convoité par la Russie !

    Tous les personnages fictifs sont très bien étudiés et expriment chacun une des particularités de la Géorgie. Ce roman m’a un peu rafraichi la mémoire sur des puissants soviétiques, que j’avais oublié être natifs du pays.

    Une plume agréable mêlée à une façon subtile de nous instruire et sûrement nous intéresser au sort de ce pays qui reste un chaudron en ébullition à la croisée de l’Asie et de l’Europe.

    #LaBaignoiredeStaline #NetGalleyFrance

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  • « La baignoire de Staline » est un roman noir passionnant qui m’a fait découvrir un pays que je ne connaissais pour ainsi si dire pas : la Géorgie. Je ne vous parle pas de l’état américain, situé entre la Caroline du Sud et la Floride mais bien l’ancienne république soviétique situé sur les...
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    « La baignoire de Staline » est un roman noir passionnant qui m’a fait découvrir un pays que je ne connaissais pour ainsi si dire pas : la Géorgie. Je ne vous parle pas de l’état américain, situé entre la Caroline du Sud et la Floride mais bien l’ancienne république soviétique situé sur les rives de la Mer Noire.

    En plus de cette singularité appréciée, l’enquête est menée par un duo assez spécial entre un enquêteur géorgien dont l’héritage soviétique n’est pas loin et un membre de l’ambassade française. Ce dernier, René Turpin, est en fait détaché auprès des policiers locaux pour faire la lumière sur le meurtre d’un ressortissant français, dans des conditions bien mystérieuses.

    Écrit sous le pseudonyme de Renaud S. Lyautey (dont le vrai nom est Renaud Salins), ce polar est à la fois finement travaillé et fort fourni. L’auteur a lui-même été ambassadeur en poste en Géorgie, ce qui fait qu’il connait à la fois les rouages de la diplomatie mais également bien le pays. Je peux vous dire que ces deux caractéristiques sont gages de grande qualité en la matière.

    Nonobstant cela, à la fin du récit, une dédicace des parents de l’auteur m’avait beaucoup intriguée. En effet, c’était la première fois que je me trouvais face à ce genre d’hommage écrit cette fois par les proches de l’auteur dans un livre. En faisant quelques recherches, j’ai compris la raison de ces mots émouvants : Renaud Salins est décédé le 6 avril de cette année. Il a terminé l’écriture de ce polar « La baignoire de Staline », en août 2021 alors qu’il était en poste à Oman.

    Je suis bien triste de cette nouvelle car la plume du regretté Renaud Salins avait su me plaire, autant par sa fluidité que par la façon dont il conjuguait une enquête policière à la grande Histoire avec un grand H. Je ne manquerai pas de lire son premier roman, « Les saisons inversées », qui fût les premières aventures du diplomate, René Turpin, désormais orphelin.

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  • Si le titre évoque forcément l'URSS, c'est en Géorgie, l'une de ses ex-républiques, que l'auteur sous pseudonyme, Renaud S. Lyautey, par le biais des Éditions du Seuil, nous emmène dans le pays qui fut le sien pendant quelques années, en digne et plus haut représentant de la France. Et plus...
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    Si le titre évoque forcément l'URSS, c'est en Géorgie, l'une de ses ex-républiques, que l'auteur sous pseudonyme, Renaud S. Lyautey, par le biais des Éditions du Seuil, nous emmène dans le pays qui fut le sien pendant quelques années, en digne et plus haut représentant de la France. Et plus exactement dans Tbilissi, sa capitale, où sont communément implantées les missions diplomatiques. Le diplomate a la judicieuse idée de nous fournir une carte du pays, d'autant qu'il est souvent question de la politique de colonialisme de l'envahissant voisin russe en Ossétie et en Abkhazie.

    Les personnages reprennent tous les codes de ces haut-fonctionnaires aux missions épineuses, qui sont celles de gérer les relations entre leur pays hôte qui sont ici la Géorgie et la France, d'assister leurs expatriés sur le sol du pays hôte. Si Son Excellence l'ambassadeur Bertrand Bousquet nous fait l'honneur de quelques apparitions, entre deux soirées d'apparat, l'auteur a préféré instaurer la figure centrale du roman, le diplomate René Turpin, qui profite de l'ombre qui est la sienne pour aller dans les traces des enquêteurs du pays. Renaud S. Lyautey a l'honneur de mettre en exergue en premier lieu les policiers géorgiens, le francophile Nougo Shenguelia, qui a fait ses armes du côté de Lyon, dans les locaux de notre police scientifique et son coéquipier Lacha Bregvadeze, dirigés par le capitaine Maladze. Dans cette collaboration franco-géorgienne, induite par la découverte de la dépouille d'un étudiant français, Sébastien Rouvre, dans un hôtel de Tbilissi, l'hôtel Mariott, Turpin fait fi de son statut diplomatique et n'hésite pas à tâter du terrain, à Tbilissi ou en province.

    L'auteur nous fait profiter de ses connaissances sur l'histoire et la situation géopolitique du pays, d'où est issu l'homme d'acier de l'union soviétique. D'une culture et un mode de vie qui a visiblement marqué sa vie, conscient de la position privilégiée qui fut la sienne, au sein du corps diplomatique. C'est tout bonnement captivant. Ce respect inné dû à cette élite, cette entité française qui se meut dans les hautes sphères du pays. Cette enquête est ainsi menée conjointement par les forces de l'ordre locales et les instances représentatives du défunt. Le chemin de l'élucidation du meurtre du jeune Français amène donc à reconstituer le fil tortueux de l'histoire du pays, intiment liée à celui de son voisin russe, qui ne manque pas d'exercer une pression constante sur la Géorgie. J'ai apprécié cette vision claire qu'il a su transmettre de la Géorgie, une vision certes occidentalisée, d'une personne qui occupe une fonction importante et privilégiée. Mais qui a le bon ton de nous rappeler que l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud s'avèrent être la Crimée et le Donbass des Géorgiens.

    Ce pays du Caucase nous dissémine peu à peu quelques-uns de ses secrets à mesure que l'affaire Sébastien Rouvre prend une dimension internationale : si, d'une façon ou d'une autre, je m'attendais à l'intervention à un point donné des services de renseignements secrets, ce n'est pas vraiment de la façon que j'imaginais, l'auteur a évité le piège des évidences, des raccourcis déjà utilisés par d'autres. Soyons clair, ce n'est en aucun cas un roman d'espionnage, c'est un véritable polar aux influences hybrides entre cet esprit soviétique encore bien manifeste et ce caractère qui font des Géorgiens des hommes en lutte perpétuelle, ceux qui sont terrés dans un pays entre Mer Noire et Russie. La mayonnaise caucasienne de l'auteur diplomate prend bien, et même s'il n'est présent que de façon anecdotique, l'auteur a su montrer le Staline soviétique depuis une perspective géorgienne, dans l'intimité de son pays d'origine, dans le symbole de cette baignoire. Si l'annexion de la Crimée et du Donbass est naturellement au coeur de l'actualité, on en apprend beaucoup sur l'histoire de ce pays, qui connaît un peu le même sort que l'Ukraine, leur passé commun soviétique les impose forcément comme des proies faciles aux velléités d'expansionnisme et d'impérialisme russe.

    Du haut de ses anciennes fonctions qui l'ont emmené en Géorgie, Renaud S. Lyautey garde une distance certaine, pleine de taquinerie et de moquerie avec l'Ambassadeur, en l'enlevant bien volontiers de son piédestal, lorsqu'il ne manque pas le mot adéquat sur sa claudication. Il ne manque jamais de dégonfler à coups de piques acerbes l'ego surdimensionné du pourvoyeur du titre qui a des fâcheuses tendances à tout ramener à lui.

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