K.O.

Couverture du livre « K.O. » de Hector Mathis aux éditions Buchet Chastel
Résumé:

Sitam, jeune homme fou de jazz et de littérature, tombe amoureux de la môme Capu. Elle a un toit temporaire, prêté par un ami d'ami. Lui est fauché comme les blés. Ils vivent quelques premiers jours merveilleux mais un soir, sirènes, explosions, coups de feu, policiers et militaires envahissent... Voir plus

Sitam, jeune homme fou de jazz et de littérature, tombe amoureux de la môme Capu. Elle a un toit temporaire, prêté par un ami d'ami. Lui est fauché comme les blés. Ils vivent quelques premiers jours merveilleux mais un soir, sirènes, explosions, coups de feu, policiers et militaires envahissent la capitale.
La ville devient terrifiante...
Bouleversés, Sitam et Capu décident de déguerpir et montent in extremis dans le dernier train de nuit en partance. Direction la zone - « la grisâtre », le pays natal de Sitam. C'est le début de leur odyssée.
Ensemble ils vont traverser la banlieue, l'Europe et la précarité...
Nerveux, incisif, musical, K.O. est un incroyable voyage au bout de la nuit. Ce premier roman, né d'un sentiment d'urgence radical, traite de thèmes tels que la poésie, la maladie, la mort, l'amitié et l'errance.
Il s'y côtoie garçons de café, musiciens sans abris et imprimeurs oulipiens. Splendide et fantastique, enfin, y règne le chaos.

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Avis(15)

  • « K.O. » n’a pas été une lecture pour moi… Hector Mathis sait manier avec brio les mots, tel un slameur. Ses mots percutent les pages, se lisent comme ils sont écrits! La plume de l’auteur est impressionnante et vive peut-être trop vive justement… J’aime les romans aux phrases qui tapent mais...
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    « K.O. » n’a pas été une lecture pour moi… Hector Mathis sait manier avec brio les mots, tel un slameur. Ses mots percutent les pages, se lisent comme ils sont écrits! La plume de l’auteur est impressionnante et vive peut-être trop vive justement… J’aime les romans aux phrases qui tapent mais dans « K.O. », je n’ai malheureusement pas apprécié à sa juste valeur ce style si particulier… Cela est peut-être dû à l’histoire en elle-même… Hector Mathis nous livre une histoire assez triste, sans trop d’espoir avec son personnage Sitam (anagramme de Mathis) et sa folle quête de fuir la « guerre » (les attentats terroristes), quête louable de nos jours mais celle-ci n’est pas emplie d’espoir comme nous pourrions le croire, non… Cette quête est emplie de désespoir, trop de désespoir pour un jeune homme d’une vingtaine d’années… Le personnage multiplie les rencontres mais Sitam fait en sorte de les gâcher alors qu’elles lui apportent du bien: la môme Capu qu’il abandonne sans un mot comme son ami Benji, Lariol qui doit l’aider pour la publication de son roman… Ces personnages sont là pour l’aider mais lui, préfère les abandonner… Sitam rencontre la maladie et l’auteur plonge son lecteur dans un hôpital à la Kafka (un des passages dont j’ai apprécié le style aimant l’univers de Kafka!)… Pour moi, ce roman est beaucoup trop désespéré pour pouvoir l’aimer… Malheureusement, il ne me restera pas grand chose de « K.O. » de Hector Mathis mais cela reste mon avis car j’ai lu des chroniques mettant en avant ce premier roman comme un roman réussit donc je vous laisse vous faire votre propre avis!

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  • Il s'agit d'un monologue de Sitam (protagoniste principal) qui vit a travers Paris une vie de bohème entre ses amitiés et son amour Capu .Fuyant la capitale après les attentats de 2015 il fuit vers Amsterdam où une autre guerre encore plus cruelle l'attends . Et tout au long du récit on flâne à...
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    Il s'agit d'un monologue de Sitam (protagoniste principal) qui vit a travers Paris une vie de bohème entre ses amitiés et son amour Capu .Fuyant la capitale après les attentats de 2015 il fuit vers Amsterdam où une autre guerre encore plus cruelle l'attends . Et tout au long du récit on flâne à travers un mal être perceptible et troublant et une vie de bohème consentie au début puis subie par la suite Sitam nous avertit il veut vraiment "se noyer dans les mots" et les maux le rattrapent;
    C'est un match aux phrases courtes où l’écriture coupante ricoche sur les aspérités contextuelles de la maladie. On est happé par la noirceur des propos et on sort inévitablement de sa zone de confort . Pourtant je n'ai pas su apprécier ce texte à sa juste mesure en n'arrivant pas à m'y plonger véritablement en décrochant parfois de l'histoire.J'ai vraiment eu par moment cette sensation qu'il ne manquait pas grand chose pour qu'on arrive à une récit remarquable puisque le style indéniable arrive a nous balader a travers le mal être de Sitam consécutive à l'annonce du diagnostic
    Un roman qui se lit très vite et qui a l’originalité d'avoir un format parfait .

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  • Sitam fuit la violence de Paris et cette mort qui rode en permanence autour de lui. Il veut vivre. Alors dans l’urgence il quitte la grande ville direction Amsterdam avec Capu, son amoureuse, sous le bras. Des jours heureux s’offrent à eux mais rapidement le feu, les armes, la guerre les...
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    Sitam fuit la violence de Paris et cette mort qui rode en permanence autour de lui. Il veut vivre. Alors dans l’urgence il quitte la grande ville direction Amsterdam avec Capu, son amoureuse, sous le bras. Des jours heureux s’offrent à eux mais rapidement le feu, les armes, la guerre les rattrapent.

    Les premiers mots sont posés, m’amenant à imaginer Grand Corps Malade slamer ce texte, là, au détour de ma rue, seul. Hector Mathis joue avec les mots, rythme son phrasé pour nous mettre K.O. Ce texte, porté par la musique, est une véritable réussite. J’ai été hypnotisée par cette voix, ce style et cette urgence d’écrire en phrases courtes. K.O. est un roman lumineux qui ne laisse pas indifférent. Il émerveille et donne une place de choix à la musique dans nos vies, nous donnant l’élan pour avancer encore et toujours. Croyez-moi K.O. va vous surprendre et vous en redemanderez !
    Je vous invite à visionner une vidéo publiée par la librairie Mollat (ici). Hector Mathis y présente son roman.

    http://www.mesecritsdunjour.com/archives/2018/11/21/36882908.html

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  • Sitam, jeune homme fou de jazz et de littérature, tombe amoureux de la môme Capu. Elle a un toit temporaire, prêté par un ami d’ami. Lui est fauché comme les blés. Ils vivent quelques premiers jours merveilleux mais un soir, sirènes, explosions, coups de feu, policiers et militaires envahissent...
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    Sitam, jeune homme fou de jazz et de littérature, tombe amoureux de la môme Capu. Elle a un toit temporaire, prêté par un ami d’ami. Lui est fauché comme les blés. Ils vivent quelques premiers jours merveilleux mais un soir, sirènes, explosions, coups de feu, policiers et militaires envahissent la capitale. La ville devient terrifiante...

    Bouleversés, Sitam et Capu décident de déguerpir et montent in extremis dans le dernier train de nuit en partance. Direction la zone - « la grisâtre », le pays natal de Sitam. C’est le début de leur odyssée. Ensemble ils vont traverser la banlieue, l’Europe et la précarité.
    Je n'ai pas adhéré à l'écriture de cet auteur car trop précipitée, saccadée, perturbée.. Je n'ai pas été emballée par l'intrigue, ni ressenti d'empathie pour Sitam et son histoire...Une petite déception....

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  • Un soir, dans la cabane du garde-chasse en bordure d’un château, au son d’un saxo joué ou imaginé par le vieux Archibald, qui tousse et écoute, écoute et tousse, le lecteur emboite le pas de Sitam. Le narrateur est un jeune homme amateur de jazz, poète à ses heures – un double romancé de...
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    Un soir, dans la cabane du garde-chasse en bordure d’un château, au son d’un saxo joué ou imaginé par le vieux Archibald, qui tousse et écoute, écoute et tousse, le lecteur emboite le pas de Sitam. Le narrateur est un jeune homme amateur de jazz, poète à ses heures – un double romancé de l’auteur peut-être ? – tout comme Sitam pourrait être un double imparfait et inversé de Mathis ?
    Avant cette cabane et cette rencontre, il y a eu à Paris un logement prêté, une vie de bohème. Sitam et sa môme Capu, fauchés comme les blés, s’aiment en musique en savourant chaque seconde. Puis survient le chaos, les coups de feu, les attentats, les bombes et la ville qui bientôt pourrait se refermer sur eux. Ils partent, vite, loin, vers Grisaille, l’ancienne ville de Sitam…
    Cette fuite sonne le début de leur longue marche à travers la campagne vers la zone, la banlieue, puis l’autre ville. Rejoints par Benji, amoureux fou d’une aubergiste folle, la vie passe loin du vacarme. Jusqu’au jour où… Là ce sera non pas seulement la banlieue, mais Amsterdam, une autre ville, une autre langue, un autre pays.
    Au même moment, Sitam ressent d’étranges douleurs. Examens, hôpital, personnel soignant débordé, la maladie est là, sournoise, qui va le détruire peu à peu. Une fois de plus, il quitte tout.
    Dans le rythme et le style du personnage principal, il y a un soupçon de la course effrénée du voyageur au bout de la nuit… Dans cette fuite, dans la maladie, la folie, la pauvreté, mais aussi la solidarité des va-nu-pieds, l’amitié, la poésie parfois. Pourtant Il m’a manqué quelque chose, un je ne sais qui qui m’aurait rendu attachants les différents personnages.
    Dans ce texte il y a pourtant la musicalité des mots, l’écriture et la poésie, c’est rythmé et ça balance parfois comme la vie, bercé par l’éphémère et le provisoire...

    Ma chronique complète sur le blog Domi C Lire https://domiclire.wordpress.com/2018/09/14/k-o-hector-mathis/

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  • Un récit qui se mérite c’est le moins que l’on puisse dire en ce qui me concerne. Terriblement long jusqu'à une centaine de pages et puis finalement je me suis laissée embarquer par le style un peu déroutant.
    Sitam et Capu tentent de s’échapper de la violence du monde (symbolisée par les...
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    Un récit qui se mérite c’est le moins que l’on puisse dire en ce qui me concerne. Terriblement long jusqu'à une centaine de pages et puis finalement je me suis laissée embarquer par le style un peu déroutant.
    Sitam et Capu tentent de s’échapper de la violence du monde (symbolisée par les attentats) en quittant Paris en quittant la France mais ils sont chaque rattrapés par le bruit et le grondement.
    Petit à petit ils s’enfoncent dans la marginalité et l’isolement, Sitam quitte Capu.
    Le processus de création littéraire est également abordé mais toujours avec douleur.
    Un roman ardu et qui ne fera pas l’unanimité mais intéressant dans la forme.

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  • Ce roman nous parle du parcours de Sitam, jeune homme passionné de jazz et de littérature et qui rêve de devenir écrivain, dans une Europe touchée par les attentats.
    Parcours qui va l'emmener de Paris au "domaine" en passant par Amsterdam. En debut de parcours, il sera accompagné de Capu,...
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    Ce roman nous parle du parcours de Sitam, jeune homme passionné de jazz et de littérature et qui rêve de devenir écrivain, dans une Europe touchée par les attentats.
    Parcours qui va l'emmener de Paris au "domaine" en passant par Amsterdam. En debut de parcours, il sera accompagné de Capu, jeune fille plutôt effacée et de Benji, ami d'enfance et le finira seul.
    Ce parcours sera chaotique à la limite de la schizophrènie..

    Comme je n'ai pas compris où l'auteur voulait m'emmener je suis passée à côté de cette histoire.

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  • http://voyagelivresque.canalblog.com/archives/2018/08/27/36659073.html


    Hector Mathis joue de l’écriture comme de la musique.
    Des syllabes, des mots, qui font les notes et les résonances.
    Avant d’être une histoire, ce livre est une écriture, une partition au rythme saccadé, tourmenté,...
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    http://voyagelivresque.canalblog.com/archives/2018/08/27/36659073.html


    Hector Mathis joue de l’écriture comme de la musique.
    Des syllabes, des mots, qui font les notes et les résonances.
    Avant d’être une histoire, ce livre est une écriture, une partition au rythme saccadé, tourmenté, poétique, qui comporte quelques notes tragi-comiques.
    Avant d’être une histoire ce livre est une musique.
    Sans nul doute l’auteur manie la plume avec brio. Trop sans doute… car souvent je suis restée devant ma page à relire une phrase, un passage qui me plaisait, plutôt que de penser à continuer à lire l’histoire.
    Une histoire finalement bien pâlotte, peu importante, qui a glissé sur moi comme l'eau sur un rocher, et ceci même si elle a son intérêt en étant un éloge à la vie, où coup bas et coup d'éclat se répondent.
    A côté les personnages sont eux-mêmes peu marquants. Certes, ils sont sympas, agréables, simples, ce sont des gens de tous les jours, mais ayant été hypnotisée par l’écriture je ne peux en dire plus. A part, finalement, que je suis passée à côté de ce court roman.

    Finalement ce qui m’a le plus plu, c’est l’écriture profonde et poétique, c’est certaines phrases dans l’action, mais pas tant l’histoire, et je retiendrai de ce livre cela.

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