K.O.

Couverture du livre « K.O. » de Hector Mathis aux éditions Buchet Chastel
Résumé:

Sitam, jeune homme fou de jazz et de littérature, tombe amoureux de la môme Capu. Elle a un toit temporaire, prêté par un ami d'ami. Lui est fauché comme les blés. Ils vivent quelques premiers jours merveilleux mais un soir, sirènes, explosions, coups de feu, policiers et militaires envahissent... Voir plus

Sitam, jeune homme fou de jazz et de littérature, tombe amoureux de la môme Capu. Elle a un toit temporaire, prêté par un ami d'ami. Lui est fauché comme les blés. Ils vivent quelques premiers jours merveilleux mais un soir, sirènes, explosions, coups de feu, policiers et militaires envahissent la capitale.
La ville devient terrifiante...
Bouleversés, Sitam et Capu décident de déguerpir et montent in extremis dans le dernier train de nuit en partance. Direction la zone - « la grisâtre », le pays natal de Sitam. C'est le début de leur odyssée.
Ensemble ils vont traverser la banlieue, l'Europe et la précarité...
Nerveux, incisif, musical, K.O. est un incroyable voyage au bout de la nuit. Ce premier roman, né d'un sentiment d'urgence radical, traite de thèmes tels que la poésie, la maladie, la mort, l'amitié et l'errance.
Il s'y côtoie garçons de café, musiciens sans abris et imprimeurs oulipiens. Splendide et fantastique, enfin, y règne le chaos.

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  • Sitam, jeune homme fou de jazz et de littérature, tombe amoureux de la môme Capu. Elle a un toit temporaire, prêté par un ami d’ami. Lui est fauché comme les blés. Ils vivent quelques premiers jours merveilleux mais un soir, sirènes, explosions, coups de feu, policiers et militaires envahissent...
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    Sitam, jeune homme fou de jazz et de littérature, tombe amoureux de la môme Capu. Elle a un toit temporaire, prêté par un ami d’ami. Lui est fauché comme les blés. Ils vivent quelques premiers jours merveilleux mais un soir, sirènes, explosions, coups de feu, policiers et militaires envahissent la capitale. La ville devient terrifiante...

    Bouleversés, Sitam et Capu décident de déguerpir et montent in extremis dans le dernier train de nuit en partance. Direction la zone - « la grisâtre », le pays natal de Sitam. C’est le début de leur odyssée. Ensemble ils vont traverser la banlieue, l’Europe et la précarité.
    Je n'ai pas adhéré à l'écriture de cet auteur car trop précipitée, saccadée, perturbée.. Je n'ai pas été emballée par l'intrigue, ni ressenti d'empathie pour Sitam et son histoire...Une petite déception....

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  • Un soir, dans la cabane du garde-chasse en bordure d’un château, au son d’un saxo joué ou imaginé par le vieux Archibald, qui tousse et écoute, écoute et tousse, le lecteur emboite le pas de Sitam. Le narrateur est un jeune homme amateur de jazz, poète à ses heures – un double romancé de...
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    Un soir, dans la cabane du garde-chasse en bordure d’un château, au son d’un saxo joué ou imaginé par le vieux Archibald, qui tousse et écoute, écoute et tousse, le lecteur emboite le pas de Sitam. Le narrateur est un jeune homme amateur de jazz, poète à ses heures – un double romancé de l’auteur peut-être ? – tout comme Sitam pourrait être un double imparfait et inversé de Mathis ?
    Avant cette cabane et cette rencontre, il y a eu à Paris un logement prêté, une vie de bohème. Sitam et sa môme Capu, fauchés comme les blés, s’aiment en musique en savourant chaque seconde. Puis survient le chaos, les coups de feu, les attentats, les bombes et la ville qui bientôt pourrait se refermer sur eux. Ils partent, vite, loin, vers Grisaille, l’ancienne ville de Sitam…
    Cette fuite sonne le début de leur longue marche à travers la campagne vers la zone, la banlieue, puis l’autre ville. Rejoints par Benji, amoureux fou d’une aubergiste folle, la vie passe loin du vacarme. Jusqu’au jour où… Là ce sera non pas seulement la banlieue, mais Amsterdam, une autre ville, une autre langue, un autre pays.
    Au même moment, Sitam ressent d’étranges douleurs. Examens, hôpital, personnel soignant débordé, la maladie est là, sournoise, qui va le détruire peu à peu. Une fois de plus, il quitte tout.
    Dans le rythme et le style du personnage principal, il y a un soupçon de la course effrénée du voyageur au bout de la nuit… Dans cette fuite, dans la maladie, la folie, la pauvreté, mais aussi la solidarité des va-nu-pieds, l’amitié, la poésie parfois. Pourtant Il m’a manqué quelque chose, un je ne sais qui qui m’aurait rendu attachants les différents personnages.
    Dans ce texte il y a pourtant la musicalité des mots, l’écriture et la poésie, c’est rythmé et ça balance parfois comme la vie, bercé par l’éphémère et le provisoire...

    Ma chronique complète sur le blog Domi C Lire https://domiclire.wordpress.com/2018/09/14/k-o-hector-mathis/

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  • Un récit qui se mérite c’est le moins que l’on puisse dire en ce qui me concerne. Terriblement long jusqu'à une centaine de pages et puis finalement je me suis laissée embarquer par le style un peu déroutant.
    Sitam et Capu tentent de s’échapper de la violence du monde (symbolisée par les...
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    Un récit qui se mérite c’est le moins que l’on puisse dire en ce qui me concerne. Terriblement long jusqu'à une centaine de pages et puis finalement je me suis laissée embarquer par le style un peu déroutant.
    Sitam et Capu tentent de s’échapper de la violence du monde (symbolisée par les attentats) en quittant Paris en quittant la France mais ils sont chaque rattrapés par le bruit et le grondement.
    Petit à petit ils s’enfoncent dans la marginalité et l’isolement, Sitam quitte Capu.
    Le processus de création littéraire est également abordé mais toujours avec douleur.
    Un roman ardu et qui ne fera pas l’unanimité mais intéressant dans la forme.

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  • Ce roman nous parle du parcours de Sitam, jeune homme passionné de jazz et de littérature et qui rêve de devenir écrivain, dans une Europe touchée par les attentats.
    Parcours qui va l'emmener de Paris au "domaine" en passant par Amsterdam. En debut de parcours, il sera accompagné de Capu,...
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    Ce roman nous parle du parcours de Sitam, jeune homme passionné de jazz et de littérature et qui rêve de devenir écrivain, dans une Europe touchée par les attentats.
    Parcours qui va l'emmener de Paris au "domaine" en passant par Amsterdam. En debut de parcours, il sera accompagné de Capu, jeune fille plutôt effacée et de Benji, ami d'enfance et le finira seul.
    Ce parcours sera chaotique à la limite de la schizophrènie..

    Comme je n'ai pas compris où l'auteur voulait m'emmener je suis passée à côté de cette histoire.

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  • http://voyagelivresque.canalblog.com/archives/2018/08/27/36659073.html


    Hector Mathis joue de l’écriture comme de la musique.
    Des syllabes, des mots, qui font les notes et les résonances.
    Avant d’être une histoire, ce livre est une écriture, une partition au rythme saccadé, tourmenté,...
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    http://voyagelivresque.canalblog.com/archives/2018/08/27/36659073.html


    Hector Mathis joue de l’écriture comme de la musique.
    Des syllabes, des mots, qui font les notes et les résonances.
    Avant d’être une histoire, ce livre est une écriture, une partition au rythme saccadé, tourmenté, poétique, qui comporte quelques notes tragi-comiques.
    Avant d’être une histoire ce livre est une musique.
    Sans nul doute l’auteur manie la plume avec brio. Trop sans doute… car souvent je suis restée devant ma page à relire une phrase, un passage qui me plaisait, plutôt que de penser à continuer à lire l’histoire.
    Une histoire finalement bien pâlotte, peu importante, qui a glissé sur moi comme l'eau sur un rocher, et ceci même si elle a son intérêt en étant un éloge à la vie, où coup bas et coup d'éclat se répondent.
    A côté les personnages sont eux-mêmes peu marquants. Certes, ils sont sympas, agréables, simples, ce sont des gens de tous les jours, mais ayant été hypnotisée par l’écriture je ne peux en dire plus. A part, finalement, que je suis passée à côté de ce court roman.

    Finalement ce qui m’a le plus plu, c’est l’écriture profonde et poétique, c’est certaines phrases dans l’action, mais pas tant l’histoire, et je retiendrai de ce livre cela.

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  • Ce qui frappe d’abord à la découverte de ce premier roman, c’est le style, entre gouaille populaire et langue parlée, entre slam et néo-classique. Pour le coup, les libraires œuvrant pour le magazine PAGE m’ont sans doute pas beaucoup débattu avant de sélectionner ce livre pour leur Prix du...
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    Ce qui frappe d’abord à la découverte de ce premier roman, c’est le style, entre gouaille populaire et langue parlée, entre slam et néo-classique. Pour le coup, les libraires œuvrant pour le magazine PAGE m’ont sans doute pas beaucoup débattu avant de sélectionner ce livre pour leur Prix du style qui sera remis le 20 novembre prochain.
    Hector Mathis choisit de nous entraîner sur les pas de Sitam, un jeune SDF, à qui il confie le soin de nous livrer sa vision du monde qui, on l’imagine, est loin d’être joyeuse. Aux côtés d’Archibald, toute sa fortune peut se résumer en quelques « conserves poussiéreuses, une bouilloire cabossée, une casserole et un réchaud. À peine de quoi entretenir un mourant. »
    Cependant, si ce nouveau Boudu n’est pas sauvé des eaux, il va aussi avoir droit à une rencontre déterminante pour son avenir, celle de la môme Capu avec laquelle il voit pouvoir regarder le ciel virer du gris au rose, partager son amour du jazz et de la littérature…
    Mais le bonheur n’est que de courte durée, car un sombre climat s’installe dans la ville. « Voilà que la terreur débarquait au coin de la rue. Que tout son jus se déversait en flots ininterrompus dans les artères de l’arrondissement. Le compteur à cadavres s’affolait de plus en plus. Les chiffres grimpaient sur l’écran. L’anéantissement trouvait sa jauge. Sa ligne graphique. Et nous étions aux premières loges. « Ça me débecte tout ça ! que je lui ai d’abord dit à la môme Capu. Tout est tellement dégueulasse que j’arrive plus à penser. Elle a qu’une envie l’humanité, retourner dans la boucherie. Maintenant qu’elle a bien dansé, elle veut s’amuser comme les parents. De la chair, des nouvelles recettes, saignantes, à point, crues de chez crues ! » Et si l’on tient un peu à la vie, la meilleure des choses est de fuir ce chaos pour essayer de reconstruire quelque chose et oublier les chocs, les traumatismes passés.
    Pour Sitam, le voyage vers les Pays-Bas est aussi un retour aux sources. Dans son pays natal, il trouve assez vite un emploi dans un restaurant et de nouvelles perspectives aux côtés de son collègue et ami Benji, amoureux transi de la patronne. Mais une fois encore, dès que le ciel se dégage un nouveau coup de tonnerre vient mettre à néant les efforts consentis. Un coup de tonnerre au goût de sang. « Moi, je me disais juste que la patronne c’était une dégueulasse, qu’elle avait eu ce qu’elle voulait, du drame jusque dans la vie des autres et que comme ça elle était bien heureuse, parce que la mort maintenant c’était pour tout le monde et pas que pour elle… »
    On the road again…
    Reparti sur les routes pour se sauver de la mort, notre « héros » aussi tenter de se construire un avenir en alignant les mots et les phrases sur le papier, à essayer de transcender son voyage au bout de la nuit : « Je traquais mon roman, ma musique, partout, à travers les routes, dans la grisâtre, seul, avec Benji, sans lui. J’en avais trop. Fallait que j’écrive ! Que je m’y risque ! À jouer un air désagréable pour l’époque. À enfoncer la vingtaine ! À retenter l’enfance, cette infidèle. Ce corbillard d’imaginaire ! Fallait bien de la discipline pour préparer l’encéphale à fabriquer de la chair d’inconnu, des châteaux de boue, des viandes de chimères. »
    Entre Céline et le Mars de Fritz Zorn, notamment pour la maladie qui ronge lentement Sita, Hector Mathis a su trouver sa propre voix. Une voix que nous ne sommes pas près d’oublier !
    http://urlz.fr/7Bdd

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  • K.O. est un premier roman qui s’apparente à un tour de force tant l’écriture est maîtrisée, en accord parfait avec la trame de l’histoire.

    Suite à une série d’attentats qui secoue Paname, Sitam et la môme Capu, couple marginal et joyeux, décident de rejoindre la zone grisâtre avant de...
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    K.O. est un premier roman qui s’apparente à un tour de force tant l’écriture est maîtrisée, en accord parfait avec la trame de l’histoire.

    Suite à une série d’attentats qui secoue Paname, Sitam et la môme Capu, couple marginal et joyeux, décident de rejoindre la zone grisâtre avant de parcourir l’Europe et de revenir en banlieue pour boucler la boucle. Pendant ce périple, Sitam va rencontrer des personnages hauts en couleur plus inattendus les uns que les autres, à l’image d’Archibald qui vit seul dans sa cabane. Rongé par une maladie chronique dont on ne sait pas grand-chose, il va pourtant me transporter de manière lumineuse à travers son errance avec le jazz comme compagnon d’infortune. Cette omniprésence de la musique se ressent très fort dans l’écriture poétique et musicale de l’auteur. J’ai aimé ce style très rythmé qui donne vie au roman, il est aussi très oral et argotique. Les phrases sont courtes et percutantes. Tout cela renforce le côté brut du roman et l’impression de ko que l’on peut ressentir à chaque chapitre. Les thèmes abordés sont nombreux et aussi variés que la maladie, la mort, la musique, l’état du monde aujourd’hui. Le roman part un peu dans tous azimuts, c’est un joyeux bordel mais dans le sens positif du terme !

    Bref, je ne m’attendais pas à tel roman en lisant la quatrième de couverture mais j’ai été cueillie par le style nerveux de l’auteur et l’histoire originale. Une belle petite surprise que je n’aurais peut-être pas repérée au milieu de la pléthore de titres de la rentrée littéraire ;-)

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  • Très très grosse déception. J'étais hyper enthousiaste en achetant ce livre, mais quand on a rien à ajouter à Céline, ça ne sert à rien de l'imiter. Or ce livre c'est une imitation de Céline, et disons le, c'est grotesque, insuportable, illisible, Céline n'aurait d'ailleurs jamais approuvé ça....
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    Très très grosse déception. J'étais hyper enthousiaste en achetant ce livre, mais quand on a rien à ajouter à Céline, ça ne sert à rien de l'imiter. Or ce livre c'est une imitation de Céline, et disons le, c'est grotesque, insuportable, illisible, Céline n'aurait d'ailleurs jamais approuvé ça. Surtout que le style est imité mais ni la subtilité, la profondeur, les ouvertures post-romantiques de Céline, le néoplatonisme de Céline, les nuées de beauté et de pensée au milieu de l'horreur. Il manque aussi le génie de l'action de Céline, et le génie de l'incarnation (en fait il manque le génie tout simplement). Chez Céline, ça bouge, il y a des dialogues qui s'enchevêtrent, des personnages qui surgissent, et qui ont de la chair et une histoire en deux phrases (Bébert et son sirop, l'inventeur, etc.), alors que là aucun personnage n'existe vraiment, ils n'existent pas, ce sont des prétextes pour imiter le style de Céline (et son propos sur les autres, sur la guerre, etc.), qui tourne, tourne sans fin, mais qui n'a pas de prise comme chez Céline, qui n'a que des prétextes, qui ne dit rien, mais qui parle, comme un perroquet. Un perroquet célinien. C'est de l'argot maniéré, comme une sorte de papier peint fleuri qu'on trouvait moderne il y a cent ans mais qui là est franchement vieux jeu, bourgeois. Oui, c'est bourgeois. Il faut être bourgeois pour imiter Céline en 2018. C'est un peu comme si on se déguisait en Edith Piaf et qu'on imitait sa voix pour chanter du Florent Pagny. Bref, vous l'aurez compris, pardon pour la violence du propos mais je ne comprends pas du tout l'engouement pour ce livre qui ne m'a pas laissé K. O mais plutôt sans voix. Céline ne doit même pas se retourner dans sa tombe. De son vivant déjà, il était habitué aux imitateurs. Combien de vaches maigres ont déjà fait leur beurre sur son dos !

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  • De sa plume la plus singulière et exaltante, l'auteur nous entraîne en effet dans une histoire percutante et ébouriffante, dans laquelle on plonge en retenant sa respiration pour ne la reprendre qu'une fois le point final arrivé. Ne comprenant pas vraiment ce qui lui arrive, le lecteur se laisse...
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    De sa plume la plus singulière et exaltante, l'auteur nous entraîne en effet dans une histoire percutante et ébouriffante, dans laquelle on plonge en retenant sa respiration pour ne la reprendre qu'une fois le point final arrivé. Ne comprenant pas vraiment ce qui lui arrive, le lecteur se laisse porter puis emporter au coeur de cette fascinante errance abordant des thèmes particulièrement forts et profonds de manière impressionnante, comme en urgence et presque sur un air de jazz dont l'auteur écrit la partition au fur et à mesure que les pages défilent.

    Si on rencontre des personnages décidément marquants, comme Sitam dont on suit les pérégrinations et boit les paroles tandis qu'il nous conte son histoire si étonnante et intense, c'est surtout la plume de l'auteur qui nous attrape, nous happe et nous frappe en plein coeur pour ensuite nous rester dans la tête. Une plume surprenante, détonante, percutante qui joue avec les mots pour mieux dire les choses et exprimer les sentiments... Un style particulièrement nerveux et chaotique, mais pourtant remarquablement soigné, emprunt de musicalité et de poésie, qui sait retenir l'attention d'un bout à l'autre du récit...

    Chronique complète : http://deslivresetmoi7.blogspot.com/2018/08/chroniques-2018-ko-de-hector-mathis.html

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  • http://leslivresdejoelle.blogspot.com/2018/08/ko-dhector-mathis.html

    Sitam, un jeune homme passionné de jazz et de littérature, tombe amoureux de la môme Capu. tous deux s'installent ensemble dans le logement qu'un ami a prêté à la jeune femme jusqu'à ce qu'un soir la capitale retentisse...
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    http://leslivresdejoelle.blogspot.com/2018/08/ko-dhector-mathis.html

    Sitam, un jeune homme passionné de jazz et de littérature, tombe amoureux de la môme Capu. tous deux s'installent ensemble dans le logement qu'un ami a prêté à la jeune femme jusqu'à ce qu'un soir la capitale retentisse d'explosions et soit envahie de policiers et de militaires. Les deux jeunes gens parviennent à quitter Paris avant que la ville ne soit bloquée et partent se réfugier dans la banlieue natale de Sitam, "la grisâtre". C'est le début d'une errance qui va les mener de la banlieue à Amsterdam dans un contexte de précarité extrême, une errance qui va être jalonnée de belles rencontres.

    Malgré un début que j'ai trouvé confus, j'ai beaucoup aimé ce roman dans lequel l'auteur aborde la question de la maladie, de la mort, de la précarité, de l'amour et de l'amitié. J'ai aimé la façon dont Hector Mathis, en quelques phrases très justes et percutantes, parvient à planter le décor d'une banlieue "la grisâtre" dont il donne une vision époustouflante, à brosser le tableau de la condition ouvrière à Amsterdam, à esquisser sa vision des vieux couples et surtout à retranscrire les sentiments du héros face à la maladie. Le style d'une rare puissance traduit à merveille un sentiment d'urgence et de colère. Un premier roman percutant dont on va certainement entendre parler...
    Les premières dizaines de pages très déconcertantes pourraient inciter à abandonner ce roman, ce serait dommage car quand ça démarre cela devient vraiment bluffant.

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