Khalil

Couverture du livre « Khalil » de Yasmina Khadra aux éditions Julliard
  • Date de parution :
  • Editeur : Julliard
  • EAN : 9782260024224
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Vendredi 13 novembre 2015. L'air est encore doux pour un soir d'hiver. Tandis que les Bleus électrisent le Stade de France, aux terrasses des brasseries parisiennes on trinque aux retrouvailles et aux rencontres heureuses. Une ceinture d'explosifs autour de la taille, Khalil attend de passer à... Voir plus

Vendredi 13 novembre 2015. L'air est encore doux pour un soir d'hiver. Tandis que les Bleus électrisent le Stade de France, aux terrasses des brasseries parisiennes on trinque aux retrouvailles et aux rencontres heureuses. Une ceinture d'explosifs autour de la taille, Khalil attend de passer à l'acte. Il fait partie du commando qui s'apprête à ensanglanter la capitale.
Qui est Khalil ? Comment en est-il arrivé là ?
Dans ce nouveau roman, Yasmina Khadra nous livre une approche inédite du terrorisme, d'un réalisme et d'une justesse époustouflants, une plongée vertigineuse dans l'esprit d'un kamikaze qu'il suit à la trace, jusque dans ses derniers retranchements, pour nous éveiller à notre époque suspendue entre la fragile lucidité de la conscience et l'insoutenable brutalité de la folie.

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Avis (20)

  • Khalil est dans une voiture conduite par un « frère » et doit se faire à Paris dans le métro, là où cela fera le plus grand nombre de victimes. C’est le 13 novembre 2015. « Nous étions quatre kamikazes ; notre mission consistait à transformer la fête au Stade de France en un deuil planétaire »...
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    Khalil est dans une voiture conduite par un « frère » et doit se faire à Paris dans le métro, là où cela fera le plus grand nombre de victimes. C’est le 13 novembre 2015. « Nous étions quatre kamikazes ; notre mission consistait à transformer la fête au Stade de France en un deuil planétaire » Mais rien, rien, il a appuyé sur le détonateur, mais rien ne se passe, alors que son grand copain Driss a mérité son paradis. Dans sa tête, il a failli à sa mission et cherche la raison de cet échec. Veut-on le tester ? Est-ce une erreur de l’artificier ?...
    Khalil retourne à Molembeek pour comprendre ce qui s’est passé et remonte dans son passé récent.
    Lyès « Lyès avait trouvé sa voie et occupait le rang d’émir, preux chef de guerre. Il avait appris à dire les choses sensées avec talent, à n’exiger des autres que ce que lui était capable d’entreprendre, et quand il lui arrivait de hausser le ton, je m’abreuvais sans modération à la source de ses lèvres. Il m’avait éveillé » aux indicibles beautés intérieures et avait fait de moi un être éclairé. Ma chienne de vie, je l’avais roulée dans un torchon et jetée au caniveau. »
    Oui Khalil a été endoctriné en suivant Driss, puis a pris tout ceci très sérieusement « J’ai fini par reconnaître que j’avais bien fait de te suivre. Je naviguais à l’aveugle, avant. Il me fallait une voie, et les frères me l’ont montrée. . Pourtant, à certains moments, il a eu des éclairs de lucidité, mais cela n’a pas suffi, les autres veillaient.
    A Molembeek, il n’est qu’un arabe et se sera jamais un belge à part entière, alors, il erre dans son quartier, sans avenir, sans espoir. Les paroles des frères trouvent en lui un terreau fertile, le font se sentir mieux, plus fort, ils lui offrent une seconde chance, comme une seconde naissance et une nouvelle famille qui sait trouver les mots pour chaque circonstance. Il s’éloigne de sa vraie famille, de ses anciens amis. Seule sa sœur jumelle trouve grâce à ses yeux, même si elle ne le suit pas sur ce terrain religieux.
    Yasmina Khadra, sans juger les protagonistes à aucun moment, déroule le système qui a amené Khalil entrer dans l’intégrisme religieux, à vouloir tuer des gens, beaucoup de gens, même si cela signifie tuer quelqu’un de sa famille très proche. Je plonge dans les phrases de Yasmina Khadra, suit la dégringolade de Khalil. Tout est décrit avec un réalisme et une violence qui font froid dans le dos.
    Ce que j’en retire c’est que ces « fous de dieu » n’ont pas dieu en première attente, mais plutôt de tuer le plus de gens possibles et, c’est le cas dans le dernier voyage de Khalil, des personnes ayant la même confession qu’eux. Ils veulent régner par la terreur, reste à savoir à qui cela profite.
    Quand l’espérance fout le camp, n’est pas au rendez-vous, quand les propos racistes basiques polluent,les recruteurs de tout bord sont là pour cueillir des fruits mûrs. Pourtant, « On ne tue pas des innocents parce qu’un enfoiré de raciste a dit des conneries. »
    C’est le premier roman de Yasmina Khadra que je lis et j’en ai aimé l’écriture.

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  • Il y a une douzaine années j'avais énormément apprécié L'attentat de Yasmina Khadra, qui décrivait l'effarement d'un chirurgien qui découvrait que son épouse était l'auteur de l'attentat dont il venait de soigner les victimes.

    Dans Khalil, Yasmina Khadra met en scène un apprenti...
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    Il y a une douzaine années j'avais énormément apprécié L'attentat de Yasmina Khadra, qui décrivait l'effarement d'un chirurgien qui découvrait que son épouse était l'auteur de l'attentat dont il venait de soigner les victimes.

    Dans Khalil, Yasmina Khadra met en scène un apprenti terroriste.

    Jeune belgo-beur désœuvré, Khalil rejoint un de ses amis d'enfance dans le sillage d'une cellule qui devait se faire exploser devant le Stade de France, un fameux 13 novembre. 

    Sauf que la ceinture d'explosifs de Khalil n'a pas explosé.

    S'en suit un parcours de réflexion qui va de la peur de se faire accuser de ne pas avoir osé, à la prise de conscience tardive de l'erreur de l'emploi des méthodes terroristes.

    Un roman que j'ai lu d'une traite, Un personnage attachant et un rythme soutenu malgré les grosses ficelles utilisées pour démonter l'engrenage de l'engagement

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  • Khalil roule de Belgique vers le Stade de France avec son copain d’enfance Driss et un autre type qu’il ne connait pas. Nous sommes le 13 novembre 2015, et Khalil ne va pas au Stade pour voir France –Allemagne, il a une ceinture d’explosif autour de la taille et sa mission est de se faire sauter...
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    Khalil roule de Belgique vers le Stade de France avec son copain d’enfance Driss et un autre type qu’il ne connait pas. Nous sommes le 13 novembre 2015, et Khalil ne va pas au Stade pour voir France –Allemagne, il a une ceinture d’explosif autour de la taille et sa mission est de se faire sauter dans le RER après le match. Mais au moment d’appuyer sur le bouton, rien ne se passe et Khalil, qui s’était préparé au martyr, est désemparé et perdu : le bouton n’était qu’un leurre et la ceinture devait être actionnée à distance. Le voilà seul dans un Paris à feu et à sang, complètement perdu face aux évènements : L’Histoire s’écrit sans lui. Le roman de Yasmina Khadra est court, à peine 15 petits chapitres et 200 pages. Mais il ne lui en faut pas davantage pour nous faire entrer presque malgré nous dans la tête de ce gamin à la dérive. Que les choses soient bien claires, Khalil ne nous sera jamais sympathique, à aucun moment il ne nous fera adhérer à un atome de ses obsessions mortifères, mais a à travers lui, Yasmina Khadra tente de comprendre. Comment en est-il arrivé là, ce gamin perdu de Belgique ? Il n’est né ni religieux, ni fou furieux, ni intégriste alors pourquoi et comment en est-il arrivé là ? Le glissement progressif (et si rapide) de ce gamin en colère contre tout sonne vrai et fait froid dans le dos. Il est colère contre la société belge, contre le déracinement qui fait de lui un étranger partout, y compris au Maroc, contre le patriarcat de sa culture. Il n’a pas fallu longtemps aux imams intégristes pour donner un sens à cette colère et à cette vie de rien qui ne va nulle part. Khalil cherche à comprendre pourquoi sa ceinture n’est pas explosée, le doute s’est enfin infiltré en lui. Mais le mal est si ancré en lui qu’il ne désire qu’une chose, qu’on lui redonne sa chance. Au travers de ses relations avec sa mère, son père, sa sœur ainée, sa sœur jumelle, son autre ami d’enfance Rayan, on comprend que Khalil a devant lui une minuscule porte de sortie mais qu’il refuse obstinément de la voir. La fin du roman, plus amère que douce, nous laisse un peu sonné. « Khalil » est un roman très incisif, écrit avec gravité mais sans emphase, toujours à hauteur d’homme et qui forcément nous laisse sur une impression ambigüe. Quand on referme le livre, on a l’impression d’avoir un tout petit peu compris le cheminement de ce gamin vers l’innommable. C’est une lecture un peu éprouvante, mais parfois, c’est la fiction et la littérature qui peuvent nous mettre sur le chemin d’une meilleure compréhension des choses. Comprendre n’est pas évidemment pas excuser, mais comment combattre un phénomène si on ne cherche pas à le comprendre d’abord ? Yasmina Khadra, avec « Khalil », réussi cet exercice impossible, son livre est puissant.

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  • Très intéressant de se mettre à étudier les choses sous un nouvel angle !

    Très intéressant de se mettre à étudier les choses sous un nouvel angle !

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  • Petit topo sur l’histoire : Khalil est une jeune homme vivant à Mollenbeck de père et de mère immigrés. Les fréquentations de son enfance l’ont mené à se tourner vers une foi extrémiste en l’islam, portée par une association et un nouvel environnement amical (qui se font appeler ses frères) qui...
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    Petit topo sur l’histoire : Khalil est une jeune homme vivant à Mollenbeck de père et de mère immigrés. Les fréquentations de son enfance l’ont mené à se tourner vers une foi extrémiste en l’islam, portée par une association et un nouvel environnement amical (qui se font appeler ses frères) qui ont conditionné son envie de mourir en martyr. Sur le point de commettre l’irréparable, le destin décida de le mettre  l’épreuve et de lui laisser une chance de comprendre le monde dans lequel il a grandi et les pièges tendues par ceux qui s’enorgueillissent d’être sa nouvelle famille.

    J’ai toujours adorée la plume de Yasmina Khadra. Ses écrits sont majoritairement emprunts d’une poésie et d’un humanisme qui font que le lecteur plonge dans une ode à la vie et au respect de chacun. Il incite à appréhender les choses différemment, à se poser des questions qu’on ne se serait peut-être jamais posé ou qu’on n’aurait jamais osé se poser. Faire de son héros un kamikaze était osé, très osé. Et pourtant, Yasmina Khadra a dépeint son personnage avec brio et recul, proposant à son lectorat une vision plus large de tout ce qui est susceptible de mener un homme à vouloir devenir un martyr. Il expose les dangers qui entourent les âmes esseulés, ces âmes que la société délaisse un temps, se disant qu’elles parviendront à sortir la tête de l’eau. Mais comment s’en sortir quand les parents eux-mêmes restent ancrés dans des traditions, sans oser regarder ni accepter le progrès. Ce roman propose deux personnages que tout oppose et qui ont pourtant grandit ensemble : Khalil et Rayan. Khalil c’est celui qui est rejeté par son père, qui grandit au sein d’une famille désunie et traditionaliste. Rayan, lui, est vénéré par sa mère, une mère prête à tout pour que son fils réussisse et sorte de l’emprise de la religion extrémiste.  Encore une fois, les familles qui sont au cœur des drames n’ont pas vu l’extrémisme se forger une place au sein du cocon familial et se retrouvent à tenter (ou non) de convaincre le (futur ?) terroriste de reprendre la voix de la raison.

    Bien que le récit soit ponctué de passages un peu redondants, le fond de l’histoire met en exergue les rouages de la montée de l’extrémisme, retraçant avec Khalil le parcours d’un martyr, ces hommes prêts à tout pour prouver leur foi en la charia même s’ils doivent en payer de leur vie et de celles des autres. Mais les quelques deux cents pages décrivent avec subtilité les limites de cet extrémisme en replaçant l’humain au cœur des interrogations du héros, qui n’a de cesse d’entamer des conversations et des argumentations parfois vaines avec des personnages clés et lambda qui estiment que les femmes doivent être libres ou encore que le sacrifice de millions d’âmes au nom de la religion est justement contraire à cette dernière. Les conversations engagées par les protagonistes sont un véritable plaidoyer au respect même si davantage de détails sur l'embrigadement orchestré par les extrémiste aurait apporté encore plus de profondeur. 

    En conclusion, Yasmina Khadra nous présente un roman puissant et porté par une argumentation subtile et poétique contre le terrorisme. Loin de lui l’idée de défendre l’indéfendable, l’auteur nous propose davantage l’image d’un homme perdu par la vie, délaissé par la société, qui trouve refuge dans un environnement délétère qui va lui faire perdre la raison et le vrai goût de la vie.

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  • Roman excellemment bien écrit dans lequel Yasmina Khadra a su relever un pari particulièrement osé.

    Replonger dans le contexte du funeste 13 novembre 2015 est toujours une expérience troublante.
    Et lorsque l'on est invité à la vivre comme l'un des protagonistes, l'un des terroristes, cela...
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    Roman excellemment bien écrit dans lequel Yasmina Khadra a su relever un pari particulièrement osé.

    Replonger dans le contexte du funeste 13 novembre 2015 est toujours une expérience troublante.
    Et lorsque l'on est invité à la vivre comme l'un des protagonistes, l'un des terroristes, cela est particulièrement déroutant.

    Difficile d'entrée de jeu d'accepter d'utiliser ce "je" qui nous est imposé des les premières lignes.
    On avance par petites touches, chapitre après chapitre, comme pour éviter une identification trop immédiate.

    Puis, peu à peu, le génie de Yasmina Khadra nous pousse à essayer de comprendre l'impensable.

    L'auteur aborde le processus d'embrigadement, les raisons possibles de la radicalisation...
    Avec justesse et simplicité.
    Avec trop de raccourcis peut-être...
    Mais Khalil ne laisse personne indifférent.

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  • Yasmina Khadra sonde l’âme. A travers Khalil, il pose des constatations simples et enjoint à un questionnement sociétal. Que faisons-nous pour éviter cela, outre nos lamentations et nos récriminations? Quelles responsabilités avons-nous ? Que fait notre société pour inclure suffisamment, pour...
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    Yasmina Khadra sonde l’âme. A travers Khalil, il pose des constatations simples et enjoint à un questionnement sociétal. Que faisons-nous pour éviter cela, outre nos lamentations et nos récriminations? Quelles responsabilités avons-nous ? Que fait notre société pour inclure suffisamment, pour donner envie de vivre dans ce monde parfois vide de sens et miséreux ? Que fait-on pour donner de l’espoir à ces jeunes qui ne voient pas d’autre issue que de souhaiter l’au-delà en y entraînant les autres ? Quels sont nos innombrables manquements pour que la seule famille ou communauté viable qu’ils rencontrent, qui les considèrent, soit celle de l’extrémisme ? Comment refuser le paradis quand la vie ressemble à l’enfer, quand la vie n’a aucun sens, quand les notions de bien et de mal ne se sont jamais appliqué à soi, quand l’injustice est maître à bord depuis l’enfance ?

    Quel infini gâchis que ces enfants qui, en grandissant, estiment que la seule façon d’exister est de mourir.

    Quelques propositions autour de cette lecture :
    Des films : Le ciel attendra de Marie-Castille Mention-Schaar/ L’adieu à la nuit d’André Téchiné
    Une chanson : Les enfants paradis de Damien Saez
    Littérature jeunesse : La théorie du complot, d’Arthur Tenor / Cité Babel : le grand livre des religions de Pascale Hédelin

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  • Tout d'abord un aveu, même si j'en avais beaucoup entendu parler, je n'avais jamais lu Yasmina Khadra. C'est l’émission La grande librairie et la rentrée littéraire 2018 qui m'ont donné envie de découvrir cet auteur. Et je l'avoue, le thème de son dernier livre m'interpelle vraiment beaucoup à...
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    Tout d'abord un aveu, même si j'en avais beaucoup entendu parler, je n'avais jamais lu Yasmina Khadra. C'est l’émission La grande librairie et la rentrée littéraire 2018 qui m'ont donné envie de découvrir cet auteur. Et je l'avoue, le thème de son dernier livre m'interpelle vraiment beaucoup à savoir qu'est ce qui pousse les jeunes européens à devenir djihadistes...

    Les odieux attentats du vendredi 13 novembre 2015 à Paris resteront longtemps dans les mémoires. Le narrateur, Khalil, faisait partie du groupe des kamikazes du Stade de France, qui devaient transformer la fête en la tragédie qu’on a tous en tête.
    Khalil a grandi en Belgique, à Molenbeek, dans le même immeuble que Driss et Rayan, ses meilleurs amis. Alors que Rayan est un jeune homme studieux, Khalil et Driss font face à l'échec scolaire. Après l'attentat, alors que la ceinture de Khalil ne s'est pas déclenchée, ce dernier appelle Rayan à l'aide, en attendant de prouver à son émir, Lyès, qu'il n'a pas été lâche et qu'il croit plus que jamais à la cause qu'il porte. Tout le roman repose sur cette vexation suprême, avoir été victime d'un matériel defectueux ! De retour à Molenbeek, il replonge dans le milieu qu'il pensait avoir quitté définitivement, sa soeur aînée qu'il méprise, sa jumelle qu'il aime tendrement, Rayan qui ne comprend pas le geste de Driss mort en martyr. Commence alors un véritable questionnement sur ce qui motive ces actes et le sens profond de son acte raté. Comment en est-il arrivé là ?

    Nous avons tous ces horribles attentats en tête, les images reviennent en boucle dans nos esprits. Yasmina Khadra a osé, dans cet opus, se glisser dans la tête de Khalil, terroriste kamikaze, prenant ainsi le risque de susciter des réactions plus ou moins agréables. Son écriture sereine, ses mots précis et choisis avec intelligence tentent d'expliquer le cheminement de ce jeune homme torturé, à personnalité complexe qui veut donner du sens à sa vie. C'est vraiment bien écrit, fluide, addictif.
    Il en a fallu de l'audace, du courage et de la bienveillance pour aborder ce thème. Et même si certains passages m'ont mis mal à l'aise, et même si je ne suis pas du tout en accord avec les arguments de Khalil, j'ai vraiment beaucoup aimé ce livre dont on ne sort pas indemne.

    A lire sans aucune hésitation !

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