Kaboul express

Couverture du livre « Kaboul express » de Cedric Bannel aux éditions Robert Laffont
Résumé:

Il a tout prévu, tout calculé.
Ça ne peut pas rater. Zwak, afghan, dix-sept ans et l'air d'en avoir treize, un QI de 160, et la rage au coeur depuis que son père a été une « victime collatérale » des Occidentaux. Devant son ordinateur, il a programmé un jeu d'un genre nouveau. Un jeu pour de... Voir plus

Il a tout prévu, tout calculé.
Ça ne peut pas rater. Zwak, afghan, dix-sept ans et l'air d'en avoir treize, un QI de 160, et la rage au coeur depuis que son père a été une « victime collatérale » des Occidentaux. Devant son ordinateur, il a programmé un jeu d'un genre nouveau. Un jeu pour de vrai, avec la France en ligne de mire. Et là-bas, en Syrie, quelqu'un a entendu son appel...
De Kaboul au désert de la mort, des villes syriennes occupées par les fanatiques de l'État islamique à la Turquie et la Roumanie, la commissaire de la DGSI Nicole Laguna et le qomaandaan Kandar, chef de la Crim de Kaboul, traquent Zwak et ses complices.
Contre ceux qui veulent commettre l'indicible, le temps est compté.

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Avis (10)

  • Comment être happée par un polar qui dessine un scénario de fin du monde pour Paris et sa proche banlieue...quand le personnage principal est un autiste asperger au QI indécent...
    Excellente documentation, la construction du scénario est juste dingue!
    J'en dis pas plus lisez le...de toute...
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    Comment être happée par un polar qui dessine un scénario de fin du monde pour Paris et sa proche banlieue...quand le personnage principal est un autiste asperger au QI indécent...
    Excellente documentation, la construction du scénario est juste dingue!
    J'en dis pas plus lisez le...de toute façon vous ne pourrez pas le lâcher...

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  • J'accroche totalement avec cet auteur et ses personnages! Très bon polar!

    J'accroche totalement avec cet auteur et ses personnages! Très bon polar!

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  • Sous ses traits juvéniles d'ange se cache un véritable monstre, une machine à tuer.
    Zwak n'est âgé que de dix sept ans mais il s'apprête à perpétrer un attentat d'une ampleur inédite sur le sol français.
    " Kaboul Express ", publié en 2017 aux Editions Robert Laffont / La Bête Noire est signé...
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    Sous ses traits juvéniles d'ange se cache un véritable monstre, une machine à tuer.
    Zwak n'est âgé que de dix sept ans mais il s'apprête à perpétrer un attentat d'une ampleur inédite sur le sol français.
    " Kaboul Express ", publié en 2017 aux Editions Robert Laffont / La Bête Noire est signé Cédric Bannel.
    Zwak n'est pas un enfant comme les autres. Il est dans son propre monde. Son QI nettement supérieur à la norme fait de lui une arme en puissance. Zwak Bradimandi est le cerveau de l'opération "Aube noire". Mais dans cet Afghanistan dans lequel il a grandi, il n'a pas d'autre porte de sortie que celle de prêter allégeance à Daech.
    p. 15 : " Oui, il a fait l'allégeance à l'Etat islamique au Khorasan et il vaut maintenant rejoindre l'Etat islamique en Irak et au Levant. [...] Oui, il a élaboré un plan spécial pour frapper les infidèles, ces sales et méchants Français, plus fort qu'ils ne l'ont jamais été. "
    De par ces aptitudes scientifiques hors normes, il élabore un plan minutieux, via le réseau surnommé " Kaboul Express". Mais pour prétendre intégrer ce réseau géré par les fanatiques de l'Etat islamique, il faut montrer patte blanche et faire ses preuves.
    p. 94 : " L'effondrement du califat sous les coups de boutoir de la coalition exacerbe la folie meurtrière des djihadistes, pour autant que cela soit possible. "
    En effet, l'Etat islamique ne met pas à sa disposition des moyens aussi colossaux que ceux que réclament Zwak, sans tester sa véritable motivation et sa détermination à mourir en martyr.
    p. 167 : " Si sa haine a grandi au fil des années, elle peut avoir transformé l'adolescent en baril de poudre prêt à exploser. "
    Tous les services de renseignements français sont en alerte maximale. Mais la coordination des pays de la coalition et la communication entre les services internes sont complexes.
    p. 288 : " Depuis le début des attaques terroristes de Daech sur le sol européen, c'est la même chose : Allemagne, Italie, France, Hongrie, Roumanie... tous les pays sont dépassés par cette nouvelle menace multiforme qu'ils ont du mal à appréhender. A la désorganisation des pays de l'Est, s'ajoutent les problèmes juridiques de ceux de l'Ouest, handicapés par des législations protectrices des droits individuels héritées des tourments de leur propre histoire. "
    Alertés par leur agent de liaison à Kaboul, qui n'est autre que le qomaandaan Kandar, chef de la Crim de Kaboul, les services de la DGSI sont sur le qui-vive. A sa tête, Nicole Laguna, la cinquantaine, est une femme d'expérience dans l'antiterrorisme.
    p. 58 : " [...] après ses années d'officier à la DGSE, elle a rejoint Interpol avant de passer vingt ans dans la police judiciaire, comme numéro deux, puis comme patronne de la Brigade nationale de recherche des fugitifs. Elle est l'un des flics les plus expérimentés de France. "
    La traque commence. La tension, étouffante, est palpable. Les minutes sont comptées. Aucune information n'est laissée au hasard, et tous les moyens - officiels ou officieux - sont bons pour les obtenir.
    Du 18 avril au 2 mai, date choisie par Zwak pour lancer son attaque, la traque est insoutenable. Chacun connaît cette haine envers l'Occident et ceux à quoi ces fanatiques extrémistes sont prêts à faire pour atteindre leur cible.
    p. 229 : " Chez Daech, couper la tête de ses ennemis est l'équivalent de la décharge de chevrotines de la mafia italienne : une signature, presque une marque de fabrique. "
    Ils n'ont rien à perdre, car porter allégeance à l'Etat islamique c'est s'engager à mourir en martyr au nom de cette cause.
    Alors quelle est la probabilité pour la DGSI de mettre la main sur Zwak et ses complices avant qu'ils comment l'indicible ? Des millions de vies sont en jeu.
    C'est un polar hors norme qui nous plonge de Kaboul à la Syrie, et de la Turquie à Paris. Oubliez cet Afghanistan décrite par les médias, cette immersion au cœur du Kaboul Express vous glacera le dos. Entre la détermination de Daech et la traque des services antiterroristes, le monde peut basculer à tout moment.

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  • Après « Baad », ce nouvel Opus qui met en scène Kandar, policier intègre dans l’Afghanistan gangrené par la corruption, est une vraie réussite. Bannel nous entraîne dans l’envers du décor d’un attentat terroriste, et le lecteur ne peut le lâcher le livre qu’à la dernière page.

    Après « Baad », ce nouvel Opus qui met en scène Kandar, policier intègre dans l’Afghanistan gangrené par la corruption, est une vraie réussite. Bannel nous entraîne dans l’envers du décor d’un attentat terroriste, et le lecteur ne peut le lâcher le livre qu’à la dernière page.

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  • Découverte avec « Baad » de cet auteur qui m'était inconnu et vraie bonne surprise ! Je n'ai pas été déçue par ce nouvel opus. Encore un thriller dépaysant et ô combien passionnant qui nous ferait presque aimer l'Afghanistan…
    Là encore, deux enquêtes, l'une à Kaboul, l'autre en France, qui vont...
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    Découverte avec « Baad » de cet auteur qui m'était inconnu et vraie bonne surprise ! Je n'ai pas été déçue par ce nouvel opus. Encore un thriller dépaysant et ô combien passionnant qui nous ferait presque aimer l'Afghanistan…
    Là encore, deux enquêtes, l'une à Kaboul, l'autre en France, qui vont converger et là encore une véritable course contre la montre à travers l'Afghanistan et toute l'Europe pour déjouer un attentat dont on ne peut dire plus sans en dire trop. Ce roman, à l'aune de l'actualité, est tellement réaliste qu'il en devient presque anxiogène mais aussi rassurant quant aux moyens déployés par les services de renseignements dans la lutte anti-terroriste. Encore une fois j'ai été littéralement scotchée.
    Mais au-delà de l'intrigue et du suspense, il y a tout le reste : l'Afghanistan, ses montagnes et ses déserts, sa capitale Kaboul, sa société, sa police, sa culture, ses croyances, sa violence (le sort des fillettes yazidies fait froid dans le dos). L'Afghanistan est un personnage à part entière dans les romans de Cédric Bannel, et pas seulement un décor ou juste une toile de fond. Et j'ai adoré retrouver Oussama Kandar et Nicole Laguna, sans oublier Malalai, des personnages inoubliables dont les aventures devraient se poursuivre si j'ai bien compris… Un auteur que je ne vais plus lâcher.
    Un livre d'une richesse extraordinaire.

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  • Merci aux éditions Robert Laffont et à NetGalley de m’avoir offert la possibilité de découvrir Kaboul express en version numérique.
    Ce roman est le troisième de Cédric Bannel que je lis (que je dévore !) en un an, avec toujours autant de plaisir et sans me lasser de son Qomaandaan.
    Car bien...
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    Merci aux éditions Robert Laffont et à NetGalley de m’avoir offert la possibilité de découvrir Kaboul express en version numérique.
    Ce roman est le troisième de Cédric Bannel que je lis (que je dévore !) en un an, avec toujours autant de plaisir et sans me lasser de son Qomaandaan.
    Car bien sûr, une fois encore nos avons rendez-vous avec le Qomaandaan Kandar dans son Afghanistan, qui comme dans Baad, va travailler avec Nicole la « super flic » française. Ici pas de meurtrier d’enfants, mais une course poursuite derrière un petit génie, enrôlé par des terroristes islamiste, et dont le seul but est de détruire Paris pour se venger d’une attaque militaire dans son pays qui a tué une partie de sa famille.
    Ici, nous continuons donc notre découverte de ce pays réduit en miette par des décennies de guerre et théâtre d’affrontements internes entre mafias, tribus, et dorénavant mouvances islamistes de tous poils (sans vouloir faire de très mauvais jeux de mots !) qui se détestent cordialement et le font comprendre et savoir par attentats et assassinats interposés.
    Avec Zwak, cet adolescent hyper doué, déterminé à tuer un maximum de Français, nous apprenons aussi comment fonctionne le Kaboul express, une organisation qui permet aux Afghans de rejoindre les combattants de DAESH en Syrie, puis pour ceux qui le veulent, de continuer somme toute assez aisément (quand on dispose des bons contacts) en direction de l’Europe.
    Nous suivons l’évolution du Qomaandaan, toujours aussi droit et fier, de plus en plus inquiet pour l’avenir de son pays ; très inquiet aussi pour la sécurité de son épouse bien trop moderne et indépendante aux yeux de nombreuses personnes, et dont la vie s’avère de plus en plus compliquée et la sécurité plus délicate à assurer.
    L’écriture et le rythme sont les mêmes que dans les romans précédents : nerveux, rapides, précis ; il est impossible de lâcher le récit tant que le terme n’est pas arrivé, et la course poursuite terminée. La tension est présente dès le début du récit et monte crescendo, avec un tempo maitrisé de bout en bout. Le personnage de Zwak, étrange jeune homme enfermé dans sa passion des chiffres et sa haine absolue des Français apporte la touche de nouveauté nécessaire et un rôle de « méchant » différent des habituels terroristes.
    Encore une réussite donc pour Cédric Bannel avec ce techno thriller réaliste qui m’a embarquée de la première à la dernière page !

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  • Brillant thriller politique, d’un réalisme puisant dans une sombre actualité, le 3ème tome des aventures du qomaandaan Oussama Kandar, chef de la Crim de Kaboul, ex-sniper et ancien compagnon de Massoud (débuté avec L’Homme de Kaboul) et de Nicole Laguna, commissaire française de la DGSI, ...
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    Brillant thriller politique, d’un réalisme puisant dans une sombre actualité, le 3ème tome des aventures du qomaandaan Oussama Kandar, chef de la Crim de Kaboul, ex-sniper et ancien compagnon de Massoud (débuté avec L’Homme de Kaboul) et de Nicole Laguna, commissaire française de la DGSI, (coopération dans B.A.A.D.) nous emmène d’un bidonville de Kaboul en France.
    Kaboul Express, c’est le nom donné au réseau afghan de DAECH qui permet à l'Etat islamique de faire entrer en Syrie et en Irak des combattants expérimentés en provenance de l'Afghanistan et les zones tribales du Pakistan. Mais ce roman est aussi, un attentat d'une ampleur inégalée qui pèse sur Paris et qui aura lieu le 2 mai. Cet attentat est prémédité et organisé d’une main experte par un jeune afghan de 17 ans, Zwak, mathématicien hors pair, fan de jeux vidéo, victime collatérale des Occidentaux. Dénué de toute émotion, il n’a qu’un unique but, frapper et détruire la France. Il navigue entre les fanatiques de DAESH et de l’EIK. Ça fleure la manipulation et l’esprit de vengeance. La description précise de la préparation orchestrée par Zwak, semble criante de vérité. Mais pas de spoil !
    A nouveau, Cedric Bannel, nous plonge aux frontières de l’actualité, dans un thriller anxiogène. Un bon page turner. Jour après jour, chaque chapitre de Kaboul Express est un pas vers la date fatidique. Une traque sous tension. Le compte à rebours est lancé. Ce roman est réaliste et captivant. Comme d’accoutumé chez Bannel, sa connaissance de l'Afghanistan lui permet de poser une analyse fine de la situation d’un pays superbe mais bouffé par la corruption, envahit par la pauvreté, meurtri par des générations de guerre, en fait un pays à bout de souffle, coincé entre les talibans et les djihadistes. Ces derniers sont à la fois, organisés, méthodiques et barbares comme l’État islamique. Bannel sait, à travers son roman, dessiner les contours de ce pays à travers, les luttes intestines entre religions, entre les tribus. Il décrit véritablement le poids des traditions, celui de l’héritage de la haine, transmise de génération en génération. Il pose sans commisération, le sort abominable des femmes et fillettes yazidies. Par le questionnement de Malalai, l'épouse d'Oussama, il montre le trouble de certains Afghans quant à leur futur. Dans ce pays, où la corruption et les trafics en tout genre, certains, comme les Baloutches, peuple nomade d’où Oussama est issu, ont déjà du s'adapter au monde moderne en utilisant la maitrise de leur territoire pour la culture du pavot et le trafic d'opium.
    C’est un thriller intelligent, documenté, et réaliste. Je me suis laissé emporter comme avec le précédent. La mécanique fonctionne à la perfection, sans aucune impression de redondance. C’est un roman addictif, au sein duquel les personnages passionnants (je n’ai pas écrit attachants) nous emmènent d’Afghanistan en Europe en passant par la Syrie, la Turquie. C'est une ballade, qui n’a rien d’une promenade de santé. On met les pieds dans une guerre où le mal est présent partout, où la lutte contre le terrorisme s’attache à trouver un équilibre, une compréhension entre ceux qui cultivent la vie et ceux qui vénèrent leurs martyrs, tout en oubliant parfois les principes de droit auxquels les occidentaux sont attachés. Bref, un thriller avec de grands relents d’actualité et de réalité.
    A noter : les doutes de Malalai distillés dans Kaboul Express et les résurgences des actes commis par Nicole dans B.A.A.D. posent les prémices d’un quatrième tome à venir. Il va falloir patienter.

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  • Je retrouve avec plaisir le commandant Kandar et sa femme infirmière à Kaboul.

    Cette fois-ci, l’enquête franco-afghane se déroule sur fond de terrorisme. L’occasion pour l’auteur de nous parler du fameux Kaboul express qui donne son titre au roman : une filière qui permet aux combattants...
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    Je retrouve avec plaisir le commandant Kandar et sa femme infirmière à Kaboul.

    Cette fois-ci, l’enquête franco-afghane se déroule sur fond de terrorisme. L’occasion pour l’auteur de nous parler du fameux Kaboul express qui donne son titre au roman : une filière qui permet aux combattants européens de partir combattre au côté de l’EI.

    L’auteur nous emmène également visiter l’Afghanistan : une région sous contrôle taliban et ses habitants vivant comme au Moyen Age et, à l’autre bout du pays, une tribu de nomades rattrapée par le progrès.

    Le style est fluide et l’on poursuit les méchants à un rythme effréné malgré les embuscades. J’adore !

    L’image que je retiendrai :

    Celle du vent noir qui peut faire disparaître toute une tribu dans le désert afghan.

    http://alexmotamots.fr/kaboul-express-cedric-bannel/

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