Journal d'un corps

Couverture du livre « Journal d'un corps » de Daniel Pennac aux éditions Gallimard
  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782070456604
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

Mercredi 18 novembre 1936 Je veux écrire le journal de mon corps parce que tout le monde parle d'autre chose.
(13 ans, 1 mois, 8 jours) Jeudi 10 janvier 1974 Si je devais rendre ce journal public, je le destinerais d'abord aux femmes. En retour, j'aimerais lire le journal qu'une femme aurait... Voir plus

Mercredi 18 novembre 1936 Je veux écrire le journal de mon corps parce que tout le monde parle d'autre chose.
(13 ans, 1 mois, 8 jours) Jeudi 10 janvier 1974 Si je devais rendre ce journal public, je le destinerais d'abord aux femmes. En retour, j'aimerais lire le journal qu'une femme aurait tenu de son corps. Histoire de lever un coin du mystère. En quoi consiste le mystère? En ceci par exemple qu'un homme ignore tout de ce que ressent une femme quant au volume et au poids de ses seins, et que les femmes ne savent rien de ce que ressentent les hommes quant à l'encombrement de leur sexe.
(50 ans et 3 mois) Lundi 26 juillet 2010 Nous sommes jusqu'au bout l'enfant de notre corps. Un enfant déconcerté.
(86 ans, 9 mois, 16 jours)

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Articles (2)

  • Au top des lectures de l’été : une sélection de pépites littéraires
    Au top des lectures de l’été : une sélection de pépites littéraires

    Depuis l’automne 2011, quelques pépites ont vu le jour, alors si vous les avez manquées, la période estivale s’avère propice à ce rattrapage, pur plaisir littéraire. Entre les découvertes, les auteurs primés, les confirmés toujours aussi talentueux, que de styles à découvrir. A commencer par un titre qui donne le ton et qui fait un tabac, La listes de mes envies de Grégoire Delacourt. Alors, bel été et bonnes lectures !

  • Librairie Livre Sterling à Paris

    Emmanuel Delhomme, de la libraire Livre Sterling, située 49bis avenue Franklin.D.Roosevelt à Paris 8e,  vous présente ses coups de coeur du moment.

Avis (22)

  • Génial !!!
    Le procédé, le ton, la sensibilité, l'écriture truculente, cette capacité inouïe à mettre en mots des ressentis, des émotions, des sensations...!!!
    Et découvrir l'auteur sur scène avec ce texte, quelle chance !!

    Génial !!!
    Le procédé, le ton, la sensibilité, l'écriture truculente, cette capacité inouïe à mettre en mots des ressentis, des émotions, des sensations...!!!
    Et découvrir l'auteur sur scène avec ce texte, quelle chance !!

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  • À juste titre, ce livre a marqué l’actualité littéraire lors de sa parution. Lire Journal d’un corps, de Daniel Pennac, est une véritable aventure à la fois réjouissante, inquiétante, divertissante et tellement vraie.

    Le narrateur, censé être né en 1923, lègue son journal, pas un journal...
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    À juste titre, ce livre a marqué l’actualité littéraire lors de sa parution. Lire Journal d’un corps, de Daniel Pennac, est une véritable aventure à la fois réjouissante, inquiétante, divertissante et tellement vraie.

    Le narrateur, censé être né en 1923, lègue son journal, pas un journal classique mais le journal de son corps, à sa fille. Il vient de mourir, à 87 ans, et celle-ci découvre toute l’intimité de cet homme, décrite à partir de ses 13 ans.

    Un jour de septembre 1936, alors qu’il fait partie des scouts, il est ligoté à un arbre… les fourmis arrivent, la terreur aussi et son corps se lâche… C’est à partir de cet événement qu’il décide d’écrire le journal de son corps. Le lecteur suit alors, étape par étape, un âge après l’autre, l’évolution très personnalisée de cet homme. Il s’oppose d’abord à sa mère qui lui dit, un jour : « Tu ne ressembles à rien ! » C’est alors que, pour la première fois, il ose se regarder, nu, dans la glace… et décide de faire des pompes pour se muscler.

    Petit à petit, Daniel Pennac nous délivre toutes les expériences qui font une vie, qu’elles soient heureuses ou malheureuses, agréables ou douloureuses. Avec lui, nous sommes bien obligés de reconnaître que l’homme doit tout apprendre de son corps, comment marcher, se moucher, se laver, etc…

    Il y aurait tant de passages savoureux à citer que la meilleure solution est de dévorer sans plus attendre Journal d’un corps.

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  • J'ai eu une peine incroyable à finir ce livre et j'ai plus d'une fois été à deux doigts de le ranger définitivement sans l'achever. Je suis moi aussi très déçu par cet ouvrage et je ne suis jamais parvenu à entrer dans l'histoire. Dommage car j'ai beaucoup d'estime pour cet auteur. On a tous le...
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    J'ai eu une peine incroyable à finir ce livre et j'ai plus d'une fois été à deux doigts de le ranger définitivement sans l'achever. Je suis moi aussi très déçu par cet ouvrage et je ne suis jamais parvenu à entrer dans l'histoire. Dommage car j'ai beaucoup d'estime pour cet auteur. On a tous le droit à l'erreur...

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  • De Daniel PENNAC, j’ai tout lu ou presque et tout aimé…ou presque. Les Malaussène font partie de ma famille et « Comme un roman » reste mon livre de chevet, ma bible, l’œuvre qui a modifié mes pratiques de lectrice comme celles d’enseignante.
    Toutefois, au risque d’être taxée d’esprit chagrin...
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    De Daniel PENNAC, j’ai tout lu ou presque et tout aimé…ou presque. Les Malaussène font partie de ma famille et « Comme un roman » reste mon livre de chevet, ma bible, l’œuvre qui a modifié mes pratiques de lectrice comme celles d’enseignante.
    Toutefois, au risque d’être taxée d’esprit chagrin ou de «vieille coincée » prisonnière de son éducation judéo-chrétienne, je dois reconnaître que « Journal d’un corps », dont le seul titre peut servir de résumé au roman, loin de m’avoir convaincue, m’a rappelé la profonde déception que je ressentais, jeune professeur, face au devoir raté d’un élève brillant. Et si je n’ai pas appliqué le 3ème droit imprescriptible du lecteur cher à l’auteur - celui de ne pas finir un livre - c’est uniquement parce que c'était "lui".
    Certes, j’ai retrouvé la plume exigeante du romancier, son imagination insolite, son vocabulaire recherché, mais la dissertation sur les manifestations les plus intimes d’un corps n’a suscité chez moi aucune jubilation. Du fil de poireau coincé entre deux dents au traitement d’une carie en passant par la crotte de nez et l’extraction d’un polype nasal, ou autres rot et pet, rien ne nous est épargné. Cette introspection est effrayante, écœurante, répugnante, fétide, sordide, jusqu’à la nausée. S’il est vrai que le corps humain est ainsi, à mon sens, la littérature est autre.
    Monsieur PENNAC a sans doute, comme souvent, voulu surprendre et de ce point de vue, il a vraiment gagné. Mais que diable est-il allé faire dans cette galère ?

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  • C'est très bien fait : via le journal de ce qui arrive dans son corps, Pennac nous fait défiler une vie d'homme. C'est tellement bien fait que cela donne l'impression au bout du compte que c'est le corps qui mène la barque, et le reste n'est qu'accessoire.

    C'est très bien fait : via le journal de ce qui arrive dans son corps, Pennac nous fait défiler une vie d'homme. C'est tellement bien fait que cela donne l'impression au bout du compte que c'est le corps qui mène la barque, et le reste n'est qu'accessoire.

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  • J'ai raté mon arrêt de tram. Je me suis caché pour essuyer une larme. J'ai plusieurs fois été baba. J'ai dévoré, quitte à en mettre partout, dans mes rêves, dans mes discussions. J'ai adoré ce livre, puissant et maîtrisé d'un bout à l'autre.
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    J'ai raté mon arrêt de tram. Je me suis caché pour essuyer une larme. J'ai plusieurs fois été baba. J'ai dévoré, quitte à en mettre partout, dans mes rêves, dans mes discussions. J'ai adoré ce livre, puissant et maîtrisé d'un bout à l'autre.

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  • Ce n'est pas un journal intime comme on l'entend ordinairement, rempli d'états d'âmes parfois navrants, mais l'intimité d'un corps, celui du narrateur comme du nôtre. Le personnage de Violette mériterait un livre à lui tout seul!

    Ce n'est pas un journal intime comme on l'entend ordinairement, rempli d'états d'âmes parfois navrants, mais l'intimité d'un corps, celui du narrateur comme du nôtre. Le personnage de Violette mériterait un livre à lui tout seul!

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  • Surprenant... Du Pennac comme on l'aime ! Un peu réticente au début, je me suis laissée séduire par ce corps, qui m'a fait rire, qui m'a émue aussi. Etant une femme, j'ai aussi appris quelques petites choses sur l'anatomie masculine ;-) Bref, un Pennac différent mais un bon Pennac quand même !

    Surprenant... Du Pennac comme on l'aime ! Un peu réticente au début, je me suis laissée séduire par ce corps, qui m'a fait rire, qui m'a émue aussi. Etant une femme, j'ai aussi appris quelques petites choses sur l'anatomie masculine ;-) Bref, un Pennac différent mais un bon Pennac quand même !

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