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John Tanner Tome 1 : le captif du peuple des mille lacs

Couverture du livre « John Tanner Tome 1 : le captif du peuple des mille lacs » de Boro Pavlovic et Christian Perrissin aux éditions Glenat
  • Date de parution :
  • Editeur : Glenat
  • EAN : 9782344014714
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Son destin s'écrira sur le sentier de la guerre1789, Nouveau Monde. John Tanner a 9 ans, il est le fils d'un pasteur fermier qui vit avec ses enfants, sa seconde épouse et deux esclaves noirs dans une petite ferme du Kentucky. Un matin de printemps que son père est aux champs avec le frère aîné... Voir plus

Son destin s'écrira sur le sentier de la guerre1789, Nouveau Monde. John Tanner a 9 ans, il est le fils d'un pasteur fermier qui vit avec ses enfants, sa seconde épouse et deux esclaves noirs dans une petite ferme du Kentucky. Un matin de printemps que son père est aux champs avec le frère aîné et les boys, John, qui a eu l'interdiction d'aller dehors, parvient à déjouer la surveillance de sa belle-mère et de ses soeurs, et filer en douce. Il est alors kidnappé par deux Indiens Ottawa... Amené de force dans leur tribu, il est alors adopté par une vieille indienne qui voit en lui la réincarnation de son fils parti quelques mois plus tôt. Par la force des choses, John deviendra un membre à part entière de la tribu, puis un guerrier, et prendra part aux guerres contre les Blancs...Les auteurs de El Nino nous racontent le destin incroyable mais vrai de John Tanner (1780-1845), Américain qui passa sa vie comme Indien de la région des Grands Lacs. Une grande saga d'aventure au souffle romanesque, dans la lignée de Danse avec les loups.

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Avis (1)

  • Chronique précédemment parue sur le blog www.sambabd.net

    On dit que seuls les imbéciles ne changent pas d’avis. Eh bien, je puis vous affirmer que grâce à cette BD je m’extirpe un petit peu de cette condition peu enviable mais pourtant si répandue…

    En effet, un rapide coup d’œil sur les...
    Voir plus

    Chronique précédemment parue sur le blog www.sambabd.net

    On dit que seuls les imbéciles ne changent pas d’avis. Eh bien, je puis vous affirmer que grâce à cette BD je m’extirpe un petit peu de cette condition peu enviable mais pourtant si répandue…

    En effet, un rapide coup d’œil sur les premières pages m’a fait craindre le pire côté dessin. Je m’explique. Certes, on commence par quelques jolis panoramas sur des paysages sublimes, mais dès qu’on arrive sur les personnages ça se gâte. Les attitudes sont particulièrement figées et ne semblent pas toujours très naturelles… En gros, la gestion de la lecture du mouvement à l’intérieur des cases est défaillante. En outre, quand ils parlent, ils n’ouvrent quasiment jamais la bouche, ce qui est très perturbant… Si l’on ajoute à cela des ciels photoshopés et des couleurs tellement travaillées que ça en devient pesant, je vous assure qu’il m’a fallu une bonne quinzaine de pages pour m’y habituer… Mais voilà, une fois cette étape passée, j’ai fini par vraiment apprécier le dessin de Boro Pavlovic ainsi que son travail de la couleur qui, c’est un fait, est vraiment très poussé. J’ai réalisé que les décors étaient vraiment sublimes, les cadrages irréprochables et que, tout cela était finalement très agréable à parcourir. Bref, j’ai changé d’avis !

    Je dois également vous dire, pour terminer sur le dessin, que le cahier graphique au début et à la fin est magnifique et nous confirme l’étendue du talent de Pavlovic parfois même encore mieux que la BD. D’ailleurs, petite parenthèse, je trouve que c’est souvent le cas avec les cahiers graphiques…

    Et puis sinon, côté scénario, j’ai également beaucoup aimé. D’accord, il y a beaucoup de descriptions et donc de « voix off », mais c’est l’exercice qui veut ça. On est dans le genre biographique où le protagoniste raconte son histoire à une tierce personne (l’auteur). D’ailleurs, Perrissin et Pavlovic ont su habilement alterner entre les moments narratifs et les épisodes avec un peu plus d’action pour rendre le récit à la fois dense, complet et intéressant. Et, personnellement, je trouve que c’est une prouesse de leur part qu’au bout de 82 pages, non seulement on ne s’ennuie pas, mais, en plus, on en redemande.

    Par ailleurs, on sent également un très sérieux travail de recherches sur le sujet. Que ce soit d’un point de vue historique, linguistique ou encore géographique, tout cela semble maîtrisé de bout en bout. D’autant que si ce récit est véridique, la vie de John Tanner est vraiment extraordinaire.

    Pour toutes ces bonnes raisons, j’attends impatiemment la suite et fin de ce diptyque dont je vous conseille la lecture.

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